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Les animés diffusés actuellement au Japon

5 août, 2009

Aoi Hana: une histoire de lesbiennes

Classé dans : Aoi Hana,[*Animés en cours*] — immelman @ 12:14

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Dans la communauté des amateurs d’animés, si il y a bien un genre largement apprécié, mais que moi je n’aime pas, c’est le « yuri ». Pour traduire, des histoires de lesbiennes (on peut dire aussi Shojo-Aï, par opposition au Shonen-Aï). Je n’ai rien contre les homosexuel(les), mais je ne vois pas ce qui provoque un tel engouement. En fait, ce que je n’aime pas, c’est le syndrome déjà contasté dans certains animés ou mangas, que l’on pourrait appeler le syndrome TDL (toutes des lesbiennes). Il s’agit d’histoire où plus de 90% des personnages sont des filles, et toutes homosexuelles. Ce genre de scénario prennent place le plus souvent dans des écoles réservées aux filles, et c’est de ce syndrome qu’est touché Aoi Hana (le manga parait en france sous le nom Fleur Bleue). On le voit aussi dans Simoun (que j’ai arrêté après l’épisode un, mais apparement c’est un must), Maria-sama ga miteru, Utena (que je dois regarder aussi), et Strike Witches aussi il me semble.

Pour en revenir à Aoi Hana, jusqu’à l’épisode 3, je pensais qu’on ne verrait aucun garçon dans cette série, mais ma prédiction s’avéra fausse. On peut même dire que ces garçons auront probablement un impact important sur l’histoire, mais c’est à voir. L’histoire suit 2 filles, Akira (ou A-chan) et Fumi. 2 amies d’enfance mais qui ont dû se séparer suite au démagement de Akira et de sa famille. 10 ans après, Aoi réemménage dans le quartier, et les deux amies ont bien changé physiquement, et ne se reconnaissent pas au premier coup d’oeil. Malgré tout, leur amitié se reforme très vite, car elles n’ont en fait changé que physiquement. Akira est toujours la fille enjouée et optimiste qu’elle a toujours été, et Fumi est toujours aussi intravertie et pleurnicharde, mais est devenue grande.  L’adolescence est passée par là, et les deux filles sont à la recherche de leur moitié. Si il n’y a aucun doute quant à l’homosexualité de Fumi, je reste encore pas 100% sûr pour A-Chan, même si l’OP le clame haut et fort. En gros, la grande question est: « va-t-on assister à la transformation d’un amitié en amour? ».  Encore une fois c’est ce que l’OP nous pousse à croire.

Aoi Hana est une série charmante malgré mes réticences. Graphiquement, et dans l’ambiance, elle me fait un peu penser à Bokura Ga ita (C’était nous en français). Les ccouleurs sont légèrement pastellisées, et l’ambiance est très zen, avec une bande son très jolie. Le Character design quant à lui est agréable, très simple. Au niveau de la réalisation, c’est Ken’ichi Kasai qui est aux commandes du studio JC-Staff. Si son nom ne vous rappelle rien, il faut savoir que ce n’est pas n’importe qui. Il a bossé sur Honey And Clover, la première de Nodame Catanbile, et plus récemment sur Toradora!. Soit 2 de mes séries préférées, et une quand même bien sympa. Je regarderais donc Aoi Hana jusqu’au bout de ses 11 épisodes, et je vais mettre mes mauvais à priori de coté.

Pour l’instant, l’histoire avance subtilement et calmement, mais même si le rythme n’est pas très soutenu, il se passe beaucoup de choses. Tout comme Honey and Clover, la série passe beaucoup de temps sur le développement des personnages, mais sans utiliser de monologues intérieurs. JC-Staff doit donc faire passer les émotions par les gestes, et les expressions faciales, et par quelques flashbacks; pour l’instant ils s’en sortent très bien. Du coté des personnages,  j’aime beaucoup Akira et ses amies, et tous les autres sont sympas, mais Fumi est difficile à supporter. Elle est même carément bizarre. Je n’ai donc rien d’autre à reprocher à Aoi Hana objectivement, je n’ai même que des compliments. Subjectivement, ça m’embête quand même pas mal ce syndrome TDL.

4 août, 2009

Bakemonogatari: le nouveau projet de SHAFT

Classé dans : Bakemonogatari,[*Animés en cours*] — immelman @ 4:40

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Voilà une des autres grosses séries de cet été. Bakemonogatari est le dernier né de chez le studio Shaft, responsable des Sayonara Zetsubo Sensei, et de Negima?!. Ces deux séries sont d’ailleurs réalisées par le même homme, Akiyuki Shinbo. Bakemonogatari en est de même, et ça se remarque assez aisément. Shinbo utilise certains codes bien propres à lui, qui rendent toutes ses réalisations très personelles. Pour en citer quelques uns, il n’utilise jamais d’effet de travelling, mais que des plans fixes, et produit l’effet de mouvement par l’enchaînement rapide de ces plans fixes. Son autre marque de fabrique reste l’introduction de photos montages bizarroïdes pendant les dialogues, avec des messages quasi subliminaux. Enfin, le style graphique est aussi original: tout est très coloré avec des forts contrastes, et beaucoup de lignes  un peu partout. Je dois avouer que je suis un gros fan des grapismes de toutes ces séries, et Bakemonogatari en fait partie.

Si je suis un fan de l’apparence de ses productions, je suis en revanche souvent très mécontent du contenu des séries de Shaft. J’avais apprécié la première saison de Sayonara Zetsubo Sensei (Goodbye Mr. Despair), mais je sentais déjà sur sa fin que allait rapidement me lourder. L’intéret de la première saison était que chaque épisode introduisait un nouveau personnage, donc elle était tout le temps renouvelée, et masquait le vide intersidéral de la série. J’ai par contre tout de suite arrêté après le deuxième épisode de la deuxième saison. Le gros problème des séries de Shinbo, c’est le manque d’action, et les incessants dialogues qui ne servent à rien, car ils sont sans queue ni tête. Le scénario ne va nulle part. Je dois avouer que Bakemonogatari était partie pour faire pareil. Bakemonogatari hérite des mêmes caractéristiques que ses soeurs. Heureusement, si le contenant ressemble comme deux gouttes d’eau, le contenu est un peu différent. C’est cette petite différence qui rend Bakemonogatari vraiment intéressant.

Tout d’abord, il n’y a pas 20 personnages principaux, mais 4 pour l’instant. Le héros Araragi-kun, un garçon normal, ou presque puisque c’est un ancien vampire. « Guéri » de sa malédiction, il a juste gardé quelques « séquelles », comme celle de se régénerer très rapidement, et apparement quelques autres petits trucs. C’est un personnage principal assez attachant, car il n’est ni idiot, ni très futé. Il est normal! Oshino-san est un personnage un peu plus secondaire, mais primordial. Il s’agit d’une sorte de prêtre shinto, qui exorcise certains démons, et peut résoudre n’importe quel problême qui résulte de l’occulte. C’est lui qui a guéri Araragi. Après 5 épisodes, on en sait peu sur lui, juste qu’il est érudit dans son domaine, et est ami avec Araragi. Nous avons aussi Tsubasa Hanekawa, l’ »inchô », ou déléguée de classe. Elle semble avoir une culture générale très développée, et est amie avec Araragi. C’est aussi un personnage très mystérieux. On sait juste qu’elle a été aidée par Oshino, sur la recommandation d’Araragi, mais on ne sait pas encore pour quoi. Il y aura sûrement un arc de l’histoire centrée sur elle par la suite. Enfin, l’autre personnage principal avec Araragi, c’est Senjogahara. Il s’agit d’une fille très imbue de sa personne, et qui a une attitude méprisante envers les autres (en tout cas au début). Elle est sauvée d’une chute mortelle par Araragi, qui se rend compte par la même occasion qu’elle est aussi légère qu’une plume. Elle aussi est maudite. Elle n’apprécie guerre que quelqu’un connaisse son secret, et menacera assez violemment Araragi pour qu’il se taise. Finalement, Araragi va lui recommander aussi d’aller voir Oshino. C’est le début d’une relation d’amitié (amour?) très étrange qui va naître. En tout cas, Araragi et Senjogahara vont apparement former le couple de personnages principaux autour duquel va se dérouler les différentes intrigues de la série.

Ces quatre personnages sont pour l’instant fascinants. C’est le mot qui convient, car pour tout avouer, il ne se passe que très peu d’action. 90% du temps, on a des dialogues qui deviennent souvent absurdes. Mais, au final, tous ces dialogues font progresser l’histoire, et ont une réelle utilité (pas comme dans Negima ou Zetsubo Senseï). Et à défaut de faire progresser l’histoire, ils permettent de connaître mieux les personnages, ou d’approfondir leur relation. Bakemonogatari annonce un style à la XxX Holic, à savoir une personne qui a un problème d’origine surnaturelle que les héros vont s’employer à enrayer. Je suis très satisfait pour l’instant de la tournure qu’a pris la série, mais je conçois qu’elle ne plaira pas à tout le monde. A chacun d’essayer et de forger son oppinion. Je conseille quand même d’essayer de regarder les deux premiers épisodes, ils permettent d’avoir une bonne idée de ce qui vous attend. A noter que l’opening change à chaque épisode, ne vous laissez donc pas leurrer par l’excellent premier OP, mais qui ne reflette pas du tout la série.

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2 août, 2009

Spice and Wolf 2: dans la continuité de l’excellence

Classé dans : Spice and Wolf 2,[*Animés en cours*] — immelman @ 20:36

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Pour l’instant, tous les shows de l’été dont j’ai parlé sont excellents. C’est normal. Cette saison, bien que proposant un peu moins de séries qu’à l’ordinaire, la qualité moyenne de ce qu’elle propose est supérieure. Spice and Wolf était celle que j’attendais le plus. La première saison m’avait enchantée de par l’univers qu’elle propose. Les histoires de marchands ne sont là que pour plonger dans l’ambiance bien particulière de la série, qui est n’est en fait qu’un pélerinage vers le nord de deux individus: Lawrence le marchand itinérant, et Horo la divinité renarde. Tous deux sont de doués négociateurs, et emploient de nombreuses ruses pour parvenir à leur fins fincancières. Cependant, à force de roublardise, ils finissent par se faire de nombreux ennemis qui tentent eux aussi de les rouler dans la farine. Ce coté là de Spice and Wolf est unique dans l’histoire de la japanimation, mais ce n’est pas son seul atout. Ce n’est que la partie immergée de l’iceberg qui permet d’enrichir l’autre partie de la série: la relation Lawrence/Horo.

Ces deux là forment un couple bien étrange. Bien qu’accrochés l’un à l’autre, aucun n’ose se déclarer à l’autre, sûrement à cause de leur différence de race. De ce fait, ils n’arrêtent pas de se jauger, de se tester, mais difficile de lire dans le jeu de l’autre, car tous deux savent tromper leur entourage. Cela en finit souvent par du teasing abusif, une dispute, et une réconciliation rapide.

Comme l’indique le titre du billet, cette deuxième saison continue sur ce jeu là, mais rapidement, les règles vont en être modifiées, notamment par l’apparition du jeune Amarty, un marchand prometteur dans la vilel où le couple vient d’arriver. En plus de ça, Lawrence commence ses recherches sur l’endroit d’origine de Horo, le but de leur périple, et commence à trouver des réponses.  Tout devient alors trouble car la fin du voyage commence à être entrevue, et donc une possible séparation. Amarty s’enmourache d’Horo et va tout mettre en oeuvre pour s’accaparer l’irrésistible déesse. C’est le synopsis de ce début de saison.

Pour l’instant, j’en suis complètement satisfait. L’alchimie du couple Lawrence/Horo marche parfaitement, et comme j’en avais parlé sur ma critique de l’OAV sorti il y a quelques mois, les voir discuter pendant tout l’épisode suffirait à me contenter. Lawrence continue à comploter pour faire du profit, et bien que je comprenne pas grand chose à toutes ces discussions économiques (je plains les traducteurs), ces obscures transactions permettent d’entretenir un climat de suspense. Lawrence prend souvent beaucoup de risques, et là, son nouveau pari pourrait vraiment lui faire perdre Horo. C’est sur ce suspense presque haletant que j’attends avec beaucoup d’impatience

1 août, 2009

Umineko no Naku Koro ni: un remake de « 10 petits nègres »

Classé dans : Umineko no naku koro ni,[*Animés en cours*] — immelman @ 20:11

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Inspiré d’une Visual Novel très populaire (jeux vidéos avec des pages de textes), et crée par la même boîte amateur qui a fait aussi le jeu Higurashi no Naku Koro ni (on aurait pu s’en douter), c’était une des valeure sûre de l’été 2009, et une des séries les plus attendues. C’est à la vision des premiers épisodes de la série qui m’a fait m’intéresser à l’animé d’Higurashi (pourquoi je ne l’avais pas regardé plus tôt celle là?). Cinq épisodes sont sortis pour l’instant, et ils m’ont fait très grosse impression.

Il s’agit d’une série mélangeant horreur et mystère (tout comme Higurashi). Et indéniablement, il m’est impossible de ne pas faire le rapprochement avec « Dix petits nègres » d’Agatha Chistie, un grand classique du roman policier. Tous les ingrédients sont là: un 8 clos sur une île éloignée, une tempête, des meurtres apparement surnaturels, et une tripotée de personnages qui sont tous des coupables potentiels. Ici, il s’agit d’une réunion d’une famille nombreuse, très riche, pour discuter du partage de l’héritage du grand père qui se fait vieux. Le mobile des meurtres est donc bien évident, pas besoin de faire un dessin. Cependant, tout porte à croire que ce n’est pas le cas; en effet, le coupable serait une mystérieuse sorcière, Béatrice qui aurait fait un pacte avec le vieux chef de famille: un bon vieux pacte avec le diable pour faire simple, la richesse contre la vie de tous les descendants. La série va devenir extrêmement sanglante, et je ne vais pas en dire plus pour ne pas gâcher le suspense.

Le héros, c’est Battler, un des petits enfants du chef de famille, qui a une capacité à garderson sang froid, et analyser les situations avec du recul. C’est lui que les créateurs ont choisi pour trouver le coupable. Pourtant bien fade au début (toujours près à faire des blagues vaseuses sur les seins de sa cousine), il va rapidement prendre de l’envergure pour se transformer en vrai détective. Umineko ne nous épargne pas, et c’est pour le mieux, les mises en scène à la Phoenix Wright (le célèbre jeu d’avocat sur DS, il n’y a qu’à voir le générique pour s’en persuader). Les plans serrés, les coups de théatres avec le doigt pointé dans le lointain, la musique épique qui se déclenche… c’est très classique, mais tellement efficace. Umineko nNKn utilise d’ailleurs tous les artifices de Phoenix Wright, et en particulier sa tendance à caricaturer tous les personnages. Cela se répercute directement sur la direction des doubleurs, qui est le gros point faible de la série. L’autre point faible est un des personnages, Maria, une des petites filles. Tout m’énerve chez ce personnage, et il est abbérant de ne voir aucun des autres personnages réagir lorsqu’elle se met à ricaner devant les cadavres, ou arobrer un rictus macabre à tout bout de champs. Ils ne voient pas qu’elle est super louche cette fille et qu’elle sait surement beaucoup de choses? Mais bon, on fait avec, car ça serait louper une future grande série. Le scénario est bien tordu, et le suspense est très bien entretenu. Je garde toutefois quelque réserves, car la série prend une nouvelle direction à partir de la fin de l’épisode 5. Il est impossible encore de savoir si la série a effectivement un coté surnaturel ou pas. Les pistes sont brouillées, mais vu les diatribes dithyrambiques que font les fans de la visual novel, je pense qu’on peut s’attendre à du très très lourd.

Il s’agit pour moi, de l’autre must-see de cet été 2009 avec Tokyo Magnitude 8.0. Je le conseille à tout le monde, car tout le monde est susceptible d’aimer. Pour les âmes sensibles, et bien ça dépend du niveau de sensibilité, mais ça devrait passer. La série n’est pas trop oppressante, et le pire que l’on puisse voir sont des cadavres en très mauvais état. Rien de bien méchant.

Tokyo Magnitude 8.0: un réalisme prenant

Classé dans : Tokyo Magnitude 8.0,[*Animés en cours*] — immelman @ 19:31

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Tokyo Magnitude 8.0 est une des pépites de cette nouvelle saison été 2008. Pour l’instant, 4 épisodes sont sortis, et l’histoire est complètement lancée. Elle est très simple: une ado et son petit frère vont à une exposition lorsqu’un tremblement de terre très violent survient. En gros, Tokyo est plus ou moins rasé. L’ambition du studio Bones est affichée dès le début de chaque épisode: l’histoire est fictive, mais les réalisateurs ont mis le paquet pour qu’elle soit la plus réaliste possible. Bilan?

Si je devais comparer Tokyo Magnitude 8.0 à une autre référence, ça serait Titanic (le film). Le souci de réalisme est identique, que cela soit du point de vu des dégats matériels, que des comportements humains. Certes, il m’est difficile d’affirmer que les dégats matériels sont réalistes; je ne suis pas un professionel des travaux publics. Je ne vais donc pas m’attarder sur ce point. Ce que je peux juste en dire, c’est que ça pète de partout, et que les dégats sont impressionants. J’espère pour le Japon qu’un tremblement de terre de cette envergure ne leur arrivera pas dans la figure un de ces jours (ponts détruits, bâtiments ruinés…). Bones a pensé un sacré cataclysme.

Le point le plus intéressant de la série, ce sont les réactions des gens qui font face. On voit toute sorte de comportements: il y a les secouristes qui bien sûr font leur possible pour aider les gens et leur porter secours, mais d’un autre coté, les civils sont plutôt individualiste et n’hésite pas à piétiner notre héroine si leur vie est en danger. Du coup, nos deux protagonistes prennent assez cher tout au long des épisodes. Mais pourtant, on arrive pas au phénomène de misérabilisme qu’on peut voir dans Rémi sans famille. Certes, on plaint les deux frère et soeur, mais ne sont pas aussi courageux et stoïque que Rémi. On ne peut pas dire qu’ils soient plus humains, mais on s’identifie beaucoup plus à eux. Heureusement , ils vont rapidement faire la rencontre de Mari, une mère de famille divorcée (MILF quelqu’un?) qui se retrouve elle aussi embarquée dans la galère. Ses bonnes intentions sont tout à fait compréhensibles: elle cherche aussi de la compagnie et imagine que Mirai (l’héroine) ou Yuki (son frère) pourraient être sa fille. En plus de ça, ils habitent dans des quartiers voisins: convergence des intérets. Mais la relation qui va se tisser entre ces trois protagonistes va dépasser ce simple stade. Face à l’adversité, les liens qui va les unir va devenir de plus en plus forts, malgré la méfiance (et la rebellion adolescente) de Mirai.

Le contenu et le scénario de Tokyo Magnitude 8.0 sont basiques: c’est un périple à travers le Tokyo dévasté pour rentrer à la maison. Le chemin est semé d’embuches, et rien que cet aspect occupe la majeure partie des épisodes, avec les nombreuses répliques sismiques qui mettent en danger les héros à chaque itération. Cela pourrait déjà suffire à la série, mais Bones se paye le luxe d’inclure tout un tas de détails qui rendent la série vraiment excellentes: les problèmes de famille de Mirai et Yuki, l’isolement car plus de téléphone, l’incertitude de retrouver la maison intacte, l’incertitude de la mort des parents, le comportement d’autrui lorsque chacun a besoin d’aide. Pour ce dernier  point, le quatrième épisode est fantastique. Les gens qui dépassent dans les files pour les provisions de nourriture, les bousculades pour sauver sa peau, mais aussi les gens qui se portent auprès des enfants qui pleurent etc…

En bref, le bilan est tout sauf contrasté. La série est pour l’instant géniale, et je ne vois pas comment elle pourrait devenir médiocre. Un must see.

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