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22 septembre, 2009

** Avis: Tokyo Magnitude 8.0 (18,5/20) **

Classé dans : Tokyo Magnitude 8.0,[*Animés finis*] — immelman @ 18:25

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Team: GG
La plupart des séries du printemps et de l’été se finissent, et beaucoup d’entre elles le font en beauté. Tokyo Magnitude s’achève donc après 11 épisodes et se présente comme une des meilleures de l’année. Il va m’être difficile de faire justice à Tokyo Magnitude 8.0, sans spoiler. Le scénario parait pourtant court, et on peut se demander comment Bones va s’en sortir avec 11 épisodes. On oublie très vite cette interrogation tant les épisodes sont riches en émotions, et en scènes d’intensité dramatique rarement atteinte.

Tokyo Magnitude (qui n’a en fait aucun rapport avec le manga qui sort en France) raconte donc comment serait vécu un tremblement de terre extrêmement puissant  dans une grande ville comme Tokyo. L’histoire est racontée du point de vue de trois protagonistes: Mirai, une collégienne en pleine phase de rebellion, son frère Yuki, plus jeune qu’elle, et qui parait toujours heureux. La troisième personne est une jeune veuve, Mari, mère d’une petite fille. Ces trois là se rencontrent lors d’une exposition de robots, et sont ensemble lorsque le tremblement de terre surgit. Tokyo est alors ravagé, et la plupart des moyens de communication et de transports sont inutilisables. On suit alors l’angoisse de ces trois personnages qui se soutiennent les uns les autres, dans l’angoisse d’être séparés de leurs proches, sans moyen de savoir si ils sont en vie et incapablesde les retrouver rapidement. A cela s’ajoute des répliques violentes qui ajoute au chaos général de la situation.

Franchement, en dehors de 2 épisodes centraux, Tokyo Magnitude apporte énormément. J’ai été souvent pris d’angoisse moi même, et le soin apporté aux personnages y joue pour beaucoup. Non seulement les trois compagnons sont extrêmement bien dépeints, mais aussi toute cette foule de personnages secondaires: tous montrent une différente face de l’humanité. Certains sont égoïstes au point de risquer la vie des autres pour sauver la leur, d’autres au contraire sont altruistes et tentent de soutenir ceux dans le besoin. J’ai souvent été touché par la détresse de tous ces figurants, qui sont montrés auprès de leurs défunts proches. Tokyo Magnitude est assez bon pour avoir réussi à m’avoir fait pleurer à plusieurs reprises (l’histoire du vieil homme, et lors du dernier épisode). La fin est exceptionnelle, et je ne peux pas trop en dévoiler, mais on atteint un sommet d’émotion, qui ne peut pas laisser indifférent. Pour avoir lu de nombreux commentaires sur différents blogs, je crois que tout le monde a versé une larme. Il y a donc unanimité.

Il est même difficile de trouver un quelconque défaut à TM8.0. Seuls deux épisodes comme je l’ai dit sont un peu plus faibles que les autres. Je rajouterai juste que la série se paie même le luxe d’être réaliste comme le clame ce message que l’on peut lire au début de tous les épisodes. Réaliste, je ne sais pas vraiment, mais crédible, absolument. Je ne vois pas quoi dire de plus, à part d’encourager vivement à la regarder, et d’acheter les DVDs quand ils sortiront (si ils sortent).

Histoire/Scénario/Dialogue: 4/4
Juste très bon, avec en plus un twist exceptionnel.

Musiques/Opening/Ending/Doublages: 1,5/2
Les doubleurs n’ont pas un rôle facile. Il y a beaucoup de scènes de pleurs, et à aucun moment le doublage ne contrarie l’ambiance générale et l’émotion. L’Opening et l’Ending n’ont cependant rien d’exceptionnel.

Animation/Design/Character Design: 2/3
Les décors sont très bien faits. Le character design est sobre, et dans l’ensemble je le trouve plutôt bon. Il y a quand même quelques petits problèmes d’égalité du dessin, et l’animation est parfois saccadée. Bones ne nous avait pas habitué à un travail non parfait. Il n’y a tout de même pas de quoi cracher dans la soupe, surtout lorsqu’elle est aussi bonne.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 5/5
Tout simplement époustouflant. La meilleure série que j’ai vue depuis longtemps sur ce point là. Impossible de ne pas pleurer.
Personnages: 3/3
Même si Mirai et Yuki sont au début un peu caricaturaux, un bon tremblement de terre, et tout va mieux. Leur évolution est bien notable, et va jusqu’à les transcender.

Bonus: 3/3
Bonus « fin »
Bonus « lacrimal »
Bonus « personnages » (avec un pouce levé pour les doubleurs)
 

24 août, 2009

Résumés de la semaine (1) (suite)

Suite et fin des résumés de la semaine qui vient de passer. Cela me permet de parler rapidement de tous les animés que je regardent.

Cross Game (21)

Résumés de la semaine (1) (suite) dans Bakemonogatari bakemonogatarisemaine3crosssemaine1 dans Cross Game

Depuis l’épisode 20, un nouveau personnage a été introduit. Asami Mizuki est un cousin d’Aoba, et vient s’imposer comme un prétendant, rival de Kou, pour la coeur d’Aoba. En apparence, un prétendant sérieux. Il habite chez les Tsukishima, il est beau gosse, et plus honnête que Kou. Mais il ne joue pas au Baseball, et c’est sûrement ce qui va le mener à sa perte. Et puis de toute façon, avec toutes les insinuations et les indices que nous laissent les créateurs, il est déjà évident que le combat est déloyal. Kou et Aoba sont déjà épris l’un de l’autre. Cross Game est une série qui impose son rythme de vacances d’été, parfaite pour la saison. Un rythme lent qui donne envie de se laisser aller. C’est une série qui chante, on entend presque les cigales. Il n’y a pas de grandes surprises, et pas d’évènements aussi perturbateurs que celui du premier épisode. Pourtant, on ne s’ennuie pas une seconde.

Sora no Manimani (6)

soranomanimanisemaine2 dans Melancholy of Haruhi Suzumiya (2009)soranomanimanisemaine1 dans Sora no Manimani

Et voilà le petit nouveau. J’ai finalement testé 2 nouvelles séries de l’été. « GA: Geijustusku Art design class » et « Sora no manimani » me faisaient lorgner de leur coté depuis une semaine ou deux. Je me suis finalement résolu à jeter un coup d’oeil. Pour faire bref, GA m’a fait bailler, et n’intéressera que les curieux fans d’arts et de dessins. La série me fait penser à mes courts d’art plastique du collège, et rien de plus. Il n’y a pas d’histoire. Cela ressemble à du Lucky Star avec des références à l’art plastique plutôt qu’aux animés. Au passage, je n’ai pas aimé Lucky Star. J’ai regardé les résumés des épisodes qui suivaient, et c’est plus ou moins la même chose. Intéressons nous plutôt à Sora no Manimani, qui par contre m’a bien plu, et ce, dès le premier épisode. En gros, Saku Ooyagi, un jeune lycéen déménage dans le quartier de son enfance, et retrouve sa vieille amie,  Miyoshi Akeno, qu’il n’avait pas vu depuis 7 ans. C’est une fan d’astronomie rêveuse, extravertie, et complètement bordélique, tout le contraire de Saku, sérieux et ordonné. Elle va réussir à l’embrigader dans son club d’astronomie en manque de membres. Je fairais court aussi. Sora no Manimani est une sorte de Nodame Cantabile version astronomie. Les personnages sont tournés vers leur passion, et le couple Nodame/Chiaki ressemble beaucoup au couple Saku/Miyoshi. C’est une bonne série « tranche de vie », et bien sûr, elle est remplie de bonne humeur avec une touche de romance. Le coté astronomie ajoute un petit plus, bien que pas aussi développé que la musique classique dans Nodame Cantabile. Les connaisseurs apprécieront, les autres aussi.

Tokyo Magnitude 8.0 (7)

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Le périple continue pour les trois compagnons. Mari Miraï et Yuki ont encore une longue route devant eux, et les répliques sismiques commencent à s’estomper. Par contre, la fatigue ajoutée à l’hygiène de vie affaiblissent les organismes, et après Miraï et Mari, c’est au tour de Yuki de tomber malade. On fait la connaissance d’un nouveau personnage, mais qui ne restera pas, c’est Kento-kun, un fan de robots, qui va tout de suite bien s’entendre avec Yuki. Un personnage sympathique mais plus fade que les autres personnages dans les précédents épisodes, qui avaient pourtant moins de temps à l’écran. Un bon épisode, mais qui laisse apercevoir une petite baisse de régime de la série, qui a réussi à montrer cinq premiers épisodes majestueux. L’apogée étant à l’épisode cinq, qui a fait couler bien des larmes à tous les téléspectateurs avec l’histoire du vieil homme. Ce n’est pas de l’exagération, il a marqué vraiment tous les esprits dans tous les blogs que j’ai lus. Seulement, deux épisodes plus loin, j’ai l’impression que la série a montré tout ce qu’elle pouvait d’intéressant, jusqu’au retrouvailles (ou non) avec la famille. Bones a-t-il atteint les limites de leur concept après ces 7 épisodes? Je ne l’espère pas.

Umi Monogatari (7)

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Umi Monogatari continue son bonhomme de chemin. Toujours rien d’extraordinaire, à part que la série commence déjà sentir la fin. Je pense qu’on est arrivé dans le dernier arc. Urin, la soeur de Marin a été corrompue par les intentions maléfiques de Sedna, et les deux prêtresses semblent impuissantes pour l’instant face à son pouvoir. Kanon a trouvé l’anneau qui lui permet de respirer sous l’eau. Toutes les cartes sont en places pour le combat final. A noter que le petit copain de Kanon ne pense pas avoir rompu avec elle. Il aura peut être un rôle par la suite (ou alors il sert vraiment à rien). Umi monogatari n’est pas la série du siècle, même de l’été. Mais comme Crosse Game, j’ai été séduit par son ambiance « vacances d’été ». Loin de moi l’idée de la comparer à Cross Game, qui lui est en tout point supérieur.

Spice and Wolf 2 (7)

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Après le coup de stress de l’épisode 6, revoilà Lawrence et Horo à nouveau réunis sur la route les menant vers les forêts nordiques. Cet épisode ne fait pas avancer le shmilblick, c’est juste un épisode où l’on voit encore Lawrence et Horo discuter de tout et de rien. En bref, un épisode génial, qui montre encore une fois la puissance du couple Lawrence/Horo. C’est vraiment une prouesse que de réussir à rendre une série sans réelle histoire un pur moment de bonheur.Un nouvel arc commence tout de même, on ne connait pas encore la nature de la prochaine entourloupe commerciale de Lawrence, mais nul doute qu’elle va être encore foireuse. Un nouveau personnage pointe le bout de son nez. Il apparait dans le générique, mais il reste encore totalement mystérieux. On ne connait de lui juste la couleur de ses yeux et des ses cheveux, et qu’il semble s’intéresser de près aux deux compagnons. Au passage, je trouve aussi très réussi la totale monotonie des couleurs dans cette série (tout en marron et en gris). Cela reflette complètement ce que pouvait être le moyen âge, ou même le monde il y a 2 siècles, avant que les colorants chimiques soit inventés et utilisés en masse. C’est un détail, mais assez remarquable.

La Mélancolie D’Haruhi Suzumiya 2009 (21)

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Gros contraste au niveau des couleurs par rapport à Spice and Wolf. KyoAni va à contre-courant au niveau du style par rapport aux autres productions de types tranche de vie (car c’est ce qu’est cette série). Alors que les autres studios emploient de plus en plus des filtres pour rendre les couleurs plus pâles, ou utiliser des couleurs pastels, Haruhi utilise des couleurs bien flashy. Au niveau du contenu, l’épisode est assez intéressant, vu qu’il s’agit d’une sorte de making off de l’épisode 0 de la première saison (rappelez vous, il s’agit du film amateur d’Haruhi sans queue ni tête, filmé et monté complètement à l’arrache). C’était mon épisode préféré, et pourtant, bon nombre l’avait critiqué. On comprend donc (ou plutôt  ça confirme les suppositions) pourquoi il y avait des pubs débiles au milieu du film. Malgré l’intéret de cet épisode, et bien je ne retrouve plus cet engouement et ce rythme des 12 premiers épisodes. J’espère qu’il va se passer des choses inédites avant la fin, et j’espère que KyoAni va nous trouver encore quelques bonnes trouvailles (je ne vois pas ce qu’ils peuvent trouver de plus extrême que l’Endless Eight).

Bakemonogatari (7)

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On termine en beauté avec ma série préférée de l’été. Il s’agit du deuxième épisode du troisième arc concernant une ancienne copine de Senjougahara, Kanbaru Suruga. Elle est aussi possédée par une entité, et possède une patte de singe à la place du bras gauche, incontrôlable la nuit, et qui possède une force surhumaine. C’est elle qui met une raclée à Araragi à la fin de l’épisode précédent, et le laisse KO sur une voie de chemin de fer. L’épisode est encore une fois rempli de dialogues. Heureusement, ils sont excellents, et les personnages sont tous aussi délurés les uns que les autres. Graphiquement, l’épisode est toujours aussi solide, c’est un vrai régal. L’humour est omniprésent, et même un truc aussi stupide qu’un bout de bambou qui tombe sur une pierre à la fin de chaque phrase (pendant une minute) est hilarant. C’est la série que j’attends le plus chaque semaine. Attention quand même, c’est un OVNI, donc le coté expérimental ne plaira pas à tout le monde. C’est typiquement le type de série qui ne fait pas de demi mesure: on l’adore, ou on n’adhère pas.

 

 

1 août, 2009

Tokyo Magnitude 8.0: un réalisme prenant

Classé dans : Tokyo Magnitude 8.0,[*Animés en cours*] — immelman @ 19:31

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Tokyo Magnitude 8.0 est une des pépites de cette nouvelle saison été 2008. Pour l’instant, 4 épisodes sont sortis, et l’histoire est complètement lancée. Elle est très simple: une ado et son petit frère vont à une exposition lorsqu’un tremblement de terre très violent survient. En gros, Tokyo est plus ou moins rasé. L’ambition du studio Bones est affichée dès le début de chaque épisode: l’histoire est fictive, mais les réalisateurs ont mis le paquet pour qu’elle soit la plus réaliste possible. Bilan?

Si je devais comparer Tokyo Magnitude 8.0 à une autre référence, ça serait Titanic (le film). Le souci de réalisme est identique, que cela soit du point de vu des dégats matériels, que des comportements humains. Certes, il m’est difficile d’affirmer que les dégats matériels sont réalistes; je ne suis pas un professionel des travaux publics. Je ne vais donc pas m’attarder sur ce point. Ce que je peux juste en dire, c’est que ça pète de partout, et que les dégats sont impressionants. J’espère pour le Japon qu’un tremblement de terre de cette envergure ne leur arrivera pas dans la figure un de ces jours (ponts détruits, bâtiments ruinés…). Bones a pensé un sacré cataclysme.

Le point le plus intéressant de la série, ce sont les réactions des gens qui font face. On voit toute sorte de comportements: il y a les secouristes qui bien sûr font leur possible pour aider les gens et leur porter secours, mais d’un autre coté, les civils sont plutôt individualiste et n’hésite pas à piétiner notre héroine si leur vie est en danger. Du coup, nos deux protagonistes prennent assez cher tout au long des épisodes. Mais pourtant, on arrive pas au phénomène de misérabilisme qu’on peut voir dans Rémi sans famille. Certes, on plaint les deux frère et soeur, mais ne sont pas aussi courageux et stoïque que Rémi. On ne peut pas dire qu’ils soient plus humains, mais on s’identifie beaucoup plus à eux. Heureusement , ils vont rapidement faire la rencontre de Mari, une mère de famille divorcée (MILF quelqu’un?) qui se retrouve elle aussi embarquée dans la galère. Ses bonnes intentions sont tout à fait compréhensibles: elle cherche aussi de la compagnie et imagine que Mirai (l’héroine) ou Yuki (son frère) pourraient être sa fille. En plus de ça, ils habitent dans des quartiers voisins: convergence des intérets. Mais la relation qui va se tisser entre ces trois protagonistes va dépasser ce simple stade. Face à l’adversité, les liens qui va les unir va devenir de plus en plus forts, malgré la méfiance (et la rebellion adolescente) de Mirai.

Le contenu et le scénario de Tokyo Magnitude 8.0 sont basiques: c’est un périple à travers le Tokyo dévasté pour rentrer à la maison. Le chemin est semé d’embuches, et rien que cet aspect occupe la majeure partie des épisodes, avec les nombreuses répliques sismiques qui mettent en danger les héros à chaque itération. Cela pourrait déjà suffire à la série, mais Bones se paye le luxe d’inclure tout un tas de détails qui rendent la série vraiment excellentes: les problèmes de famille de Mirai et Yuki, l’isolement car plus de téléphone, l’incertitude de retrouver la maison intacte, l’incertitude de la mort des parents, le comportement d’autrui lorsque chacun a besoin d’aide. Pour ce dernier  point, le quatrième épisode est fantastique. Les gens qui dépassent dans les files pour les provisions de nourriture, les bousculades pour sauver sa peau, mais aussi les gens qui se portent auprès des enfants qui pleurent etc…

En bref, le bilan est tout sauf contrasté. La série est pour l’instant géniale, et je ne vois pas comment elle pourrait devenir médiocre. Un must see.

 

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