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Les animés diffusés actuellement au Japon

22 septembre, 2009

** Avis: Phoenix (Hi No Tori) (15,5/20) **

Classé dans : Phoenix (Hi no Tori),[*Animés finis*] — immelman @ 19:14

** Avis: Phoenix (Hi No Tori) (15,5/20) ** dans Phoenix (Hi no Tori) phoenix02phoenix01 dans [*Animés finis*]
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Phoenix, même si je préfère l’appeler Hi no Tori (ça fait plus classe) est une série de 2004, adaptée d’un manga du dieu des mangas, Osamu Tezuka. Alors pourquoi j’en parle maintenant? Parce que je l’ai vue il n’y pas longtemps, que je l’ai aimée, et que je suis motivé.

Hi no Tori est en fait un recueil de 5 histoires qui durent de 1 à 5 épisodes. Toutes n’ont qu’un seul point commun évident entre elles, l’apparition de l’animal mythique qu’est le Phoenix, un être immortel, et dont le sang rend immortel celui qui le boit. Dans ces histoires, racontées à différentes époques, et dans différents endroits, certains recherchent cet oiseau de feu pour eux mêmes, pour leurs proches, ou parfois ne le recherchent pas du tout, mais sont appelés eux mêmes par lui. On retrouve dans chacunes de ces histoires différents thèmes de la vie et de la mort abordés, et tout le temps de façon étonnantes. Hi no Tori arrive à se renouveler assez bien, et promet des bonnes surprises dans toutes ses histoires.

13 épisodes au total, et je pense qu’ils sont tous bons. Le plus gros défaut est selon moi son character design. Le graphisme pour enfants de Tezuka senseï ne fonctionne pas tout le temps, surtout lorsque des thèmes plutôt matures sont abordés. Si Hi no Tori fait preuves de subtilité d’écriture dans son ensemble, parfois, je trouve que les choses prennent une tournure vraiment exagérée, qui fait entrer l’histoire dans du grotesque. Heureusement pour nous, ce défaut est souvent gommé par les personnages qui sont vraiment bien décrits, et qui apportent beaucoup à cette série.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 4/4
Toutes les histoires sont bien écrites, et j’ai vraiment été bien surpris de voir toute l’imagination créative de Tezuka, qui au final est un auteur dont je n’ai lu que peu d’oeuvres. On est bien loin des scénarios banals que l’ont peut voir dans bon nombre de créations d’aujourd’hui.Tezuka est un romantique au sens littéraire du terme, c’est vraiment rare de nos jours. Autre chose remarquable, c’est le fait que des actions qui peuvent sembler cruelles d’un point de vue, sont parfaitement justifiées d’un autre point de vue (ici à travers des guerres). C’est vrament très intéressant, et cela nous rappelle qu’il est dangereux d’avoir une oppinion fixe, qui est souvent déterminée par notre environnement, et les réseaux de personnes auxquelles on est attachées.

Musiques/Opening/Ending/Doublages: 1/2
La musique est souvent orchestrale, et un peu trop grandiloquente, à l’image de l’opening. En fait, j’ai eu l’impression de voir la production musicale d’un vieil animé comme les cités d’or, ou Ulysse 31, avec cette bande son qui ne colle pas du tout à l’action. C’est vraiment bizarre. C’est pareil au niveau doublage, et au niveau de l’enregistrement. Ca semble sorti d’une autre époque. Non pas que c’est vraiment désagréable au final, mais…

Animation/Design/Character Design: 1,5/3
Je n’adhère pas vraiment au design de Tezuka. Parfois ils me semblent très bons, et d’autres instants, ils me semblent  vraiment décalés. La série a été réalisée il y a 5 ans, et ça se sent au niveau de l’animation.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
Les épisodes sont souvent chargés d’émotions, mais parfois, ça passe moins bien à cause d’une trop grosse exagération scénaristique. Très bon dans l’ensemble.

Personnages: 3/3
Chez Tezuka, il y a deux gros points fort: l’originalité des histoires, et ses personnages très attachants. Il n’y a pas de manichéisme, juste des conflits d’intérêts. Du coup, il n’y a pas vraiment de personnages pas attachants.

Bonus: 2/3
Bonus « histoires originales »
Bonus « personnages »

** Avis: Tokyo Magnitude 8.0 (18,5/20) **

Classé dans : Tokyo Magnitude 8.0,[*Animés finis*] — immelman @ 18:25

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Team: GG
La plupart des séries du printemps et de l’été se finissent, et beaucoup d’entre elles le font en beauté. Tokyo Magnitude s’achève donc après 11 épisodes et se présente comme une des meilleures de l’année. Il va m’être difficile de faire justice à Tokyo Magnitude 8.0, sans spoiler. Le scénario parait pourtant court, et on peut se demander comment Bones va s’en sortir avec 11 épisodes. On oublie très vite cette interrogation tant les épisodes sont riches en émotions, et en scènes d’intensité dramatique rarement atteinte.

Tokyo Magnitude (qui n’a en fait aucun rapport avec le manga qui sort en France) raconte donc comment serait vécu un tremblement de terre extrêmement puissant  dans une grande ville comme Tokyo. L’histoire est racontée du point de vue de trois protagonistes: Mirai, une collégienne en pleine phase de rebellion, son frère Yuki, plus jeune qu’elle, et qui parait toujours heureux. La troisième personne est une jeune veuve, Mari, mère d’une petite fille. Ces trois là se rencontrent lors d’une exposition de robots, et sont ensemble lorsque le tremblement de terre surgit. Tokyo est alors ravagé, et la plupart des moyens de communication et de transports sont inutilisables. On suit alors l’angoisse de ces trois personnages qui se soutiennent les uns les autres, dans l’angoisse d’être séparés de leurs proches, sans moyen de savoir si ils sont en vie et incapablesde les retrouver rapidement. A cela s’ajoute des répliques violentes qui ajoute au chaos général de la situation.

Franchement, en dehors de 2 épisodes centraux, Tokyo Magnitude apporte énormément. J’ai été souvent pris d’angoisse moi même, et le soin apporté aux personnages y joue pour beaucoup. Non seulement les trois compagnons sont extrêmement bien dépeints, mais aussi toute cette foule de personnages secondaires: tous montrent une différente face de l’humanité. Certains sont égoïstes au point de risquer la vie des autres pour sauver la leur, d’autres au contraire sont altruistes et tentent de soutenir ceux dans le besoin. J’ai souvent été touché par la détresse de tous ces figurants, qui sont montrés auprès de leurs défunts proches. Tokyo Magnitude est assez bon pour avoir réussi à m’avoir fait pleurer à plusieurs reprises (l’histoire du vieil homme, et lors du dernier épisode). La fin est exceptionnelle, et je ne peux pas trop en dévoiler, mais on atteint un sommet d’émotion, qui ne peut pas laisser indifférent. Pour avoir lu de nombreux commentaires sur différents blogs, je crois que tout le monde a versé une larme. Il y a donc unanimité.

Il est même difficile de trouver un quelconque défaut à TM8.0. Seuls deux épisodes comme je l’ai dit sont un peu plus faibles que les autres. Je rajouterai juste que la série se paie même le luxe d’être réaliste comme le clame ce message que l’on peut lire au début de tous les épisodes. Réaliste, je ne sais pas vraiment, mais crédible, absolument. Je ne vois pas quoi dire de plus, à part d’encourager vivement à la regarder, et d’acheter les DVDs quand ils sortiront (si ils sortent).

Histoire/Scénario/Dialogue: 4/4
Juste très bon, avec en plus un twist exceptionnel.

Musiques/Opening/Ending/Doublages: 1,5/2
Les doubleurs n’ont pas un rôle facile. Il y a beaucoup de scènes de pleurs, et à aucun moment le doublage ne contrarie l’ambiance générale et l’émotion. L’Opening et l’Ending n’ont cependant rien d’exceptionnel.

Animation/Design/Character Design: 2/3
Les décors sont très bien faits. Le character design est sobre, et dans l’ensemble je le trouve plutôt bon. Il y a quand même quelques petits problèmes d’égalité du dessin, et l’animation est parfois saccadée. Bones ne nous avait pas habitué à un travail non parfait. Il n’y a tout de même pas de quoi cracher dans la soupe, surtout lorsqu’elle est aussi bonne.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 5/5
Tout simplement époustouflant. La meilleure série que j’ai vue depuis longtemps sur ce point là. Impossible de ne pas pleurer.
Personnages: 3/3
Même si Mirai et Yuki sont au début un peu caricaturaux, un bon tremblement de terre, et tout va mieux. Leur évolution est bien notable, et va jusqu’à les transcender.

Bonus: 3/3
Bonus « fin »
Bonus « lacrimal »
Bonus « personnages » (avec un pouce levé pour les doubleurs)
 

24 août, 2009

** Avis: Eden of the East (15/20) **

Classé dans : Eden of the East,[*Animés finis*] — immelman @ 21:08

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Eden of the East (Higashi no Eden) était la série du printemps que j’attendais le plus avec Full Metal Alchemist Brotherhood. Le character design assuré par le même dessinateur que Honey and Clover, Production IG aux commandes,  et le synopsis avaient suffi pour titiller mon attention. Je n’étais pas le seul au sein de la communauté à avoir de grandes attentes. Et comme une grande partie de cette communauté, j’ai été déçu. Pour autant, Eden of the East est quand même une bonne série (un film animé doit sortir aussi, mais je crois qu’il ne s’agit que d’un résumé), mais voyons quels éléments il lui manque, qui auraient pu faire d’elle la série de l’année.

Le concept utilise des vieilles recettes, mais avec une touche originale. Les vieilles recettes, c’est: le héros amnésique, un « pouvoir », une organisation de l’ombre puissante et influente dont il fait partie, dont les membres se font appeler par des chiffres romains, et il est probablement à l’origine d’une catastrophe qui a frappé le Japon. Toute ressemblance avec une BD de Vance et Van Hamme est purement fortuite… (un peu comme Black Cat soit dit en passant). Takizawa Akira est ce héros, qui se réveille tout nu avec un flingue et un téléphone portable aux USA. Il est découvert par Saki, une japonaise en voyage qui vient de finir ses études. Son téléphone portable est particulier, il lui permet de communiquer avec Juiz, une jeune femme qui exauce tous ses désirs moyennant argent. Et de l’argent, il en a: pas moins de 20 milliards de dollars. Il apprend rapidement qu’il est un Seleçao, un des douze élus qui doivent sauver le Japon de la crise. Evidemment, il ne connait pas les autres Seleçao, et il ne sait pas comment il doit s’y prendre pour sauver le Japon.

C’est une série à suspense, une fable qui nous est racontée. Une fable, c’est bien le mot, ou plutôt des fables, puisque la série s’attarde sur les différentes histoires des Seleçaos, que Takizawa rencontre au fur et à mesure de la quête de son idendité, et de ses souvenirs. Chacuns utilisent leur argent différement, et à chaque fois, on en tire une leçon: c’est la morale de la fable. Eden of the East n’est pas découpée de façon aussi évidente, et il y a un fil conducteur: on suit la plupart du temps Takizawa, et on apprend les règles du jeu avec lui au fur et à mesure de ces 11 épisodes. Oui, seulement 11 épisodes. C’est court. C’est l’avis de bon nombre de bloggers. Faire tenir un univers et une histoire aussi dense en 11 épisodes, sans parler des personnages tous intéressants, c’est du gachis. Il en résulte qu’on voit juste une bonne moitié des Seleçaos. Et encore, ceux qu’on voit ont une importance si mineure qu’on ne sait pratiquement rien de certains. Les amis de Saki sont tous aussi intéressants, pourtant, on ne dit rien sur leur passé individuellement. Du potentiel gaché, voilà ce qu’il en est. Le plus étrange, c’est que je me suis ennuyé sur certains épisodes. Ca veut donc dire qu’il y a des passages qui ne servent à rien, malgré la courte durée. En plus, qui dit histoire dense dit beaucoup d’explications à donner et au final, elles sont un peu confuses; j’ai du revoir les épisodes pour pouvoir vraiment comprendre. Pour être plus précis, l’histoire ne finit pas vraiment à la fin. J’espère que le film qui doit sortir apportera de vraies explications et une vraie conclusion.

Voilà pour les points négatifs, cependant, il faut relativiser. Eden of The East se laisse bien regarder, avec son intrigue vraiment originale en comparaison à la production actuelle. Les graphismes sont somptueux, et les personnages ont tous leur propre personnalité, que cela soit « les méchants », comme les « gentils ». Tout cela est vite dit, mais c’est vraiment d’importance.

Histoire/Scénario/Dialogue: 4/4
Comme je n’ai pas cessé de le répéter, l’histoire est vraiment bien écrite et originale. C’est le point fort d’Eden of the East.
Musiques/Opening/Ending/Doublages: 2/2
C’est parfait de ce coté là. La musique est à la hauteur d’une production comme celle là, et le studio Production IG s’est payé un opening avec une chanson du dernier album d’Oasis (Falling Down), en plus, je le trouve assez classieux. Les doublages sont convaincants.

Animation/Design/Character Design: 3/3
Impeccable. C’est très beau, et ça reste dans le haut du tableau des séries actuelles.Pas étonnant, c’est Production IG aux commandes.
Réalisation/Emotion/Ressenti: 2/5
Le point faible. J’ai aimé cette série au final, mais j’aurais voulu l’aimer plus. Ce n’est pas que la fin est précipitée, c’est que tout le long de la série, les scénaristes ont dû faire des choix pour ne pas raconter certaines choses, et se concentrer uniquement autour du personnage principal. On reste clairement sur sa fin, et le rythme général n’est pas assez soutenu pour tenir le spectateur en haleine tout le long: un comble pour une série qui manque d’épisodes.

Personnages: 3/3
L’autre point fort de la série. J’ai adoré tous les personnages sans exception.

Bonus: 1/3
Bonus scénario.
 

Résumés de la semaine (1) (suite)

Suite et fin des résumés de la semaine qui vient de passer. Cela me permet de parler rapidement de tous les animés que je regardent.

Cross Game (21)

Résumés de la semaine (1) (suite) dans Bakemonogatari bakemonogatarisemaine3crosssemaine1 dans Cross Game

Depuis l’épisode 20, un nouveau personnage a été introduit. Asami Mizuki est un cousin d’Aoba, et vient s’imposer comme un prétendant, rival de Kou, pour la coeur d’Aoba. En apparence, un prétendant sérieux. Il habite chez les Tsukishima, il est beau gosse, et plus honnête que Kou. Mais il ne joue pas au Baseball, et c’est sûrement ce qui va le mener à sa perte. Et puis de toute façon, avec toutes les insinuations et les indices que nous laissent les créateurs, il est déjà évident que le combat est déloyal. Kou et Aoba sont déjà épris l’un de l’autre. Cross Game est une série qui impose son rythme de vacances d’été, parfaite pour la saison. Un rythme lent qui donne envie de se laisser aller. C’est une série qui chante, on entend presque les cigales. Il n’y a pas de grandes surprises, et pas d’évènements aussi perturbateurs que celui du premier épisode. Pourtant, on ne s’ennuie pas une seconde.

Sora no Manimani (6)

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Et voilà le petit nouveau. J’ai finalement testé 2 nouvelles séries de l’été. « GA: Geijustusku Art design class » et « Sora no manimani » me faisaient lorgner de leur coté depuis une semaine ou deux. Je me suis finalement résolu à jeter un coup d’oeil. Pour faire bref, GA m’a fait bailler, et n’intéressera que les curieux fans d’arts et de dessins. La série me fait penser à mes courts d’art plastique du collège, et rien de plus. Il n’y a pas d’histoire. Cela ressemble à du Lucky Star avec des références à l’art plastique plutôt qu’aux animés. Au passage, je n’ai pas aimé Lucky Star. J’ai regardé les résumés des épisodes qui suivaient, et c’est plus ou moins la même chose. Intéressons nous plutôt à Sora no Manimani, qui par contre m’a bien plu, et ce, dès le premier épisode. En gros, Saku Ooyagi, un jeune lycéen déménage dans le quartier de son enfance, et retrouve sa vieille amie,  Miyoshi Akeno, qu’il n’avait pas vu depuis 7 ans. C’est une fan d’astronomie rêveuse, extravertie, et complètement bordélique, tout le contraire de Saku, sérieux et ordonné. Elle va réussir à l’embrigader dans son club d’astronomie en manque de membres. Je fairais court aussi. Sora no Manimani est une sorte de Nodame Cantabile version astronomie. Les personnages sont tournés vers leur passion, et le couple Nodame/Chiaki ressemble beaucoup au couple Saku/Miyoshi. C’est une bonne série « tranche de vie », et bien sûr, elle est remplie de bonne humeur avec une touche de romance. Le coté astronomie ajoute un petit plus, bien que pas aussi développé que la musique classique dans Nodame Cantabile. Les connaisseurs apprécieront, les autres aussi.

Tokyo Magnitude 8.0 (7)

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Le périple continue pour les trois compagnons. Mari Miraï et Yuki ont encore une longue route devant eux, et les répliques sismiques commencent à s’estomper. Par contre, la fatigue ajoutée à l’hygiène de vie affaiblissent les organismes, et après Miraï et Mari, c’est au tour de Yuki de tomber malade. On fait la connaissance d’un nouveau personnage, mais qui ne restera pas, c’est Kento-kun, un fan de robots, qui va tout de suite bien s’entendre avec Yuki. Un personnage sympathique mais plus fade que les autres personnages dans les précédents épisodes, qui avaient pourtant moins de temps à l’écran. Un bon épisode, mais qui laisse apercevoir une petite baisse de régime de la série, qui a réussi à montrer cinq premiers épisodes majestueux. L’apogée étant à l’épisode cinq, qui a fait couler bien des larmes à tous les téléspectateurs avec l’histoire du vieil homme. Ce n’est pas de l’exagération, il a marqué vraiment tous les esprits dans tous les blogs que j’ai lus. Seulement, deux épisodes plus loin, j’ai l’impression que la série a montré tout ce qu’elle pouvait d’intéressant, jusqu’au retrouvailles (ou non) avec la famille. Bones a-t-il atteint les limites de leur concept après ces 7 épisodes? Je ne l’espère pas.

Umi Monogatari (7)

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Umi Monogatari continue son bonhomme de chemin. Toujours rien d’extraordinaire, à part que la série commence déjà sentir la fin. Je pense qu’on est arrivé dans le dernier arc. Urin, la soeur de Marin a été corrompue par les intentions maléfiques de Sedna, et les deux prêtresses semblent impuissantes pour l’instant face à son pouvoir. Kanon a trouvé l’anneau qui lui permet de respirer sous l’eau. Toutes les cartes sont en places pour le combat final. A noter que le petit copain de Kanon ne pense pas avoir rompu avec elle. Il aura peut être un rôle par la suite (ou alors il sert vraiment à rien). Umi monogatari n’est pas la série du siècle, même de l’été. Mais comme Crosse Game, j’ai été séduit par son ambiance « vacances d’été ». Loin de moi l’idée de la comparer à Cross Game, qui lui est en tout point supérieur.

Spice and Wolf 2 (7)

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Après le coup de stress de l’épisode 6, revoilà Lawrence et Horo à nouveau réunis sur la route les menant vers les forêts nordiques. Cet épisode ne fait pas avancer le shmilblick, c’est juste un épisode où l’on voit encore Lawrence et Horo discuter de tout et de rien. En bref, un épisode génial, qui montre encore une fois la puissance du couple Lawrence/Horo. C’est vraiment une prouesse que de réussir à rendre une série sans réelle histoire un pur moment de bonheur.Un nouvel arc commence tout de même, on ne connait pas encore la nature de la prochaine entourloupe commerciale de Lawrence, mais nul doute qu’elle va être encore foireuse. Un nouveau personnage pointe le bout de son nez. Il apparait dans le générique, mais il reste encore totalement mystérieux. On ne connait de lui juste la couleur de ses yeux et des ses cheveux, et qu’il semble s’intéresser de près aux deux compagnons. Au passage, je trouve aussi très réussi la totale monotonie des couleurs dans cette série (tout en marron et en gris). Cela reflette complètement ce que pouvait être le moyen âge, ou même le monde il y a 2 siècles, avant que les colorants chimiques soit inventés et utilisés en masse. C’est un détail, mais assez remarquable.

La Mélancolie D’Haruhi Suzumiya 2009 (21)

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Gros contraste au niveau des couleurs par rapport à Spice and Wolf. KyoAni va à contre-courant au niveau du style par rapport aux autres productions de types tranche de vie (car c’est ce qu’est cette série). Alors que les autres studios emploient de plus en plus des filtres pour rendre les couleurs plus pâles, ou utiliser des couleurs pastels, Haruhi utilise des couleurs bien flashy. Au niveau du contenu, l’épisode est assez intéressant, vu qu’il s’agit d’une sorte de making off de l’épisode 0 de la première saison (rappelez vous, il s’agit du film amateur d’Haruhi sans queue ni tête, filmé et monté complètement à l’arrache). C’était mon épisode préféré, et pourtant, bon nombre l’avait critiqué. On comprend donc (ou plutôt  ça confirme les suppositions) pourquoi il y avait des pubs débiles au milieu du film. Malgré l’intéret de cet épisode, et bien je ne retrouve plus cet engouement et ce rythme des 12 premiers épisodes. J’espère qu’il va se passer des choses inédites avant la fin, et j’espère que KyoAni va nous trouver encore quelques bonnes trouvailles (je ne vois pas ce qu’ils peuvent trouver de plus extrême que l’Endless Eight).

Bakemonogatari (7)

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On termine en beauté avec ma série préférée de l’été. Il s’agit du deuxième épisode du troisième arc concernant une ancienne copine de Senjougahara, Kanbaru Suruga. Elle est aussi possédée par une entité, et possède une patte de singe à la place du bras gauche, incontrôlable la nuit, et qui possède une force surhumaine. C’est elle qui met une raclée à Araragi à la fin de l’épisode précédent, et le laisse KO sur une voie de chemin de fer. L’épisode est encore une fois rempli de dialogues. Heureusement, ils sont excellents, et les personnages sont tous aussi délurés les uns que les autres. Graphiquement, l’épisode est toujours aussi solide, c’est un vrai régal. L’humour est omniprésent, et même un truc aussi stupide qu’un bout de bambou qui tombe sur une pierre à la fin de chaque phrase (pendant une minute) est hilarant. C’est la série que j’attends le plus chaque semaine. Attention quand même, c’est un OVNI, donc le coté expérimental ne plaira pas à tout le monde. C’est typiquement le type de série qui ne fait pas de demi mesure: on l’adore, ou on n’adhère pas.

 

 

23 août, 2009

Résumés de la semaine (1)

En attendant que je finisse de reparler de toutes les séries que je regarde en ce moment, parlons juste des épisodes que j’ai regardés cette semaine. C’était une semaine chargée en émotions, tant du point de vue de ma vie réelle, que des épisodes. C’est normal, certaines séries du printemps font leur sprint final vers leur dernier épisode. En tout cas, nous téléspectateurs, on se régale.

Je mets de côté Guin Saga et Aoi Hana que je regarde par paquet de 3 ou 4 épisodes quand il m’en prend l’envie. A noter que Mouryou no Hako a pratiquement fini d’être traduite. Il manque juste le dernier épisode (13) qui met un peu de temps. Mais bon, ça faisait 6 mois qu’on avait pas eu de nouvelles, donc je ne suis plus à quelques semaines près. A noter que je regarde aussi Himitsu the Revelation, une série de l’année dernière dont je parlerai bientôt, et dont le manga paraît en France (« The Top Secret »). Je ne l’ai pas lu, mais s’ il est au niveau de la série, c’est du très lourd.  Je m’apprête à regarder dans le mois qui arrive quelques séries (sûrement quand j’aurais fini Himitsu): Utena (un vieux classique), Tytania (une série récente), et Hi-no-tori (Phoenix en anglais).

 

Full Metal Alchemist 2- Brotherhood (20)

Résumés de la semaine (1) dans CANAAN fmasemaine3vlcsnap355201 dans FMA 2 - Brotherhood

Après un épisode 19 qui est le meilleur épisode jusqu’à présent (aucune contestation possible, Roy Mustang a mis la barre très haut), voilà l’épisode 20 qui va avoir du mal à faire mieux que son prédecesseur. Il apporte quand même son lot de temps forts avec la première confrontation Honenheim/Edward, qui manque un peu d’intensité. Je ne veux pas parraître vieux grincheux-fanatique-du-manga, mais là, le manga réussit mieux à rendre la rencontre intense. L’animé réussit quand même à garder la froideur déconcertante de Honenheim, et tout le mystère qui l’entoure. La scène de l’exhumation vaut aussi son pesant de cacahouètes.

Umineko no naku koro ni (07)

uminekosemaine2 dans Pandora Heartsuminekosemaine1 dans Phantom -Requiem of the Phantom

Alors que Higurashi no naku koro ni mettait du temps à dévoiler son coté surnaturel, et au final tentait de ne pas insister dessus, Umineko semble prendre le chemin inverse. On a droit à un grand moment de WTF!! avec Shanon qui sort un Katar magique de son bras, et se bat contre des minotaures crées par Beatrice la sorcière. Il est à présent certain que Umineko restera inférieur en terme de qualité à Higurashi. La raison principale étant qu’il y a trop de personnages, et que leur mort m’indiffère. Umineko ne peut pas passer autant de temps à décrire le background de tous les personnages que Higurashi ne l’a fait. Dès lors on s’attache beaucoup moins aux personnages. Il reste quand même le coté « Phoenix Wright », et le jeu entre Beatrice et Battler. Les règles commencent à s’éclaircir. On y gagne donc en compréhension, mais on y perd aussi en mystère. Pour l’instant, la série a un peu le cul entre deux chaises (pardonnez moi l’expression), et n’assume aucun des registres qu’elle emploie. A suivre.

Shangri-La (20)

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Alors que la série avait commencé lentement, le rythme s’est rapidement soutenu, et Shangri-La est devenu une des valeurs sures du moment. Cet épisode tranche pas mal avec les épisodes précédents, avec l’évolution de la relation ambigue entre Kunito et Kunihito (frères/soeurs? amants?). Il en résulte des scènes comiques et attendrissantes. Le couple marche bien car les deux personnages se considèrent comme égaux (même si Kuniko porte la culotte). Momoko se place de plus en plus en retrait par rapport à Kuniko: normal, elle/il la laisse s’épanouir et grandir. On aperçoit enfin les « pouvoirs » des Digma, même si il n’est pas très impressionant pour l’instant. Les couteaux qu’ils transportent semblent être une sorte de clé pour diriger Atlas, et Mikuni se les approprie à l’aide de Karin (beaucoup de spectateurs aiment beaucoup Karin, ben moi pas trop). Plus que quatre épisodes pour la conclusion qui pourrait être énorme si la série continue sur sa lancée.

Phantom-Requiem of the Phantom (20-21)

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Qui aurait cru que Phantom deviendrait ma série préférée de l’année. C’est pourtant le cas. Phantom me réconcilie avec Bee Train dont je pensais qu’ils ne fairaient que des séries soporifiques. Ca fait 10 épisodes maintenant que tous les épisodes de Phantom me laissent le cul vissé sur la chaise. Les créateurs arrivent à placer des moments anthologiques dans chaque épisode. Le scénario est béton, et les personnages sont torturés mais réalistes, et ne pleurent pas tout le temps sur leur sort. La série entame son dernier arc depuis l’épisode 20, l’arc Tokyo. Nouveaux génériques, qui marquent une ellipse temporelle. L’opening est complètement déconcertant, à la manière d’un opening de Druaga no To. (la musique est signée Ali Project, capable du pire comme du meilleur, et là ça se rapproche plutôt du premier cas). Je dois avouer que je me suis demandé si tout cela n’était pas juste un rêve de Reiji. Je ne rejette d’ailleurs pas encore totalement cette hypothèse; c’est 1 ou 2% probable, et j’espère qu’il ne s’agit pas de ça. Cet arc est vraiment étrange à tout point de vue: la vie quasi normale de Reiji et Elen, leurs nouveaux copains, leur vie lycéenne??? WTF? Et à coté de ça, Cal qui revient de nulle part (ou presque), et en deux ans, elle a pris 30cm, et 5 tailles de bonnet de soutien gorge. Ce dernier détail me fait vraiment tiquer, et du coup on a l’impression que Reiji est plus jeune qu’elle. En plus de ça, elle est vraiment devenu très méchante. Quelle ingrate! Ca me fait du mal de la voir en assassin, et ça me fait d’autant plus de mal qu’elle va devoir affronter les deux héros. Ca me met mal à l’aise, mais en même temps, la confrontation s’annonce tellement excitante!!! Ca va être HUUUUUGE!

Pandora Hearts (20)

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Un épisode très drôle. En dehors du petit Cliffanger de fin d’épisode, l’épisode ne sert à rien au niveau de la narration. Par contre, il présente une scène de beuverie entre tous les héros. Seuls Break, Oz et son oncle tiennent bien l’alcool. Les autres par contre sont complètement ronds. A voir!

CANAAN (7)

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J’aurais dû attendre avant de juger Canaan. Ce n’est pas la série de l’année loin de là. Mais en 3 épisodes, elle a réussi à me faire changer d’opinion. Canaan n’est pas juste un joli emballage. L’histoire ainsi que le background des personnages n’est pas très important, ni très étoffé. On sait à peu près tout, et on devine déjà les motivations des différents protagonistes. Mais les personnages eux mêmes se sont étoffés, car ils sont moins creux qu’ils n’en avaient l’air, et prennent leur responsabilité (j’adore cette expression). Ce qui aide encore plus à faire passer la pilule, c’est l’humour. Etrangement, je trouve même que c’est le point fort de la série. Les gags sont très droles je trouve, et arrivent toujours au moment où le spectateur aurait pu commencer à s’ennuyer. Merci à la serveuse chinoise espionne et au chauffeur de taxi! Cet épisode n’était pas très drôle, lui. Je l’ai d’ailleurs trouvé moins bien que les précédents. J’ai juste bien aimé le petit truc du père de Maria qui a simulé sa mort. C’était bien joué.

 

La suite demain (Bakemonogatari 7, Spice and wolf 7, Umi Monogatari 7, Haruhi 21, Tokyo Magnitude 8.0 7, Cross Game 20, Sora no Manimani 4, GA)

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