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7 février, 2010

Preview: Baka to Test To Shojanku / Chu Bra!

Classé dans : Baka test To Shojanku,[*Preview*] — immelman @ 12:26

Ces Previews arrivent un peu en retard, mais elles sont là!  Dans l’ensemble, cette saison hiver 2010 est très moyenne. Cependant, on y retrouve une poignée de très bonnes séries. En plus de ça, les séries des saisons précédentes continuent, et permettent de pallier largement à la baisse de qualité de la saison: Armed Librarians continue de monter en puissance, et est partie pour devenir une de mes séries préférées; FMA2 est toujours aussi excellent; Cross Game ne m’a pas déçu sur un seul épisode; et il reste To Aru Kagaku no Railgun qui reste un très bon divertissement.

Penchons nous à présent sur ces nouvelles séries.

 

Baka to Test To Shojanku
Preview: Baka to Test To Shojanku / Chu Bra! dans Baka test To Shojanku bakatest0101bakatest0102 dans [*Preview*]

Nos héros étudient dans un lycée très spécial: les élèves sont répartis en classe de niveaux, et sont soumis à un système très discriminatoire. Plus le niveau de la classe est bon, plus les infrastructures pour étudier sont développées. Notre groupe de héros sont bien sûr dans la dernière classe, celle des idiots. Il existe cependant un système de combat de connaissances qui permet à une classe d’échanger ses infrastructures contre celles d’une autre classe.

Baka test (puisque c’est comme ça qu’on surnomme la série) est une petite série bien générique. Les personnages sont vraiment banals, et le système de combats d’avatars parait bien peu spectaculaire. Heureusement, Baka Test est une comédie; si j’étais plutôt sceptique après le premier épisode, et bien j’ai finit par la trouver assez drôle, un peu à la façon d’un School Rumble (en moins original tout de même). Les running gags sont bien lourds, et j’ai un petit faible pour ça. Au niveau de la romance, on a bien sûr le droit au triangle amoureux trop classique, mais bon, ce n’est pas le point central de la série. A part ça, les graphismes n’ont rien d’extraordinaire non plus. Les OP et ED sont sympas, sans plus.

Au final, l’humour m’a conquis, et je vais continuer à la regarder.

Chu Bra!
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Voilà la première daube de la saison. L’héroïne est passionnée de lingerie et de sous-vêtements, et… c’est à peu près toute l’intrigue. Elle va se faire des copines avec qui elle va fonder un club de lingerie dans son lycée. A part me documenter sur le système de taille de soutien gorge, je n’ai pas trouvé d’intéret à Chu Bra. Pour les amateurs de fan service et de panty shots, vous pouvez y aller, même si je vous conseille plutôt Queen’s Blade, qui va plus au fond de choses… Je préfère arrêter là avant de devenir complètement vaseux.

5 décembre, 2009

Classement fin du mois de Novembre 2009

Comme ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit de billet, je vais en faire un conséquent aujourd’hui. Je vais donc faire un tour de tout ce que je regarde en ce moment (et ça fait un paquet)

Animés en suspens, ou abandonnés

-Miracle Train: Je n’ai même pas regardé plus loin que le premier épisode. Les animes de bishis (beaux gosses), c’est pas trop mon truc, surtout quand derrière ça, c’est le néant.

-Shin Koihime Musou: Si je ne regardais pas autant de séries en ce moment, je l’aurais peut être continué. Ca ressemble aux parties tranche-de-vie de Utawarerumono. Après je n’ai vu que le premier épisode aussi, peut être que le ton change par la suite. Aucun des personnages n’avait l’air vraiment remarquable ou original. Tant pis.

-Kobato: Je suspends juste celui ci. C’est quand même un animé réalisé par Madhouse, et dessiné par Clamp. Ca ne peut pas être mauvais. Je le regarderais plus tard, quand j’en aurais la motivation, car le rythme est très lent, et l’héroine un peu énervante.

-Nogizaka Haruka no Himitsu 2- Purezza: Pour voir cette saison dans les meilleures conditions, je suis allé jusqu’à regarder la première saison. Ce fut un vrai supplice. C’est une série qui raconte comment un garçon normal et une fille ultra riche se rapprochent, parce que le garçon a découvert le secret de la fille: c’est une otaku. Ca serait une otaku hardcore, ça aurait été drôle, mais là, c’est juste qu’elle est fan d’un animé en particulier, et qu’elle le suit, et s’achète quelques goodies. Bref, le scénario en lui même est bancal. De plus, l’aspect comédie n’est pas très développé, et l’aspect drame est ridicule. Reste l’aspect romantique qui n’a vraiment rien d’extraordinaire. J’ai quand même regardé le premier épisode de la nouvelle saison, et ça restait dans la même lignée. Je regarderai le dernier épisode, juste pour satisfaire ma curiosité.

Tentai Senshi Sunred 2: J’ai aussi arrêté après le premier épisode, et je me demande bien encore pourquoi, parce que c’était vraiment marrant. Je pense que je l’ai juste sacrifiée pour regarder d’autres séries, dont certaines sont moins bien sans doute.

Classement du mois 

Il y a 20 séries au total. Difficile d’en départager certaines, mais au final, il y a quelques surprises.

20- The Sacred Blacksmith: Ca me fait mal de mettre la dernière série de Manglobe à cette position. Mais force est de constater que l’histoire n’offre rien, tout comme les personnages. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, bref la série ne s’est pas lancée (si ça arrive un jour). Ne pas se lancer au bout de 8 épisodes, Fate/Stay Night l’avait fait, mais la série gardait une aura de mystère, et une tension dramatique continue. Ce n’est pas le cas de TSB, qui au lieu de rajouter un élément perturbateur, se contente de faire du Slice of life de mauvaise qualité. Il me parait loin le temps de Michiko E Hatchin.
19- Sasameki Koto: Autant les 2 ou 3 premiers épisodes laissaient de l’espoir quant à la suite, autant là… c’est devenu une comédie pas drôle, qui a laissé tomber l’aspect relation triangulaire, et toute la profondeur et la tristesse des premiers épisodes. L’épisode 6 semble revenir dans le droit chemin, même s’il contient des éléments de comédie extrêmement forcés. A part l’héroïne, les autres personnages sont nuls. Je reste sceptique.
18- Kampfer: Alors que j’avais eu plutôt des bonnes impressions sur les 3 premiers épisodes, la série s’est barrée complètement dans un trip fan service/Harem. J’aurais dû m’en douter. Les épisodes qui se sont succédés ont complètement occulté le coté combat par équipe du début, et fait place à une comédie lourdingue avec des personnages sympas, mais aussi des personnages insupportables (dont le héros, et Sakura). Cependant, même si ça parait complètement compromis, j’aperçois une lumière au bout du très long et très sombre tunnel, avec l’arrivée des White Kampfers.

17- Kimi no Todoke: La série qui était la plus anticipée par le public est une vraie déception pour moi. Ca dégouline de bons sentiments, et vas-y que ça pleure dans toutes les scènes. Cela vient sûrement de l’héroine qui est vraiment bizarre. Cela a pour conséquence de forcer les autres personnages à se plier à son monde, et de ce fait, nous aussi public doit se rabaisser à son niveau. Pour avoir lu un peu la suite du manga (Sawako, disponible dans toutes les librairies), elle change et évolue, et du coup, la narration aussi. La suite me parait bien plus prometteuse que ce début de série.

16- Nyan Koi: Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. C’est une comédie très classique, qui utiliser tous les gags conventionnels (dont beaucoup les quiproquos). On a affaire aussi à une série de type Harem (toutes les filles sont amoureuses du héros, qui est le seul garçon parmi les personnages principaux). Donc rien d’original, mais l’aspect comédie est bon. Comme quoi, dans les vieux pots, on n’a pas toujours les meilleures confitures, mais elles sont rarement mauvaises. Mais je le répète, rien d’extraordinaire non plus.

15- Sora no Otoshimono: A partir de là, on arrive dans les séries un peu plus intéressantes. Certes Sora no Otoshimono utilise beaucoup de fan service pour arriver à ses fins. Mais la comédie est vraiment drôle, et les personnages tous loufoques. Rien de subtil cependant. Sora no Otoshimono cultive un humour un peu absurde à la School Rumble, même si la comparaison n’est pas forcément évidente. Beaucoup seront rebutés par le fan service, mais derrière ça, on trouve une bonne comédie. L’épisode 8 rajoute une dimension dramatique à la série pas du tout inintéressante. Pas mal du tout.
14- 11 Eyes: Comment gâcher une série qui a pourtant les bons ingrédients pour marcher? Il suffit de regarder 11 Eyes. Le coté horreur/mystère est extrêmement bien fait. Par contre dès qu’on sort de la « nuit rouge », la série rentre en plein dans des écueils évidents. La plus grosse aberration reste ces Panty-shots (plans sur les culottes des filles). Mais qu’est ce que ça vient foutre là, dans une série d’action/Horreur/mystère? Il n’y a aucun aspect comique dans cette série, alors pourquoi? Mention spéciale à la scène qui rend jalouse Yuka dans le Dojo, ou elle voit Misuzu et Kakeru dans l’épisode 6, tout nus en train de….. Ceux qui ont vu la scène n’ont pas pu se retenir de rire je pense, vu le coté absurde de la scène. Pour en revenir à la série, tous les personnages sont intéressants, et grâce à eux, la série ne se retrouve pas être une simple série d’action. La musique aussi est excellente.

13- Letter Bee:  Je pense beaucoup de bien de la série, le problème c’est que j’ai déjà lu le manga, et il faut dire qu’il est difficile de revoir ce début, puisqu’il ne se passe pas grand chose. La série a ses défauts, notamment le héros, Lag Seeing. Il a tendance à être un peu « lacrymal ». Heureusement, Niche remonte le niveau. La série est toujours aussi intéressante visuellement. Le coté dramatique parait un peu forcé par contre.

12- Natsu no Arashi 2 (Akinai-Chuu!): Je suis moi même étonné par la place de cette série de Shaft, puisque c’est un peu une sorte de coup de coeur. J’adore le coté comédie de cette série, qui possède en plus le casting de personnages le plus atypique. Visuellement, c’est du Shaft donc c’est très beau dans son genre. Le seul défaut sont ces scènes où Yayoi et son amie se raconte des histoires dont elles ont oublié le titre. Pour ceux qui comprennent les références (jeux vidéo, animés, mangas, films), ces scènes sont très drôles. Pour ceux qui ne voient pas les références, elles sont un peu rébarbatives. Par contre quand on les comprend (on reconnait les personnages d’Earthbound de Nintendo dans l’épisode 8), on est tout heureux. Pour finir, j’aimerais dire que le personnage qui demande du sel est un de mes préférés. Je suis faible face au comique de répétition. « shion kudasai! »

11- White Album: Cette série continue de surprendre à chaque épisode. On en est au 19ème épisode, et tout reste flou. Tous les personnages cachent leur jeu, et il est très difficile de prévoir ce qu’il va se passer. Le héros, Touya, étonne à chaque épisode par sa mufflerie. A chaque épisode, une nouvelle conquête qu’il laisse tomber parfois dans l’épisode même  (la femme du bureau des emplois). C’est complètement fou. Il m’est d’avis que ça va mal finir pour lui. White Album, même s’il ne s’agit pas du meilleur animé ou du meilleur drame romantique aura réussi à s’imposer comme un ouvrage très original, incomparable à tout ce qui a été fait (School Days est ce qui s’en rapproche le plus). Tous ses personnages sont charismatiques et vraiment tordus, et avec une pointe de réalisme, White Album s’impose (pour moi) comme le drame romantique de l’année.

10- To Aru Kagaku no Railgun
Classement fin du mois de Novembre 2009 dans 11 Eyes toarukagakurailgun111toarukagakurailgun112 dans Aoi Bungaku

Cette série est très plaisante à regarder. Il s’agit d’un shonen avec des filles dedans. Et même si j’étais assez sur mes gardes au début, je suis obligé de constater que tout marche. La comédie est drôle, les scènes d’actions sont sympas. Ce qui est vraiment bien en fait, c’est le développement et la description de l’univers de la série: cette ville d’étudiants qui s’autogère, ainsi que le coté pouvoir psychique, qui est introduit comme un élément scientifique dans l’histoire. Le tout forme un univers cohérent, avec des personnages qui n’influent pas dessus car ce ne sont que de simples étudiantes (même si y a Railgun dans le lot). Elles vivent leur vie dans leur coin. Le tout est servi avec des graphismes énormes, notamment sur les effets d’ombres et de lumières: lorsque les personnages mangent une glace sur un banc sous un arbre, avec la lumière qui passe à travers les feuilles, c’est très beau. JC Staff a vraiment fait de gros progrès là dessus depuis un an. Ca s’était vu avec Toradora, mais alors là, ils ont dépassé Bones sur l’animation.

9- Trapeze (Kuchu Buranko)
trapeze01 dans Armed Librarians: The book of Bantoratrapeze02 dans Cross Game

Voilà la série bizarre de la saison. Que cela soit du point de vue du design que de l’histoire, ou des personnages, tout est bizarre. Le concept est simple: chaque épisode présente un personnage qui un problème d’ordre psychologique qui se manifeste par des symptomes assez surprenants. Ca va du joueur de baseball qui n’arrive plus à lancer une balle, à l’employé qui a une érection permanente, ou le docteur névrosé qui a des pulsions destructrices. Tous vont s’adresser à l’étrange service de neurologie d’un hopital, géré un docteur complètement barré, mais efficace. Il est accompagné de son assistante, Mayumi, une infirmière dominatrice. Alors oui, les graphismes sont bizarres, mais la série est énorme. Tous les épisodes sont soit drôles, soit touchants. Pour l’instant, 6 épisodes sont sortis, et tous sont excellents. Les maladies et les symptomes sortent de l’ordinaire, et sont tous différents, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Par contre, à réserver à ceux qui supportent les séries psychédéliques.
8- Darker Than Black – Comet of the Gemini
darkerthanblack112 dans Darker than Black 2darkerthanblack11 dans FMA 2 - Brotherhood

Je ne comprends pas trop les critiques qu’adressent les bloggers contre cette nouvelle saison de Darker than Black. Pour moi, l’ensemble me parait meilleur que la première saison dans son ensemble, le tout grâce à une trame scénaristique continue. Après, c’est sûr qu’il n’y a pas d’épisodes aussi énorme que ceux de l’arc centré sur le passé de Yin. Darker Than Black – Comet of the Gemini reste très bon. Il s’agit d’une bonne série d’action, mais comme la première saison, n’est pas non plus un must. Les détracteurs lui reprochent en particulier l’ajout de fan service; personnellement, je ne l’ai même pas remarqué. On va quand même pas bouder son plaisir de voir une nouvelle série du studio Bones.

7- Umineko no Naku Koro ni
umineko112 dans Kampferumineko111 dans Kobato

Umineko est toujours un bordel sans nom. Le scénario n’a toujours pas trouvé de stabilité. Du coup, on ne voit toujours aucun lien logique entre les différents arcs, et où la série veut en venir. Pourtant, c’est fun à regarder. Toute le coté suspens a complètement disparu, on se retrouve juste avec une série d’horreur qui ne fait plus peur. Dit comme ça, ça n’a pas l’air bien engageant. Heureusement, Umineko continue de développer ses (nombreux) personnages, et en fait même arriver une nouvelle pour aider Battler à contrer les plans de Béatrice. Le reproche que je ferais à la série, c’est que Battler se la joue beaucoup, et ne fait pas grand chose si ce n’est de tomber dans les pièges de la sorcière. L’autre reproche, c’est de ne pas avoir présenté un arc de réponse, comme l’avait fait Higurashi no naku koro ni (du même genre).
6- Aoi Bungaku
aoibungaku112 dans Natsu no Arashiaoibungaku111 dans Nyan Koi

Voilà la deuxième bonne surprise de la saison. Aoi Bungaku est l’animé le plus mature de cet hiver 2009. Il s’agit d’une compilation de nouvelles d’auteurs classiques japonais. Et l’ambiance change avec chacune d’entre elles. Pour l’instant je n’ai vu que les premières nouvelles. La première s’intitule « no longer human » (déshumanisé). L’histoire est racontée en 4 épisodes. Elle raconte l’histoire sombre d’un homme complètement instable, qui décide de commettre un double suicide avec une femme qui est comme lui. Le double suicide rate, et il est le seul à survivre. La vie devient un cauchemar pour lui. Il voit un monstre imaginaire dans son placard, sa père l’abandonne. Il ne lui reste que son charme mystérieux qui lui permet de vivre aux crochets de différentes femmes. Cette première histoire est vraiment sombre et bizarre. Mais elle est énorme! Tous les personnages arrivent à être développés correctement, même si à la fin, il reste des questions en suspens. Le tout est servi par des graphismes ressemblant énormément à ceux de l’animé Death note, ou encore Kurozuka; la classe quoi. Le rythme est lent par contre, ça ressemble au rythme d’un film japonais normal. Ca en rebutera pas mal.
La deuxième histoire s’appelle « In the woods beneath the cherry blossoms in full bloom ». L’histoire dure deux épisodes, et est beaucoup plus joyeuse et accessible que la première. Les graphismes en témoignent tout de suite. C’est ultra beau, très coloré, avec des effets de lumière au moins aussi réussis que dans « Railgun ». L’animation n’est pas en reste non plus. Je viens de vérifier sur Anime News Network, mais bizarrement, c’est sur cette histoire et non sur la première que le réalisateur de Death Note travaille. Ca m’étonne beaucoup. L’histoire raconte celle d’un brigand vivant dans la montagne. Un brigand sympa , tel est son credo. Un jour il attaque un cortège de 3 personnes dans la forêt: parmi elles se trouve une femme à la beauté envoutante. Le brigand décide de l’enlever pour qu’elle devienne sa femme. Grosse erreur. Il s’agit d’une femme complètement diabolique qui arrivera à plier le brigand à réaliser tous ses caprices. Des caprices qui deviennent de plus en plus morbides et insatiables. Même si la mise en scène parait montrer à l’écran une histoire joyeuse et drole,  on se rend vite compte que tout est traité avec de l’humour bien noir, et que le fond est bien sombre. En bref, si vous avez peur de ne pas accrocher à la première histoire, essayez donc les épisodes 5 et 6. C’est un must.

5- Cross Game
crossgame111 dans Seiken no Blacksmithcrossgame112 dans Seitokai no Ichizon

Cross Game continue son bonhomme de chemin. On en est autour de l’épisode 35, et l’histoire ne s’est jamais rendue inintéressante. On alterne entre matchs de baseball, et comédie légère. Les personnages sont tous aussi fabuleux, et l’arrivée de la petite Akane, clône de Wakaba (l’ancien amour de Kou décédée) enrichit énormément l’histoire qui n’en avait pas vraiment besoin. Impossible de ne pas aimer cette série.

4- Tatakau Shisho – Book of Bantora
tatakaushisho111 dans Sora no Otoshimonotatakaushisho112 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

Et voilà la dernière révélation de cet hiver. Tatakau Shisho, ou Armed Librarians frappe très fort. Alors que j’avais été moyennement convaincu par les 2 premiers épisodes, et bien la série a continué à creuser son trou. Elle délivre à chaque fois des très très bonnes scènes d’action, et continue de développer ses nombreux personnages qui arrivent finalement à tous attirer la sympathie du spectateur (mon préféré restant Volken qui risque de refaire une entrée fracassante dans pas longtemps). Hamyuts Meseta est toujours aussi énorme, tant dans son design que dans son personnage. Elle oscille entre fouteuse de merde, et justicière. Son personnage marche sur le fil, balançant entre le bien et le mal, et je ne sais pas encore de quel coté elle va pencher. La mise en scène générale est excellente. Les différents arcs s’enchainent très bien, et malgré la surabondance des pouvoirs des personnages, tout s’inclue parfaitement dans cet univers, un peu comme Full Metal Alchemist. Les bibliothécaires ont aussi leur période de doute, et sont tous profondément humains, tous comme les méchants. Et c’est peut être ça qui fait la réussite de cette série. Pour arriver troisième de ce classement, il y a des raisons (même si le niveau générale de la saison est très moyen).

3- Seitokai no Ichizon
seitokainoichizon112 dans To Aru Kagaku no Railgunseitokainoichizon111 dans Trapeze

C’est mon coup de coeur. J’ai adhéré dès le premier épisode. C’est la comédie la plus réussie de l’année, et pourtant rien ne l’annonçait comme telle avant sa diffusion. Tous les gags sont très drôles, et contrairement à Lucky Star, ou Natsu no Arashi, les allusions et clins d’oeil aux autres animés ou manga sont comprises directement (on y retrouve du Haruhi Suzumiya, Strike Witches, Death note…). Les personnages sont tous hilarants, le narrateur étant plutôt le seul garçon du groupe, Kei. Le seul reproche que je ferais à cette série, c’est qu’elle joue trop sur son coté harem. Il manque un autre personnage masculin pour donner plus d’équilibre à ce groupe. A part ça, je ne vois pas trop quoi dire. Tous les gags sont courts, et s’enchainent frénétiquement. Impossible de s’ennuyer.

2- Kemono no Soja Erin
kemononosoujaerin112 dans Umineko no naku koro nikemononosoujaerin111 dans White Album

Je ne m’y suis intéressé que tardivement. J’ai donc dû me marathonner les 35 premiers épisodes en quelques jours. Pour info, l’épisode 44 vient d’être traduit en anglais par la team [SS]. Par où commencer? Il s’agit d’une superbe série à histoire; pour moi cela signifie que la série tire tout son potentiel de sa narration. Il n’y a pas de scènes d’action à proprement parler. Si je devais la comparer à une autre série, ça serait peut être les cités d’or. Kemono no Souja Erin est une série à l’ancienne, transposée avec les moyen d’aujourd’hui. J’espère que cette comparaison ne rebutera personne, en tout cas, ça serait dommage de louper ce joyau.
Erin est une petite fille qui vit dans un village d’éleveur de Touda, une sorte de crocodile géant. Sa mère est l’éleveuse la plus renommée du village et fait la fierté d’Erin. Ces Toudas sont ensuite entrainés pour être montés par des soldats, et faire la guerre. Erin est une fille très curieuse et s’intéresse beaucoup à la manière d’élever le toudas. Sa carrière semble déjà être toute tracée. Malheureusement, un terrible évènement va frapper le village, et Erin va se retrouvée contrainte de le quitter, et par la même occasion quitter sa mère.
Il est extrêmement difficile de raconter l’histoire sans dévoiler les nombreux élément perturbateurs qui frappent Erin. Ce que j’ai raconté s’intéresse à la première quinzaine d’épisodes. Il se passe énormément d’autres choses. La série suit Erin tout le long, et la voit grandir (une dizaine d’année passe entre le premier épisode et 44ème. Erin évolue donc tout le long. A ça s’ajoute une intrigue politique qui se passe en parallèle, avec des complots qui visent à renverser l’empire. A l’heure où je parle, l’histoire d’Erin et ces intrigues politiques viennent juste de se rejoindre. Un développement à long terme, j’ai jamais vu ça dans un animé. Tout se rejoint à la fin pour former sûrement un final grandiose.
La série est parsemée d’évènement très tristes qui sont très bien mis en scène, et vous feront verser une larme à coup sûr. C’est très beau autant émotionellement que graphiquement. Les graphismes sont pastels, et on se fait très bien au characer design  un peu enfantin. La seule chose que je regrette, c’est de pas avoir vu Erin plus rebelle pendant son adolescence. Un bien minuscule regret.

1- Full Metal Alchemist 2 – Brotherhood
fmabrotherhood112 dans [*Animés en cours*]fmabrotherhood111 dans [*Classement du mois*]

Ca m’énerve de mettre FMA premier. C’est mon coté fanboy qui ressort. Mettre un shonen en première position, ça m’a surpris le premier. J’ai peut être trop de bons souvenirs attachés à cette série. Ou alors c’est peut être qu’il s’agit vraiment de la meilleure série de cette saison encore. En tous cas, il s’agit du meilleur shonen que j’ai pu lire et voir (à part si Death Note est un shonen, et à ce moment là, ils sont à égalité). Bien loin devant Naruto, One Piece et Bleach, et Dragon Ball. Pourquoi? Tout simplement parce que là où les personnages de ces shonens font une sorte de course à la puissance pour battre des adversaires de plus en plus forts, Full Metal Alchemist oublie cela, et le condense en 2 minutes, et développe ses nombreux personnages à la place, et fait avancer son histoire très riche. Hiromu Arakawa, la mangaka qui l’a crée a tout compris (elle a peut être free, c’est pour ça). Elle s’est libérée des codes conçus par Toriyama dans Dragon Ball, ce que n’ont pas fait les autres. Au final, on a des héros humains (ou presque au vu de Al), qui ne sont pas surpuissants, mais juste doués. Des méchants charismatiques, qui ont une vraie personnalité. Des side characters au moins aussi importants que les héros. L’histoire n’est pas non plus aussi hachée et tranchée que dans les shonens concurrents. Plus qu’une histoire divisée en arcs qui n’ont pas de rapports entre eux, FMA possède une histoire progressive sans coupure. Prenons Naruto. Son scénario apporte un élément perturbateur, comme par exemple Akatsuki qui attaque le village de Gaara. Naruto et sa bande arrivent. Ils vont botter le cul des méchants, et paf dans la foulée, Gaara est remis sur pied. Tout le monde est content, et rentre au village. Puis arrive un nouvel élément perturbateur etc… FMA possède un scénario avec des mystères en couches. Plusieurs éléments perturbateurs arrivent, parfois en parallèle, parfois décalés, et tout ça sans avoir de conséquences immédiates sur les héros. Ils ne les règleront que s’ils en ont la necessité. Du coup, on arrive à des situations beaucoup moins stéréotypées, telles que: « on a résolu le mystère, on est face aux méchants, et ça tombe bien on est le même nombre de gentils que de méchants; on peut commencer le combat, chacun le sien! ».
Pas la peine que je continue des pages, vous avez compris l’idée générale. IL FAUT REGARDER FULL METAL ALCHEMIST, ET LIRE LES MANGAS! (et aussi arrêter de s’arrêter à Naruto, Bleach, et One Piece. Ok c’est sympa, mais c’est vraiment con de ne pas regarder à coté, surtout quand c’est mieux)

 

 

 

24 août, 2009

Résumés de la semaine (1) (suite)

Suite et fin des résumés de la semaine qui vient de passer. Cela me permet de parler rapidement de tous les animés que je regardent.

Cross Game (21)

Résumés de la semaine (1) (suite) dans Bakemonogatari bakemonogatarisemaine3crosssemaine1 dans Cross Game

Depuis l’épisode 20, un nouveau personnage a été introduit. Asami Mizuki est un cousin d’Aoba, et vient s’imposer comme un prétendant, rival de Kou, pour la coeur d’Aoba. En apparence, un prétendant sérieux. Il habite chez les Tsukishima, il est beau gosse, et plus honnête que Kou. Mais il ne joue pas au Baseball, et c’est sûrement ce qui va le mener à sa perte. Et puis de toute façon, avec toutes les insinuations et les indices que nous laissent les créateurs, il est déjà évident que le combat est déloyal. Kou et Aoba sont déjà épris l’un de l’autre. Cross Game est une série qui impose son rythme de vacances d’été, parfaite pour la saison. Un rythme lent qui donne envie de se laisser aller. C’est une série qui chante, on entend presque les cigales. Il n’y a pas de grandes surprises, et pas d’évènements aussi perturbateurs que celui du premier épisode. Pourtant, on ne s’ennuie pas une seconde.

Sora no Manimani (6)

soranomanimanisemaine2 dans Melancholy of Haruhi Suzumiya (2009)soranomanimanisemaine1 dans Sora no Manimani

Et voilà le petit nouveau. J’ai finalement testé 2 nouvelles séries de l’été. « GA: Geijustusku Art design class » et « Sora no manimani » me faisaient lorgner de leur coté depuis une semaine ou deux. Je me suis finalement résolu à jeter un coup d’oeil. Pour faire bref, GA m’a fait bailler, et n’intéressera que les curieux fans d’arts et de dessins. La série me fait penser à mes courts d’art plastique du collège, et rien de plus. Il n’y a pas d’histoire. Cela ressemble à du Lucky Star avec des références à l’art plastique plutôt qu’aux animés. Au passage, je n’ai pas aimé Lucky Star. J’ai regardé les résumés des épisodes qui suivaient, et c’est plus ou moins la même chose. Intéressons nous plutôt à Sora no Manimani, qui par contre m’a bien plu, et ce, dès le premier épisode. En gros, Saku Ooyagi, un jeune lycéen déménage dans le quartier de son enfance, et retrouve sa vieille amie,  Miyoshi Akeno, qu’il n’avait pas vu depuis 7 ans. C’est une fan d’astronomie rêveuse, extravertie, et complètement bordélique, tout le contraire de Saku, sérieux et ordonné. Elle va réussir à l’embrigader dans son club d’astronomie en manque de membres. Je fairais court aussi. Sora no Manimani est une sorte de Nodame Cantabile version astronomie. Les personnages sont tournés vers leur passion, et le couple Nodame/Chiaki ressemble beaucoup au couple Saku/Miyoshi. C’est une bonne série « tranche de vie », et bien sûr, elle est remplie de bonne humeur avec une touche de romance. Le coté astronomie ajoute un petit plus, bien que pas aussi développé que la musique classique dans Nodame Cantabile. Les connaisseurs apprécieront, les autres aussi.

Tokyo Magnitude 8.0 (7)

tokyomagnitudesemaine2 dans Spice and Wolf 2tokyomagnitudesemaine1 dans Tokyo Magnitude 8.0

Le périple continue pour les trois compagnons. Mari Miraï et Yuki ont encore une longue route devant eux, et les répliques sismiques commencent à s’estomper. Par contre, la fatigue ajoutée à l’hygiène de vie affaiblissent les organismes, et après Miraï et Mari, c’est au tour de Yuki de tomber malade. On fait la connaissance d’un nouveau personnage, mais qui ne restera pas, c’est Kento-kun, un fan de robots, qui va tout de suite bien s’entendre avec Yuki. Un personnage sympathique mais plus fade que les autres personnages dans les précédents épisodes, qui avaient pourtant moins de temps à l’écran. Un bon épisode, mais qui laisse apercevoir une petite baisse de régime de la série, qui a réussi à montrer cinq premiers épisodes majestueux. L’apogée étant à l’épisode cinq, qui a fait couler bien des larmes à tous les téléspectateurs avec l’histoire du vieil homme. Ce n’est pas de l’exagération, il a marqué vraiment tous les esprits dans tous les blogs que j’ai lus. Seulement, deux épisodes plus loin, j’ai l’impression que la série a montré tout ce qu’elle pouvait d’intéressant, jusqu’au retrouvailles (ou non) avec la famille. Bones a-t-il atteint les limites de leur concept après ces 7 épisodes? Je ne l’espère pas.

Umi Monogatari (7)

umimonogatarisemaine1 dans Umi Monogatariumimonogatarisemaine2 dans [*Animés en cours*]

Umi Monogatari continue son bonhomme de chemin. Toujours rien d’extraordinaire, à part que la série commence déjà sentir la fin. Je pense qu’on est arrivé dans le dernier arc. Urin, la soeur de Marin a été corrompue par les intentions maléfiques de Sedna, et les deux prêtresses semblent impuissantes pour l’instant face à son pouvoir. Kanon a trouvé l’anneau qui lui permet de respirer sous l’eau. Toutes les cartes sont en places pour le combat final. A noter que le petit copain de Kanon ne pense pas avoir rompu avec elle. Il aura peut être un rôle par la suite (ou alors il sert vraiment à rien). Umi monogatari n’est pas la série du siècle, même de l’été. Mais comme Crosse Game, j’ai été séduit par son ambiance « vacances d’été ». Loin de moi l’idée de la comparer à Cross Game, qui lui est en tout point supérieur.

Spice and Wolf 2 (7)

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Après le coup de stress de l’épisode 6, revoilà Lawrence et Horo à nouveau réunis sur la route les menant vers les forêts nordiques. Cet épisode ne fait pas avancer le shmilblick, c’est juste un épisode où l’on voit encore Lawrence et Horo discuter de tout et de rien. En bref, un épisode génial, qui montre encore une fois la puissance du couple Lawrence/Horo. C’est vraiment une prouesse que de réussir à rendre une série sans réelle histoire un pur moment de bonheur.Un nouvel arc commence tout de même, on ne connait pas encore la nature de la prochaine entourloupe commerciale de Lawrence, mais nul doute qu’elle va être encore foireuse. Un nouveau personnage pointe le bout de son nez. Il apparait dans le générique, mais il reste encore totalement mystérieux. On ne connait de lui juste la couleur de ses yeux et des ses cheveux, et qu’il semble s’intéresser de près aux deux compagnons. Au passage, je trouve aussi très réussi la totale monotonie des couleurs dans cette série (tout en marron et en gris). Cela reflette complètement ce que pouvait être le moyen âge, ou même le monde il y a 2 siècles, avant que les colorants chimiques soit inventés et utilisés en masse. C’est un détail, mais assez remarquable.

La Mélancolie D’Haruhi Suzumiya 2009 (21)

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Gros contraste au niveau des couleurs par rapport à Spice and Wolf. KyoAni va à contre-courant au niveau du style par rapport aux autres productions de types tranche de vie (car c’est ce qu’est cette série). Alors que les autres studios emploient de plus en plus des filtres pour rendre les couleurs plus pâles, ou utiliser des couleurs pastels, Haruhi utilise des couleurs bien flashy. Au niveau du contenu, l’épisode est assez intéressant, vu qu’il s’agit d’une sorte de making off de l’épisode 0 de la première saison (rappelez vous, il s’agit du film amateur d’Haruhi sans queue ni tête, filmé et monté complètement à l’arrache). C’était mon épisode préféré, et pourtant, bon nombre l’avait critiqué. On comprend donc (ou plutôt  ça confirme les suppositions) pourquoi il y avait des pubs débiles au milieu du film. Malgré l’intéret de cet épisode, et bien je ne retrouve plus cet engouement et ce rythme des 12 premiers épisodes. J’espère qu’il va se passer des choses inédites avant la fin, et j’espère que KyoAni va nous trouver encore quelques bonnes trouvailles (je ne vois pas ce qu’ils peuvent trouver de plus extrême que l’Endless Eight).

Bakemonogatari (7)

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On termine en beauté avec ma série préférée de l’été. Il s’agit du deuxième épisode du troisième arc concernant une ancienne copine de Senjougahara, Kanbaru Suruga. Elle est aussi possédée par une entité, et possède une patte de singe à la place du bras gauche, incontrôlable la nuit, et qui possède une force surhumaine. C’est elle qui met une raclée à Araragi à la fin de l’épisode précédent, et le laisse KO sur une voie de chemin de fer. L’épisode est encore une fois rempli de dialogues. Heureusement, ils sont excellents, et les personnages sont tous aussi délurés les uns que les autres. Graphiquement, l’épisode est toujours aussi solide, c’est un vrai régal. L’humour est omniprésent, et même un truc aussi stupide qu’un bout de bambou qui tombe sur une pierre à la fin de chaque phrase (pendant une minute) est hilarant. C’est la série que j’attends le plus chaque semaine. Attention quand même, c’est un OVNI, donc le coté expérimental ne plaira pas à tout le monde. C’est typiquement le type de série qui ne fait pas de demi mesure: on l’adore, ou on n’adhère pas.

 

 

23 août, 2009

Résumés de la semaine (1)

En attendant que je finisse de reparler de toutes les séries que je regarde en ce moment, parlons juste des épisodes que j’ai regardés cette semaine. C’était une semaine chargée en émotions, tant du point de vue de ma vie réelle, que des épisodes. C’est normal, certaines séries du printemps font leur sprint final vers leur dernier épisode. En tout cas, nous téléspectateurs, on se régale.

Je mets de côté Guin Saga et Aoi Hana que je regarde par paquet de 3 ou 4 épisodes quand il m’en prend l’envie. A noter que Mouryou no Hako a pratiquement fini d’être traduite. Il manque juste le dernier épisode (13) qui met un peu de temps. Mais bon, ça faisait 6 mois qu’on avait pas eu de nouvelles, donc je ne suis plus à quelques semaines près. A noter que je regarde aussi Himitsu the Revelation, une série de l’année dernière dont je parlerai bientôt, et dont le manga paraît en France (« The Top Secret »). Je ne l’ai pas lu, mais s’ il est au niveau de la série, c’est du très lourd.  Je m’apprête à regarder dans le mois qui arrive quelques séries (sûrement quand j’aurais fini Himitsu): Utena (un vieux classique), Tytania (une série récente), et Hi-no-tori (Phoenix en anglais).

 

Full Metal Alchemist 2- Brotherhood (20)

Résumés de la semaine (1) dans CANAAN fmasemaine3vlcsnap355201 dans FMA 2 - Brotherhood

Après un épisode 19 qui est le meilleur épisode jusqu’à présent (aucune contestation possible, Roy Mustang a mis la barre très haut), voilà l’épisode 20 qui va avoir du mal à faire mieux que son prédecesseur. Il apporte quand même son lot de temps forts avec la première confrontation Honenheim/Edward, qui manque un peu d’intensité. Je ne veux pas parraître vieux grincheux-fanatique-du-manga, mais là, le manga réussit mieux à rendre la rencontre intense. L’animé réussit quand même à garder la froideur déconcertante de Honenheim, et tout le mystère qui l’entoure. La scène de l’exhumation vaut aussi son pesant de cacahouètes.

Umineko no naku koro ni (07)

uminekosemaine2 dans Pandora Heartsuminekosemaine1 dans Phantom -Requiem of the Phantom

Alors que Higurashi no naku koro ni mettait du temps à dévoiler son coté surnaturel, et au final tentait de ne pas insister dessus, Umineko semble prendre le chemin inverse. On a droit à un grand moment de WTF!! avec Shanon qui sort un Katar magique de son bras, et se bat contre des minotaures crées par Beatrice la sorcière. Il est à présent certain que Umineko restera inférieur en terme de qualité à Higurashi. La raison principale étant qu’il y a trop de personnages, et que leur mort m’indiffère. Umineko ne peut pas passer autant de temps à décrire le background de tous les personnages que Higurashi ne l’a fait. Dès lors on s’attache beaucoup moins aux personnages. Il reste quand même le coté « Phoenix Wright », et le jeu entre Beatrice et Battler. Les règles commencent à s’éclaircir. On y gagne donc en compréhension, mais on y perd aussi en mystère. Pour l’instant, la série a un peu le cul entre deux chaises (pardonnez moi l’expression), et n’assume aucun des registres qu’elle emploie. A suivre.

Shangri-La (20)

shangrilasemaine2 dans Shangri Lashangrilasemaine1 dans Umineko no naku koro ni

Alors que la série avait commencé lentement, le rythme s’est rapidement soutenu, et Shangri-La est devenu une des valeurs sures du moment. Cet épisode tranche pas mal avec les épisodes précédents, avec l’évolution de la relation ambigue entre Kunito et Kunihito (frères/soeurs? amants?). Il en résulte des scènes comiques et attendrissantes. Le couple marche bien car les deux personnages se considèrent comme égaux (même si Kuniko porte la culotte). Momoko se place de plus en plus en retrait par rapport à Kuniko: normal, elle/il la laisse s’épanouir et grandir. On aperçoit enfin les « pouvoirs » des Digma, même si il n’est pas très impressionant pour l’instant. Les couteaux qu’ils transportent semblent être une sorte de clé pour diriger Atlas, et Mikuni se les approprie à l’aide de Karin (beaucoup de spectateurs aiment beaucoup Karin, ben moi pas trop). Plus que quatre épisodes pour la conclusion qui pourrait être énorme si la série continue sur sa lancée.

Phantom-Requiem of the Phantom (20-21)

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Qui aurait cru que Phantom deviendrait ma série préférée de l’année. C’est pourtant le cas. Phantom me réconcilie avec Bee Train dont je pensais qu’ils ne fairaient que des séries soporifiques. Ca fait 10 épisodes maintenant que tous les épisodes de Phantom me laissent le cul vissé sur la chaise. Les créateurs arrivent à placer des moments anthologiques dans chaque épisode. Le scénario est béton, et les personnages sont torturés mais réalistes, et ne pleurent pas tout le temps sur leur sort. La série entame son dernier arc depuis l’épisode 20, l’arc Tokyo. Nouveaux génériques, qui marquent une ellipse temporelle. L’opening est complètement déconcertant, à la manière d’un opening de Druaga no To. (la musique est signée Ali Project, capable du pire comme du meilleur, et là ça se rapproche plutôt du premier cas). Je dois avouer que je me suis demandé si tout cela n’était pas juste un rêve de Reiji. Je ne rejette d’ailleurs pas encore totalement cette hypothèse; c’est 1 ou 2% probable, et j’espère qu’il ne s’agit pas de ça. Cet arc est vraiment étrange à tout point de vue: la vie quasi normale de Reiji et Elen, leurs nouveaux copains, leur vie lycéenne??? WTF? Et à coté de ça, Cal qui revient de nulle part (ou presque), et en deux ans, elle a pris 30cm, et 5 tailles de bonnet de soutien gorge. Ce dernier détail me fait vraiment tiquer, et du coup on a l’impression que Reiji est plus jeune qu’elle. En plus de ça, elle est vraiment devenu très méchante. Quelle ingrate! Ca me fait du mal de la voir en assassin, et ça me fait d’autant plus de mal qu’elle va devoir affronter les deux héros. Ca me met mal à l’aise, mais en même temps, la confrontation s’annonce tellement excitante!!! Ca va être HUUUUUGE!

Pandora Hearts (20)

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Un épisode très drôle. En dehors du petit Cliffanger de fin d’épisode, l’épisode ne sert à rien au niveau de la narration. Par contre, il présente une scène de beuverie entre tous les héros. Seuls Break, Oz et son oncle tiennent bien l’alcool. Les autres par contre sont complètement ronds. A voir!

CANAAN (7)

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J’aurais dû attendre avant de juger Canaan. Ce n’est pas la série de l’année loin de là. Mais en 3 épisodes, elle a réussi à me faire changer d’opinion. Canaan n’est pas juste un joli emballage. L’histoire ainsi que le background des personnages n’est pas très important, ni très étoffé. On sait à peu près tout, et on devine déjà les motivations des différents protagonistes. Mais les personnages eux mêmes se sont étoffés, car ils sont moins creux qu’ils n’en avaient l’air, et prennent leur responsabilité (j’adore cette expression). Ce qui aide encore plus à faire passer la pilule, c’est l’humour. Etrangement, je trouve même que c’est le point fort de la série. Les gags sont très droles je trouve, et arrivent toujours au moment où le spectateur aurait pu commencer à s’ennuyer. Merci à la serveuse chinoise espionne et au chauffeur de taxi! Cet épisode n’était pas très drôle, lui. Je l’ai d’ailleurs trouvé moins bien que les précédents. J’ai juste bien aimé le petit truc du père de Maria qui a simulé sa mort. C’était bien joué.

 

La suite demain (Bakemonogatari 7, Spice and wolf 7, Umi Monogatari 7, Haruhi 21, Tokyo Magnitude 8.0 7, Cross Game 20, Sora no Manimani 4, GA)

4 mai, 2009

Pandora Hearts 02-03

Classé dans : Pandora Hearts — immelman @ 18:31

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Episode 02

Après le premier épisode calme mais inquiétant, les choses se corsent rapidement. Oz Bezarius va passer un sale quart d’heure: la cérémonie de son passage à l’age adulte va tourner au cauchemard. Lorsque vient le moment de prononcer ses voeux, le temps s’arrête, et 3 personnes encapuchonées font leur entrée. Leur but? envoyer Oz au plus profond de « l’Abysse », une sorte de monde parallèle de ténèbres; en gros un endroit pas très aimable. Le B-Rabbit fait alors son apparition. Il s’agit d’un Lapin géant avec une faux tout aussi grande et le pouvoir de faire apparaître des chaines. Le « B » de B-Rabbit est en fait l’abbréviation de Black. Déclarant que Oz est sa propriété, il fait face aux trois ennemis. Au final, il apparait que le B-Rabbit, qui apparait comme une fille aux yeux de Oz (en fait elle ressemble trait pour trait à la fille de son cauchemard dans l’épisode précédent), ne lui veut pas non plus que du bien; d’ailleurs elle se rangera finalement du coté des trois encapuchonés pour envoyer Oz dans l’Abysse.

Quel épisode fantastique. La série devient très sombre dès le deuxième épisode, et on a l’impression que tout le monde en veut à Oz, qui devient une sorte de souffre douleur. Tous les personnages ont du charisme, et on a là une bonne grosse dose de mystère: qui était donc la personne qu’a reconnu Gilbert avant de se faire pourfendre par Oz en essayant de le protéger? Pour l’instant il est impossible de le deviner tant on ne connait que très peu de personnes (ça pourrait être l’oncle d’Oz). Qui est ce B-Rabbit? (on le saura à peu près dans l’épisode suivant). La suite tout de suite.

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Episode 03

Oz est donc envoyé dans l’Abysse. Comme prévu, l’endroit n’est pas très accueillant: du brouillard, l’obscurité, une atmosphère humide, des jouets géants plus qu’inquiétants. Graphiquement, l’endroit a de la gueule, mais pour Oz, c’est la trouille au ventre qu’il décide de s’aventurer plus loin. Il apparaîtra qu’en plus de son atomsphère inquiétante, l’Abysse soit infectée de monstres appelés Chains, qui désirent manger Oz. Il se faira sauver par le B-Rabbit, qui s’appelle en fait Alice sous sa forme humaine. Comme Oz, elle désire quitter ce monde pour rejoindre le monde normal. Pour cela, elle a besoin de lui, et de passer un pacte.

Tout cela n’est pas bien original, je le concède. Mais tout est assez bien fait pour faire passer la pilule, et mieux que ça. L’épisode contient aussi un combat assez stylé contre une sorte de gros bébé sur 8 pattes avec coutures et des grandes dents. Il a franchement la classe, tout comme Alice d’ailleurs. Oz réussi finalement avec un capacité d’adaptation étonnante à bien vivre la situation. Même s’il est faible, je le trouve assez admirable en tant que personnage principal, et assez plaisant.

Au final on a affaire à une série de type shonen, assez classique en apparence, mais très bien foutue pour l’instant. L’épisode se permet même de finir sur un petit twist que je n’avais pas vu venir. Beaucoup de surprises donc, et de bon moments à venir sans doute. C’est mon coup de coeur de la saison avec Cross Game.

12
 

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