Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

24 septembre, 2011

A propos des Manhwas et des Webtoons

Classé dans : [*Divers*],[*Mangas en Cours*],[*Manhwa*] — immelman @ 14:10

Ca fait longtemps que je voulais parler des manhwas, les « mangas coréens » (pour ceux qui l’ignoraient le terme manga est réservé aux bandes dessinées japonaises, manhwa pour les coréens, et manhua pour les chinois). En ce qui concerne les manhua chinois, je ne connais quasiment rien: le seul artiste que je connais est Benjamin dont le style est reconnaissable d’entre 1000, et le manga The One, dont on pourrait dire qu’il s’agit du Skip Beat chinois, avec la mode comme sujet principal au lieu de la comédie. Je me souviens avoir acheté aussi un magnifique manhua sorti en France tout en couleur: le Pavillon de l’Aile Ouest paru chez l’éditeur Xiao Pan. Il s’agit d’un one shot très court, mais très joli. Je ferme cette grosse parenthèse sur le manhua.

Autant je peux citer un artiste chinois, autant je suis incapable de citer un artiste coréen (je n’ai pas la mémoire des noms). Pourtant j’ai lu un bon nombre de manhwas. Je n’essaie pas d’écrire un article documenté sur le manga coréen, je veux juste en parler et donner mon ressenti sur un genre qui prend énormément d’ampleur sur internet avec notamment ce qu’on appelle les Webtoons. Il s’agit de bandes dessinées créées pour être lu sur un ordinateur, et qui à ma connaissance ne sont pas imprimées et reliées. Ces histoires n’ont rien à voir avec les petites BD que l’on peut trouver sur certains blogs de dessinateurs amateurs; il s’agit ici de dessinateurs professionnels. Apparemment (je n’ai pas trouvé de sources et d’infos sûres), ces webtoons sont gratuits à la lecture, et sont mis en ligne par des sites coréens dont le plus connu est naver. Les profits sont engendrés par la publicité présente sur le site: un système dans l’air du temps, et assez intéressant pour les consommateurs. Il existe plusieurs site de traduction pour ces webtoons: webtoonlive , The Company , Easy Going Scans.  Ce genre n’existe pas qu’en Corée, puisque nous avons aussi nos Webtoons à nous Français avec Delitoon. Je reviendrai sur ces webtoons plus bas.

A propos des Manhwas et des Webtoons dans [*Divers*] akikochonchu9782750704124fs dans [*Mangas en Cours*]

Avant tout cela, les manhwas sont arrivés petit à petit en France. Même aujourd’hui, ils sont encore noyés par les mangas, et il est difficile pour le regard débutant de différencier l’un de l’autre. Un oeil aiguisé (comme le mien héhé!) peut faire la différence tout de suite: il y a un style graphique manhwa, différent de celui des mangas. C’est difficile à expliquer mais je dirai que le manhwa possède un dessin avec des formes plus rondes, est plus aéré (moins de dialogues et d’onomatopées), et a un style plus « propre », comme si le dessin était fait à l’ordinateur et non à la plume. Il s’agit d’un ressenti général, et bien évidemment il y aura toujours des exceptions. Pour ma part, les deux manhwas qui ont réussi à ouvrir la brèche en France sont Yureka (toujours en cours) et Chonchu (la série a été arrêtée). Yureka jouit sans doute d’un bon accueil vu qu’on a dépassé les 20 volumes, et que la série continue en France. Quant à Chonchu, l’auteur a laissé tomber son histoire pour travailler sur d’autres projets, dont Jackals (chez Ki-Oon, série en 7 volumes dispensable). Je n’ai lu de Chonchu que les premiers chapitres, et ça m’avait plutôt plu malgré un début assez lent. C’est donc l’éditeur Tokebi qui s’empare du marché des manhwas en France, au début.

Par la suite les coréens, comme les japonais vont inflitrer le milieu culturel occidental avec ses jeux vidéos: tous ces petits jeux coréens en ligne, tous ces Free 2 Play (comme Pangya! excellent jeu de golf) ou ses MMORPG comme Ragnarok Online (RO dont j’ai passé beaucoup de temps dessus) qui est d’ailleurs basé sur le manhwa sorti en France Ragnarok into the Abyss. Un animé (médiocre) est même sorti grâce au succès du jeu (c’est bien l’un des seuls animés japonais à s’inspirer d’une création coréenne). Le manhwa était très prometteur, avec ses scènes d’action très bien réalisées, ses dessins de plus en plus beaux, son histoire de plus en plus intéressante, ses filles de plus en plus en rondeur, jusqu’au 10ème volume… le dernier… l’auteur Lee Myung-jin  a arrêté son écriture pour se concentrer sur le jeu online, qui devait sans doute lui rapporter plus tout en fournissant moins de travail. Je me souviens de mon excitation après avoir acheté ce dixième volume et de son cliffhanger monstrueux de fin, et de voir quelques mois plus tard que la série s’arrêtait là… quel gâchis! Tous ces manhwas sont publiés chez Tokebi…

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Jusqu’au jour où Tokebi disparaît suite à la faillite de SEEBD la maison mère. Le manhwa redevient alors à nouveau un marché à nouveau en friche. L’ancien éditeur en chef de Tokebi fonde alors Samji qui reprend les titres forts de Tokebi: Yureka, Demon King. Je suis étonné que les autres éditeurs ne se soient pas plus battus pour récupérer certains titres. Actuellement, le manhwa le plus connu est édité chez Ki-oon avec Kurokami (Black God en anglais), une série assez sympathique qui a eu droit aussi à son adaptation en animé (je viens d’y penser en l’écrivant!). Autre parenthèse, il faudra que je parle de Ki-oon un de ces jours, et de l’ascension fulgurante de cet éditeur. Pour finir cet historique, voici quelques titres coréens qui paraissent en France et que je recommande: Project Girlfriend (c’est vraiment con, mais c’est bon, Need a Girl en anglais), Kurokami bien sûr, et P.K (pour les amateurs de baston pure), Yureka, Space China Dress… et en fait c’est à peu près tout. Je me rends compte au final qu’il y a peu de manhwas reliés qui m’intéressent, et pourtant les couvertures en rayon sont souvent très aguicheuses; le dessin manhwa est assez uniforme (plus que dans les mangas!) mais très agréable (je ne connais pas de manhwa laid). Pour preuve, j’ai même acheté un manhwa uniquement pour sa couverture: Yegrina. Un seule tome de sorti pour l’instant, et un premier tome assez moyen au final; à voir pour la suite.

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Je viens de parler des dessins, qu’en est-il des thèmes abordés? A peu de choses près, ce sont les mêmes que dans les mangas: des histoires d’amour et de cul à l’école, des histoires de voyous et de bastons. On retrouve mêmes les 3 grandes catégories shonen, shoujô et Seinen: on peut les traduire respectivement par sonyun, sunjeong et chungnyun. Je n’ai pas encore trouvé/lu de manhwas avec des harems; c’est l’une des plus grandes différences. En général, la parité hommes/femmes est respectée, et au lieu d’avoir 5 histoires avec le même gars et 5 filles différentes, on trouve plus souvent chez les coréens 5 histoires avec 4 ou 5 garçons et 4 ou 5 filles. Un bon point pour les Coréens! Par contre au niveau diversité, le manhwa reste quand même plus pauvre que le manga qui possède une sacrée chiée de titres, et les japonais font énormément d’efforts pour créer des histoires un peu plus complexes et originales. J’ai l’impression (et j’insiste bien là dessus, je ne possède aucune preuve) qu’il n’y a pas la même concurrence chez les manhwakas que chez les mangakas. Fatalement, il en découle que l’innovation n’est pas encore au centre des préoccupations des auteurs pour pouvoir s’imposer. Sans la concurrence et la pression énorme qui prennent place dans le Jump, aurait-on eu droit à la qualité actuelle des Naruto, One Piece, Gintama, Sket Dance, Death Note? La question est légitime, et la réponse est sans doute non. Un petit mot sur les shojos: il me reste encore à trouver (parmi les manhwas reliés) un shojo qui sorte du lot. Le seul que j’avais trouvé assez intéressant parlait d’un savant fou qui invente une machine qui échange l’esprit et les corps des personnes, et ainsi un lycéen et une lycéenne échange leur corps avec tout les problèmes que ça entraînent. Je ne me souviens plus du nom (et mangafox est en panne), je le rajouterai dans ce billet dès que je le retrouve. C’était loin d’être un très grand manga, mais on lui pardonne, car à moins de s’appeler Natsuki Takaya (Fruits Basket) ou Aï Yazawa (Nana), il est difficile de sublimer un shojô.

 

EN REVANCHE, nous avons les webtoons!! Eh oui! Parce que là par contre, la concurrence existe. Il suffit d’aller sur la page principale de Naver  pour se rendre compte que les titres se comptent par dizaines. Pour se faire reconnaître, il faut se démarquer des autres, et cette concurrence saine permet selon moi à une bonne dizaine de titres de devenir de très très bons manhwas. Je suis étonné de découvrir presque chaque jour une nouvelle série, avec une histoire originale! Alors certes, la qualité de ces webtoons est très variables: les auteurs ne travaillent que seuls ou à 2 et n’ont pas d’assistants comme les mangakas. Les dessins sont tous faits par ordinateurs, et les dates butoirs sont souvent très rapprochées (2 chapitres par semaine parfois). En contrepartie, tous les dessins sont en couleurs, donc  bon… On ne va pas se plaindre. Il me serait difficile de décrire un par un pourquoi tous ces titres sont bons, alors je vais me cantonner à quelques titres indispensables, et seulement citer les autres.

Tower of God

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Il s’agit du webtoon que j’attends le plus chaque semaine. Il s’agit d’un shonen qui fait beaucoup penser à HunterXHunter: on en est au 64ème chapitre, depuis le début, l’histoire raconte comment le héros Baam cherche à retrouver son amie, partie pour grimper une tour dont les étages deviennent de plus en plus dangereux, mais dont ceux qui atteignent le sommet gagnent de fabuleuses récompenses. Pour avoir le droit de grimper, un test est organisé pour juger les combattants aptes ou pas à monter plus haut. C’est là qu’on retrouve ce fameux test qui fait penser à mon passage préféré d’HunterXHunter, avec au moins autant de personnages, et le « nen » remplacé ici par le « shinsoo ». Tower of God est indispensable à tous les amateurs de shonens et de seinens, et n’a rien à envier à la série de Yoshihiro Togashi.

Noblesse

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C’est à nouveau un shonen, avec une durée de publication plus longue: le 200ème chapitre a été dépassé.Si Tower of God est dans son ensemble ultra sérieux, Noblesse est à moitié comique, et à moitié sérieux. L’histoire n’est pas bien compliquée mais est difficile à raconter. Pour faire bref, il existe sur Terre des être quasi immortels qui existent depuis la nuit des temps, et qui sont doués de forces et de pouvoirs prodigieux. Les humains grâce à leur technologie sont devenus plus forts, et une organisation secrète a le pouvoir de modifier des humains pour les rendre surhumains. Un groupe de lycéens normaux va être malgré eux impliqués à la fois aux activités de cette organisation, et à la fois au réveil de l’un des êtres ancestraux mentionnés au dessus. Noblesse est très sympa à lire, et l’auteur arrive à terminer presque tous ses chapitres avec un cliffhanger. Certains chapitres sont indépendants, mais lorsqu’un arc de l’histoire commence, il est difficile de s’arrêter. Le manga est bien moins profond que ToG, et se concentre surtout sur les gags et la baston. Malgré tout, l’histoire garde constamment des éléments mystérieux sous le pied, et possèdent suffisamment de personnages pour en laisser certains de côté, pour pouvoir y revenir 20 chapitres plus tard.

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Celui ci est vraiment très beau. Problème, l’auteur a refusé que l’on traduise au delà du 11ème chapitre. Malgré tout, ça ne coûte rien de lire le début qui raconte l’histoire d’une jolie lycéenne qui vit seule avec sa soeur, livrées à elles même. Elles survivent malgré leur extrême pauvreté, et les railleries des camarades de classe. Un jour, elle rencontre un prestidigitateur un peu bizarre… Annarasumanara est une expérience à lire, dont je ne me souviens pas qu’il existe un équivalent en manga (je ne sais pas si cette phrase est correcte ou si elle a un sens). J’espère vraiment que la suite sera accessible un jour pour les non-coréens!

 

Voici d’autres titres qui me plaisent: Kubera (Shonen Fantasy), My Heart is Beating (comédie, sport (waterpolo), parfois drame), Space (remake de la genèse de la bible), Nineteen Twenty-one  (courte comédie romantique), Nowhere Boy (comédie un peu grinçante), Orange Marmelade (comédie romantico-dramatique avec une vampire).

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Bien entendu, ils sont tous en anglais. Je n’ai pas trouvé d’équipe de scantrad française qui les propose.

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1 septembre, 2009

Mangas: bonne pioche!

Classé dans : Letter Bee,Mirai Nikki,Onani Master Kurosawa,[*Mangas en Cours*] — immelman @ 15:30

J’ai souvent eu une main heureuse lorsqu’il s’agit de découvrir un nouveau manga dans une librairie, et ce, sans même en connaître le contenu. J’utilise un principe qui marche souvent, mais qui n’est pas réciproque: « Lorsque les dessins sont beaux, le contenu l’est aussi ». Un adage très discutable lorsqu’il est utilisé dans la vie, mais pour les mangas, il marche assez bien. Pourquoi? J’imagine qu’un manga joli demande beaucoup de travail et d’application de la part de son auteur, il est normal qu’il soigne aussi l’histoire. C’est bien sûr extrêmement simpliste, mais essayez un de ces jours, vous verrez que ça marche.

 

Suite à une bévue de la SNCF hier, j’ai dû poirauter une heure et demi à la gare de Paris Est. J’ai donc décider d’aller faire un tour au petit Virgin Megastore de la gare pour tuer le temps. Je n’ai pas pu m’empêcher d’acheter des mangas, et pour le coup j’ai fait fort: 4 d’un coup, les 2 premiers tomes de Letter Bee, et les 2 premiers tomes de Mirai Nikki. Il s’agit de deux oeuvres dont je n’ai pas entendu parler. La seule chose que je savais, c’est que Letter Bee va sortir au Japon cet Automne sous forme d’animé.

 

 

C'est Zoliiii !

 

Pour Letter Bee, je n’ai même pas lu l’histoire, j’ai acheté à la simple vue de la couverture et de quelques pages à l’intérieur. Les graphismes sont très classieux, et vraiment originaux. La patte du mangaka est vraiment particulière, avec un univers original de très bonne facture. A la lecture de ces deux premiers tomes, j’ai eu la même sensation que lorsque j’avais lu le début de D-Gray Man.
Les Letter Bee évoluent donc dans un monde qui ne possède qu’un soleil artificiel. Ce sont des « super facteurs », qui sont armés pour se balader et faire leur travail dans les contrées les plus inhospitalières. Ajouter à cet univers un mini facteur politique: ceux qui habitent sous le soleil artificiel sont les plus riches, et plus on s’en éloigne, plus les gens sont pauvres. Un univers intéressant et des héros facteurs, ce manga prend une bonne tournure.

C’est un Shonen pas très spectaculaire, mais avec une ambiance particulière, et des personnages originaux. Au final, je continue d’acheter D gray man, mais je dois avouer que je trouve que ça a tourné au vinaigre, en perdant l’ambiance un peu Tim Burton-esque, et en devenant un shonen extrêmement classique. Je pense pourtant que Letter Bee n’aura pas le même avenir; c’est juste un pressentiment, mais je le vois mal tourner en un vulgaire sauvetage du monde, avec des personnages très manichéens, comme peuvent l’être Allen Walker et le Compte Millénaire (comprendre les super gentils d’un coté, et les méchants qui veulent détruire le monde).  Le héros, Lag Seeing, est un jeune garçon qui a certes un pouvoir spécial, mais qui n’est pas un pouvoir destructeur. Il n’a lui même pas vraiment d’aptitude spécial au combat, et sa seule quête est retrouver son ancien ami, Gauche, un letter bee qui lui sauve la vie au début du tome 1. Je ne vais pas trop en parler, mais pour ceux qui cherchent un shonen plus subtil que la moyenne, avec des dessins qui changent un peu de l’ordinaire, essayez Letter Bee.

 

 

Rena Ryugu! Je t'ai reconnue!

 

Passons à l’autre manga, Mirai Nikki. Il m’a fait très grosse impression. On est à mi-chemin entre un shonen et seinen. Moi qui croyais qu’un shonen ne pouvait plus me faire vibrer, et bien j’ai eu tort. Mirai Nikki est énorme, ne serait-ce que par son scénario. En gros, une dizaine de personnes sont choisies par une sorte de Dieu pour s’entretuer. Leurs identités sont inconnues, mais il leur remet à chacun un chronographe. Il s’agit en fait d’un objet (pour la plupart leur téléphone portable) sur lequel est écrit un journal de leur vie … à venir. Ils connaissent tous le futur, mais leur chronographe le leur donne d’un point de vue différent selon la personne. Par exemple, pour le héros, il s’agit d’un journal impersonnel. Seuls les faits qui vont arriver lui sont décrits. Pour sa camarade de classe, comme elle est amoureuse du héros, son journal contient tous les faits et gestes de son amoureux. Et ainsi de suite. Cette bonne idée en entraîne beaucoup d’autres bien sûr, et les combats sont tellement « prévisibles » qu’ils finissent pas devenir « imprévisibles »! Etrange?.

Ce qui est surtout excellent, ce sont les personnages, et en particulier « l’héroine » qui est complètement cinglée, et n’hésite pas tuer des gens pour sauver son bien aimé (voir l’image). Lui même la craint, tellement elle paraît dérangée. Ce n’est pas un manga à mettre dans toutes les mains, et ce n’est pas sans me faire penser à Higurashi no naku koro ni (dont je dois faire la critique un de ces jours), pour la frénésie des personnages, qui semblent pourtant inoffensifs  au premier coup d’oeil. C’est assez sanglant, et après seulement 2 tomes, je peux d’ors et déjà prédire que ça va envoyer du gros bois. Par contre, il risque de ne pas y avoir beaucoup de volumes tant les participants sont montrés/tués rapidement. Je le recommande à tous!
 

Mangas: bonne pioche! dans Letter Bee f7f4c5e04278f3f75f48b410b779d

 

Pour finir, j’ai découvert un des mangas qui a fait parler beaucoup de lui sur le net: Onani Master Kurosawa. Il s’agit d’un Doujin à la base (travail amateur), mais il est tellement abouti qu’on pourrait croire qu’il s’agit de l’oeuvre d’un grand. Le synopsis peut choquer, mais il est assez original pour qu’on daigne lui jeter un coup d’oeil: Kurosawa est un lycéen associal que tout ennuie. Son seul plaisir, se masturber après les cours dans les toilettes des filles. Ca en jette (sans mauvais jeu de mot volontaire de ma part). Si au début, ça ressemble à une parodie de Death Note (et oui!), le manga prend une direction bien particulière et passe de la comédie à la tragédie en quelques pages.

Le manga est souvent malsain, mais touche souvent le lecteur avec les personnages qu’on sent brisés, et très humains. Il y a seulement 4 tomes, et vraiment je le recommande chaudement. Il m’a fait vraiment ressentir des choses au niveau émotionnel que peu de mangas ont réussi à me faire éprouver. Ca ressemble un peu à Welcome to NHK (ou NHK no Youkouso), en plus crédible, donc en beaucoup mieux. Car là où les personnages de NHK sont cinglés, Onani Master Kurosawa arrive à garder les proportions de la réalité, même avec des personnages pourtant très spéciaux dans leur tête.

Il m’est assez difficile de faire honneur à ce manga, je pourrais dévoiler les twists qui m’ont choqués, la scène qui a failli me faire pleurer, mais ça serait du spoil, et moi, je n’aime pas le spoil. Lisez le à cette addresse plutôt.

Pour ceux qui arriveront à passer leur possible dégoût des premiers chapitres, attendez vous à voir une histoire du niveau dramatique de celle de Détenu 042, pour ceux qui connaissent (ceux qui ne connaissent pas, allez le lire…vite!).

 

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