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Les animés diffusés actuellement au Japon

31 octobre, 2009

Preview: Tatakau Shisho -The Book of Bantora / Kimi ni Todoke

Armed Librarians: The Book of Bantora

Preview: Tatakau Shisho -The Book of Bantora / Kimi ni Todoke dans Armed Librarians: The book of Bantora armedlibrarians01armedlibrarians02 dans [*Animés en cours*]

Team:  commie

Crée par le studio David Production (Ristorente Paradisio), Armed Librarians est une des bonnes surprises de la saison. Pour l’instant, c’est un vrai bazard. Il m’est très difficile de la résumer car tout est encore très flou. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il s’agit de l’histoire de la guerre que se livrent une secte malfaisante (« the church of drowning »), et une organisation de « Bibliothéquaires » surpuissants, les Armed Librarians. Les livres qu’ils protègent sont en fait des plaques de pierre renfermant les souvenirs des personnes décédées. La chef des Librarians s’appelle Hamyuts Meseta, et elle a sérieusement un look badass. Les pontes de la secte cherchent à tout prix à l’éliminer, et pour cela, ils lavent le cerveau de gens, placent une bombe dans leur corps, et leur donnent pour seule consigne: « Hamyuts Meseta wo korose » (il faut tuer H. Meseta).

Le premier épisode était assez déroutant: époque victorienne, pouvoirs de ninjas et télépathiques, le tout m’a fait penser un peu à la ligue des Gentlemen extraordinaires. Heureusement, le scénario me parait un peu plus creusé qu’une simple guerre avec des combats à répétition. Les personnages ont tous une grosse marge d’évolution, en particulier Volken, un des Librarians, le jusiticier pur de la bande. Hamyuts Meseta est absolument énorme, et elle remplit avec brio son rôle sal . . . bienveillant (ou pas).
Au final, je ne vois pas comment Armed Librarians pourrait se planter avec un début aussi prometteur.

 

Kimi ni Todoke

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Team: gg

Voilà le nouveau Shojo à la mode après Skip Beat, adapté à son tour en animé. C’était sans doute l’animé le plus attendu par la communauté japanimotaku. Pas par moi. Kimi ni Todoke ne part pas en terre inconnue: il s’agit d’un mix de pleins d’autres histoires, telles que Bokura Ga Ita (pour les dessins, l’ambiance et la romance), et Yamato Nadeshiko Shich Henge (pour l’héroine). Ca m’avait étonné que Production I.G s’occupe de la réalisation, et ça m’étonne encore. 

L’histoire raconte la vie étudiance de Sawako, surnommée Sadako à cause de sa ressemblance avec l’héroine du film the Ring. Tout le monde a peur d’elle, sa timidité et sa maladresse n’arrange rien pour l’isoler du reste de sa classe. On suit alors sa vie qui change au fur et à mesure qu’elle intéragit avec de plus en plus de personnes, se fait des ami(e)s, en particulier un garçon, Kazahaya, totalement extraverti (l’opposé de Sawako), et qui va l’aider à s’ouvrir aux autres.

Pour l’instant, l’animé est bon sans casser des briques. L’histoire se laisse suivre sans effort, et les personnages sont tous attendrissants. Il ne s’est pas passé grand chose pour l’instant, donc difficile de juger. Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai bien aimé, et que ça ne me dérange pas du tout de continuer à regarder. C’est souvent drole, et frais. On peut regretter le coté emo vraiment très insistant, et parfois trop mielleux. En revanche, du coté de la production, c’est très très beau comme on pouvait s’y attendre avec Production IG.


 

Preview: Darker than Black 2/ Sasameki Koto

Classé dans : Darker than Black 2,[*Animés en cours*],[*Preview*] — immelman @ 11:18

Darker Than Black 2: Comet of the Gemini

Preview: Darker than Black 2/ Sasameki Koto dans Darker than Black 2 dtb2comet02dtb2comet01 dans [*Animés en cours*]

Team: BSS

Après un marathon de la première saison, j’ai pu me mettre à jour juste à temps pour commencer cette deuxième saison de 11 ou 12 épisodes. J’ouvre juste une petite parenthèse pour donner mes impressions sur ces nouveaux épisodes: j’ai bien aimé la première saison, sans non plus l’avoir trouvée exceptionnelle. Je dirais que c’est une série Bones standard, avec ses qualités. En fait, le seul reproche que je fairais à Darker than Black, c’est que c’est une série sans vrai fil conducteur, sans suspense. Elle est composée de plusieurs arcs assez indépendants, et Hei, le personnage principal n’est absolument pas développé.  Il n’évolue pas tout au long des 26 épisodes. En fait aucun des personnages n’évoluent vraiment, sauf durant l’arc de l’histoire qui leur est consacré, soit juste avant leur mort. Si ils sont toujours vivants, ils redeviennent exactement comme avant que l’on parle d’eux (Yin et Hei principalement). Seul Huang change notablement. Du coup, j’ai eu l’impression que la série piétinait à de nombreux épisodes. Ca peut sembler sévère, mais ça reste une bonne série dans l’ensemble.

Et voilà donc cette deuxième saison, qui pour moi offre une chance de sublimation de la série. Tous les ingrédients sont réunis: nouveaux personnages intéressants, et anciens personnages que l’on présentent sous de nouvelles couleurs. L’histoire reprend deux ans après la première saison. Elle est à présent centrée sur Suou Pavlychenko, une jeune adolescente russe tout à fait normale. Seul particularité, son frère est un contractant, et son pouvoir reste inconnu. Son père garde son identité secrète, car à présent, l’existence des contractants est connue par la masse, et son traqués. Tout va basculer le jour où la meilleure amie de Suou va devenir une contractante, et qu’une organisation secrète au courant de l’existence du frère de Suou (Shion) va tout faire pour mettre la main dessus.

J’ai occulté de nombreux aspects du nouveau scénario pour ne pas trop spoiler. Honnêtement, cette deuxième saison commence très bien. Même si le début peut paraître déroutant, la fin de l’épisode met fin à tous les doutes: c’est bien du Darker Than Black avec des combats de contractants dans tous les sens, et surtout le retour de Hei, plus badass que jamais. Il est devenu alcoolique pour une raison inconnue, et parait brisé…. Brisé…. mais en colère! Le premier épisode finit d’ailleurs en cliffanger. Attention à bien regarder la fin des épisodes jusqu’à après le générique de fin.

Pour avoir regardé la série jusqu’à l’épisode 4, c’est que tous les reproches que j’ai pu faire de la première saison sont ici caduques. L’histoire va être d’un seul bloc pendant cette douzaine d’épisodes, ce qui promet des moments intenses d’ici la fin. DTB2 comet of the gemini s’impose facilement comme une des meilleures séries de cet automne.

 

Sasameki Koto

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Team: QUALITY

Et encore un…. Encore un animé Yuri, avec des lesbiennes. Pour info, Aoi Hana est toujours en attente sur ma liste des animés que je dois finir. Quoiqu’il en soit, Sasameki Koto a déjà marqué plus de points dans mon estime. Le fait est que si les héroïnes sont des lesbiennes, et bien la série n’est pas atteine du syndrome « tout le monde est homosexuel ». Sasameki Koto s’impose donc comme une romance Yuri réaliste.
J’ai oublié les noms de toutes les filles donc je parlerais d’elle avec des lettres. « A » est une lesbienne, et elle cherche son âme soeur dans son lycée, mais c’est difficile de trouver d’autres filles mignonnes avec le même penchant qu’elle. « B » est la meilleure amie de « A », et est secrètement amoureuse de « A ». Seulement, « A » ne sait pas que « B » aime aussi les filles. « B » est blessée par son incertitude à déclarer sa flamme, et aussi parce que « A » cherche de l’amour partout sauf auprès de « B ». Voilà la situation de départ. Le premier épisode est particulièrement poignant avec un triangle amoureux qui ne met pas en scène « B », mais qui est parfaitement bien raconté. Ca finit mal bien sûr, mais ça permet d’avoir un aperçu de ce que peut délivrer Sasameki Koto du point de vue émotionnel.
Le problème, c’est que pour avoir vu les 3 épisodes suivants, c’est que la série ne joue pas beaucoup, en tout cas pas assez sur son aspect tragi-romantique, et joue beaucoup trop sur son aspect comique, nettement moins réussi, pour ne pas dire ennuyeux. Bref, à suivre (d’une oreille discrète).

9 octobre, 2009

Preview: Tegami Bachi (Letter Bee) / Natsu no Arashi 2

Tegami Bachi (Letter Bee)

Preview: Tegami Bachi (Letter Bee) / Natsu no Arashi 2 dans Natsu no Arashi letterbee0102letterbee0101 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

Team: SFW

Tiré du manga Letter Bee dont j’avais parlé déjà,  l’animé commence lui aussi très bien. L’ambiance est parfaitement retranscrite: très mélancolique, sombre mais beau. L’animé ne commence pas comme le manga. Il commence in medias res, au volume 3 du manga. Ils se réservent sans doute le temps de raconter la genèse dans des épisodes flashback comme l’a fait Full Metal Alchemist. Un choix comme un autre au final, qui n’aura pas de conséquences par la suite. Ce choix a sûrement été fait dans le but de délivrer une histoire courte d’un épisode mais contenant l’essence de la série: les missions des Letter Bee, le pouvoir du héros, et l’intensité dramatique que Tegami Bachi est capable  d’atteindre.

Pour résumer l’histoire, Lag Seeing est un jeune garçon de 12 ans (ou 14 peut être, je ne sais plus), qui est devenu Letter Bee pour pouvoir ressembler à Gauche, un garçon qui l’a sauvé dans le passé. Les Letter Bee ne sont rien d’autres que des facteurs; seulement, ils sont un peu entraînés, et sont armés pour pouvoir faire face aux dangers de l’univers d’Amberworld. Ce monde est tout le temps plongé dans la nuit, sauf sa capitale qui dispose d’un soleil artificiel. Lag Seeing posède un pouvoir vraiment spécial, à chaque fois qu’il tire une balle coeur (c’est comme ça que s’appellent leurs armes), les souvenirs de la cible de la balle sont projetés dans les airs, et sont alors diffusés pour tous les gens aux alentours.

Letter Bee n’est pas un shonen, c’est un conte. Vivement conseillé.

 

Natsu no Arashi 2

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Team:  Cang-Su

Voilà la suite de la série sortie ce printemps. Par le créateur de School Rumble, Natsu no Arashi avait surpris par son histoire beaucoup plus sombre que S.R., avec pourtant des gros gags. Pour ceux qui n’ont pas vu la première saison, il n’est pas impossible de commencer à partir de là. Juste pour résumer rapidement, Hajime un ado un peu agaçant, mais sympathique rencontre Arashi, un fantôme qui semble pourtant bien vivante. Ils forment un duo bien étrange, et peuvent même voyager dans le temps. Ils font alors pleins d’autres rencontres (vivants et fantômes) et finissent par tous  travailler dans un café. Natsu no Arashi raconte l’histoire de ces fantômes (ayant vécu pendant la seconde guerre mondiale), et aussi de la bruyante vie de ce café.

Ce nouvel épisode est un traditionnel « épisode à la plage » avec personnages en maillot de bain et tous les clichés que ça comporte. En revanche, c’est sûrement l’épisode le plus drôle de toute la série pour l’instant avec de nombreux sketchs hilarants, et une bande son toujours aussi excellente.

 

 

Preview: Seiken no Blacksmith / Nyan Koi

Classé dans : Nyan Koi,Seiken no Blacksmith,[*Animés en cours*],[*Preview*] — immelman @ 15:10

Seiken no Blacksmith
Preview: Seiken no Blacksmith / Nyan Koi dans Nyan Koi seikennoblacksmith0102seikennoblacksmith0101 dans Seiken no Blacksmith

Team: gg

Voilà la nouvelle série du studio manglobe depuis Michiko e Hatchin. Seiken no Blacksmith étonne par son apparente banalité pour ce studio, qui nous a habitué à l’inhabituel (Samourai Champloo, Ergo Proxy). Dans un univers médiéval-renaissance, Cecily, une jeune fille chevalier tente de protéger les faibles, le problème, c’est qu’elle ne sait pas bien se battre. Elle rencontre alors un jeune homme qui possède un katana capable de trancher l’acier, et en plus qui est une fine lame. Il se trouve qu’il a lui même forgé sa lame. Cecily va alors tenter de l’approcher pour obtenir une épée du même calibre.

Seiken no Blacksmith ne m’a pas fait forte impression. L’histoire est bien commune. Les personnages sont cools, mais pas non plus exceptionnels. Le character design est bizarre: on dirait le mélange de plein de chara-designs déjà existant. L’ensemble (chara-design et décors) ressemble à Scrapped Princess, avec une pointe de Chevalier d’Eon. L’épisode reste bon, c’est juste qu’il y a encore tout à faire.

Au final, il faut quand même se rappeler que c’est manglobe derrière ça. Je reste optimiste, et je pense que l’on va assister à quelques épisodes d’introductions avant de voir la série vraiment décoller.

 

Nyan Koi 

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Team: gg (encore eux!!)

Nyan Koi est tiré d’un manga que je lis en parallèle de l’animé. Il s’agit d’une comédie romantique dans la même lignée que Midori Days. A savoir que le héros est victime d’une curieuse malédiction: après avoir cassé par inadvertance une statue d’une divinité chat, il entend alors les chats parler. Il doit alors réaliser 100 souhaits de chats pour pouvoir être libéré de la malédiction sinon, il se transformera en chat. Petit détail, notre héros est allergique aux chats. Autrement dit, si jamais il se transforme en chat, une mort certaine l’attend. La fille dont il est amoureux adore les chats en plus, ça tombe bien …. ou pas.

Nyan Koi est vraiment sympa. Le héros est normal (dans le bon sens du terme), l’aspect comique n’est pas trop forcé. Comme prévu, l’histoire n’est pas très profonde, et l’aspect romantique n’a vraiment rien de spécial (ça va se transformer en harem de totue façon). Nyan Koi est donc sans prétention, et reste un petit moment de détente. Je n’ai pas vraiment quelque chose à ajouter.
 

 

Preview: Sora no Otoshimono / Seitokai no Ichizon

Sora no Otoshimono

Preview: Sora no Otoshimono / Seitokai no Ichizon dans Seiken no Blacksmith soranootoshimono0102soranootoshimono0101 dans Sora no Otoshimono

Team: QUALITY

Cet automne nous propose bon nombres de séries que je qualifierai de « Brainless », c’est à dire: posez votre cerveau et regardez! Sora no Otoshimono est partie pour faire partie de cette catégorie. Un Lycéen fait souvent ce rêve étrange où il voit un ange qui s’envole dès qu’il s’en approche, et à chaque réveil, il pleure. Sa vie est pourtant bien banale, dans une petite ville où il n’y a rien à faire. Alors qu’il est du genre à éviter les ennuis, il va pourtant lui arriver quelque chose d’extraordinaire: un trou noir va se former au dessus de sa tête, et va en jaillir des colonnes de pierre et une jeune fille habillée de façon bien étrange. Au risque de sa vie, il va lui venir en secours. Cette jeune fille qui est en fait une sorte de cyborg (comme Chii dans Chobits) est programmée pour subvenir à tous les désirs de son nouveau maître. Notre héros va nous faire alors un remake de « Bruce tout puissant ».

Que penser de Sora no Otoshimono? Je ne sais pas. En tout cas, j’ai souri, et je n’ai pas trouvé le show ridicule. C’est pourtant un sacré fourre-tout des plus grands clichés de l’histoire de l’animation: du fan service, des blagues qui volent en dessous de la culotte, une amie d’enfance qui vient réveiller le héros chaque matin, une chef du conseil des élèves sadiques, un mec à lunette bien bizarre (intellectuel-obsédé), et j’en passe… Le héros est vraiment tout puissant, et dès le premier épisode, il assouvit tous ses plus bas désirs en toute impunité. Au passage, son doubleur ne réalise pas une très bonne performance (très très agaçant), et pourtant, c’est celui de Keichi dans Higurashi no naku koro ni. Comme dans Higurashi, il a tendance à surjouer un maximum, ça collait pas mal au personnage de Keichi, mais là, ça ne va pas du tout à l’obsédé qu’est le protagoniste de Sora no Otoshimono.

Malgré les évidents défauts de cet animé, je suis extrêmement curieux de la suite des évènements. Je ne sais pas du tout ce qu’il peut se passer, et ça me suffit pour en redemander.

 

Seitokai no Ichizon

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Team:  gg

Voilà un de mes coups de coeur de la saison. Tout comme au dessus, on peut qualifier cet animé de « brainless ». On assiste donc à une réunion du conseil des élèves par épisode, avec un sacré casting. Ils sont 5 au total, et ils représentent tous un stéréotype différent. Difficile de décrire l’épisode et l’histoire (il n’y en a pas). Seitokai no Ichizon pourrait être comparé à Lucky Star, avec ses clins d’oeil d’otaku aux autres animés (dont pas mal sur Haruhi Suzumyia). Il y a quand même une grosse différence entre ces deux: alors que Lucky Star était très mou et pas drôle, Seitokai no Ichizon, lui, va à 200 à l’heure dans ses blagues et ses dialogues, et est très drôles (ça c’est dit). C’est pourtant très con, mais c’est très bon. L’épisode dure 24 minutes, et je crois que j’ai ri 20 minutes (le temps d’enlever l’OP et l’ED). Tout est dit.

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