Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

17 février, 2009

Avis: ** Kurozuka (13/20) **

Classé dans : Kurozuka,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 20:33

Avis: ** Kurozuka (13/20) ** dans Kurozuka kurozuka05dd7kurozuka04yu2 dans [*Animés finis*]
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Teams: Shs-Yus

Voilà un des derniers animés en date du studio Madhouse. Il est réalisé par le même homme qui a fait l’excellente adaptation de Death Note en animé. On remarque d’ailleurs plusieurs similitudes entre les deux séries: on a des openings très violents avec une musique bien lourde style métal japonais (on aime ou on aime pas, moi je trouve ça jouissif et tellement original que je ne les passe jamais); le doubleur du personnage principal est le même (ça tombe bien je l’adore); le réalisateur aime bien mettre des effets de couleur style négatif bien étrange, comme dans death note lorsque les personnages réfléchissais, tout devenait rouge ou bleu; enfin le character design, qui bien que différent, présente des ressemblances. C’est à peu près tout ce qu’on pouvait remarquer. Ah, et pour ceux qui n’ont pas lu, ou vu Death Note, il est encore temps de rectifier le tir, et de vous y mettre au plus vite!

A présent parlons de l’animé lui même,  qui m’a résolu à changer mon système de notation. En fait, je ne sais pas trop par où commencer. Essayons de résumer l’histoire.
Ca commence par la fuite de Kuro et de son garde du corps de leur village natal. Kuro fait apparement partie d’une sorte de clan de ninjas, d’où il est banni suite à la prise de pouvoir du frère de Kuro. Poursuivis par des soldats monstrueux, ils prennent refuge dans une maison isolée dans une forêt. Elle est habitée par une femme aussi séduisante que mystérieuse, l’inquiétante Kuromitsu. C’est une femme d’apparence noble, qui vit seule et isolée. Elle semble cacher un lourd secret dans une pièce située au fond de la maison, et dans laquelle elle interdit les deux hommes d’entrer. Kuro est attiré par Kuromitsu, et en tombe amoureux. Malheureusement, il est retrouvé par ses poursuivants, et en alerte Kuromitsu se trouvant dans la pièce interdite. Il la découvre alors en train de lécher le corps ensanglanté d’un homme mort. Vous l’aurez peut être deviné, c’est une vampire, mais Kuro n’a pas le temps de s’en inquiter il doit combattre, et gagne au prix de blessures mortelles. Kuromitsu lui offre son sang, et Kuro devient alors immortel.
C’est là que les affaires se compliquent puisqu’à partir de là, une ellipse temporelle nous transporte plus de 1000 ans dans le futur, et ou l’on voit Kuro se réveiller, seul. Et apparemment, il est autant au courant que nous sur ce qui s’est passé pendant ces 1000 ans.

Voilà pour l’intrigue principale, et pendant toute la série, Kuro est à la recherche de la vérité, et fait la rencontre des personnes qui affirment savoir où se trouvent Kuromitsu, mais qui en fait ne le savent pas! De l’époque des ninjas et des samourais, Kuro se retrouve confronté à des soldats Hi-Tech, avec des fusils mitrailleurs. Mais il se débrouille pas mal avec son katana, heureusement. En fait Kurozuka, et dans son ensemble, une série de massacres, de bain de sang, tout n’est que prétexte à des combats contre des semi-boss ou des boss. C’est une série extrêmement bourrine qui cache son manque de profondeur par son ambiance faussement calme, et inquiétante. Les personnages secondaires sont là, et ne servent pas à grand chose, si ce n’est aider Kuro dans sa quête de Kuromitsu. On n’apprend rien sur eux, ou leur passé. Le pire étant les méchants: on les voit juste apparaître pour combattre Kuro, mais on ne connait pas vraiment leur motivation, ni pourquoi ils se battent contre Kuro. Mention spéciale au méchant de l’épisode 10 qui n’apparait pas plus de 5 minutes, et qui se fait tuer juste après. En 5 minutes, on le voit pour la première fois, et on le voit mourir. Je ne parle pas des danseurs de Kabuki du dernier épisode dont je n’ai absolument aucune idée de ce qu’ils faisaient là; de toute façon ils se font massacrer, sans aucune explication.

En gros, on a affaire à une série purement d’action, avec un background assez bien foutu d’horreur. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de penser que c’est du gachis. Peut être que 13 épisodes étaient trop courts pour faire quelque chose de plus abouti. Car tous les ingrédients étaient là pour avoir une très très grande série: du mystère, une ambiance très lourde, des personnages qui auraient pu être vraiment intéressants, un bon scénario, qui aurait pu être développé plus, et surtout une fin qui explique plus de choses. Parce que oui, la fin… je ne vais pas trop en parler mais… mais qu’est ce que c’est?…. J’ai bien une interprétation mais bon… quel dommage. Voilà, j’ai regardé les épisodes pratiquement d’une traite, j’étais dedans, captivé. Mais je finis déçu. J’attendais peut être trop de Kurozuka, c’est vraiment dommage.

Verdict:

Histoire/Scénario/Dialogue: 3/4
On aura beau dire tout ce qu’on veut, l’histoire est originale, et l’intrigue bien que ténue, sait garder ses secrets, ne les révelant qu’au compte-gouttes. On a envie de savoir la suite, et c’est bien là l’essentiel. Je garde quand même mes critiques concernant la fin.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 1/2
Il est difficile de noter cette partie. Mis à part l’opening bien musclé que j’adore, la musique n’est pas inoubliable: les scènes d’action sont ponctuées de rythmes techno un peu pourri. Certes, ça donne un certain rythme, mais j’ai déjà vu bien mieux. Du coté doublages, même si j’adore le doubleur de Kuro, on ne peut pas dire qu’il puisse montrer ses talents dans cette série: il y a très peu de dialogues, et lorsqu’il y en a, Kuro ne montre que son coté inexpressif, en dehors de ses cris d’agonie. Et les persos secondaires, Karuta et Raï sont très corrects, par contre, du coté des méchants, c’est beaucoup trop caricatural.

Animation/Design/Character Design: 2,5/3
Oui, c’est très beau, et les effets graphiques sont réussis. Du coté de l’animation, le premier épisode est fantastique, par contre, par la suite, c’est mitigé. Les combats sont subtilement réalisés de telle sorte qu’on ne fasse pas attention à l’animation. Genre Naruto pour caricaturer, c’est à dire qu’on voit des plans sur un seul des combattants à la fois. Rien de dramatique, et ce n’est pas pour ça que j’ai retiré un demi point. C’est surtout pour l’inégalité du character design. La plupart du temps c’est très beau, mais j’ai l’impression que c’est baclé à d’autres moments.

Réalisation/Emotion: 4,5/5
C’est impeccable. Une fois lancé les épisodes, on ne peut plus lâcher. Les rebondissements de scénario sont nombreux, et placés aux bons moments.

Personnages: 1/3
Inutile de m’appesentir sur le sujet, j’ai déjà tout dit. Je donne un point, parce que les personnages sont quand même sympathiques.

Bonus: 1/3
Je décerne le bonus du design, parce que c’est quand même très beau, et les décors sont glauques à souhait.

 

Refonte du style de notation

Classé dans : [*Divers*] — immelman @ 18:29

A cause de Kurozuka, je me suis aperçu qu’il fallait que je revois mon système de notation. Voilà comment je compte faire:

Histoire/Scénario/Dialogue: /5

Musique/Opening/Ending/Doublages: /3

Animation/Design/Character Design: /3

Réalisation/Emotion: /3

Personnages: /3

Bonus: /3

Je m’explique. Déjà, je me suis aperçu que le doublage devait être noté, car c’est quand même un élément essentiel. D’autre part, j’ai baissé coefficient sur l’animation et le design, car d’une part, je me retrouvais à surnoter les animés en leur mettant 5, et en ajoutant un point de bonus. D’autre part, parce que le standard en terme d’animation et de design est carrément haut à présent, et que pratiquement toutes les productions sont super belles. Ce n’est donc plus un critère de qualité décisive. J’utiliserai ce sytème dès le prochain billet, celui de Kurozuka.

Avis: ** Paprika (13,5/20) **

Classé dans : Paprika,[*Evaluations*],[*Films*] — immelman @ 18:19

Avis: ** Paprika (13,5/20) ** dans Paprika paprika05hy6paprika04vt6 dans [*Evaluations*]
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Team: B-G
Ca fait un an que je me disais qu’il fallait que je le vois celui là. Et c’est chose faite. Pour introduire le film, je dirais que c’est juste un immense WTF, pour reprendre l’expression américaine. C’est un film d’animation réalisé par Satoshi Kon et sorti il y a un peu plus d’un an au cinéma (même en France!). Je dois un immense respect à Satoshi Kon, un des seuls réalisateurs de film d’animation japonaise à s’être fait un nom en occident, avec Miyazaki. Il a réalisé aussi Tokyo Godfathers, film très léger sur un trio de SDF qui recueillent un bébé un soir de noël (une sorte de remake de l’histoire des rois mages), Millenium Actress (drame poignant sur une actrice japonaise à la poursuite de son amant disparu il y a des années), Perfect Blue (que je n’ai pas vu mais il parait qu’il est très bien), et surtout la série Paranoïa Agent, un des animés les plus bizarres qu’il m’ait été donné de voir (aussi l’un des meilleurs).  J’essaierai d’écrire un billet dessus quand j’aurais le temps. Bref Satoshi Kon, un grand monsieur, dont les productions sont toujours un régal pour les yeux, notamment le character design.

Paprika parle d’un groupe de scientifiques spécialisés dans la psychanalyse. Ils ont inventé le DC mini, une machine capable de visualiser les rêves des gens, et de pouvoir interférer avec eux. Conçus pour analyser les rêves et guérir des patients, le DC mini peut être utilisé à des fins malveillantes. Et c’est bien sûr ce qu’il se passe: trois prototypes sont dérobés, et comme par hasard, un des scientifiques à l’origine du projet disparait. C’est alors que s’en suit des incidents, provoqués par le DC mini, et la réalité devient à présent difficilement distinguable du rêve. Une des scientifiques, Atsuko, essaye alors de retrouver le coupable, et de réparer les incidents, aidée de ses collègues. Elle est spécialisée dans l’intéraction avec les rêves des patients, dans lesquels elle apparait sous l’apparence de Paprika, une jeune fille plutôt aimable.

Comme je le disais au dessus, à partir d’un certain moment du film, tout part en vrac. Comme on peut s’en douter avec ce genre de films basés sur le rêve et la réalité, il est facile de tromper le spectateur, en le faisant douter lui même. C’est même trop facile, Satoshi Kon tombe malheureusement dans le panneau. Ca lui permet d’enchainer les scènes, certes très belles et fantaisistes, mais du coup sans rationalité, ni beaucoup de cohérence. Le réalisateur se permet alors un peu tout et n’importe quoi, et ça devient une sorte de gros délire. Alors ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé Paprika, mais juste qu’on ressort du film en se disant: « mais what the fuck? C’était quoi le but de ce film? ». A la fin, je me suis posé, et j’ai réfléchi. Finalement, au bout de 2 minutes, j’ai trouvé une interprétation possible.
Bien sûr, tout le monde aura pensé à la critique des savants fous, qui crée des choses qui ne devraient pas être permis au niveau éthique (clonage entre autres). Mais au delà de ça, j’ai pensé que Satoshi Kon faisait tout simplement une critique de la psychanalyse, une science inventée plus ou moins par Freud, et qui n’est pas une science exacte. Plus précisément une critique de ce que faisait Freud, l’étude des rêves pour comprendre les angoisses ou psychoses des patients. Les rêves sont des pensées qui semblent de prime abord dénuée de raison, ou de logique. Puisqu’elles n’ont pas de logiques, au final, nous sommes obligés d’interpréter ces rêves, leur donner un sens, les ordonner. Et Nous, patients potentiels, nous nous en remettons complètement au professionalisme de ces médecins psychanalystes. Mais puisque les rêves ne sont que des interprétations, ces psychanalystes ne peuvent-ils pas nous persuader du sens de nos rêves, les manipuler à leur guise, et de ce fait nous manipuler? En mettant tout sur le compte de notre subconscient, ne peuvent-ils pas nous faire croire ce qu’ils veulent? C’est là que je pense que Satoshi Kon voulait nous mener: quelqu’un de malintentionné pourrait nous manipuler en manipulant nos rêves, en les retournant dans le sens qui l’arrange, comme dans le film. Il veut juste nous avertir de la dérive possible de la psychanalyse…..

……OU PAS ! Ben oui, ce n’est que mon interprétation, mais ma foi, j’en suis plutôt fier. Venons en au verdict:

-Histoire/scénario: 2,5/5
J’ai bien aimé, mais comme je l’ai expliqué, c’est un peu facile de masquer le manque d’explications par des scènes bizarres. Pourtant, ça partait d’une bonne idée. Peut être que je suis frustré parce que le film ne peut pas en raconter plus en 1h30. La note dans l’absolu n’est pas non plus mauvaise.

-Design/Animation: 5/5
Comme la majorité des productions actuelles de films d’animation, le tout est impeccable, et le dessin de Satoshi Kon est toujours aussi original que bon.

-Musique:  0,5/2
Ca, c’est juste mon oppinion personelle. La musique de Paprika a l’air d’être fait par le même compositeur que celle de Paranoïa Agent. En un mot bizarre, et même si le film lui même est bizarre, et bien là, c’est trop bizarre. De plus, on dirait que c’est toujours la même musique.

-Réalisation/Développement des personnages/émotions: 4,5/5
J’ai beau critiqué, sur le plan de la réalisation, il y a quand même une cohérence du tout, et les scènes de rêves sont superbes de fantaisie. Les personnages sont attachants, même si il n’y a pas beaucoup de temps pour les développer. Et Atsuko/Paprika est fantastique.

-Bonus: 1/3
Un petit bonus pour le character design de Satoshi Kon, et design de l’ensemble, surtoute dans les scènes de rêves, qui sont une explosion de couleurs.

16 février, 2009

Melancholy of Haruhi-Chan 01

Classé dans : Melancholy of Haruhi-Chan — immelman @ 20:01

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Team: Shamisen
Dans le style c’est con mais c’est bon, voilà Melancholy of Haruhi-chan, qui n’est pas la suite de la Mélancolie de Haruhi Suzumiya comme on aurait pu s’y attendre. Il s’agit de courts épisodes parodiques de 4 minutes, avec les personnages de l’animé Haruhi en mode SD (Super deformed), et disponibles directement sur Youtube. Cette série a été crée sans doute pour préparer la très attendue saison 2 de Haruhi.
Sans m’étendre sur le sujet, la mélancolie de Haruhi Suzumiya a été LA série de 2006, tout du moins celle qui a fait le plus de buzz. En fait, je ne sais pas trop pourquoi, parce que dans la grande majorité, on s’embêtait plus qu’autre chose à la regarder. Tout ce que je peux lui accorder, c’est que les doubleurs de Kyon et d’Haruhi sont parmi les meilleurs; que le premier épisode, intitulé épisode 0 est à mourir de rire; que le personnage de Kyon lui même est à mourir de rire; que Haruhi est quand même un bon personnage bien que qu’agaçant à la longue; qu’il y a un épisode qui pastiche le jeu Phoenix Wright, et que ça, c’est énorme; qu’il doit bien y avoir quelques passages très drole d’absurdité (dans le sens voulu du terme). Au final, pas mal de bons points, mais qui ne justifie pas pour moi les clameurs qu’elle a reçues (j’espère qu’on ne me haïra pas pour cette phrase).

Pour en finir avec ce bulletin, c’est qu’on retrouve tout l’humour absurde de la série originale dans cette « melancholy of Haruhi Chan ». Bien que cet humour très typique soit constamment recyclé tout au long des épisodes (par « cet humour », comprendre Kyon, puisque c’est lui selon moi qui porte la série à bout de bras), et même si on s’en lasse un peu, et bien on se prend quand même à sourire. Le format de 4 minutes convient tout à fait; un peu plus et ça serait trop.

Skip Beat 19

Classé dans : Skip Beat — immelman @ 19:33

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Team: Crustyroll

 

Aaahhh! Skip Beat. Le rayon de soleil de la semaine. Ma série comico-romantique du moment. On est toujours sûr de passer un bon moment en compagnie d’un épisode de Skip Beat. Tous les épisodes ne se valent pas, mais même les moins bons sont bons (je me comprends).
Pour faire rapide, c’est l’histoire de Mogami Kyoko, une fille qui a passé sa vie à soutenir son ami d’enfance Sho Fuwa, avec lequel elle se voyait passer toute sa vie, et ce depuis le jour où il s’est lancé dans le monde du show Business, en tant que chanteur de variété. Tout son monde s’écroule le jour où elle le surprend en train de dire à sa manager qu’il en a rien à carer de Kyoko, que c’est juste une sorte de boniche. Depuis ce jour, elle s’est jurée de rentrer dans le monde show business à son tour, pour pouvoir se venger de lui, et l’humilier sur un plateau TV.

L’histoire part sur de bonnes bases, Kyoko est tout simplement AWESOME, j’ai pas trouvé d’autres mots. Elle est soit hilarante, soit juste extraordinaire en temps que personnage principale. A la base, elle ne connait absolument rien au show business, et y va juste avec sa grande gueule. On s’aperçoit assez rapidement qu’elle a évidemment un talent naturelle pour le métier d’actrice, et on la verra compétiter lors d’auditions pour avoir du travail (qui sont souvent géniales). Skip Beat pourrait se suffire juste avec Kyoko et sa rivalité avec Sho, mais c’est sans compter tous les autres personnages qui sont tout aussi énorme; que cela soit le patron de la boite de production pour laquelle bosse Kyoko (une sorte de mégalomane qui arrive dans son bureau à cheval), ou Moko-san, la rivale et amie de Kyoko avec son coté tsundere, ou Tsuruga Ren, l’acteur en vogue et collègue de Kyoko, qui arrête pas de la chambrer, et puis Sho Fuwa, le nombriliste qui se la pète, un gros connard, mais au final, aussi un personnage attachant. C’est surement du à son doubleur, qui est le même que Yagami Light de Death Note (ressemblance…), qui est mon doubleur préféré avec le doubleur de Kyon dans Haruhi. Bref une série très raffraichissante, avec laquelle on ne s’ennuie jamais.

Cet épisode comme le précédent était fabuleux, puisqu’il regroupe le meilleur duo de la série: Kyoko/Sho. Les deux se détestent, mais au fond sont liés intimement depuis leur enfance. Ils ont beau se haïr, tous deux se respectent profondément du point de vue professionnel, et c’est ça qui fait tout l’ambiguïté de leur relation. Chacun d’eux cherche à recevoir l’estime de l’autre, et pour ça que je pense qu’ils vont finir par revenir ensemble. Ca peut aussi se sentir du coté de Sho, qui est réellement impressioné par la prestation de Kyoko. Dommage que le prochain épisode ne fasse pas apparaitre Sho (on ne le voit pas dans la preview du prochain épisode).

 

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