Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

5 décembre, 2009

Classement fin du mois de Novembre 2009

Comme ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit de billet, je vais en faire un conséquent aujourd’hui. Je vais donc faire un tour de tout ce que je regarde en ce moment (et ça fait un paquet)

Animés en suspens, ou abandonnés

-Miracle Train: Je n’ai même pas regardé plus loin que le premier épisode. Les animes de bishis (beaux gosses), c’est pas trop mon truc, surtout quand derrière ça, c’est le néant.

-Shin Koihime Musou: Si je ne regardais pas autant de séries en ce moment, je l’aurais peut être continué. Ca ressemble aux parties tranche-de-vie de Utawarerumono. Après je n’ai vu que le premier épisode aussi, peut être que le ton change par la suite. Aucun des personnages n’avait l’air vraiment remarquable ou original. Tant pis.

-Kobato: Je suspends juste celui ci. C’est quand même un animé réalisé par Madhouse, et dessiné par Clamp. Ca ne peut pas être mauvais. Je le regarderais plus tard, quand j’en aurais la motivation, car le rythme est très lent, et l’héroine un peu énervante.

-Nogizaka Haruka no Himitsu 2- Purezza: Pour voir cette saison dans les meilleures conditions, je suis allé jusqu’à regarder la première saison. Ce fut un vrai supplice. C’est une série qui raconte comment un garçon normal et une fille ultra riche se rapprochent, parce que le garçon a découvert le secret de la fille: c’est une otaku. Ca serait une otaku hardcore, ça aurait été drôle, mais là, c’est juste qu’elle est fan d’un animé en particulier, et qu’elle le suit, et s’achète quelques goodies. Bref, le scénario en lui même est bancal. De plus, l’aspect comédie n’est pas très développé, et l’aspect drame est ridicule. Reste l’aspect romantique qui n’a vraiment rien d’extraordinaire. J’ai quand même regardé le premier épisode de la nouvelle saison, et ça restait dans la même lignée. Je regarderai le dernier épisode, juste pour satisfaire ma curiosité.

Tentai Senshi Sunred 2: J’ai aussi arrêté après le premier épisode, et je me demande bien encore pourquoi, parce que c’était vraiment marrant. Je pense que je l’ai juste sacrifiée pour regarder d’autres séries, dont certaines sont moins bien sans doute.

Classement du mois 

Il y a 20 séries au total. Difficile d’en départager certaines, mais au final, il y a quelques surprises.

20- The Sacred Blacksmith: Ca me fait mal de mettre la dernière série de Manglobe à cette position. Mais force est de constater que l’histoire n’offre rien, tout comme les personnages. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, bref la série ne s’est pas lancée (si ça arrive un jour). Ne pas se lancer au bout de 8 épisodes, Fate/Stay Night l’avait fait, mais la série gardait une aura de mystère, et une tension dramatique continue. Ce n’est pas le cas de TSB, qui au lieu de rajouter un élément perturbateur, se contente de faire du Slice of life de mauvaise qualité. Il me parait loin le temps de Michiko E Hatchin.
19- Sasameki Koto: Autant les 2 ou 3 premiers épisodes laissaient de l’espoir quant à la suite, autant là… c’est devenu une comédie pas drôle, qui a laissé tomber l’aspect relation triangulaire, et toute la profondeur et la tristesse des premiers épisodes. L’épisode 6 semble revenir dans le droit chemin, même s’il contient des éléments de comédie extrêmement forcés. A part l’héroïne, les autres personnages sont nuls. Je reste sceptique.
18- Kampfer: Alors que j’avais eu plutôt des bonnes impressions sur les 3 premiers épisodes, la série s’est barrée complètement dans un trip fan service/Harem. J’aurais dû m’en douter. Les épisodes qui se sont succédés ont complètement occulté le coté combat par équipe du début, et fait place à une comédie lourdingue avec des personnages sympas, mais aussi des personnages insupportables (dont le héros, et Sakura). Cependant, même si ça parait complètement compromis, j’aperçois une lumière au bout du très long et très sombre tunnel, avec l’arrivée des White Kampfers.

17- Kimi no Todoke: La série qui était la plus anticipée par le public est une vraie déception pour moi. Ca dégouline de bons sentiments, et vas-y que ça pleure dans toutes les scènes. Cela vient sûrement de l’héroine qui est vraiment bizarre. Cela a pour conséquence de forcer les autres personnages à se plier à son monde, et de ce fait, nous aussi public doit se rabaisser à son niveau. Pour avoir lu un peu la suite du manga (Sawako, disponible dans toutes les librairies), elle change et évolue, et du coup, la narration aussi. La suite me parait bien plus prometteuse que ce début de série.

16- Nyan Koi: Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. C’est une comédie très classique, qui utiliser tous les gags conventionnels (dont beaucoup les quiproquos). On a affaire aussi à une série de type Harem (toutes les filles sont amoureuses du héros, qui est le seul garçon parmi les personnages principaux). Donc rien d’original, mais l’aspect comédie est bon. Comme quoi, dans les vieux pots, on n’a pas toujours les meilleures confitures, mais elles sont rarement mauvaises. Mais je le répète, rien d’extraordinaire non plus.

15- Sora no Otoshimono: A partir de là, on arrive dans les séries un peu plus intéressantes. Certes Sora no Otoshimono utilise beaucoup de fan service pour arriver à ses fins. Mais la comédie est vraiment drôle, et les personnages tous loufoques. Rien de subtil cependant. Sora no Otoshimono cultive un humour un peu absurde à la School Rumble, même si la comparaison n’est pas forcément évidente. Beaucoup seront rebutés par le fan service, mais derrière ça, on trouve une bonne comédie. L’épisode 8 rajoute une dimension dramatique à la série pas du tout inintéressante. Pas mal du tout.
14- 11 Eyes: Comment gâcher une série qui a pourtant les bons ingrédients pour marcher? Il suffit de regarder 11 Eyes. Le coté horreur/mystère est extrêmement bien fait. Par contre dès qu’on sort de la « nuit rouge », la série rentre en plein dans des écueils évidents. La plus grosse aberration reste ces Panty-shots (plans sur les culottes des filles). Mais qu’est ce que ça vient foutre là, dans une série d’action/Horreur/mystère? Il n’y a aucun aspect comique dans cette série, alors pourquoi? Mention spéciale à la scène qui rend jalouse Yuka dans le Dojo, ou elle voit Misuzu et Kakeru dans l’épisode 6, tout nus en train de….. Ceux qui ont vu la scène n’ont pas pu se retenir de rire je pense, vu le coté absurde de la scène. Pour en revenir à la série, tous les personnages sont intéressants, et grâce à eux, la série ne se retrouve pas être une simple série d’action. La musique aussi est excellente.

13- Letter Bee:  Je pense beaucoup de bien de la série, le problème c’est que j’ai déjà lu le manga, et il faut dire qu’il est difficile de revoir ce début, puisqu’il ne se passe pas grand chose. La série a ses défauts, notamment le héros, Lag Seeing. Il a tendance à être un peu « lacrymal ». Heureusement, Niche remonte le niveau. La série est toujours aussi intéressante visuellement. Le coté dramatique parait un peu forcé par contre.

12- Natsu no Arashi 2 (Akinai-Chuu!): Je suis moi même étonné par la place de cette série de Shaft, puisque c’est un peu une sorte de coup de coeur. J’adore le coté comédie de cette série, qui possède en plus le casting de personnages le plus atypique. Visuellement, c’est du Shaft donc c’est très beau dans son genre. Le seul défaut sont ces scènes où Yayoi et son amie se raconte des histoires dont elles ont oublié le titre. Pour ceux qui comprennent les références (jeux vidéo, animés, mangas, films), ces scènes sont très drôles. Pour ceux qui ne voient pas les références, elles sont un peu rébarbatives. Par contre quand on les comprend (on reconnait les personnages d’Earthbound de Nintendo dans l’épisode 8), on est tout heureux. Pour finir, j’aimerais dire que le personnage qui demande du sel est un de mes préférés. Je suis faible face au comique de répétition. « shion kudasai! »

11- White Album: Cette série continue de surprendre à chaque épisode. On en est au 19ème épisode, et tout reste flou. Tous les personnages cachent leur jeu, et il est très difficile de prévoir ce qu’il va se passer. Le héros, Touya, étonne à chaque épisode par sa mufflerie. A chaque épisode, une nouvelle conquête qu’il laisse tomber parfois dans l’épisode même  (la femme du bureau des emplois). C’est complètement fou. Il m’est d’avis que ça va mal finir pour lui. White Album, même s’il ne s’agit pas du meilleur animé ou du meilleur drame romantique aura réussi à s’imposer comme un ouvrage très original, incomparable à tout ce qui a été fait (School Days est ce qui s’en rapproche le plus). Tous ses personnages sont charismatiques et vraiment tordus, et avec une pointe de réalisme, White Album s’impose (pour moi) comme le drame romantique de l’année.

10- To Aru Kagaku no Railgun
Classement fin du mois de Novembre 2009 dans 11 Eyes toarukagakurailgun111toarukagakurailgun112 dans Aoi Bungaku

Cette série est très plaisante à regarder. Il s’agit d’un shonen avec des filles dedans. Et même si j’étais assez sur mes gardes au début, je suis obligé de constater que tout marche. La comédie est drôle, les scènes d’actions sont sympas. Ce qui est vraiment bien en fait, c’est le développement et la description de l’univers de la série: cette ville d’étudiants qui s’autogère, ainsi que le coté pouvoir psychique, qui est introduit comme un élément scientifique dans l’histoire. Le tout forme un univers cohérent, avec des personnages qui n’influent pas dessus car ce ne sont que de simples étudiantes (même si y a Railgun dans le lot). Elles vivent leur vie dans leur coin. Le tout est servi avec des graphismes énormes, notamment sur les effets d’ombres et de lumières: lorsque les personnages mangent une glace sur un banc sous un arbre, avec la lumière qui passe à travers les feuilles, c’est très beau. JC Staff a vraiment fait de gros progrès là dessus depuis un an. Ca s’était vu avec Toradora, mais alors là, ils ont dépassé Bones sur l’animation.

9- Trapeze (Kuchu Buranko)
trapeze01 dans Armed Librarians: The book of Bantoratrapeze02 dans Cross Game

Voilà la série bizarre de la saison. Que cela soit du point de vue du design que de l’histoire, ou des personnages, tout est bizarre. Le concept est simple: chaque épisode présente un personnage qui un problème d’ordre psychologique qui se manifeste par des symptomes assez surprenants. Ca va du joueur de baseball qui n’arrive plus à lancer une balle, à l’employé qui a une érection permanente, ou le docteur névrosé qui a des pulsions destructrices. Tous vont s’adresser à l’étrange service de neurologie d’un hopital, géré un docteur complètement barré, mais efficace. Il est accompagné de son assistante, Mayumi, une infirmière dominatrice. Alors oui, les graphismes sont bizarres, mais la série est énorme. Tous les épisodes sont soit drôles, soit touchants. Pour l’instant, 6 épisodes sont sortis, et tous sont excellents. Les maladies et les symptomes sortent de l’ordinaire, et sont tous différents, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Par contre, à réserver à ceux qui supportent les séries psychédéliques.
8- Darker Than Black – Comet of the Gemini
darkerthanblack112 dans Darker than Black 2darkerthanblack11 dans FMA 2 - Brotherhood

Je ne comprends pas trop les critiques qu’adressent les bloggers contre cette nouvelle saison de Darker than Black. Pour moi, l’ensemble me parait meilleur que la première saison dans son ensemble, le tout grâce à une trame scénaristique continue. Après, c’est sûr qu’il n’y a pas d’épisodes aussi énorme que ceux de l’arc centré sur le passé de Yin. Darker Than Black – Comet of the Gemini reste très bon. Il s’agit d’une bonne série d’action, mais comme la première saison, n’est pas non plus un must. Les détracteurs lui reprochent en particulier l’ajout de fan service; personnellement, je ne l’ai même pas remarqué. On va quand même pas bouder son plaisir de voir une nouvelle série du studio Bones.

7- Umineko no Naku Koro ni
umineko112 dans Kampferumineko111 dans Kobato

Umineko est toujours un bordel sans nom. Le scénario n’a toujours pas trouvé de stabilité. Du coup, on ne voit toujours aucun lien logique entre les différents arcs, et où la série veut en venir. Pourtant, c’est fun à regarder. Toute le coté suspens a complètement disparu, on se retrouve juste avec une série d’horreur qui ne fait plus peur. Dit comme ça, ça n’a pas l’air bien engageant. Heureusement, Umineko continue de développer ses (nombreux) personnages, et en fait même arriver une nouvelle pour aider Battler à contrer les plans de Béatrice. Le reproche que je ferais à la série, c’est que Battler se la joue beaucoup, et ne fait pas grand chose si ce n’est de tomber dans les pièges de la sorcière. L’autre reproche, c’est de ne pas avoir présenté un arc de réponse, comme l’avait fait Higurashi no naku koro ni (du même genre).
6- Aoi Bungaku
aoibungaku112 dans Natsu no Arashiaoibungaku111 dans Nyan Koi

Voilà la deuxième bonne surprise de la saison. Aoi Bungaku est l’animé le plus mature de cet hiver 2009. Il s’agit d’une compilation de nouvelles d’auteurs classiques japonais. Et l’ambiance change avec chacune d’entre elles. Pour l’instant je n’ai vu que les premières nouvelles. La première s’intitule « no longer human » (déshumanisé). L’histoire est racontée en 4 épisodes. Elle raconte l’histoire sombre d’un homme complètement instable, qui décide de commettre un double suicide avec une femme qui est comme lui. Le double suicide rate, et il est le seul à survivre. La vie devient un cauchemar pour lui. Il voit un monstre imaginaire dans son placard, sa père l’abandonne. Il ne lui reste que son charme mystérieux qui lui permet de vivre aux crochets de différentes femmes. Cette première histoire est vraiment sombre et bizarre. Mais elle est énorme! Tous les personnages arrivent à être développés correctement, même si à la fin, il reste des questions en suspens. Le tout est servi par des graphismes ressemblant énormément à ceux de l’animé Death note, ou encore Kurozuka; la classe quoi. Le rythme est lent par contre, ça ressemble au rythme d’un film japonais normal. Ca en rebutera pas mal.
La deuxième histoire s’appelle « In the woods beneath the cherry blossoms in full bloom ». L’histoire dure deux épisodes, et est beaucoup plus joyeuse et accessible que la première. Les graphismes en témoignent tout de suite. C’est ultra beau, très coloré, avec des effets de lumière au moins aussi réussis que dans « Railgun ». L’animation n’est pas en reste non plus. Je viens de vérifier sur Anime News Network, mais bizarrement, c’est sur cette histoire et non sur la première que le réalisateur de Death Note travaille. Ca m’étonne beaucoup. L’histoire raconte celle d’un brigand vivant dans la montagne. Un brigand sympa , tel est son credo. Un jour il attaque un cortège de 3 personnes dans la forêt: parmi elles se trouve une femme à la beauté envoutante. Le brigand décide de l’enlever pour qu’elle devienne sa femme. Grosse erreur. Il s’agit d’une femme complètement diabolique qui arrivera à plier le brigand à réaliser tous ses caprices. Des caprices qui deviennent de plus en plus morbides et insatiables. Même si la mise en scène parait montrer à l’écran une histoire joyeuse et drole,  on se rend vite compte que tout est traité avec de l’humour bien noir, et que le fond est bien sombre. En bref, si vous avez peur de ne pas accrocher à la première histoire, essayez donc les épisodes 5 et 6. C’est un must.

5- Cross Game
crossgame111 dans Seiken no Blacksmithcrossgame112 dans Seitokai no Ichizon

Cross Game continue son bonhomme de chemin. On en est autour de l’épisode 35, et l’histoire ne s’est jamais rendue inintéressante. On alterne entre matchs de baseball, et comédie légère. Les personnages sont tous aussi fabuleux, et l’arrivée de la petite Akane, clône de Wakaba (l’ancien amour de Kou décédée) enrichit énormément l’histoire qui n’en avait pas vraiment besoin. Impossible de ne pas aimer cette série.

4- Tatakau Shisho – Book of Bantora
tatakaushisho111 dans Sora no Otoshimonotatakaushisho112 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

Et voilà la dernière révélation de cet hiver. Tatakau Shisho, ou Armed Librarians frappe très fort. Alors que j’avais été moyennement convaincu par les 2 premiers épisodes, et bien la série a continué à creuser son trou. Elle délivre à chaque fois des très très bonnes scènes d’action, et continue de développer ses nombreux personnages qui arrivent finalement à tous attirer la sympathie du spectateur (mon préféré restant Volken qui risque de refaire une entrée fracassante dans pas longtemps). Hamyuts Meseta est toujours aussi énorme, tant dans son design que dans son personnage. Elle oscille entre fouteuse de merde, et justicière. Son personnage marche sur le fil, balançant entre le bien et le mal, et je ne sais pas encore de quel coté elle va pencher. La mise en scène générale est excellente. Les différents arcs s’enchainent très bien, et malgré la surabondance des pouvoirs des personnages, tout s’inclue parfaitement dans cet univers, un peu comme Full Metal Alchemist. Les bibliothécaires ont aussi leur période de doute, et sont tous profondément humains, tous comme les méchants. Et c’est peut être ça qui fait la réussite de cette série. Pour arriver troisième de ce classement, il y a des raisons (même si le niveau générale de la saison est très moyen).

3- Seitokai no Ichizon
seitokainoichizon112 dans To Aru Kagaku no Railgunseitokainoichizon111 dans Trapeze

C’est mon coup de coeur. J’ai adhéré dès le premier épisode. C’est la comédie la plus réussie de l’année, et pourtant rien ne l’annonçait comme telle avant sa diffusion. Tous les gags sont très drôles, et contrairement à Lucky Star, ou Natsu no Arashi, les allusions et clins d’oeil aux autres animés ou manga sont comprises directement (on y retrouve du Haruhi Suzumiya, Strike Witches, Death note…). Les personnages sont tous hilarants, le narrateur étant plutôt le seul garçon du groupe, Kei. Le seul reproche que je ferais à cette série, c’est qu’elle joue trop sur son coté harem. Il manque un autre personnage masculin pour donner plus d’équilibre à ce groupe. A part ça, je ne vois pas trop quoi dire. Tous les gags sont courts, et s’enchainent frénétiquement. Impossible de s’ennuyer.

2- Kemono no Soja Erin
kemononosoujaerin112 dans Umineko no naku koro nikemononosoujaerin111 dans White Album

Je ne m’y suis intéressé que tardivement. J’ai donc dû me marathonner les 35 premiers épisodes en quelques jours. Pour info, l’épisode 44 vient d’être traduit en anglais par la team [SS]. Par où commencer? Il s’agit d’une superbe série à histoire; pour moi cela signifie que la série tire tout son potentiel de sa narration. Il n’y a pas de scènes d’action à proprement parler. Si je devais la comparer à une autre série, ça serait peut être les cités d’or. Kemono no Souja Erin est une série à l’ancienne, transposée avec les moyen d’aujourd’hui. J’espère que cette comparaison ne rebutera personne, en tout cas, ça serait dommage de louper ce joyau.
Erin est une petite fille qui vit dans un village d’éleveur de Touda, une sorte de crocodile géant. Sa mère est l’éleveuse la plus renommée du village et fait la fierté d’Erin. Ces Toudas sont ensuite entrainés pour être montés par des soldats, et faire la guerre. Erin est une fille très curieuse et s’intéresse beaucoup à la manière d’élever le toudas. Sa carrière semble déjà être toute tracée. Malheureusement, un terrible évènement va frapper le village, et Erin va se retrouvée contrainte de le quitter, et par la même occasion quitter sa mère.
Il est extrêmement difficile de raconter l’histoire sans dévoiler les nombreux élément perturbateurs qui frappent Erin. Ce que j’ai raconté s’intéresse à la première quinzaine d’épisodes. Il se passe énormément d’autres choses. La série suit Erin tout le long, et la voit grandir (une dizaine d’année passe entre le premier épisode et 44ème. Erin évolue donc tout le long. A ça s’ajoute une intrigue politique qui se passe en parallèle, avec des complots qui visent à renverser l’empire. A l’heure où je parle, l’histoire d’Erin et ces intrigues politiques viennent juste de se rejoindre. Un développement à long terme, j’ai jamais vu ça dans un animé. Tout se rejoint à la fin pour former sûrement un final grandiose.
La série est parsemée d’évènement très tristes qui sont très bien mis en scène, et vous feront verser une larme à coup sûr. C’est très beau autant émotionellement que graphiquement. Les graphismes sont pastels, et on se fait très bien au characer design  un peu enfantin. La seule chose que je regrette, c’est de pas avoir vu Erin plus rebelle pendant son adolescence. Un bien minuscule regret.

1- Full Metal Alchemist 2 – Brotherhood
fmabrotherhood112 dans [*Animés en cours*]fmabrotherhood111 dans [*Classement du mois*]

Ca m’énerve de mettre FMA premier. C’est mon coté fanboy qui ressort. Mettre un shonen en première position, ça m’a surpris le premier. J’ai peut être trop de bons souvenirs attachés à cette série. Ou alors c’est peut être qu’il s’agit vraiment de la meilleure série de cette saison encore. En tous cas, il s’agit du meilleur shonen que j’ai pu lire et voir (à part si Death Note est un shonen, et à ce moment là, ils sont à égalité). Bien loin devant Naruto, One Piece et Bleach, et Dragon Ball. Pourquoi? Tout simplement parce que là où les personnages de ces shonens font une sorte de course à la puissance pour battre des adversaires de plus en plus forts, Full Metal Alchemist oublie cela, et le condense en 2 minutes, et développe ses nombreux personnages à la place, et fait avancer son histoire très riche. Hiromu Arakawa, la mangaka qui l’a crée a tout compris (elle a peut être free, c’est pour ça). Elle s’est libérée des codes conçus par Toriyama dans Dragon Ball, ce que n’ont pas fait les autres. Au final, on a des héros humains (ou presque au vu de Al), qui ne sont pas surpuissants, mais juste doués. Des méchants charismatiques, qui ont une vraie personnalité. Des side characters au moins aussi importants que les héros. L’histoire n’est pas non plus aussi hachée et tranchée que dans les shonens concurrents. Plus qu’une histoire divisée en arcs qui n’ont pas de rapports entre eux, FMA possède une histoire progressive sans coupure. Prenons Naruto. Son scénario apporte un élément perturbateur, comme par exemple Akatsuki qui attaque le village de Gaara. Naruto et sa bande arrivent. Ils vont botter le cul des méchants, et paf dans la foulée, Gaara est remis sur pied. Tout le monde est content, et rentre au village. Puis arrive un nouvel élément perturbateur etc… FMA possède un scénario avec des mystères en couches. Plusieurs éléments perturbateurs arrivent, parfois en parallèle, parfois décalés, et tout ça sans avoir de conséquences immédiates sur les héros. Ils ne les règleront que s’ils en ont la necessité. Du coup, on arrive à des situations beaucoup moins stéréotypées, telles que: « on a résolu le mystère, on est face aux méchants, et ça tombe bien on est le même nombre de gentils que de méchants; on peut commencer le combat, chacun le sien! ».
Pas la peine que je continue des pages, vous avez compris l’idée générale. IL FAUT REGARDER FULL METAL ALCHEMIST, ET LIRE LES MANGAS! (et aussi arrêter de s’arrêter à Naruto, Bleach, et One Piece. Ok c’est sympa, mais c’est vraiment con de ne pas regarder à coté, surtout quand c’est mieux)

 

 

 

31 octobre, 2009

Preview: Tentai Senshi Sunred / Shin Koihime Musou / Miracle Train

Classé dans : [*Animés en cours*] — immelman @ 13:08

Voilà les trois animés sacrifiés de la saison. Je ne pouvais pas tout regarder, et il a fallu que je me débarrasse de certaines séries. Sans trop de regrets….

Tentai Senshi Sunred

Preview: Tentai Senshi Sunred / Shin Koihime Musou / Miracle Train dans [*Animés en cours*] tentaisenshi202tentaisenshi201 dans [*Animés en cours*]

C’est peut être cette série que je regrette le plus de ne pas regarder. C’est très drôle. Il s’agit en fait de la suite de la série (je n’ai pas vu le début). C’est une parodie des séries sentaï (style Bioman, SanKuKai, Power Rangers). Les méchants se sont résignés à battre le puissant Sunred, héros des temps moderne, qui vit sa vie de super héros de façon totalement décomplexée (il porte son masque tout le temps).

Je n’ai vu que le premier épisode, mais l’humour absurde m’a complètement séduit. J’ai peur que ça tourne rapidement en rond, et que l’humour perde de sa fraicheur à force, voire qu’ils introduisent des éléments tragiques. Je préfère donc rester sur cette bonne impression, et m’arrêter là.

Shin Koihime Musou

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Il s’agit de la suite de Koihime Musou, que je n’ai pas vu. En gros, il s’agit d’une bande de 7 ou 8 filles qui sont toutes des commandantes d’armées, et qui soit font la guerre contre des bandits, soit vivent et s’amusent ensemble. Ce premier épisode en l’occurence est un épisode de Slice-of-life yuri.  C’était vraiment cucu. Réservé aux petites filles, ou aux otakus en manque de yuri.

Miracle Train

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Lorsque des femmes sont tristes et ont besoin de soutien pour surmonter leurs problèmes, toute l’équipe de beaux gosses du Miracle Train intervient pour aider la jeune femme. Le Miracle Train est en fait un train magique qui apparait juste pour ces jeunes femmes. Les beaux gosses sont en fait les stations de train personnifiées. Il s’agit en fait d’un mix entre Bartender et le Ouran High School Host Club, sans aucunes des qualités de ces deux séries, et avec tous leurs défauts. Ce n’est pas vraiment mauvais, c’est juste insipide.

 

 

Preview: Tatakau Shisho -The Book of Bantora / Kimi ni Todoke

Armed Librarians: The Book of Bantora

Preview: Tatakau Shisho -The Book of Bantora / Kimi ni Todoke dans Armed Librarians: The book of Bantora armedlibrarians01armedlibrarians02 dans [*Animés en cours*]

Team:  commie

Crée par le studio David Production (Ristorente Paradisio), Armed Librarians est une des bonnes surprises de la saison. Pour l’instant, c’est un vrai bazard. Il m’est très difficile de la résumer car tout est encore très flou. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il s’agit de l’histoire de la guerre que se livrent une secte malfaisante (« the church of drowning »), et une organisation de « Bibliothéquaires » surpuissants, les Armed Librarians. Les livres qu’ils protègent sont en fait des plaques de pierre renfermant les souvenirs des personnes décédées. La chef des Librarians s’appelle Hamyuts Meseta, et elle a sérieusement un look badass. Les pontes de la secte cherchent à tout prix à l’éliminer, et pour cela, ils lavent le cerveau de gens, placent une bombe dans leur corps, et leur donnent pour seule consigne: « Hamyuts Meseta wo korose » (il faut tuer H. Meseta).

Le premier épisode était assez déroutant: époque victorienne, pouvoirs de ninjas et télépathiques, le tout m’a fait penser un peu à la ligue des Gentlemen extraordinaires. Heureusement, le scénario me parait un peu plus creusé qu’une simple guerre avec des combats à répétition. Les personnages ont tous une grosse marge d’évolution, en particulier Volken, un des Librarians, le jusiticier pur de la bande. Hamyuts Meseta est absolument énorme, et elle remplit avec brio son rôle sal . . . bienveillant (ou pas).
Au final, je ne vois pas comment Armed Librarians pourrait se planter avec un début aussi prometteur.

 

Kimi ni Todoke

kiminitodoke02 dans [*Preview*]kiminitodoke01

Team: gg

Voilà le nouveau Shojo à la mode après Skip Beat, adapté à son tour en animé. C’était sans doute l’animé le plus attendu par la communauté japanimotaku. Pas par moi. Kimi ni Todoke ne part pas en terre inconnue: il s’agit d’un mix de pleins d’autres histoires, telles que Bokura Ga Ita (pour les dessins, l’ambiance et la romance), et Yamato Nadeshiko Shich Henge (pour l’héroine). Ca m’avait étonné que Production I.G s’occupe de la réalisation, et ça m’étonne encore. 

L’histoire raconte la vie étudiance de Sawako, surnommée Sadako à cause de sa ressemblance avec l’héroine du film the Ring. Tout le monde a peur d’elle, sa timidité et sa maladresse n’arrange rien pour l’isoler du reste de sa classe. On suit alors sa vie qui change au fur et à mesure qu’elle intéragit avec de plus en plus de personnes, se fait des ami(e)s, en particulier un garçon, Kazahaya, totalement extraverti (l’opposé de Sawako), et qui va l’aider à s’ouvrir aux autres.

Pour l’instant, l’animé est bon sans casser des briques. L’histoire se laisse suivre sans effort, et les personnages sont tous attendrissants. Il ne s’est pas passé grand chose pour l’instant, donc difficile de juger. Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai bien aimé, et que ça ne me dérange pas du tout de continuer à regarder. C’est souvent drole, et frais. On peut regretter le coté emo vraiment très insistant, et parfois trop mielleux. En revanche, du coté de la production, c’est très très beau comme on pouvait s’y attendre avec Production IG.


 

Preview: Darker than Black 2/ Sasameki Koto

Classé dans : Darker than Black 2,[*Animés en cours*],[*Preview*] — immelman @ 11:18

Darker Than Black 2: Comet of the Gemini

Preview: Darker than Black 2/ Sasameki Koto dans Darker than Black 2 dtb2comet02dtb2comet01 dans [*Animés en cours*]

Team: BSS

Après un marathon de la première saison, j’ai pu me mettre à jour juste à temps pour commencer cette deuxième saison de 11 ou 12 épisodes. J’ouvre juste une petite parenthèse pour donner mes impressions sur ces nouveaux épisodes: j’ai bien aimé la première saison, sans non plus l’avoir trouvée exceptionnelle. Je dirais que c’est une série Bones standard, avec ses qualités. En fait, le seul reproche que je fairais à Darker than Black, c’est que c’est une série sans vrai fil conducteur, sans suspense. Elle est composée de plusieurs arcs assez indépendants, et Hei, le personnage principal n’est absolument pas développé.  Il n’évolue pas tout au long des 26 épisodes. En fait aucun des personnages n’évoluent vraiment, sauf durant l’arc de l’histoire qui leur est consacré, soit juste avant leur mort. Si ils sont toujours vivants, ils redeviennent exactement comme avant que l’on parle d’eux (Yin et Hei principalement). Seul Huang change notablement. Du coup, j’ai eu l’impression que la série piétinait à de nombreux épisodes. Ca peut sembler sévère, mais ça reste une bonne série dans l’ensemble.

Et voilà donc cette deuxième saison, qui pour moi offre une chance de sublimation de la série. Tous les ingrédients sont réunis: nouveaux personnages intéressants, et anciens personnages que l’on présentent sous de nouvelles couleurs. L’histoire reprend deux ans après la première saison. Elle est à présent centrée sur Suou Pavlychenko, une jeune adolescente russe tout à fait normale. Seul particularité, son frère est un contractant, et son pouvoir reste inconnu. Son père garde son identité secrète, car à présent, l’existence des contractants est connue par la masse, et son traqués. Tout va basculer le jour où la meilleure amie de Suou va devenir une contractante, et qu’une organisation secrète au courant de l’existence du frère de Suou (Shion) va tout faire pour mettre la main dessus.

J’ai occulté de nombreux aspects du nouveau scénario pour ne pas trop spoiler. Honnêtement, cette deuxième saison commence très bien. Même si le début peut paraître déroutant, la fin de l’épisode met fin à tous les doutes: c’est bien du Darker Than Black avec des combats de contractants dans tous les sens, et surtout le retour de Hei, plus badass que jamais. Il est devenu alcoolique pour une raison inconnue, et parait brisé…. Brisé…. mais en colère! Le premier épisode finit d’ailleurs en cliffanger. Attention à bien regarder la fin des épisodes jusqu’à après le générique de fin.

Pour avoir regardé la série jusqu’à l’épisode 4, c’est que tous les reproches que j’ai pu faire de la première saison sont ici caduques. L’histoire va être d’un seul bloc pendant cette douzaine d’épisodes, ce qui promet des moments intenses d’ici la fin. DTB2 comet of the gemini s’impose facilement comme une des meilleures séries de cet automne.

 

Sasameki Koto

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Team: QUALITY

Et encore un…. Encore un animé Yuri, avec des lesbiennes. Pour info, Aoi Hana est toujours en attente sur ma liste des animés que je dois finir. Quoiqu’il en soit, Sasameki Koto a déjà marqué plus de points dans mon estime. Le fait est que si les héroïnes sont des lesbiennes, et bien la série n’est pas atteine du syndrome « tout le monde est homosexuel ». Sasameki Koto s’impose donc comme une romance Yuri réaliste.
J’ai oublié les noms de toutes les filles donc je parlerais d’elle avec des lettres. « A » est une lesbienne, et elle cherche son âme soeur dans son lycée, mais c’est difficile de trouver d’autres filles mignonnes avec le même penchant qu’elle. « B » est la meilleure amie de « A », et est secrètement amoureuse de « A ». Seulement, « A » ne sait pas que « B » aime aussi les filles. « B » est blessée par son incertitude à déclarer sa flamme, et aussi parce que « A » cherche de l’amour partout sauf auprès de « B ». Voilà la situation de départ. Le premier épisode est particulièrement poignant avec un triangle amoureux qui ne met pas en scène « B », mais qui est parfaitement bien raconté. Ca finit mal bien sûr, mais ça permet d’avoir un aperçu de ce que peut délivrer Sasameki Koto du point de vue émotionnel.
Le problème, c’est que pour avoir vu les 3 épisodes suivants, c’est que la série ne joue pas beaucoup, en tout cas pas assez sur son aspect tragi-romantique, et joue beaucoup trop sur son aspect comique, nettement moins réussi, pour ne pas dire ennuyeux. Bref, à suivre (d’une oreille discrète).

15 octobre, 2009

Preview: Kampfer / 11 Eyes

Classé dans : 11 Eyes,Kampfer,[*Animés en cours*],[*Divers*] — immelman @ 12:08

Kampfer

Preview: Kampfer / 11 Eyes dans 11 Eyes kampfer0102kampfer0101 dans Kampfer

Team: gg

Je pense qu’on a l’animé le plus débile de la saison avec Kampfer. Par débile, je devrais dire plutôt débilisant. L’histoire en quelques mots: notre héros se retrouve un jour transformé en fille et se fait poursuivre par une autre fille  avec un pistolet. Un animal en peluche qui parle lui annonce alors qu’il a été sélectionné pour devenir un Kampfer, et devra se battre contre les autres filles Kampfer qui ont bracelet de couleur différente que le sien.

Kampfer est un animé d’action, mais dont les scènes d’action font pâle figure en comparaison avec Darker than black 2 ou Railgun, en terme d’animation. Pour se rattraper, les créateurs ont rajouté des blagues de cul à tout va, avec des dialogues bien lourds qui peuvent être tout le temps compris à double sens. Alors évidemment c’est nul, et c’est très lourd. Ca tombe bien, j’aime bien les blagues lourdes, bien au premier degré, donc j’ai rigolé. En gros du pur divertissement de bas étage. A vous de voir si vous vous laisserez tenter ou pas. Ah et chose étrange, pas de fan service exagéré, pas de panty shot. C’est assez agréable.

 

11 Eyes

11eyes0102 dans [*Animés en cours*]11eyes0101 dans [*Divers*]

Team:  TMD

Voilà le premier animé de la saison un peu dérangeant. 11 eyes est un curieux mélange de fan service (y en a vraiment beaucoup), et d’horreur/mystère. Il y aura sûrement des scènes de combat plus tard. Lé héros et l’héroïne sont des amis d’enfance, élevés dans le même orphelinat. Alors qu’il était tout jeune, la soeur du héros se suicide en essayant de l’emporter avec elle, et tout ça dans des circonstances un peu surnaturelles. La scène se passe devant les yeux de l’amie. Le héros ne meurt pas, mais perd un oeil. Alors qu’ils vivent leur vie ordinaire, tous les deux très proches, ils sont transportés d’un coup dans un monde parallèle au notre. Un monde identique, avec un ciel rouge, et aucun être vivant, en dehors de monstres agressifs. Quelques heures plus tard, ils reviennent en un instant dans le vrai monde. Que s’est-il passé?

Le mélange est assez bizarre, je dirais même dommageable. En effet, les scènes de vie quotidiennes sont vraiment mauvaises, avec des panty shots toutes les 10 secondes (mais pourquoi?). En revanche, 11 eyes exploite très bien son coté fantastique horifique, avec des scènes pleines d’angoisse. A suivre donc, mais j’ai un bon feeling pour cet animé.

 

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