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Les animés diffusés actuellement au Japon

24 août, 2009

** Avis: Eden of the East (15/20) **

Classé dans : Eden of the East,[*Animés finis*] — immelman @ 21:08

** Avis: Eden of the East (15/20) ** dans Eden of the East edenftheeast003edenoftheeast002 dans [*Animés finis*]
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Eden of the East (Higashi no Eden) était la série du printemps que j’attendais le plus avec Full Metal Alchemist Brotherhood. Le character design assuré par le même dessinateur que Honey and Clover, Production IG aux commandes,  et le synopsis avaient suffi pour titiller mon attention. Je n’étais pas le seul au sein de la communauté à avoir de grandes attentes. Et comme une grande partie de cette communauté, j’ai été déçu. Pour autant, Eden of the East est quand même une bonne série (un film animé doit sortir aussi, mais je crois qu’il ne s’agit que d’un résumé), mais voyons quels éléments il lui manque, qui auraient pu faire d’elle la série de l’année.

Le concept utilise des vieilles recettes, mais avec une touche originale. Les vieilles recettes, c’est: le héros amnésique, un « pouvoir », une organisation de l’ombre puissante et influente dont il fait partie, dont les membres se font appeler par des chiffres romains, et il est probablement à l’origine d’une catastrophe qui a frappé le Japon. Toute ressemblance avec une BD de Vance et Van Hamme est purement fortuite… (un peu comme Black Cat soit dit en passant). Takizawa Akira est ce héros, qui se réveille tout nu avec un flingue et un téléphone portable aux USA. Il est découvert par Saki, une japonaise en voyage qui vient de finir ses études. Son téléphone portable est particulier, il lui permet de communiquer avec Juiz, une jeune femme qui exauce tous ses désirs moyennant argent. Et de l’argent, il en a: pas moins de 20 milliards de dollars. Il apprend rapidement qu’il est un Seleçao, un des douze élus qui doivent sauver le Japon de la crise. Evidemment, il ne connait pas les autres Seleçao, et il ne sait pas comment il doit s’y prendre pour sauver le Japon.

C’est une série à suspense, une fable qui nous est racontée. Une fable, c’est bien le mot, ou plutôt des fables, puisque la série s’attarde sur les différentes histoires des Seleçaos, que Takizawa rencontre au fur et à mesure de la quête de son idendité, et de ses souvenirs. Chacuns utilisent leur argent différement, et à chaque fois, on en tire une leçon: c’est la morale de la fable. Eden of the East n’est pas découpée de façon aussi évidente, et il y a un fil conducteur: on suit la plupart du temps Takizawa, et on apprend les règles du jeu avec lui au fur et à mesure de ces 11 épisodes. Oui, seulement 11 épisodes. C’est court. C’est l’avis de bon nombre de bloggers. Faire tenir un univers et une histoire aussi dense en 11 épisodes, sans parler des personnages tous intéressants, c’est du gachis. Il en résulte qu’on voit juste une bonne moitié des Seleçaos. Et encore, ceux qu’on voit ont une importance si mineure qu’on ne sait pratiquement rien de certains. Les amis de Saki sont tous aussi intéressants, pourtant, on ne dit rien sur leur passé individuellement. Du potentiel gaché, voilà ce qu’il en est. Le plus étrange, c’est que je me suis ennuyé sur certains épisodes. Ca veut donc dire qu’il y a des passages qui ne servent à rien, malgré la courte durée. En plus, qui dit histoire dense dit beaucoup d’explications à donner et au final, elles sont un peu confuses; j’ai du revoir les épisodes pour pouvoir vraiment comprendre. Pour être plus précis, l’histoire ne finit pas vraiment à la fin. J’espère que le film qui doit sortir apportera de vraies explications et une vraie conclusion.

Voilà pour les points négatifs, cependant, il faut relativiser. Eden of The East se laisse bien regarder, avec son intrigue vraiment originale en comparaison à la production actuelle. Les graphismes sont somptueux, et les personnages ont tous leur propre personnalité, que cela soit « les méchants », comme les « gentils ». Tout cela est vite dit, mais c’est vraiment d’importance.

Histoire/Scénario/Dialogue: 4/4
Comme je n’ai pas cessé de le répéter, l’histoire est vraiment bien écrite et originale. C’est le point fort d’Eden of the East.
Musiques/Opening/Ending/Doublages: 2/2
C’est parfait de ce coté là. La musique est à la hauteur d’une production comme celle là, et le studio Production IG s’est payé un opening avec une chanson du dernier album d’Oasis (Falling Down), en plus, je le trouve assez classieux. Les doublages sont convaincants.

Animation/Design/Character Design: 3/3
Impeccable. C’est très beau, et ça reste dans le haut du tableau des séries actuelles.Pas étonnant, c’est Production IG aux commandes.
Réalisation/Emotion/Ressenti: 2/5
Le point faible. J’ai aimé cette série au final, mais j’aurais voulu l’aimer plus. Ce n’est pas que la fin est précipitée, c’est que tout le long de la série, les scénaristes ont dû faire des choix pour ne pas raconter certaines choses, et se concentrer uniquement autour du personnage principal. On reste clairement sur sa fin, et le rythme général n’est pas assez soutenu pour tenir le spectateur en haleine tout le long: un comble pour une série qui manque d’épisodes.

Personnages: 3/3
L’autre point fort de la série. J’ai adoré tous les personnages sans exception.

Bonus: 1/3
Bonus scénario.
 

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