Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

5 décembre, 2009

Classement fin du mois de Novembre 2009

Comme ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit de billet, je vais en faire un conséquent aujourd’hui. Je vais donc faire un tour de tout ce que je regarde en ce moment (et ça fait un paquet)

Animés en suspens, ou abandonnés

-Miracle Train: Je n’ai même pas regardé plus loin que le premier épisode. Les animes de bishis (beaux gosses), c’est pas trop mon truc, surtout quand derrière ça, c’est le néant.

-Shin Koihime Musou: Si je ne regardais pas autant de séries en ce moment, je l’aurais peut être continué. Ca ressemble aux parties tranche-de-vie de Utawarerumono. Après je n’ai vu que le premier épisode aussi, peut être que le ton change par la suite. Aucun des personnages n’avait l’air vraiment remarquable ou original. Tant pis.

-Kobato: Je suspends juste celui ci. C’est quand même un animé réalisé par Madhouse, et dessiné par Clamp. Ca ne peut pas être mauvais. Je le regarderais plus tard, quand j’en aurais la motivation, car le rythme est très lent, et l’héroine un peu énervante.

-Nogizaka Haruka no Himitsu 2- Purezza: Pour voir cette saison dans les meilleures conditions, je suis allé jusqu’à regarder la première saison. Ce fut un vrai supplice. C’est une série qui raconte comment un garçon normal et une fille ultra riche se rapprochent, parce que le garçon a découvert le secret de la fille: c’est une otaku. Ca serait une otaku hardcore, ça aurait été drôle, mais là, c’est juste qu’elle est fan d’un animé en particulier, et qu’elle le suit, et s’achète quelques goodies. Bref, le scénario en lui même est bancal. De plus, l’aspect comédie n’est pas très développé, et l’aspect drame est ridicule. Reste l’aspect romantique qui n’a vraiment rien d’extraordinaire. J’ai quand même regardé le premier épisode de la nouvelle saison, et ça restait dans la même lignée. Je regarderai le dernier épisode, juste pour satisfaire ma curiosité.

Tentai Senshi Sunred 2: J’ai aussi arrêté après le premier épisode, et je me demande bien encore pourquoi, parce que c’était vraiment marrant. Je pense que je l’ai juste sacrifiée pour regarder d’autres séries, dont certaines sont moins bien sans doute.

Classement du mois 

Il y a 20 séries au total. Difficile d’en départager certaines, mais au final, il y a quelques surprises.

20- The Sacred Blacksmith: Ca me fait mal de mettre la dernière série de Manglobe à cette position. Mais force est de constater que l’histoire n’offre rien, tout comme les personnages. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, bref la série ne s’est pas lancée (si ça arrive un jour). Ne pas se lancer au bout de 8 épisodes, Fate/Stay Night l’avait fait, mais la série gardait une aura de mystère, et une tension dramatique continue. Ce n’est pas le cas de TSB, qui au lieu de rajouter un élément perturbateur, se contente de faire du Slice of life de mauvaise qualité. Il me parait loin le temps de Michiko E Hatchin.
19- Sasameki Koto: Autant les 2 ou 3 premiers épisodes laissaient de l’espoir quant à la suite, autant là… c’est devenu une comédie pas drôle, qui a laissé tomber l’aspect relation triangulaire, et toute la profondeur et la tristesse des premiers épisodes. L’épisode 6 semble revenir dans le droit chemin, même s’il contient des éléments de comédie extrêmement forcés. A part l’héroïne, les autres personnages sont nuls. Je reste sceptique.
18- Kampfer: Alors que j’avais eu plutôt des bonnes impressions sur les 3 premiers épisodes, la série s’est barrée complètement dans un trip fan service/Harem. J’aurais dû m’en douter. Les épisodes qui se sont succédés ont complètement occulté le coté combat par équipe du début, et fait place à une comédie lourdingue avec des personnages sympas, mais aussi des personnages insupportables (dont le héros, et Sakura). Cependant, même si ça parait complètement compromis, j’aperçois une lumière au bout du très long et très sombre tunnel, avec l’arrivée des White Kampfers.

17- Kimi no Todoke: La série qui était la plus anticipée par le public est une vraie déception pour moi. Ca dégouline de bons sentiments, et vas-y que ça pleure dans toutes les scènes. Cela vient sûrement de l’héroine qui est vraiment bizarre. Cela a pour conséquence de forcer les autres personnages à se plier à son monde, et de ce fait, nous aussi public doit se rabaisser à son niveau. Pour avoir lu un peu la suite du manga (Sawako, disponible dans toutes les librairies), elle change et évolue, et du coup, la narration aussi. La suite me parait bien plus prometteuse que ce début de série.

16- Nyan Koi: Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. C’est une comédie très classique, qui utiliser tous les gags conventionnels (dont beaucoup les quiproquos). On a affaire aussi à une série de type Harem (toutes les filles sont amoureuses du héros, qui est le seul garçon parmi les personnages principaux). Donc rien d’original, mais l’aspect comédie est bon. Comme quoi, dans les vieux pots, on n’a pas toujours les meilleures confitures, mais elles sont rarement mauvaises. Mais je le répète, rien d’extraordinaire non plus.

15- Sora no Otoshimono: A partir de là, on arrive dans les séries un peu plus intéressantes. Certes Sora no Otoshimono utilise beaucoup de fan service pour arriver à ses fins. Mais la comédie est vraiment drôle, et les personnages tous loufoques. Rien de subtil cependant. Sora no Otoshimono cultive un humour un peu absurde à la School Rumble, même si la comparaison n’est pas forcément évidente. Beaucoup seront rebutés par le fan service, mais derrière ça, on trouve une bonne comédie. L’épisode 8 rajoute une dimension dramatique à la série pas du tout inintéressante. Pas mal du tout.
14- 11 Eyes: Comment gâcher une série qui a pourtant les bons ingrédients pour marcher? Il suffit de regarder 11 Eyes. Le coté horreur/mystère est extrêmement bien fait. Par contre dès qu’on sort de la « nuit rouge », la série rentre en plein dans des écueils évidents. La plus grosse aberration reste ces Panty-shots (plans sur les culottes des filles). Mais qu’est ce que ça vient foutre là, dans une série d’action/Horreur/mystère? Il n’y a aucun aspect comique dans cette série, alors pourquoi? Mention spéciale à la scène qui rend jalouse Yuka dans le Dojo, ou elle voit Misuzu et Kakeru dans l’épisode 6, tout nus en train de….. Ceux qui ont vu la scène n’ont pas pu se retenir de rire je pense, vu le coté absurde de la scène. Pour en revenir à la série, tous les personnages sont intéressants, et grâce à eux, la série ne se retrouve pas être une simple série d’action. La musique aussi est excellente.

13- Letter Bee:  Je pense beaucoup de bien de la série, le problème c’est que j’ai déjà lu le manga, et il faut dire qu’il est difficile de revoir ce début, puisqu’il ne se passe pas grand chose. La série a ses défauts, notamment le héros, Lag Seeing. Il a tendance à être un peu « lacrymal ». Heureusement, Niche remonte le niveau. La série est toujours aussi intéressante visuellement. Le coté dramatique parait un peu forcé par contre.

12- Natsu no Arashi 2 (Akinai-Chuu!): Je suis moi même étonné par la place de cette série de Shaft, puisque c’est un peu une sorte de coup de coeur. J’adore le coté comédie de cette série, qui possède en plus le casting de personnages le plus atypique. Visuellement, c’est du Shaft donc c’est très beau dans son genre. Le seul défaut sont ces scènes où Yayoi et son amie se raconte des histoires dont elles ont oublié le titre. Pour ceux qui comprennent les références (jeux vidéo, animés, mangas, films), ces scènes sont très drôles. Pour ceux qui ne voient pas les références, elles sont un peu rébarbatives. Par contre quand on les comprend (on reconnait les personnages d’Earthbound de Nintendo dans l’épisode 8), on est tout heureux. Pour finir, j’aimerais dire que le personnage qui demande du sel est un de mes préférés. Je suis faible face au comique de répétition. « shion kudasai! »

11- White Album: Cette série continue de surprendre à chaque épisode. On en est au 19ème épisode, et tout reste flou. Tous les personnages cachent leur jeu, et il est très difficile de prévoir ce qu’il va se passer. Le héros, Touya, étonne à chaque épisode par sa mufflerie. A chaque épisode, une nouvelle conquête qu’il laisse tomber parfois dans l’épisode même  (la femme du bureau des emplois). C’est complètement fou. Il m’est d’avis que ça va mal finir pour lui. White Album, même s’il ne s’agit pas du meilleur animé ou du meilleur drame romantique aura réussi à s’imposer comme un ouvrage très original, incomparable à tout ce qui a été fait (School Days est ce qui s’en rapproche le plus). Tous ses personnages sont charismatiques et vraiment tordus, et avec une pointe de réalisme, White Album s’impose (pour moi) comme le drame romantique de l’année.

10- To Aru Kagaku no Railgun
Classement fin du mois de Novembre 2009 dans 11 Eyes toarukagakurailgun111toarukagakurailgun112 dans Aoi Bungaku

Cette série est très plaisante à regarder. Il s’agit d’un shonen avec des filles dedans. Et même si j’étais assez sur mes gardes au début, je suis obligé de constater que tout marche. La comédie est drôle, les scènes d’actions sont sympas. Ce qui est vraiment bien en fait, c’est le développement et la description de l’univers de la série: cette ville d’étudiants qui s’autogère, ainsi que le coté pouvoir psychique, qui est introduit comme un élément scientifique dans l’histoire. Le tout forme un univers cohérent, avec des personnages qui n’influent pas dessus car ce ne sont que de simples étudiantes (même si y a Railgun dans le lot). Elles vivent leur vie dans leur coin. Le tout est servi avec des graphismes énormes, notamment sur les effets d’ombres et de lumières: lorsque les personnages mangent une glace sur un banc sous un arbre, avec la lumière qui passe à travers les feuilles, c’est très beau. JC Staff a vraiment fait de gros progrès là dessus depuis un an. Ca s’était vu avec Toradora, mais alors là, ils ont dépassé Bones sur l’animation.

9- Trapeze (Kuchu Buranko)
trapeze01 dans Armed Librarians: The book of Bantoratrapeze02 dans Cross Game

Voilà la série bizarre de la saison. Que cela soit du point de vue du design que de l’histoire, ou des personnages, tout est bizarre. Le concept est simple: chaque épisode présente un personnage qui un problème d’ordre psychologique qui se manifeste par des symptomes assez surprenants. Ca va du joueur de baseball qui n’arrive plus à lancer une balle, à l’employé qui a une érection permanente, ou le docteur névrosé qui a des pulsions destructrices. Tous vont s’adresser à l’étrange service de neurologie d’un hopital, géré un docteur complètement barré, mais efficace. Il est accompagné de son assistante, Mayumi, une infirmière dominatrice. Alors oui, les graphismes sont bizarres, mais la série est énorme. Tous les épisodes sont soit drôles, soit touchants. Pour l’instant, 6 épisodes sont sortis, et tous sont excellents. Les maladies et les symptomes sortent de l’ordinaire, et sont tous différents, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Par contre, à réserver à ceux qui supportent les séries psychédéliques.
8- Darker Than Black – Comet of the Gemini
darkerthanblack112 dans Darker than Black 2darkerthanblack11 dans FMA 2 - Brotherhood

Je ne comprends pas trop les critiques qu’adressent les bloggers contre cette nouvelle saison de Darker than Black. Pour moi, l’ensemble me parait meilleur que la première saison dans son ensemble, le tout grâce à une trame scénaristique continue. Après, c’est sûr qu’il n’y a pas d’épisodes aussi énorme que ceux de l’arc centré sur le passé de Yin. Darker Than Black – Comet of the Gemini reste très bon. Il s’agit d’une bonne série d’action, mais comme la première saison, n’est pas non plus un must. Les détracteurs lui reprochent en particulier l’ajout de fan service; personnellement, je ne l’ai même pas remarqué. On va quand même pas bouder son plaisir de voir une nouvelle série du studio Bones.

7- Umineko no Naku Koro ni
umineko112 dans Kampferumineko111 dans Kobato

Umineko est toujours un bordel sans nom. Le scénario n’a toujours pas trouvé de stabilité. Du coup, on ne voit toujours aucun lien logique entre les différents arcs, et où la série veut en venir. Pourtant, c’est fun à regarder. Toute le coté suspens a complètement disparu, on se retrouve juste avec une série d’horreur qui ne fait plus peur. Dit comme ça, ça n’a pas l’air bien engageant. Heureusement, Umineko continue de développer ses (nombreux) personnages, et en fait même arriver une nouvelle pour aider Battler à contrer les plans de Béatrice. Le reproche que je ferais à la série, c’est que Battler se la joue beaucoup, et ne fait pas grand chose si ce n’est de tomber dans les pièges de la sorcière. L’autre reproche, c’est de ne pas avoir présenté un arc de réponse, comme l’avait fait Higurashi no naku koro ni (du même genre).
6- Aoi Bungaku
aoibungaku112 dans Natsu no Arashiaoibungaku111 dans Nyan Koi

Voilà la deuxième bonne surprise de la saison. Aoi Bungaku est l’animé le plus mature de cet hiver 2009. Il s’agit d’une compilation de nouvelles d’auteurs classiques japonais. Et l’ambiance change avec chacune d’entre elles. Pour l’instant je n’ai vu que les premières nouvelles. La première s’intitule « no longer human » (déshumanisé). L’histoire est racontée en 4 épisodes. Elle raconte l’histoire sombre d’un homme complètement instable, qui décide de commettre un double suicide avec une femme qui est comme lui. Le double suicide rate, et il est le seul à survivre. La vie devient un cauchemar pour lui. Il voit un monstre imaginaire dans son placard, sa père l’abandonne. Il ne lui reste que son charme mystérieux qui lui permet de vivre aux crochets de différentes femmes. Cette première histoire est vraiment sombre et bizarre. Mais elle est énorme! Tous les personnages arrivent à être développés correctement, même si à la fin, il reste des questions en suspens. Le tout est servi par des graphismes ressemblant énormément à ceux de l’animé Death note, ou encore Kurozuka; la classe quoi. Le rythme est lent par contre, ça ressemble au rythme d’un film japonais normal. Ca en rebutera pas mal.
La deuxième histoire s’appelle « In the woods beneath the cherry blossoms in full bloom ». L’histoire dure deux épisodes, et est beaucoup plus joyeuse et accessible que la première. Les graphismes en témoignent tout de suite. C’est ultra beau, très coloré, avec des effets de lumière au moins aussi réussis que dans « Railgun ». L’animation n’est pas en reste non plus. Je viens de vérifier sur Anime News Network, mais bizarrement, c’est sur cette histoire et non sur la première que le réalisateur de Death Note travaille. Ca m’étonne beaucoup. L’histoire raconte celle d’un brigand vivant dans la montagne. Un brigand sympa , tel est son credo. Un jour il attaque un cortège de 3 personnes dans la forêt: parmi elles se trouve une femme à la beauté envoutante. Le brigand décide de l’enlever pour qu’elle devienne sa femme. Grosse erreur. Il s’agit d’une femme complètement diabolique qui arrivera à plier le brigand à réaliser tous ses caprices. Des caprices qui deviennent de plus en plus morbides et insatiables. Même si la mise en scène parait montrer à l’écran une histoire joyeuse et drole,  on se rend vite compte que tout est traité avec de l’humour bien noir, et que le fond est bien sombre. En bref, si vous avez peur de ne pas accrocher à la première histoire, essayez donc les épisodes 5 et 6. C’est un must.

5- Cross Game
crossgame111 dans Seiken no Blacksmithcrossgame112 dans Seitokai no Ichizon

Cross Game continue son bonhomme de chemin. On en est autour de l’épisode 35, et l’histoire ne s’est jamais rendue inintéressante. On alterne entre matchs de baseball, et comédie légère. Les personnages sont tous aussi fabuleux, et l’arrivée de la petite Akane, clône de Wakaba (l’ancien amour de Kou décédée) enrichit énormément l’histoire qui n’en avait pas vraiment besoin. Impossible de ne pas aimer cette série.

4- Tatakau Shisho – Book of Bantora
tatakaushisho111 dans Sora no Otoshimonotatakaushisho112 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

Et voilà la dernière révélation de cet hiver. Tatakau Shisho, ou Armed Librarians frappe très fort. Alors que j’avais été moyennement convaincu par les 2 premiers épisodes, et bien la série a continué à creuser son trou. Elle délivre à chaque fois des très très bonnes scènes d’action, et continue de développer ses nombreux personnages qui arrivent finalement à tous attirer la sympathie du spectateur (mon préféré restant Volken qui risque de refaire une entrée fracassante dans pas longtemps). Hamyuts Meseta est toujours aussi énorme, tant dans son design que dans son personnage. Elle oscille entre fouteuse de merde, et justicière. Son personnage marche sur le fil, balançant entre le bien et le mal, et je ne sais pas encore de quel coté elle va pencher. La mise en scène générale est excellente. Les différents arcs s’enchainent très bien, et malgré la surabondance des pouvoirs des personnages, tout s’inclue parfaitement dans cet univers, un peu comme Full Metal Alchemist. Les bibliothécaires ont aussi leur période de doute, et sont tous profondément humains, tous comme les méchants. Et c’est peut être ça qui fait la réussite de cette série. Pour arriver troisième de ce classement, il y a des raisons (même si le niveau générale de la saison est très moyen).

3- Seitokai no Ichizon
seitokainoichizon112 dans To Aru Kagaku no Railgunseitokainoichizon111 dans Trapeze

C’est mon coup de coeur. J’ai adhéré dès le premier épisode. C’est la comédie la plus réussie de l’année, et pourtant rien ne l’annonçait comme telle avant sa diffusion. Tous les gags sont très drôles, et contrairement à Lucky Star, ou Natsu no Arashi, les allusions et clins d’oeil aux autres animés ou manga sont comprises directement (on y retrouve du Haruhi Suzumiya, Strike Witches, Death note…). Les personnages sont tous hilarants, le narrateur étant plutôt le seul garçon du groupe, Kei. Le seul reproche que je ferais à cette série, c’est qu’elle joue trop sur son coté harem. Il manque un autre personnage masculin pour donner plus d’équilibre à ce groupe. A part ça, je ne vois pas trop quoi dire. Tous les gags sont courts, et s’enchainent frénétiquement. Impossible de s’ennuyer.

2- Kemono no Soja Erin
kemononosoujaerin112 dans Umineko no naku koro nikemononosoujaerin111 dans White Album

Je ne m’y suis intéressé que tardivement. J’ai donc dû me marathonner les 35 premiers épisodes en quelques jours. Pour info, l’épisode 44 vient d’être traduit en anglais par la team [SS]. Par où commencer? Il s’agit d’une superbe série à histoire; pour moi cela signifie que la série tire tout son potentiel de sa narration. Il n’y a pas de scènes d’action à proprement parler. Si je devais la comparer à une autre série, ça serait peut être les cités d’or. Kemono no Souja Erin est une série à l’ancienne, transposée avec les moyen d’aujourd’hui. J’espère que cette comparaison ne rebutera personne, en tout cas, ça serait dommage de louper ce joyau.
Erin est une petite fille qui vit dans un village d’éleveur de Touda, une sorte de crocodile géant. Sa mère est l’éleveuse la plus renommée du village et fait la fierté d’Erin. Ces Toudas sont ensuite entrainés pour être montés par des soldats, et faire la guerre. Erin est une fille très curieuse et s’intéresse beaucoup à la manière d’élever le toudas. Sa carrière semble déjà être toute tracée. Malheureusement, un terrible évènement va frapper le village, et Erin va se retrouvée contrainte de le quitter, et par la même occasion quitter sa mère.
Il est extrêmement difficile de raconter l’histoire sans dévoiler les nombreux élément perturbateurs qui frappent Erin. Ce que j’ai raconté s’intéresse à la première quinzaine d’épisodes. Il se passe énormément d’autres choses. La série suit Erin tout le long, et la voit grandir (une dizaine d’année passe entre le premier épisode et 44ème. Erin évolue donc tout le long. A ça s’ajoute une intrigue politique qui se passe en parallèle, avec des complots qui visent à renverser l’empire. A l’heure où je parle, l’histoire d’Erin et ces intrigues politiques viennent juste de se rejoindre. Un développement à long terme, j’ai jamais vu ça dans un animé. Tout se rejoint à la fin pour former sûrement un final grandiose.
La série est parsemée d’évènement très tristes qui sont très bien mis en scène, et vous feront verser une larme à coup sûr. C’est très beau autant émotionellement que graphiquement. Les graphismes sont pastels, et on se fait très bien au characer design  un peu enfantin. La seule chose que je regrette, c’est de pas avoir vu Erin plus rebelle pendant son adolescence. Un bien minuscule regret.

1- Full Metal Alchemist 2 – Brotherhood
fmabrotherhood112 dans [*Animés en cours*]fmabrotherhood111 dans [*Classement du mois*]

Ca m’énerve de mettre FMA premier. C’est mon coté fanboy qui ressort. Mettre un shonen en première position, ça m’a surpris le premier. J’ai peut être trop de bons souvenirs attachés à cette série. Ou alors c’est peut être qu’il s’agit vraiment de la meilleure série de cette saison encore. En tous cas, il s’agit du meilleur shonen que j’ai pu lire et voir (à part si Death Note est un shonen, et à ce moment là, ils sont à égalité). Bien loin devant Naruto, One Piece et Bleach, et Dragon Ball. Pourquoi? Tout simplement parce que là où les personnages de ces shonens font une sorte de course à la puissance pour battre des adversaires de plus en plus forts, Full Metal Alchemist oublie cela, et le condense en 2 minutes, et développe ses nombreux personnages à la place, et fait avancer son histoire très riche. Hiromu Arakawa, la mangaka qui l’a crée a tout compris (elle a peut être free, c’est pour ça). Elle s’est libérée des codes conçus par Toriyama dans Dragon Ball, ce que n’ont pas fait les autres. Au final, on a des héros humains (ou presque au vu de Al), qui ne sont pas surpuissants, mais juste doués. Des méchants charismatiques, qui ont une vraie personnalité. Des side characters au moins aussi importants que les héros. L’histoire n’est pas non plus aussi hachée et tranchée que dans les shonens concurrents. Plus qu’une histoire divisée en arcs qui n’ont pas de rapports entre eux, FMA possède une histoire progressive sans coupure. Prenons Naruto. Son scénario apporte un élément perturbateur, comme par exemple Akatsuki qui attaque le village de Gaara. Naruto et sa bande arrivent. Ils vont botter le cul des méchants, et paf dans la foulée, Gaara est remis sur pied. Tout le monde est content, et rentre au village. Puis arrive un nouvel élément perturbateur etc… FMA possède un scénario avec des mystères en couches. Plusieurs éléments perturbateurs arrivent, parfois en parallèle, parfois décalés, et tout ça sans avoir de conséquences immédiates sur les héros. Ils ne les règleront que s’ils en ont la necessité. Du coup, on arrive à des situations beaucoup moins stéréotypées, telles que: « on a résolu le mystère, on est face aux méchants, et ça tombe bien on est le même nombre de gentils que de méchants; on peut commencer le combat, chacun le sien! ».
Pas la peine que je continue des pages, vous avez compris l’idée générale. IL FAUT REGARDER FULL METAL ALCHEMIST, ET LIRE LES MANGAS! (et aussi arrêter de s’arrêter à Naruto, Bleach, et One Piece. Ok c’est sympa, mais c’est vraiment con de ne pas regarder à coté, surtout quand c’est mieux)

 

 

 

9 octobre, 2009

Preview: White Album 2 / To Aru Kagaku no Railgun

White Album 2

Preview: White Album 2 / To Aru Kagaku no Railgun dans To Aru Kagaku no Railgun whitealbum1402whitealbum1401 dans White Album

Team: gg

White Album revient déjà! Pour ceux qui n’ont pas suivi la première saison, vous pouvez aller voir ce que j’en ai pensé ici. Voilà cet épisode 14 qui reprend l’histoire complètement laissée en suspens. Le père de Fujii Tôya a eu un malaise cardiaque, et a été transporté d’urgence à l’hopital, pendant que Yuki et Rina ont été forcées à faire leur concert au même moment.

Je suis content de cet épisode qui reprend les points forts de la première saison: Fujii qui est un garçon vraiment pleins de défauts et très maladroit. Bien qu’il soit populaire avec les filles, elles finissent toujours par en être pratiquement dégoutées. Si on prend cette série au deuxième degré, on découvre alors une comédie, voire parodie très noire des animés romantiques. On se demande encore comment Fujii et Yuki éprouvent encore des sentiments envers l’autre. Dans cet épisode, on a droit au passage très très drôle (humour noir) de Yuki en pleurs qui avoue qu’elle croyait comme Fujii que Touya-père souffrait d’hémorroïdes et non d’une faiblesse cardiaque: fantastique! Et Fujii derrière qui gueule sur son père alité parce qu’il a laissé partir Yuki qui était pressée avant qu’il ne revienne.

L’épisode introduit deux nouveaux personnages: la « star » pas loin d’être déchue de la compagnie rivale d’Ogata, et une de ses proches. Elle a apparemment sombrée dans l’alcool, et ressemble comme deux gouttes d’eau à Yayoi, la manager de Yuki. Sa soeur peut être? Bref un bon épisode pour ceux qui ont aimé la première saison, et absolument inutile de le regarder pour ceux qui n’ont pas suivi ou pas aimé les épisodes précédents.

 

To Aru Kagaku no Railgun

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Aussi appelée « A certain Scientific Railgun ». C’est supposé être la suite ou une histoire parallèle à « To Aru Majustu no Index ». Je n’ai pas vu cette dernière, mais ça n’a pas l’air d’être handicapant pour regarder Railgun. L’histoire se passe dans une ville un tout petit peu futuriste dans laquelle vit 90% d’étudiants. C’est une ville dans laquelle certains de ces étudiants étudient le psychisme, et développent des aptitudes magiques. L’héroine par exemple est surnommée Railgun, car elle contrôle la foudre et l’électricité et est capable  d’envoyer un terrible rayon destructeur. Elle est l’une des étudiantes les plus puissantes. Sa petite soeur est aussi une adepte du psychisme, et n’est pas en reste non plus. Elle fait partie d’une organisation de sécurité étudiante, une sorte de police locale formée par des étudiants formés au combat, et qui ont le devoir de faire respecter la loi dans la cité.

Ce premier épisode est un mélange moe/slice of life/action qui marche plutôt bien. C’est plaisant à regarder et les personnages sont sympas (même si il n’y a que des filles pratiquement). C’est un peu un clone de Mai Hime, en moins poussif, et en plus léger. Bien sûr ce n’est qu’un premier épisode. Chose marquante: les graphismes sont somptueux, et To Aru Kagaku no Railgun possède l’animation la plus aboutie de la saison, voire de l’année (?!). Le character design est par contre assez générique, mais il n’est pas moche non plus. Quoi de plus normal pour du JC Staff.

 

3 avril, 2009

Avis: ** White Album (14,5/20) **

Classé dans : White Album,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 12:29

Avis: ** White Album (14,5/20) ** dans White Album whitealbum1104walbum0703vg5 dans [*Animés finis*]
walbum0704yu5 dans [*Evaluations*]whitealbum1103
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Team: Eclipse

Tout d’abord, merci à la team Eclipse qui est la seule équipe à avoir traduit cette série. Il s’agit d’une série sentimentale basé sur une Visual Novel japonaise (jeu vidéo avec dans lesquelles des planches sont associées à un récit, et dans lequel le joueur doit faire certains choix. Kimi Ga Nozomu Eien ou Fate/stay Night par exemple sont tirés aussi de Visual Novels). Face à White Album, il y a 3 types de public. Le premier genre qui a détesté dès le premier épisode, le deuxième qui aime cette série en tant que drame sentimental, et le troisième qui aime White Album parce qu’ils rigolent bien devant. Je me trouve à cheval entre la deuxième et la troisième catégorie. Les personnages sont tellement maladroits qu’ils réagissent de façon très étranges face aux situations, et en particulier le héros atypique Fujii Touya-kun.
Je ne vais pas trop revenir sur l’histoire, mais un point me semble à propos. Fujii sort avec Yuki qui est une future Idol. Ils se voient de moins en moins car elle est occupée par son travail, et son entraînement au chant. Elle est persécutée par ses collègues Idols sauf par Rina Ogata, une des plus célèbres du moment, et soeur du compositeur de Yuki. Touya est partagé entre vouloir revoir Yuki, la laisser s’entrainer sans la déranger, et fricoter avec d’autres filles de son bahut. La manager de Yuki, Yayoi-san est prête à tout pour empecher Touya et Yuki de se voir, quitte à donner de sa personne (le comprendre au premier sens). Au contraire, Rina tente de les rapprocher, par amitié pour Yuki. Voilà grossièrement l’histoire.

Nous voilà partager entre prendre l’histoire de façon sérieuse, et apprécier le couple Fujii/Yuki se déchirer petit à petit, ou alors, se moquer de Fujii qui pourrait être appelé le pire petit ami de toute l’histoire de la japanimation. Il en vient à réellement croire que le meilleur moyen d’aimer Yuki, c’est de ne plus la voir, et de coucher avec sa manager. Il s’est mis dans la tête ce plan complètement foireux et tordu, mais sans aucune méchante arrière pensée. Cela entraîne évidemment les sourires de certains spectateurs, qui eux, se moquent complètement du personnage, et cela entraîne forcément des situations plutôt cocasses.

Je ne vais pas en dire beaucoup plus, vu qu’il ne s’agit que de la moitié de la série, une deuxième saison étant prévue pour septembre.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 3/4
Bien qu’il y a pléthores de comédies sentimentales, il y a peu de drames sentimentaux au final. C’est toujours avec plaisir que je découvre ces séries, souvent bien calibrées pour frapper quand ça fait mal. De plus, pas de fan service, c’est toujours appréciable. White Album joue sur le répertoire des liaisons à distance, le fait assez bien, et de façon tout de même moins violente que les films de Makoto Shinkai (Réalisateur de « Hoshi No Koe: Voice of the distant Stars » et « 5mm per second »). Pour information, je respecte absolument ces 2 films  de Makoto Shinkai, je trouve juste qu’ils sont vraiment très déprimants dans le sens où ils sont extrêmement tristes. Ils sont très beaux, mais il m’a fallu 3 jours pour me remettre de chacun de ses films.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 2/2
La musique reste discrète, mais aimable. J’adore notamment l’Opening, qui est chanté par la doubleuse de Rina Ogata.

Animation/Design/Character Design: 2/3
Je suis partagé sur cette catégorie. D’un coté je trouve le character design assez réussi, somme toute très classique, mais on assiste à des inégalités flagrantes par moment dans leur dessin. Petit plus pour les passages en dessins au pastel.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
White Album est une série lente et calme, mais sait monter en intensité. J’aime le rythme de la série, et j’aime ses personnages bien qu’étranges.

Personnages: 2,5/3
Tout d’abord, un pouce levé pour le personnage de Rina qui brille dans cette série. Il s’agit tout simplement du seul personnage qui n’a rien à se reprocher et qui agit normalement. J’ai enlevé un demi point pour tous les autres personnages qui sont vraiment tous maladroits et parfois à peine crédibles. Mais c’est en même temps ce qui fait le charme de la série.

Bonus: 1/3
Bonus « Opening »: je ne pensais pas un jour mettre un bonus opening pour un chanson de JPop. Le visuel n’a rien d’extraordinaire, vu qu’on ne voit rien. Mais pas une seule fois je ne l’ai passé.

2 avril, 2009

White Album 13

Classé dans : White Album — immelman @ 13:32

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Team: Eclipse

Au final, je ne sais pas si ce que je préfère, c’est regarder la série, ou regarder les commentaires des gens qui regardent la série. Ils se fichent totalement de la gueule des personnages de White Album, et c’est un régal à lire. Au final, moi aussi, je pense que c’est beaucoup plus divertissant de regarder cet animé avec un recul complice. Evidemment ce que vivent les personnages n’est pas drole en lui même. Ce qui est drole, c’est de constater que les personnages sont tous extrêmement maladroits, et qu’ils se débrouillent tous comme des manches pour exprimer leurs sentiments. C’est de ça que rient les commentateurs. J’ai regardé ce dernier épisode de la saison avant d’avoir regarder les commentaires, et j’ai moi même ri.
Cet épisode montre le concert de Yuki, qui est un succès, et surtout permet de faire se rencontrer Touya et Yuki enfin. Touya est vraiment maladroit, mais ça peut se comprendre. Il l’a trompée comme un cochon avec sa manager, il ne doit pas se sentir très fier. Cela dit on peut dire que ça se passe plutôt bien, et j’ai l’impression que le couple peut repartir sur de bonnes bases, surtout que Touya refuse les avances de Yayoi pour la première fois. Mana nous fait elle aussi sa crise d’amoureuse. C’est une certitude maintenant, elle est tombée amoureuse de Touya, et ne me demandez pas pourquoi. Au final, ça ne va pas durer très longtemps, puisqu’elle a attrapé un gros rhume à force d’avoir attendu dehors, et Yayoi va l’accompagner à l’hopital.
De leur coté, Misaki et Akira sont en route vers la maison du père de Fujii-kun (qui a eu une crise cardiaque il y a 2 épisodes XD; il était temps). La voiture tombe en panne d’essence, grâce à cet abruti d’Akira, et va en plus faire pousser la voiture par Misaki, qui je le rappelle sort d’une entorse à la cheville. J’ai de plus en plus l’impression que Misaki s’auto-punit en cotoyant Akira, qui est détestable au possible.
Enfin, Haruka va piquer une crise de jalousie quand elle va voir le parapluie de Mana devant la porte de Touya. Touya va la rattraper, mais à ce moment, Akira roule avec sa voiture sur la bicyclette d’Haruka (grand moment de lol), pour annoncer à Fujii que son père a eu un petit problème.
Plutôt que de répéter les commentaires, je vous propose d’aller sur ce blog:

http://www.seaslugteam.com/archives/2009/04/01/white-album-13-final

Pour conclure sur l’épisode, je l’ai aimé, mais pas de la façon dont je pensais l’aimer. Je l’ai trouvé marrant. Il se finit sur un texte incrusté disant que « le début est fini ». Je ne sais pas si pour dire que la saison 1 est finie, ou si c’est juste un clin d’oeil à une pensée de Touya plus tôt dans l’épisode, qui disait qu’il s’agissait du début de l’histoire entre Yuki et lui. Si c’est cette deuxième solution, et c’est comme ça que je l’ai compris, le constat est extrêmement ironique. L’histoire est finie avant même qu’elle ait commencé.

 

27 mars, 2009

White Album 12

Classé dans : White Album — immelman @ 23:39

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Team: Eclipse

La descente aux enfers de Fujii-kun continue. Rina va finir par le lacher après avoir réalisé qu’il était juste un mec comme les autres, pas plus pur, pas plus fidèle. Elle va donc lire la lettre que Yuki lui avait écrite, et que Yayoi-san avait déchiré. Il réalise alors que tout ce qu’il a fait était complètement con, et qu’il a besoin de repartir sur des bases saines avec Yuki. Rina le vire de son poste de manager. Heureusement pour lui, il a encore quelques personnes qui le soutiennent. Haruka, l’amie d’enfance, et Mana la fille à qui il donne des leçons particulières, toutes deux vont réussir à lui dégoter des tickets pour le concert de Yuki. Quant à Yayoi-san, je ne sais pas si on peut vraiment parler de soutien, en tout cas pas moral mais physique. Elle est Touya continuent à sortir ensemble (on peut le comprendre lui, mais elle?), ce qui vaudra à Touya, un bon coup de poing de la part du gérant du Echoes (en quoi ça le regarde d’ailleurs?).

De son coté, Misaki-san essaie de rebriser la glace entre elle et Touya. Elle y parvient difficilement, mais réussira à lui trouver un 3ème ticket pour le concert de Yuki. Elle fait aussi l’objet d’un attentat de l’ancien chef du club théâtre qui lui en voulait toujours. Elle se fait poignarder, mais heureusement, elle est protégée par le recueil de poèmes de Touya dans son manteau. On remarquera l’inutilité d’Akira, qui est tourné en ridicule dans cet épisode. C’est mérité, il faut dire que c’est un gros con. Con, Touya l’est aussi, et c’est dingue que je ne m’en aperçoit que depuis 2 épisodes. Ce que j’avais pris pour de l’originalité, ou de l’intelligence au début de la série chez Touya, n’était en fait que de la stupidité pure. Ce n’est en fait qu’un grand guignol, et du coup la série prend une tournure un peu comique. Encore un épisode avant la fin de cette première saison.

12
 

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