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29 septembre, 2009

Avis: ** Shangri La (14/20) **

Classé dans : Shangri La,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 17:38

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Team: Shinji

Shangri La marque le grand retour de Murata Range dans le monde de l’animé. Il est le character designer de Last Exile et Blue Submarine n°6, deux grandes séries du studio Gonzo. Il est l’un de mes characters designers préférés, avec ses visages un peu ronds, et sa touche « rétro-futuriste » sur les vêtements et les objets technologiques. Le concept de rétro-futuriste vient d’être inventé à cette heure. Il vous suffira de regarder Last Exile pour le comprendre immédiatement. En gros, ça respire la classe. Malheureusement, Shangri-La est dénué de tout ce design « Range »-esque. J’ai été vraiment déçu au début, on dirait que Range-sensei ne s’est pas trop foulé sur cet animé (très original un uniforme d’écolière pour Kuniko). Puis, après quelques épisodes, j’ai trouvé le potentiel de cette série. Elle ressemble pas mal à Last Exile dans sa narration, c’est à dire qu’on suit l’héroine dans la plupart des épisodes, avec une immersion de plus en plus profonde dans un univers dont on ne connait pas tous les codes. Ce n’est seulement qu’à la fin qu’on en comprend tous les rouages, et que le dénouement arrive naturellement.

Malheureusement (encore une fois), on est loin d’un Last Exile au niveau subtilité. Les personnages sont très typés, au point qu’on se rapproche pas mal d’un Shonen classique. Si l’intrigue du milieu est consistante avec des moment chocs (scène de la prison), le final en est l’exact opposé. La fin est baclée, mais avec du recul, c’en est presque une bonne chose tellement l’intrigue se révèle décevante. On se demande à quoi ont servi les 20 épisodes précédents tellement c’est du n’importe quoi. Du coup on l’avale sans trop se poser de questions.

Shangri-la reste au final une série d’action, sans beaucoup de scènes d’action. Kuniko subit plus qu’elle n’agit. Elle réagit surtout aux évênement qui lui arrivent dans la figure: les plans obscurs des maîtres d’Atlas, la puissante cité du Japon, les catastrophes naturelles, et la pression de ses camarades résistants. Les confrontations des différents personnages rend la série rythmée, et apportent tout le suspense. Il reste bien sûr le plaisir de découvrir les histoires respectives des différents personnages, ayant tous un objectif différent. C’est la force de Shangri-La: présenter 3 ou 4 factions avec des buts différents, parfois opposés, parfois non, donc parfois des alliances, parfois des trahisons. Le tout reste cohérent, et apporte son lot d’indécisions et de décisions. On comprend alors pourquoi Kuniko reste souvent passive: difficile de savoir quelle décision est la meilleure lorsque la situation est si complexe.

Je me retrouve donc avec une série bancale: pas mauvaise loin de là, mais c’est toujours dur d’apprécier vraiment une série ou un film, lorsque la fin qui nous reste en mémoire n’est pas convaincante. Du coté des personnages, j’ai eu du mal à m’attacher à eux, en dehors de Kunihito, le seul personnage qui évolue vraiment au cours de la série. Certes Kuniko s’endurcit, mais elle était déjà forte au début. Momoko, Miko, Takehito, Karin, Mikuni, c’est une belle brochette de personnages qui ont tous leur personnalité bien propre, leur histoire qui est assez intéressante, dommage qu’il leur manque le charisme qui fait un bon perso. Heureusement (enfin!), les « méchants » sont très très bons (mieux que les gentils), et ça, c’est assez rare pour être remarqué.

Essayons de noter tout ça.

Histoire/Scénario/Dialogue: 2,5/4
L’univers développé au début est prometteur. C’est une sorte de mini guerre civile sur fond d’écologie, et de science-fiction. Un mélange très intéressant. Le mélange est gaché par l’injection de surnaturel (beaucoup trop), et une fin digne d’une comédie de Molière (oh, tu es donc mon frère, et les méchants sont battus, et tout est rentré dans l’ordre, et tout ça en une seule scène!).

Musiques/Opening/Ending/Doublages: 2/2
Un point fort de Shangri-La. Les doublages sont tout a fait bons. Même Takehiko (ou Takehito je me souviens plus), la grosse brute, arrive à avoir sa scène émouvante, et reste émouvant.

Animation/Design/Character Design: 3/3
Là, je suis obligé de mettre 3. L’animation n’est pas ce qui s’est fait de mieux, mais l’ambiance générale en jette, avec beaucoup de mélange de styles, et ça reste cohérent. Le character design de Murata Range n’est pas son meilleur, mais il reste bon. (Il n’y aura pas de bonus par contre).

Réalisation/Emotion/Ressenti: 3,5/5
Il y a de bonnes scènes tout le long, et peu d’épisodes faibles, mais la fin, franchement…..

Personnages: 2/3
Les méchants sont excellents, et Kunihito est un bon personnage, même si il reste dans l’ombre de Kuniko tout le temps. Par contre, les autres, je ne les ai pas trouvé à la hauteur de leur design.

Bonus: 1/3
Bonus « Univers » 

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