Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

3 avril, 2009

Avis: ** Skip Beat (15/20) **

Classé dans : Skip Beat,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 13:17

Avis: ** Skip Beat (15/20) ** dans Skip Beat skipbeat2004tv4skipbeat2503 dans [*Animés finis*]
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Team: Crustyroll; Chihiro; Ureshii-Yoroshiku

Voilà donc le moment crucial de ce blog. Skip Beat est de loin la série qui ammène le plus de visiteurs sur mon blog. Je peux comprendre facilement pourquoi. Tout d’abord le manga est publié en France. D’autre part il s’agit d’une série qui ne s’adresse pas qu’à un public féminin; avant de mettre en avant les problèmes sentimentaux des personnages, il s’agit avant tout d’une comédie. Certes l’héroine est une fille (merci monsieur Lapalisse), et il est plus facile pour une fille de s’y identifier, mais Kyoko possède aussi des caractéristiques masculines. Derrière son apparente douceur, elle n’a qu’une idée fixe, se venger de Sho Fuwa. Et pour y arriver, elle y va avec ses couilles (c’est une image bien sûr).
Certains épisodes sont extrêmement drôle, et cela est renforcé par l’utilisation du SD sur les personnages (Super Deformed) un peu comme dans le collège fou fou fou, ou encore des expressions exagérées sur les visages comme dans GTO.

La première moitié de Skip Beat est très savoureuse. On enchaine gag sur gag, et Kyoko est omniprésente. Ce qui est tout aussi énorme, ce sont les passages où Kyoko doit user de malice et de tactiques bien vicieuses pour arriver à ses fins. Parmi mes épisodes préférés se placent celui où Kyoko joue la scène de la cérémonie de thé alors qu’elle a une entorse (elle est vraiment énorme cette scène), et celui où elle passe son entretien d’embauche chez LME. Les combats de pestes (aussi appelés Bitch Fights), entre Kyoko et ses rivales sont jubilatoires. Moko-san  est tout autant un personnage énorme que Kyoko, vu qu’elle a au fond à peu près le même caractère et la même rage d’écraser ses concurentes pour avoir un rôle. Du point de vue des personnages masculins, on est pas non plus en reste. Je suis un fan inconditionnel de Sho Fuwa, l’objet de la vengeance de Kyoko, et aussi du président de la LME complètement barré dans son trip « mille et une nuits ». Finalement c’est Tsuraga Ren qui m’a le moins impressionné.

Le problème de Skip Beat, ce sont en fait ces 4 ou 5 derniers épisodes. Ils sont mois croustillants, moins drôles, trop sérieu, orientés sur le coté carrière et professionalité dans le métier d’acteur. C’est peut être parce qu’ils sont aussi un peu centrés sur Ren, le personnage qui me plait le moins. En espérant que le deuxième saison corrige le tir, et revienne sur les bases qui ont fait de Skip Beat une série dynamique et drôle.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 2,5/4
Ce n’est pas là que se trouve la richesse de Skip Beat. L’histoire est même complètement stupide, mais originale.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 1,5/2 Les musiques et l’ambiance sonore sont moyennes. Par contre, les doubleuses font un travail remarquable, notamment celle de Kyoko qui a un rôle plus que difficile. La doubleuse arrive à jouer sur un tas de registres différents, et est formidable dans chacun d’eux.

Animation/Design/Character Design: 2/3
Il s’agit là du point faible dans Skip Beat. Certes on ne lui en tient pas rigueur, et les effets SD sont très réussis et très drôles. Je suis tout de même obligé de sanctionner en comparaison des autres séries.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
Skip Beat est jouissif quand il décide de mettre en avant les roublardises de ces personnages. Il réussit nettement moins quand on commence à partir dans les drames amoureux de la fin de série. C’est le problême quand on joue sur les deux tableaux comiques et tragiques. Peu d’animés d’ailleurs peuvent se targuer d’avoir réussi (School Rumble y est arrivé à mon sens dans sa première saison, mais s’est écroulé dans sa deuxième).

Personnages: 3/3
Le point fort de la série, c’est bien ses personnages et les élucubrations de Kyoko. Tous les personnages sont pittoresques et savent réjouir leur audience.

Bonus: 2/3
Bonus « Comédie »: Oui Skip Beat est drôle, et c’est assez rare sur ces saisons automne et hiverpour mériter ce bonus.
Bonus « personnage »: Skip Beat est la deuxième série à obtenir deux bonus. Je pense que le personnage de Kyoko le mérite complètement, autant du point de vue du personnage lui même que de la doubleuse. Une fille qui entre dans le show Business pour se vengerde son ex ne peut être qu’intéressante.

Avis: ** White Album (14,5/20) **

Classé dans : White Album,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 12:29

Avis: ** White Album (14,5/20) ** dans White Album whitealbum1104walbum0703vg5 dans [*Animés finis*]
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Team: Eclipse

Tout d’abord, merci à la team Eclipse qui est la seule équipe à avoir traduit cette série. Il s’agit d’une série sentimentale basé sur une Visual Novel japonaise (jeu vidéo avec dans lesquelles des planches sont associées à un récit, et dans lequel le joueur doit faire certains choix. Kimi Ga Nozomu Eien ou Fate/stay Night par exemple sont tirés aussi de Visual Novels). Face à White Album, il y a 3 types de public. Le premier genre qui a détesté dès le premier épisode, le deuxième qui aime cette série en tant que drame sentimental, et le troisième qui aime White Album parce qu’ils rigolent bien devant. Je me trouve à cheval entre la deuxième et la troisième catégorie. Les personnages sont tellement maladroits qu’ils réagissent de façon très étranges face aux situations, et en particulier le héros atypique Fujii Touya-kun.
Je ne vais pas trop revenir sur l’histoire, mais un point me semble à propos. Fujii sort avec Yuki qui est une future Idol. Ils se voient de moins en moins car elle est occupée par son travail, et son entraînement au chant. Elle est persécutée par ses collègues Idols sauf par Rina Ogata, une des plus célèbres du moment, et soeur du compositeur de Yuki. Touya est partagé entre vouloir revoir Yuki, la laisser s’entrainer sans la déranger, et fricoter avec d’autres filles de son bahut. La manager de Yuki, Yayoi-san est prête à tout pour empecher Touya et Yuki de se voir, quitte à donner de sa personne (le comprendre au premier sens). Au contraire, Rina tente de les rapprocher, par amitié pour Yuki. Voilà grossièrement l’histoire.

Nous voilà partager entre prendre l’histoire de façon sérieuse, et apprécier le couple Fujii/Yuki se déchirer petit à petit, ou alors, se moquer de Fujii qui pourrait être appelé le pire petit ami de toute l’histoire de la japanimation. Il en vient à réellement croire que le meilleur moyen d’aimer Yuki, c’est de ne plus la voir, et de coucher avec sa manager. Il s’est mis dans la tête ce plan complètement foireux et tordu, mais sans aucune méchante arrière pensée. Cela entraîne évidemment les sourires de certains spectateurs, qui eux, se moquent complètement du personnage, et cela entraîne forcément des situations plutôt cocasses.

Je ne vais pas en dire beaucoup plus, vu qu’il ne s’agit que de la moitié de la série, une deuxième saison étant prévue pour septembre.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 3/4
Bien qu’il y a pléthores de comédies sentimentales, il y a peu de drames sentimentaux au final. C’est toujours avec plaisir que je découvre ces séries, souvent bien calibrées pour frapper quand ça fait mal. De plus, pas de fan service, c’est toujours appréciable. White Album joue sur le répertoire des liaisons à distance, le fait assez bien, et de façon tout de même moins violente que les films de Makoto Shinkai (Réalisateur de « Hoshi No Koe: Voice of the distant Stars » et « 5mm per second »). Pour information, je respecte absolument ces 2 films  de Makoto Shinkai, je trouve juste qu’ils sont vraiment très déprimants dans le sens où ils sont extrêmement tristes. Ils sont très beaux, mais il m’a fallu 3 jours pour me remettre de chacun de ses films.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 2/2
La musique reste discrète, mais aimable. J’adore notamment l’Opening, qui est chanté par la doubleuse de Rina Ogata.

Animation/Design/Character Design: 2/3
Je suis partagé sur cette catégorie. D’un coté je trouve le character design assez réussi, somme toute très classique, mais on assiste à des inégalités flagrantes par moment dans leur dessin. Petit plus pour les passages en dessins au pastel.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
White Album est une série lente et calme, mais sait monter en intensité. J’aime le rythme de la série, et j’aime ses personnages bien qu’étranges.

Personnages: 2,5/3
Tout d’abord, un pouce levé pour le personnage de Rina qui brille dans cette série. Il s’agit tout simplement du seul personnage qui n’a rien à se reprocher et qui agit normalement. J’ai enlevé un demi point pour tous les autres personnages qui sont vraiment tous maladroits et parfois à peine crédibles. Mais c’est en même temps ce qui fait le charme de la série.

Bonus: 1/3
Bonus « Opening »: je ne pensais pas un jour mettre un bonus opening pour un chanson de JPop. Le visuel n’a rien d’extraordinaire, vu qu’on ne voit rien. Mais pas une seule fois je ne l’ai passé.

2 avril, 2009

Avis: ** Michiko E Hatchin (16/20) **

Classé dans : Michiko To Hatchin,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 9:21

Avis: ** Michiko E Hatchin (16/20) ** dans Michiko To Hatchin michikoehatchin1903michiko1802lv7 dans [*Animés finis*]
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Team: BSS, Sudo, Animanda-Aone

Michiko E Hatchin est la troisième série du jeune studio manglobe. Après Samouraï Champloo et Ergo Proxy, voilà cette nouvelle série dans un style encore différent. Elle se passe quelque part en Amérique du sud, de ce fait, l’ambiance est « caliente » avec un générique samba. Cette série avec les deux citées plus haut ont un point commun: ce sont toutes trois des séries de type « road trip ». Les héros (ici héroïnes) voyagent à travers tout le pays pour retrouver quelqu’un (ici Hiroshi, le père biologique de Hatchin et l’ex amant de Michiko). En fait, Michiko E Hatchin ressemble énormément à Samouraï Champloo, Michiko étant l’équivalent féminin de Mugen, avec son accent caille-ra, et sa tendance à taper avant de négocier. La série est très belle, et j’avoue que le changement de décor rajoute un plus. Le couple Michiko/Hatchin est tonitruant, il est à la fois touchant et comique. Se servant de cette ambivalence, la série va passer souvent d’épisodes sérieux à des épisodes plus légers. Tous les épisodes sont très bons, mais on peut juste regretter l’absence d’épisodes qui sortent du lot. Du coup, ce que je peux reprocher à cette série, c’est finalement nous installer dans une sorte de monotonie agréable. Donc ce n’est pas très méchant.
Je voudrais faire une parenthèse avant de passer à l’évaluation, et en rajouter une couche sur Animeland: je n’ai vraiment pas aimé qu’on casse cette série de la manière dont ils l’ont fait. Il s’agit d’une des meilleures séries qui ont été diffusées depuis un an, et personellement je la touve carrément plus dynamique que le pompeux Ergo Proxy. Cela dit je reste d’accord que Samouraï Champloo est un poil supérieur, je ne saurais d’ailleurs pas expliquer pourquoi; on peut supposer que la patte magique de Watanabe, le réalisateur de Cowboy Bebop y est pour quelque chose (d’ailleurs j’attends toujours sa prochaine série).

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 3/4
L’histoire est originale, et les dialogues sont souvent très savoureux grâce à la causticité de Michiko. Ce qu’on peut juste reprocher à la série, c’est peut être le manque d’intrigue en plus de la principale. C’est ce qui je pense entraîne la légère monotonie dont je parlais au dessus.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 2/2
De ce coté là, rien à dire à part qu’il s’agit sans doute de la meilleur bande son que j’ai entendue depuis GunXSword (j’en oublie sûrement mais c’est le premier nom qui m’est venu à l’esprit). L’opening est aussi un des meilleurs de l’année, et les doublages sont somptueux.

Animation/Design/Character Design: 3/3
Encore une fois, que dire à part que la série est somptueuse, que le character design est génial. Un gros effort a été notamment apporté sur les vêtements des héroïnes, qui sont tout le temps super classes. Le tout est très coloré, et l’ambiance amérique du sud est très bien rendue grâce à des effets de lumière et de couleurs chaudes très réussis.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
J’ai adoré la série. Je regrette juste que la fin manque de grandeur, et c’est encore cette espèce de monotonie qui fait perdre ce point à la série.

Personnages: 3/3
Les deux héroïnes sont craquantes. Les personnages secondaires (Satoshi, Atsuko) sont tout autant énormes, et chacun a même le droit à un épisode dédié.

Bonus: 1/3
Bonus « musique », »ambiance générale »: Je crois que c’est bien grâce à ça que j’ai trouvé cette série véritablement atypique, et très agrable. C’est un vrai vent de fraicheur dans le monde des animés.

31 mars, 2009

Avis: ** Toradora (13/20) **

Classé dans : Toradora,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 10:06

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Teams:  AniYoshi; Coalgirls; Coalguys

Il y a beaucoup à aimer, et beaucoup à ne pas aimer dans ces 25 épisodes de Toradora. Si j’ai commencé cette série, et ai dû rattraper 20 épisodes de retard, c’est à cause d’un commentaire d’un parfait inconnu sur un autre blog qui disait que Toradora lui faisait penser à Honey & Clover, une de mes séries cultes, et je n’ai pas honte de le dire, m’a fait pleurer. Alors évidemment, j’étais obligé d’essayer de regarder Toradora.

C’est ce que j’ai fait, et j’ai regardé les premiers épisodes. Sur le coup, je n’ai vu quasiment aucune ressemblance entre les deux dites séries. Mais je n’étais pas déçu pour autant. Toradora se révèle être une comédie légère sur ses 15 premiers épisodes, qui fait souvent sourire. J’ai réussi à surmonter le cap de supporter Taïga, qui est une copie de Shana dans « Shakugan no Shana », et de Louise dans « Zero no Tsukaime »; que cela soit au niveau du character design (seule la couleur de cheveux change), qu’au niveau du caractère même, ce sont des « tsundere » (angry bitch en anglais, ou en français, ça pourrait donner peste méprisante), et qui plus est la même doubleuse, qui commence à me taper sur les nerfs. Fort heureusement, le héros masculin, Ryuji, n’est pas du tout le même que dans les deux séries citées au dessus. Il est beaucoup plus intéressant, et fait souvent preuve d’affirmation dans ses décisions. Cela va même jusqu’à s’engueuler avec la fille dont il est amoureux, Kushieda. Parlons en justement. Kushieda est vraiment….. bizarre. C’est une fille toujours enjouée, hyper-hyper dynamique, qui parle tout le temps fort, et fait des blagues bizarres. Pour une fois, le rôle de clown est donné à un personnage féminin, c’est très original dans ce genre de série. Ryuji en est donc amoureux, mais on ne connait pas ses sentiments jusqu’à environ l’épisode 17 ou 18. L’épisode à la plage de la discussion à double sens sur les ovnis et les fantomes (très bonne scène) fait même penser à dire qu’elle n’est pas si intéressée que ça par Ryuji. Mais finalement tout se brise dans le dernier tiers de la série, et son caractère change complètement. Elle devient une fille qui ne sait plus ce qu’elle veut, partagée entre ses sentiments d’amour et d’amitié. Car toute cette série est en fait basée sur ça: comment faut-il réagir lorsqu’on doit choisir entre amour et amitié de longue date? En ce sens, Toradora est beaucoup plus focalisé que Honey and Clover, qui parle plus de la jeunesse en général. Pour en finir avec les personnages, parlon de Kitamura, ami de Ryuji, et objet de tous les désirs de Taïga. C’est sans doute le personnage le moins intéressant du lot, car souvent incompris. Lui aussi tend à être carrément bizarre par moment: il est soit élève studieux, impliqué dans le conseil des élèves, et soit fou capable de faire n’importe quoi. Son amour pour l’ex présidente du conseil est torturé comme lui, les trois épisodes le concernant sont quand même agréables. Et pour finir avec le meilleur personnage, il nous reste Ami Kawashima (comme le professeur). C’est de loin mon personnage préféré, et pourtant c’est le personnage qui est le plus négligé. C’est sûrement parce que j’ai l’impression de me retrouver dans ce personnage: elle est adulte, et ne parle pas pour ne rien dire. Elle est élégante, et intelligente, c’est la fille parfaite, et pourtant elle laissera de marbre cet idiot de Ryuji. Je n’ai pas grand chose à dire sur elle, car finalement, on ne sait pas grand chose non plus. Elle est juste là pour se faire torturer par les sentiments de Ryuji, et finalement souffre en silence.

Voilà qui est fait pour les personnages, voyons maintenant ce qu’il en est du reste. On peut découper la série en deux grandes parties. Les deux premiers tiers, où la situation est bien claire: Ryuji aime Kushieda, et Taïga aime Kitamura, et les deux s’entraident pour pouvoir se coupler (et non pas s’accoupler, pas tout de suite). Cette partie de la série est sympa, mais est coincée entre l’envie de faire rire, et l’envie de développer les situations amoureuses des personnages. Du coup, on a l’impression que rien ne changera, et qu’on va très vite tourner en rond. Cette impression désagréable gache un peu le tableau, et assez vite, ça ne devient plus une impression, mais une réalité. Heureusement, la série décide de finalement prendre partie. Le moment où tout bascule, c’est lorsque la présidente du conseil des élèves décide de quitter l’école pour étudier aux Etats Unis (très grand moment de Toradora), ce qui correspond à peu près au moment où Ami dit LA phrase à Kushieda; « Te sens-tu encore coupable? ». La phrase qu’on ne comprend pas sur le moment, mais qui change la comédie légère qu’était Toradora en drame. On laisse alors tomber tout le coté comédie pour pouvoir se concentrer sur les relations des personnages entre eux, qui sont assez complexes et douloureuses. Tous les personnages en commençant par Kushieda commencent à se renfermer sur eux mêmes. Toradora devient alors de plus en plus intéressant, et on se demande parfois si on regarde la même série. J’appréciais de plus en plus la série jusqu’à  l’avant dernier épisode qui détruit tout d’un seul coup. Toute la crédibilité de la série, ainsi que les développements des personnages, tout devient flou et visqueux. Je ne reviendrai pas là dessus, il suffit de lire mon résumé de l’épisode 24. Et arrive enfin le moment que je craignais, la notation. Au moment où j’écris ces lignes, je ne sais toujours pas quelle note je vais donner. Il y a un gros blanc à coté de mon titre. Je me réserve donc la surprise.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 2/4
Ce n’est pas une histoire très originale. On peut même dire que Toradora est rempli de clichés. Fort heureusement, certaines scènes possèdent des dialogues intelligents, comme la scène sur la discussion sur les fantomes. Malheureusement, je ne peux pas mettre plus.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 1/2
Sans être mauvaise, la musique n’est pas non plus très remarquable. Pareil pour les Openings et les Endings. Juste une petite note positive avec le premier Ending que j’apprécie pas mal. La musique est « catchy » bien qu’étant une simple chanson de JPop; cependant, j’ai adoré les basses complètement folles sur la chanson.

Animation/Design/Character Design: 2,5/3
Décidement, je ne peux pas me décider à mettre moins que cette note pour l’animation et les designs. Toradora est très beau et coloré.C’est d’autant plus beau si on le regarde encodé en h264, mais tout le monde ne peut pas faire tourner ce genre de vidéos sur son pc. J’aurais mis 3 si il n’y avait pas eu Casshern Sins juste avant.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
Malgré tout le mal que j’en ai dit, j’ai aimé Toradora dans son ensemble, et ce, je le répète, malgré la fin horrible. Je ne peux pas trop pénaliser une série seulement pour 2 ou 3 épisodes. Toradora se détache du lot des comédies romantiques standards, même si elle arrive loin loin derrière Honey & Clover, ou encore Nodame Cantabile, qui sont les deux références du genre.

Personnages: 2,5/3
Au final, tous les personnages sont attachants, intéressants et torturés. Je regrette qu’Ami n’ai pas eu le droit à un traitement plus important, et au contraire, réduire un peu le rôle de Taïga, qui reste quand même le meilleur personnage de la « trilogie shakugan no shana » (on se comprend). J’ai aussi l’impression que Kushieda n’a pas non plus l’importance qu’elle aurait dû avoir. Alors qu’elle est ultra dynamique, elle est complètement passive dans les derniers épisodes.

Bonus: 1/3
Bonus »émotion »: La fin de l’épisode 16 est énorme, avec le combat de la présidente avec Taïga, les adieux larmoyants, et finalement la phrase qui fait basculer la série.

 

 

25 mars, 2009

Avis: ** Casshern Sins (15/20) **

Classé dans : Casshern Sins,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 12:00

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Teams: Shinsen Subs

Voilà la première critique d’une des séries de cet Hiver 2009. Ceux qui recherchent une série d’action n’aimeront sans doute pas Casshern Sins. Même si la série contient beaucoup de combats plutôt bien chorégraphiés et animés, ce n’est pas là que se trouve l’essence de la série. Le rythme globalement est très lent, avec beaucoup de plans fixes, et peu de dialogues. Toutes les sensations et les sentiments sont passés par l’intermédiaire des images, et des musiques. Casshern Sins est une série très visuelle, qui ne s’appuie pas sur son histoire, mais qui puise sa force dans son ambiance, et dans ses nombreux personnages, principaux ou secondaires. Tous ont une histoire à raconter, et c’est souvent pas gai. Tous ont un rapport étroit avec la mort, et veulent utiliser leur vie à leur maximum avant de s’éteindre.
Ce qui est très particulier, ce sont que tous les personnages ou presque sont des robots, mais qui sont en tout point comparables aux humains. Au final, ce détail contribue à l’atmosphère assez froide que dégage Casshern Sins. Les personnages ne vivent pas vraiment, ils sont comme des mort-vivants. Cette ambiguïté participe à un sentiment de malaise de la part du spectateur, qui contraste avec la beauté des dessins et de l’animation, car oui, Casshern Sins est très beau visuellement, et très original, voire expérimental parfois.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 2,5/4
La série peut être découpée en deux grandes parties: la première qui correspond aux voyages de Casshern dans laquelle il rencontre beaucoup de personnages qui ont tous de lourds regrets, et qui finissent par vouloir tuer Casshern; et la seconde qui suit un fil conducteur plus solide, qui ammène à la rencontre Casshern/Luna. Dans la première partie se trouvent de superbes épisodes, mais aussi des épisodes ennuyeux. Je pénalise du coup la série. La seconde partie accélère la série, l’emmène vers des sommets. Malheureusement, la fin est trop rapide, et de nombreux éléments restent sans réponse.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 2/2
Les musiques sont très bonnes, souvent orchestrales, ce qui donne un coté grandiloquant, et magistral. Rien de bien notable au niveau des doublages, ils sont corrects, et l’OP et l’ED sont bons.
Animation/Design/Character Design: 3/3
C’est une des plus belles séries de l’année, si ce n’est la plus belle. L’animation est très réussie.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
Casshern Sins sait préparer ses grandes scènes, et le rythme lent donne ses fruits lorsqu’un évênement tragique ou heureux arrive. On est forcément ému pendant certaines scènes, pratiquement dans chaque épisode. Le point en moins est dû aux défauts cités dans la rubrique Histoire, qui gachent un peu le plaisir.

Personnages: 2,5/3
La série brille lorsqu’elle développe ses personnages. Malheureusement, certains personnages importants comme Leda et Braiking Boss manquent un peu de fond. Les raisons et objectifs de certains personnages sont aussi un peu trop obscurs.

Bonus: 1/3
Bonus »Visuels »: c’est beau, l’utilisation des couleurs est remarquable, le dessin est précis.

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