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8 janvier, 2012

Bilan de l’année 2011: partie 2

Classé dans : [*Divers*] — immelman @ 18:13

Avant de passer au classement de mes dix animés préférés de l’année, je voulais faire un petit tour des autres séries que j’ai regardées, et que j’ai aimées ou pas.

                                     

Les autres séries (qui valent le coup)

 

Kimi to Boku

J’ai lu sur le site de Kurogane une phrase courte pour qualifier cette série: K-On avec des garçons et en mieux. C’est un peu ça. Petite série sympathique, du tranche de vie avec des garçons moins excités que les filles de K-On.

Fireball Charming

Apparemment créée par Disney, et réalisée entièrement en image de synthèse, voilà l’ovni de l’année. 12 épisodes de 2 à 3 minutes maximum dans lesquels une princesse robot discute avec son majordome robot. Ils jouent à des jeux bizarres, parlent très vite, et se font des blagues pas très drôles. J’y suis resté assez insensible.

Working’!!

Malgré le premier épisode extrêmement mauvais, Working s’est remis sur les rails qui ont fait le succès de la première saison. C’est assez drôle, quelques personnages dispensables font leur apparition, mais c’est toujours pareil. Les personnages n’évoluent pas, et du coup les blagues s’épuisent. Une deuxième saison en demi teinte donc.
Denpa Onna to Seishun Otoko

Le dernier projet Shaft en date en attendant Niseimonogatari, la suite de Bakemonogatari (autant dire que je l’attends au tournant). DOSO est une série tranche de vie avec des personnages barrés: un lycéen débarque chez sa tente pour une année, et un harem va se constituer avec:
-sa tante qui a quarante ans mais qui en fait 20, et qui est chaude comme la braise
-sa très jolie cousine qui se prend pour une extraterrestre, et qui reste enfermée chez elle enroulée dans son matelas.
-une camarade de classe moe qui parle d’elle à la troisième personne, et qui fait du vélo avec un casque jaune.
-une lycéenne un an plus agée qui aime se déguiser en légume.
-une fille en combinaison de spationaute, qui est en fait une vraie extraterrestre.
C’est une mini série harem sans vraiment l’être, drôle sans vraiment l’être, par contre munie d’un super character design (même si on est dans le moe total). Une série qui a finalement peu d’arguments en sa faveur, si ce n’est ses personnages atypiques. J’aurais pu dire ça aussi de Bakemonogatari, qui est une de mes séries préférées. Donc passer à coté de DOSO à cause de ce que je viens de dire pourrait être une erreur.

Boku wa Tomodachi ga Sukunai

Assez étrange que cela puisse être, le character design ressemble étrangement à DOSO. BWTGS (qui veut dire « Je n’ai pas beaucoup d’amis », je crois) est une pure série harem bourrée de fanservice. Mais il s’agit d’une bonne (dans le genre). Difficile d’expliquer ce qui fait d’une série de type harem  qu’elle soit bonne ou mauvaise. Tout est juste une question de divertissement et d’originalité, et de charisme de personnages. Niveau originalité, on repassera: les personnages sont très stéréotypés pour paraître différents. On a le droit à 2 ou 3 épisodes à la piscine ou à la plage juste pour avoir les héroïnes en maillot de bain. Niveau charisme, ça dépend des personnages. Au moins le héros masculin a du caractère, et côté héroïne, ça dépend. Enfin niveau divertissement, ça dépend aussi. Les brimades que lance Yozora à Miku (viande, le surnom de la blonde parce qu’elle en a une grosse paire) sont souvent drôle et rythme le show. Je ne prends même pas le temps d’expliquer le scénario, il n’y en a pas, comme ça c’est plus simple. BWTGS est juste mon plus gros plaisir coupable cette année, c’est un peu le Ore no Imoutou de l’année dernière.

Ben-To

Des gens qui se bastonnent dans des supermarchés pour avoir des repas préparés à moitié prix, c’est un synopsis assez hallucinant. Au premier degré, c’est une série divertissante, sans plus. Prise au second degré, on se rend compte du ridicule du scénario, et la série gagne en comédie. Cela dit, c’est pour moi le premier animé de David Production qui n’est pas un hit (après Armed Librarians et Level E). Ben-To est une série d’action loufoque, rien de plus.

Yumekui Merry

Qu’il est dur de se rappeler des séries du début d’année! Yumekui Merry ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Il s’agit d’une série de 13 épisodes sans doute massacrée à la hache à cause de son format. Je me souviens que la fin était nulle, et c’est à peu près tout. L’animation et les dessins sont de bonne facture; l’héroïne Merry était plutôt sympathique et porte la série à elle toute seule. Il s’agit d’un démon arrivée dans le monde des humains et qui souhaite retourner dans son monde. Elle est capable de voyager dans le monde des rêves humains et se bat contre d’autres démons qui les dévorent. Le héros était particulièrement énervant, le style de héros de shonen que je ne supporte plus, du genre on va sauver tout le monde et qui a tendance à le dire en criant. Une série ambitieuse qui finit pas devenir décevante.

Mitsudomoe Zouryouchuu!

La suite de la meilleure comédie de l’année dernière. 9 épisodes seulement, tous vraiment drôles, avec le même humour burlesque basé sur les petites culottes et les quiproquos. Contrairement à la majorité, je n’ai pas aimé la parodie de sentaï, et l’ai trouvée totalement banale, et peu inspirée. Malgré tout ça reste bien!

The World God Only Knows 2

La suite de la première saison. Si on a aimé la première, on aimera la deuxième, et c’est pareil dans l’autre sens. Pour ma part, je la trouve sympathique.

Number 6

J’en ai déjà parlé. Il s’agit d’une énorme déception, mais je salue l’effort, et l’ambition de l’univers proposé.

Baka to Test to Shokanjuu ni!

La première saison de Baka Test m’avait beaucoup accroché, cette deuxième saison est très décevante. C’est dû à un triple épisode qui utilise la même blague de tentative d’infiltration dans le bain des filles 4 ou 5 fois. C’est très lourd et pas drôle. Et dans l’ensemble, cette deuxième saison n’est pas drôle à un ou deux épisodes près.

La Croisée dans un Labyrinthe étranger

Petite série mignonne qui nous intéressera plus, nous, Français. Car la série retrace la vie quotidienne d’une fille japonaise de 8 ans qui vient habiter à Paris chez un vieil homme et son petit fils qui est ferronnier. Elle se passe au 19ème siècle. La série tombe parfois dans le mélo dramatique un peu facilement, mais c’est toujours sympa de voir comment les Japonais racontent l’histoire de France. Le rythme est par contre très lent et il ne s’y passe pas grand chose, mais je ne la déconseille pas, car il s’agit d’une belle série.

Kami-sama no Memou Chou

Je l’ai finie hier, et ma fois, c’était pas mal du tout. Il s’agit d’une autre série de détective crée par JC Staff. On reconnaît encore une fois la pate graphique du studio, à la Railgun. Les différentes enquêtes sont plutôt intéressantes, les personnages ne sont pas lourds, et le héros n’est pas aussi énervant qu’un Touma (dans Index), même s’il évolue dans le même registre. Le début m’avait un peu rebuté de par son rythme, et de sa première enquête qui est la moins réussie, mais la suite ne m’a pas fait perdre mon temps.

 

Les sous séries (* signifie que je ne l’ai pas finie)

 

Maji ni Koi Shinasai!*

Après un premier épisode correct arrive le néant. Même pour les amateurs de fanservice, c’est décevant.

Mahishi-iro Symphony*

A coté de cette série, Manglobe pourrait faire passer Seiken no Blacksmith pour un chef d’oeuvre. Une comédie romantique sans saveur, avec des personnages sans charisme. Shufuku no Campanella me parait même plus intérressant. Un seul mot: DEGUEULASSE!

Rio Rainbow Gate*

J’ai trouvé la version hentaï plus intéressante. Alors j’admets, je n’ai regardé que les deux premiers épisodes, mais j’ai trouvé cette série d’un ennui total. Pourtant, le thème du casino est rare, et souvent intéressant.

Freezing*

Le manga était mauvais, l’animé est pire car desservi par une animation pauvre. Les amateurs de grosses poitrines s’y retrouveront peut être.

Onii-Chan no Koto nanka Zenzen Suki Janai

Je n’arrive pas à croire que j’ai regardé cette série en entier. Comme l’a souligné Kurogane, il s’agit de la série qui a fait arrêter la mode de l’inceste dans les animés. Tous les personnages sont vraiment débiles, et le design correspond plus à une série comique qu’à une série echi . Le problême; c’est que ce n’est pas drôle.

Dragon Crisis

Pour donner du crédit à cet animé, je dirai qu’il est décevant. Ça aurait pu être un bon shonen, le scénario partait bien, mais les personnages sont vraiment trop mauvais.

Guilty Crown

Grosse déception. Visuellement très beau, je pourrais dire la même chose que ci-dessus. D’ailleurs, je le dis. L’histoire est même bonne, et les scènes d’action sont réussies, dommage que le script soit aussi creux.

Kore wa Zombie Desu-ka?

C’est une série borderline. C’est tellement n’importe quoi que je ne sais pas quoi en penser. Un zombie, une nécromancienne, une magicienne avec une tronçonneuse, une ninja vampire… La série est plutôt divertissante, et ses personnages sont originaux, c’est déjà ça. Et apparemment ça a plu, puis qu’une deuxième saison est programmée. Vous pouvez donc vous laisser tenter si vous avez envie de poser le cerveau.

Maken-Ki

Mais quelle horreur! Tout est nul! C’est Ikkitousen en plus mauvais, autant dire du lourd. A réserver pour ceux qui veulent du fanservice. Là ils seront servis.

Maria Holic: Alive*

Je n’ai vu que 3 ou 4 épisodes. Ce fut déjà une torture. J’avais réussi à regarder la première saison en me forçant un petit peu. Mais là stop. La plus mauvaise série de Shaft selon moi. Je n’aime pas le sens de l’humour dans cette série, et je trouve la réalisation d’Akiyuki Shinbo (que j’apprécie pourtant) extrêmement lourde. Ah oui, les personnages sont insupportables. C’est peut être pour ça.

Infinite Stratios

Et voilà la série harem nouvelle génération type de AIC. C’est très efficace, et ça utilise toutes les ficelles du genre, avec un character design banal mais séduisant. Par contre, pas d’histoire, ça sert à rien. Comme pour Kore…zombie Desu ka, C’est une série pour ceux qui aime les séries harem et ne pas réfléchir. (PS: je suis dégoûté pour la française, un des meilleurs personnages féminins de l’année)

Mayo Chiki

Infinite Stratios a bien marché, et ben on va reprendre les mêmes personnages, on va changer un tout petit peu les coupes de cheveux, et la fille la plus populaire (Char la française!) devient le personnage principal. On a Mayo Chiki. Je pense qu’on risque d’en revoir de nombreuses comme ça.

 

Les autres séries pas finies (par manque de temps)

 

A-Channel

Ça ressemble à du K-On: série tranche de vie avec 4 filles. Le début m’avait plutôt plu.

Hen Zemi

A l’occasion, je la finirai. J’avais bien aimé les 2 OAV. Une série assez crade dans les sujets qu’elle traite (le sexe le plus souvent), mais au final plutôt amusante.

Sacred Seven

C’est pourtant une série Bones. C’est très beau visuellement, et l’animation est remarquable. Mais qu’est ce que c’est chiant par contre!

Itsuka Tenma no Kuro Usagi

Une série étrange qui ressemble un peu Yumekui Merry dans son déroulement. C’était pas mal, mais pas assez bien pour que je vois la suite.

C3 Cube x Curse x Curious

Faite par Silver Link, le studio de Baka Test, le ton change un peu, même si la moitié de la série est une comédie. J’aime bien les effets visuels crées par le studio, déjà utilisés sur Baka Test. A l’épisode 8, j’ai l’impression que cet animé n’a plus rien à dire, mais je la finira pour m’en assurer.

Kuoka Senjou no Horizon

Il paraît que ça devient vraiment bien juste après le dernier épisode que j’ai regardé. Dommage, je vais devoir finir cette série que j’avais vraiment envie de laisser tomber. Une saison 2 est annoncée.

Persona 4

Tirée d’un jeu de baston du même nom, Persona 4 est assez étrange. A cheval entre envoûtant, mystérieux et ennuyeux. Les scènes d’action sont négligeables, et seul le suspense et le mystère tiennent en haleine le spectateur. Si j’ai le temps je regarderai la fin.

Oretachi ni Tsubasa wa Nai

Tout comme pour Horizon, je me serai arrêté au moment où ça devient bien. J’ai bien compris le concept des anges qui se partagent le corps d’un humain, un la journée, un le soir, et un la nuit. Mais l’histoire, elle est où à part ça? Je n’ai pas réussi à aller plus loin que 5 épisodes. Cependant, plusieurs personnes s’accordent à dire que ONTWN est une série très sous-estimée par la communauté Otaku. Si certains courageux qui me lisent ont vu cette série, où s’apprêtent à la regarder, je suis preneur de tout avis.

Hyouge Mono

Seuls les 9 ou 10 premiers épisodes ont été traduits, et on en est actuellement au 36 ème épisode au Japon. Il s’agit d’une série tout à fait atypique sur un héros atypique: un esthète amateur d’art, capable de tuer ou trahir son supérieur pour une tasse à thé artisanale créée par un maître potier. Les premiers épisodes étaient assez amusants, dommage qu’elle ne soit pas traduite plus loin.

Hourou Musuko (Wandering Son)

L’histoire d’une fille et d’une garçon qui ont pour hobby de se travestir. Beaucoup appréciée au sein de la communauté, je n’ai pas accroché à cette série. Mais je ne peux pas la déconseiller. La romance racontée est paraît-il la meilleure de l’année. Car oui, malgré le sujet amusant, il s’agit d’une comédie romantique sérieuse, à base de triangle amoureux.

Star Driver

Encore une déception pour moi de la part de Bones. Toujours impeccable graphiquement, je n’ai pas du tout accroché à cette historie de méchas. Les personnages ne m’ont jamais été sympathiques. La seule chose que j’ai aimée, c’est de voir les différents blogs se moquer du fameux surnom du héros: Ginga bishounen (très dur à traduire, alors je reprendrai celle des traducteurs anglais: le joli jeune homme galactique).

 

 

 

 

 

12 septembre, 2011

2010: une année très moyenne

Pour mon premier nouveau billet, quoi de mieux que de revenir sur l’année pendant laquelle je m’étais tu. Comme l’indique le titre, 2010 a été une mauvaise année (ce qui n’est pas le cas de 2011!).

J’ai même l’impression que les qualités de production ont atteint une sorte de plafond: les dessins et animations sont très bons, mais depuis 2009, les studios ont du mal à élever leur niveau technique. JC Staff, les créateurs des Toradora, A certain magical Index et A certain scientific Railgun (vous m’épargnerez les noms en VO imbitables pour les non pratiquants), qui étaient arrivés à imposer une patte graphique impressionnante, à base de colorisation légèrement pastel et une animation de grande qualité, finalement enchaînent les séries avec la même matrice. Ce n’est pas désagréable du tout, mais c’est un signe qu’ils ont du mal à évoluer. Pour cacher cette incapacité à augmenter la qualité, les réalisateurs ont tendance à opter depuis deux ans à un changement radical de style graphique; d’un point de vue de gamer, il s’agit à peu près de la même technique qui consiste à utiliser le Cell Shading ou des graphismes enfantins sur la wii pour produire des jeux intéressants visuellement, en contournant ainsi les limites techniques de la machine. Madhouse avec Katanagatari, Production IG avec Hourou Musuko et plus récemment Usagi Drop, Gainax avec Hanamaru Youchien etc…
Cela étant dit, cette nouvelle tendance ne me déplaît pas du tout; il s’agit uniquement d’un constat que j’ai pu faire.

Pour en revenir à notre année 2010, parmi le flot d’animés moyens et mauvais, j’ai quand même retenu quelques pépites comme on en trouve tous les ans heureusement. Ce que j’ai retenu de cette année, c’est le retour en grande pompe des comédies, des vraies! qui m’ont fait rire! Alors que les années précédentes étaient remplies de séries tranche-de-vie moe et de shonens, il faut compter maintenant avec les comédies bien débiles, dans le bon sens du terme (et moe aussi mais bon…). Il est aussi intéressant de remarquer (mais ça, ça dure depuis 2009) qu’il y a de plus en plus de suites sur les « blockbusters ». Vu la conjoncture économique, il faudra faire avec, mais dans l’ensemble, ce sont des suites qui apportent quelque chose.

Voilà donc les séries qui ont marqué 2010, avec en premier les suites pour les fans ou les séries mineures, puis ensuite les animés que j’ai aimés ou qui ont fait le buzz, et enfin, ma sélection des 10 de 2010 qui sortent du lot.

Parce qu’il fallait en parler

2010: une année très moyenne dans Baka test To Shojanku preview1d

Pour les fans de Black Butler (alias Kuroshitsuji), on a eu droit à la deuxième saison qui paraît-il est de qualité. Je n’ai vu ni la première ni cette deuxième saison, je ne pourrais pas en parler plus.
Après la crise qu’a connu le studio Gonzo, plus personne ne croyait à une suite d’une de leur dernière série Strike Witches (qui était pas trop mal, et qui avait eu du succès pourtant). C’est AIC, les anciens meilleurs copains de Gonzo qui décident de reprendre le flambeau, et qui nous pond cette deuxième saison que je n’ai toujours pas regardée.
J’ai pas contre vu la deuxième saison de Letter Bee, nommée Letter Bee: Reverse (Tegami Bachi). Je fais la collection du manga, et je n’ai pas été déçu non plus par l’adaptation. L’animé diverge du manga et propose sa propre fin, classique mais bonne. Je recommande le manga plutôt que la série, uniquement pour le rythme lent qui sied mieux au manga. Pour les allergiques du papier, la série reste très bonne.

Je me suis coltiné avec un peu plus de mal, la licence phare du studio JC Staff: To Aru Majutsu no Index, première et deuxième saison. Dans l’ensemble, c’est laborieux. Elles sont formées de plusieurs arcs d’histoire dont l’intérêt est très inégal selon chacun. Touma le héros est plutôt sympathique comme la majeure partie des personnages secondaires. Par contre Index est insoutenable, et on se demande parfois (tout le temps?) qui devrait être la vraie héroïne entre elle et Misaka Mikoto (alias Railgun). Les To Aru Kagaku no Railgun (histoire parallèle aux Index) sont meilleurs, mais au final, pourquoi pas… Cette série pourra en séduire certains: combats plutôt classes, bonne animation, bon character design. En fait les seuls vrais problèmes sont l’héroïne et l’histoire qui ne m’a pas du tout intéressé.

Ceux qui ont aimé la première saison de Sora no Otoshimono aimeront la deuxième (Sora no Otoshimono forte). C’est le même genre: un héros débile et pervers qui peut devenir tout petit comme dans le collège fou fou fou, qui dispose de la puissance infinie d’une androïde pour entreprendre ses plans érotiques. Avec en plus deux ou trois épisodes plus sérieux, c’est une bonne petite série, un peu moins bien que la première saison selon moi, malgré les contours d’une histoire qui semble intéressante et qui pourrait se profiler en une troisième saison.

Adapté d’un manga du Jump (le célèbre magazine japonais qui publie Naruto, Bleach et One Piece, qui a publié Death Note, Eyeshield 21, et Dragon Ball…), Nurarihyon no Mago raconte l’histoire d’un collégien mi humain mi démon, petit fils du leader d’un clan de démons puissant. Il doit partager sa vie entre ses responsabilités dans le clan et sa vie collégienne. C’est pas mal, voire à certains moments très bon. C’est un shonen qui manque un tout petit peu de rythme à mon goût. La deuxième saison est actuellement diffusée, et peut être bien que je vais m’y remettre sérieusement, ne serait-ce que pour la voix d’Aya Hirano (Haruhi Suzumiya) qui signe malheureusement un de ses derniers rôles de doubleuses. En France, la manga est publié sous le nom: Nura, le seigneur des Youkaïs. Je ne les ai pas lu.
C’est une série du studio Bones (Full Metal Alchemist, Xam’d, Soul Eater), donc évidemment les attentes sont énormes. C’est Star Driver. Comme à leur habitude, c’est super beau, alors par contre j’ai pas du tout aimé l’histoire et la réalisation. Il parait que ça ressemble à Utena (que je n’ai pas vu), avec des combats de méchas à la place des duels à l’épée. Je pense qu’il y aura des gens qui aimeront, je n’en fais pas partie. Ca fait deux déceptions d’affilé avec Hero Man pour le studio Bones.

Pour finir avec cette rubrique, 2010 marque aussi la fin de K-on de Kyoto Animation, avec sa deuxième et dernière saison. Ceux qui ont aimé la première saison aimeront sans doute celle là, les autres pourront passer leur chemin. Pour ceux qui ne connaissaient pas, cette série suit 4 puis 5 lycéennes qui montent un club de rock. Elle s’amusent, mangent des gâteaux, s’entraînent etc… J’ai rien contre cette série, que j’ai trouvé sympa au début, puis assez ennuyeuse par la suite.

Les bonnes petites séries, ou celles qui ont fait parler d’elles

Hanamaru Youchien

hanamaruyouchien0101 dans Durarara!!!hanamaruyouchien0102 dans Katanagatari

Décidément Gainax arrive toujours à surprendre en changeant de genre pour toutes ses séries. Cette fois ci, c’est un surfant sur la vague du moe, et en s’appropriant le style graphique séduisant de JC Staff, qu’ils délivrent sans prise de risque ce Hanamaru Kindergarten. On prend un jeune instituteur qui tombe amoureux de sa collègue, on lui met des enfants mignons en bas âge qui font ce que font tous les enfants de leur âge: emmerder tendrement l’instit’, et voilà! On obtient une série légère, mais soignée, avec un humour qui fait mouche, et une bonne couche de moe pour enrober le tout et plaire au plus grand nombre. Une série certes un peu consensuelle, mais réalisée avec justesse sans en rajouter.

Baka Test To Shojanku

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Voilà une des comédies dont je parlais plus haut. C’est une comédie dans un lycée, avec des classes, dont le niveau scolaire est bien délimité, s’affrontent à travers des luttes de petits avatars. Ce côté combat ne représente qu’une petite partie de l’histoire, qui préfère se concentrer surtout sur les élèves de la classe F, de plus bas niveau, la classe des cancres. Le casting n’est pas très original pour un manga, mais l’alchimie fonctionne: l’idiot, son copain un peu moins idiot et chef de la classe, la surdouée mais tête en l’air, la tsundere, le mec que tout le monde traite comme une fille, le photographe hacker pervers. Cette série est complètement conne, et c’est bien pour ça que je l’aime.

Working!

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Voilà une autre comédie que j’ai bien aimée dont la seconde saison va bientôt être diffusée. Tirée d’un manga 4-coma (suite d’histoires courtes racontées en 4 cases), les gags s’enchaînent bien et comme Baka Test, c’est le casting de personnage atypique qui fait la différence. On suit le travail des employés dans un restaurant familial japonais parmi lesquels on trouve: le nouveau fan absolu de tout ce qui est petit est mignon, son aînée de 2 ans qui en fait 5 de moins mentalement, la fille timide et androphobe qui frappe tous les hommes qui s’approchent trop près d’elle, la manager ancienne yankee, le cuistot maitre chanteur etc… Au final, treize épisodes qui passent assez vite. J’attends la deuxième saison, dont le premier épisode a été diffusé, et qui m’a fait très mauvaise impression (toujours les mêmes gags).

Arakawa Under The Bridge (Saison 1 et 2)

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Encore une comédie pour continuer, et celle ci est signée du studio très (trop) prolifique Shaft. Qui plus est, c’est le réalisateur de Bakemonogatari qui réalise cette nouvelle série, Akiyuki Shinbo. C’est aussi tiré d’un manga, qui est encore plus barré que les 2 précédentes comédies. Dans cette série, tous les personnages (il y en a beaucoup) sont tous anormaux, et pourraient être tous échappés d’asile. Ils vivent au bord de la rivière Arakawa sous un pont, on suit leur pérégrinations, leurs coutumes toutes plus bizarres les unes que les autres. Tout cela est servi avec une histoire d’amour en fil rouge entre le héros, fils d’un multi-millionaire venu vivre au bord de la rivière pour cette fille qui l’a sauvé de la noyade, et qui se prétend venir de Venus. Je l’ai trouvée drôle, mais attention pour les non initiés à l’humour japonais: il s’agit de l’humour japonais complètement absurde, certains pourront ne pas y être sensibles. Même pour les ceux qui y sont habitués, la série est inégale: il y a beaucoup de gags, et certains tombent à plat, avec une proportion d’un sur 4 à peu près. Point fort: les doublages sont hilarants, avec la présence notamment de mon doubleur masculin préféré, T. Sugita, le doubleur de Kyon dans la Mélancholie d’Haruhi Suzumiya.

Senko no Night Raid

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Malgré un opening de grande classe, une direction et réalisation de très bonne facture, SnNR n’est pas un franc succès. Je lui reprocherais la même chose qu’à Mouryou no Hako, c’est à dire qu’elle s’épand sur de trop nombreux détails, qui sont censés étoffer l’histoire et le background historique, mais qui nous sont débités à une telle vitesse qu’on n’y comprend rien. Pour l’histoire, il s’agit d’une brigade secrète de quelques japonais doués de pouvoirs psychiques (télépathe, arrête momentané du temps…) qui enquête en Chine en territoire japonais dans les années 20 ou 30, sur un groupe terroriste indépendantiste chinois. A cause du problème évoqué plus haut, SnNR ne gardera le statut que de bonne petite série au lieu de très bonne série.

House of Five Leaves (Saraiya Goyou)

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« Sign of loooove! Show me youuur souuuul! » De même que SnNR, l’opening est très classe. Tiré d’un manga, qui est publié en France sous le nom de Goyô, c’est l’histoire d’un ronin timide (samouraï errant sans employeur) qui rencontre un charismatique brigand et qui décide de se joindre à son association de 5 malfaiteurs, the Five Leaves. Ils gagnent leur argent en kidnappant des enfants de familles riches mais mal réputées pour extorquer l’argent des rançons. Le style graphique est déroutant (comme celui du manga), avec des personnages avec des yeux énormes, mais on s’y fait assez rapidement. Le rythme est trèèèèès lent, et il ne se passe pas grand chose. Notre héros samouraï va au fur et à mesure de l’histoire apprendre l’histoire de ce groupe de kidnappeurs au grand coeur; c’est le point principal de cette série d’une douzaine d’épisodes. Cela aurait pu être une des 10 séries de 2010, pas de défaut majeur, à part peut être que j’aurais aimé peut être voir plus de combat: c’est assez frustrant de voir un héros balaise, et de ne jamais le voir se battre!

The Tatami Galaxy (Yojōhan Shinwa Taikei)

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C’est une série OVNI. Je n’ai pas du tout accroché à cette série totalement décousue, et qui a dû être un calvaire à sous-titrer, tellement le héros narrateur parle très vite, et surtout tout le temps. L’histoire est incohérente, chaque épisode est une sorte d’histoire alternative, avec les mêmes personnages mais dans des situations différentes. Le héros sans nom, étudiant à l’université, raconte pratiquement tout en voix off: à chaque épisode il raconte ses déboires dans des clubs à chaque fois différents, et ses déceptions amoureuses. Le style graphique est aussi tout à fait particulier. Je ne l’ai pas trouvé franchement beau, mais pas franchement laid non plus. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette série est culte chez certains, considérée par certains comme la meilleure série de l’année 2010. Je ne les rejoindrai pas, mais je ne peux pas la déconseiller car son originalité plaira sûrement à certains.

My Little Sister can’t be this cute! (Ore no Imōto ga Konna ni Kawaii Wake ga Nai)

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Le titre peut donner des sueurs froides (OreImo pour les intimes). Encore un show moe de marde avec de l’inceste! Alors qu’en est-il? Et bien, je n’en sais rien. Je pense que la série a eu le plus gros buzz autour d’elle de toute l’année 2010, ce qui fausse un peu les avis et les opinions. Cette fois ci, l’histoire est tirée non pas d’un manga mais d’une Light Novel (roman ou nouvelle illustrés), et qui a du avoir du succès sans doute, sinon les gens n’en auraient pas parlé autant. Kousuke et sa petite soeur Kirino ne se supportent pas, et d’ailleurs ils ne se parlent plus. Jusqu’au jour où Kousuke découvre le secret de sa soeur: c’est une otaku, et ce malgré qu’elle soit déjà mannequin et idole de sa classe. Evidemment Kirino ne veut pas que son secret s’ébruite; heureusement Kousuke, c’est un mec à la cool, et il ne va pas profiter de cette situation et laisser couler. Kirino, elle, c’est pas une fille à la cool; elle va profiter de gentillesse de son frère et en faire une sorte de confident esclave. Au bout d’un moment, Kousuke qui en a marre de jouer à des eroge avec elle (oui…) va décider de la brancher avec d’autres filles otaku, et notamment une loli goth, pseudo: Kuroneko.
L’histoire est basique, vue et revue des dizaines de fois, avec une tsundere pour co-héroïne. Alors pourquoi ce buzz? C’est simple, cette série possède 3 points forts:
-son character design: il y a peu de personnages, mais il est très réussi, même s’il est simple. Les deux héroïnes sont moe à souhait, et vont d’ailleurs sûrement se battre pour le titre du concours annuel Saimoe récompensant le personnage féminin le plus moe de l’année. En plus de cela, elles changent de vêtements à chaque épisode (rarissime dans le manga) et elles sont fashionable. Et surtout: il n’y a presque pas de fanservice!!! Pas un seul panty shot!!
-le héros masculin: Kousuke a la classe tout simplement, et on peut s’identifier à lui jusqu’à un certain point.
-un subtil triangle amoureux: avec un côté incestueux certes, mais l’histoire ne franchit jamais ce cap, et ne le franchira pas. Je l’ai toujours dit: pour accrocher un lecteur ou un spectateur, il faut un « love interest » pour le héros, et un triangle amoureux. Ca marche tout le temps.
Au final, My Sister… est une série qu’on déteste aimer, parce que c’est nul, parce que c’est plein de stéréotypes vus et revus, mais force est de constater que grâce aux trois points que j’ai énumérés, la série tire son épingle du jeu par rapport aux autres évoluant dans un miasme moe. (j’ai déjà beaucoup trop parlé de cette série on passe à la suivante)

Invasion! Squid Girl! (Shinryaku! Ika Musume!)

emoshinryakuikamusume01fffpeepsshinryakuikamusGrosse surprise de l’année, cette série raconte l’histoire d’une fille poulpe qui décide de conquérir le monde de la terre ferme, et qui ne va pas réussir à annexer plus que la plage d’où elle a émergée. Au finale, elle se retrouve serveuse dans un restaurant de plage, et devient la coqueluche de la région. C’est la dernière comédie de l’année 2010 qui sort du lot, et dont le succès lui a permis d’avoir une deuxième saison de programmée, à venir. Comme Working!, c’est une adaptation d’un 4-coma manga. C’est la meilleure comédie de l’année, et qui sera appréciable par tous. Mention spéciale à l’épisode de mini-ika-musume, dont les gens se souviendront. Ika-Musume est à mon avis prétendante au titre de Saimoe 2011.

Bakuman

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Ah! L’adaptation du nouveau manga des créateurs de Death Note. Pour ceux qui ne suivent pas Bakuman, ça n’a rien à voir avec Death Note. On y raconte l’histoire de deux ados qui s’associent pour devenir mangakas professionnels. Ca change brutalement des intrigues mortelles qu’on pouvait avoir dans Death Note. Mon avis rapide sur le manga: il est bon. On atteint pas les sommets épiques qu’on pouvait avoir dans Death Note, mais le sujet ne s’y prête pas non plus. A la place, on se retrouve avec des dessins toujours aussi superbes, et une histoire prenante, bourrées de détails sur le monde infernal et très sélectif du magazine Jump. C’est très intéressant pour les grands fans de mangas comme moi, voire aussi pour les autres. On a par contre la confirmation que le scénariste est un poil mysogine, tant le simulacre d’histoire d’amour dans Bakuman est ridicule, et que les filles en générale sont des potiches. L’animé quant à lui manque de punch, et la direction artistique n’arrive pas à retranscrire parfaitement l’univers du manga, à la différence de celui de Death Note. L’animé se concentre beaucoup trop sur l’histoire sentimentale qui est nulle (il suffit de voir l’opening pour comprendre). A part ça, l’adaptation de l’histoire est fidèle, heureusement. Je conseille plutôt le manga.

Soredemo Machi wa Mawatteiru

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Encore un autre animé de Shaft. Sans doute le meilleur depuis Bakemonogatari. On se trouve entre un série tranche-de-vie et une comédie. L’héroïne est lycéenne, elle est un peu barge et travaille après l’école dans un minuscule Maid Café de quartier. Sa passion: les romans policiers. Difficile d’en dire plus sur l’histoire, non pas qu’il y ait du suspense, mais juste qu’il n’y a rien d’autre à en dire. Elle est sympa, souvent amusante, et possède la patte Shaft bien particulière et reconnaissable. Pas un must, mais bonne petite série.

 

The World God Only Knows (en français: Que sa Volonté soit faite)

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La traduction française est assez maladroite ceci dit en passant. Déjà, vouloir traduire le titre était périlleux. J’aurais tenté, un « le monde selon Dieu » ou « le monde du Dieu ». Ca a peut être moins d’impact et ça n’a pas cette syntaxe particulière aux textes religieux, mais au moins ça a un rapport avec le titre original et l’histoire. Le manga marchait très bien sur les sites de lecture en ligne, ça ne m’a qu’à moitié étonné que l’adaptation soit faite. Keima ne vit que pour ses jeux vidéos et en particulier les jeux de drague bien connus des Japonais. Il en est même un expert reconnu par la communauté, et est surnommé Dieu des conquêtes par ses pairs. C’est alors qu’entre en jeu Elsea, une démone qui vient implorer l’aide du Dieu des conquêtes pour l’aider dans sa traque des âmes perdues, des esprits qui viennent posséder des humains, et dont le seul moyen de les extraire est de séduire son hôte. Malheureusement n’est le dieu que des conquêtes virtuelles et pas des filles réelles. Malgré cela, il est contraint à aider Elsea sous peine de mort, et il va se rendre compte que ses techniques de drague virtuelle peuvent fonctionner aussi en vrai.
Encore un opening très agréable (2010 est une bonne année pour les openings), et un animé qui ma foi fonctionne bien. C’est un peu cucu, mais ça reste très correct si on pose le cerveau à côté. La saison deux est sortie déjà, et le constat est le même: sympathique!

 Panty & Stocking with Garterbelt

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J’en avais déjà parlé avant ma trêve. Je n’ai rien de plus à rajouter. Avec le style graphique des Super Nanas, et avec quelques passages mangas, Gainax réalise encore une série qui a fait parler d’elle. L’humour est très scato, et malheureusment est souvent inégal. Côté graphisme, c’est un régal, en particulier les scènes mangas comme celle désormais mythique de la « pole dance ». Mais ça ne fait pas tout, et je prends pour indicateur que je n’ai toujours vu la deuxième demi-douzaine d’épisodes.

 

Highschool of The Dead

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Pareil que pour the world god only knows, la série a eu un franc succès sur les sites de lecture en ligne. Les raisons sont différentes. HOTD fait partie d’une minorité de mangas/animés disposant à la fois d’une tonne de fanservice et d’une histoire prenante. Si vous voulez voir des filles nues, ou mouillées, dans toutes les positions, avec des formes à la Dead or Alive, je vous présente le successeur d’Enfer et Paradis: HOTD (ah j’avais oublié Ikkittousen). L’animé se targue en plus d’un scénario de film de zombis catastrophe. HOTD est très bon dans ce qu’il propose: du fanservice à outrance, des massacres de zombis à la Dead Rising, et un petit côté psychologique qui fait du bien pour l’évolution des personnages. Ca va pas chercher très loin non plus, et l’animé est bien trop court pour arriver aussi loin que le manga, mais ça reste un super divertissement.

Otome Youkai Zakuro

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Pour ceux qui connaissent l’animé du Ouran High School Host Club, ils y reconnaîtront la majeure partie des doubleurs, et des ressemblances frappantes entre certains personnages. Dans un monde ressemblant au Japon des années 30, les youkaïs (démons) sont craints et respectés. Le gouvernement décide de créer une brigade spéciale composée de soldats humains et de démones mi humaines mi renard pour traquer les esprits mauvais. On a droit à un tout petit peu d’action dans ce OYZ, mais le réel intérêt repose dans les relations intra brigade entre les humains et les youkais, et leurs intéractions parfois amusantes. On saupoudre avec un peu de tension sentimentale, et on obtient encore une bonne petite série de JC Staff.

 

Mes 10 coups de coeur de 2010

Durarara!!

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Par les créateurs du déjà très original Baccano, Durarara (qui sera sans doute traduit en France par Drrr!) nous offre une expérience relativement similaire. On a une flopée de personnages dont les noms nous sont balancés dans un très bon OP, un de plus. Il y a environ 15 personnages, certains plus importants que d’autres, mais tous auront droit à leur moment de gloire. Cela ne servirait à rien s’ils n’étaient pas liés par une quelconque trame scénaristique, et heureusement c’est le cas. L’histoire est ce qui tiendra en haleine le spectateur, car l’action ne fera pas la part belle du show. C’est une très bonne série, avec malheureusement quelques temps faibles (sur 24 épisodes c’est normal), et une fin satisfaisante. Sans rien enlever à ses qualités, il ne s’agit pas d’un chef d’oeuvre, mais n’oublions pas le titre de ce (trop) long billet. Il s’agit tout de même d’une des 10 meilleures séries de par sa réalisation de 2010.

Katanagatari

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Comme Durarara!!, j’en avais déjà parlé. Cette série de 12 épisodes de 40 minutes, diffusée mensuellement ne payait pas de mine dans ses premiers épisodes. Ton assez léger, combat plaisant, et beaucoup de parlotte. Au fur et à mesure, la série s’étoffe avec ses personnages, et ses méchants tous plus charismatiques les uns que les autres, à la manière d’un Kenshin, l’humour et les dialogues incessants en plus. L’histoire devient plus alambiquée lorsque la princesse et son acolyte masqué font leur apparition. On sent la pression monter au fur et à mesure des épisodes, et le suspense devient insoutenable après le cliffanger de l’avant dernier épisode. Avec ses graphismes et son style très attrayant, Katanagatari restera une très bonne série qui vieillira bien je pense, l’une des trois meilleures de 2010.

Sora no Woto

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A1 Pictures est l’un de mes studios favoris à l’heure actuelle. Ca fait un moment qu’ils enchaînent les très bonnes séries, apportant beaucoup de soin à leurs scénarii, et à la réalisation. Sora no Woto (Sound of the Skies) est une des séries qui a commencé au début de 2010. Un début pourtant prometteur, avec les deux autres séries précédentes. Sora no Woto aurait pu être encore meilleur avec plus d’épisodes. Sa ressemblance avec K-On au niveau graphique (surtout des personnages) est frappante: et mise à part qu’il s’agisse aussi d’une série avec beaucoup d’éléments tranche-de-vie, la comparaison s’arrêtera là. L’univers de SnW est somptueux: il s’agit d’une sorte d’univers steampunk avec des éléments réels. On sait que l’histoire se passe en Suisse ou près de la Suisse, et que le monde a connu une régression technologique après une guerre longue et usante. Un grand soin a été apporté aux musiques, avec des chants en français. C’est une très belle série, et seule la fin un peu rapide vient gâcher le tableau. Ca se laisse regarder tout seul!

Ichiban Ushiro no Dai Maou

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Alors euh… comment expliquer la présence de IUnDM dans ce top 10? Un shonen truffé de fanservice, avec certains passages honteusement pompés d’Harry Potter (le Choipeau magique). Tout le monde a le droit à une petite faiblesse, et bien pour moi c’est cette série. Je l’ai trouvé très marrante, avec des gags assez gras et prévisibles. En fait je ne comprends pas moi même pourquoi je trouve cette série bien. L’animation est très quelconque, certains personnages sont risibles. Peut être est-ce dû au fait que le héros ressemble à Sousuke de Full Metal Panic. En tous les cas, vous pouvez vous moquer, mais j’attends la suite de pied ferme (elle a déjà été annoncée).

Giant Killing

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J’aime bien le foot, et lorsque j’ai vu le synopsis de Giant Killing, je me suis bien demandé à quoi ça allait ressembler. Et bien c’est assez incroyable. Il s’agit d’une série réaliste sur le foot japonais, pas du tout à la manière d’un Olive et Tom. La série montre tous les problèmes qu’il peut y avoir dans un vestiaire dans une équipe pro, et rien que ça, c’est super. On ajoute à ça quelques cliffangers bien placés, des joueurs tous au caractère différents, des matchs plaisants à regarder, un coach qui ressemble étrangement à Jose Mourinho. Une suite est envisageable, elle n’a pas encore été annoncée. Je ne pense pas qu’il faille forcément aimer le foot pour aimer Giant Killing.

Occult Academy (Seikimatsu Occult Gakuin)

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Occult Academy est la 3ème et dernière série du créneau Anime no Chikahara, qui devait remplacer NoitaMina, qui était une émission placée à une heure de grande audience réservée à des productions animées originales (crées uniquement pour la TV), les deux précédentes étant Sora no Woto et Senko no Night Raid. Apparement ça n’a pas eu un franc succès, et je ne comprends pas pourquoi. Ce sont pourtant 3 bonnes séries, et Occult Academy est la meilleure des trois. La série possède un des meilleurs premiers épisodes que j’ai pu voir dans ma vie (avec Samuraï Champloo et Ergo Proxy). Il s’agit d’un mélange de comédie, aventure, et fantastique: prometteur. Après avoir créé une école dont l’enseignement tourne autour de l’occulte, un directeur meurt. Sa fille Maya prend sa place le jour de sa mort, et comme par hasard, le directeur rapparait sous forme d’esprit frappeur. Peu après Maya voit arriver dans un halo de lumière un homme nu descendre du ciel. Cet homme vient du futur pour trouver la clé de Nostradamus, un artefact qui s’il n’est pas détruit provoquera la fin du monde avec l’arrivée d’aliens envahisseurs. Tout un programme! Occult Academy est une série avec de très gros points forts, et très curieusement des failles énormes également. Au niveau des points forts: l’animation, le character design, les expressions faciales qui sont hilarantes, Maya et d’autres personnages, l’humour et certains gags hilarants, et vers la fin du suspense. En ce qui concerne les points faibles: certains personnages comme Bunmei qui restent absolument insupportables pendant la moitié de la série, 2 épisodes (sur 12 ou 13) qui sont nuls, et le dénouement qui arrive un peu n’importe comment. Pour ma part, ces quelques points d’ombre empêchent juste de faire d’Occult Academy une très très grande série. C’est très dommage, car en plus de lui enlever ce privilège, ses défauts ont été très lourdement, et à mon sens très injustement critiqués par la communauté otaku, qui pour eux ont affaire à une série moyenne. Ce n’est pas du tout mon avis, il s’agit pour moi d’une très bonne série, avec des qualités exceptionnelles.

Kuragehime (Princess Jellyfish)

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Kuragehime aurait pu se trouver dans la catégorie précédente des bonnes petites séries. Cette série a réussi à se hisser au rang de série incontournable de 2010 grâce à son scénario et ses personnages pittoresques. Une communauté de filles otakus de choses en tout genre habitent dans le même bâtiment. Elles sont effrayés par les gens à la mode et trop bavards et les hommes, du coup elles préfèrent rester chez elles. Leur monde bascule quand l’une d’entre elles (Tsukimi) rencontrent Kuranosuke, un travesti qui devient complètement fan de leur mode de vie. Bien qu’étant tout ce que les soeurs de la communauté détestent, il arrivera à se faire accepter tout en cachant son vrai sexe, et les aidera même à sauver leur immeuble, menacé par un plan de restructuration urbaine. Voilà à nouveau une comédie légère, avec des personnages improbables, mais tous charmants. Les 12 épisodes s’enquillent très rapidement.

Mitsudomoe (en france:Les Triplées)

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Voilà la meilleure comédie burlesque depuis longtemps. Sans doute depuis School Rumble première saison, ou les Hare+Guu. L’humour est très très gras. Trois soeurs jumelles sont dans la même classe, et bien qu’elles soient jumelles, elles ont toutes un caractère bien différent. La première est une chipie sadique, la deuxième une force de la nature joviale fan de nichons, la troisième une introvertie intellectuelle avec un regard de tueur. Les gags sont à bases de quiproquos surtout, ou alors du pur burlesque. A voir absolument si on aime l’humour gras.

Shiki

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Shiki est le nouveau manga dessiné par Ryu Fujisaki (toujours en cours), celui qui a crée Hoshin l’investiture des Dieux, un des premiers mangas que j’ai achetés, du temps de Love Hina et de GTO (c’était le bon temps). Je dois bien avoué que je ne l’attendais pas, lorsque Animeland en a fait sa couverture. Les dessins sont très caractéristiques, avec des visages très anguleux et des cheveux complètement fous. J’aime beaucoup, ça change des visages typés, et ronds. Shiki est une histoire de vampires et de morts vivants dans un village perdu dans la campagne. Des gens meurent mystérieusement et personne n’en comprend la cause. Voilà la base d’un scénario de vampires très classique, et pourtant ça fonctionne toujours. C’est grâce notamment au soin apporté aux personnages très nombreux, qu’ils soient vivants, ou morts-vivants. Cet animé est très frustrant du fait que le spectateur sait que la cause des morts sont les vampires, mais que les villageois pensent toujours à une épidémie. Je me suis retrouvé à compter les épisodes où les villageois se font décimer les uns après les autres (et parfois des personnages importants) sans qu’ils ne réagissent. Ô combien de fois me suis-je dit que l’épisode prochain serait celui de la révolte des vivants! Ca m’énervait! Quoiqu’il en soit, il faut voir Shiki et ce malgré son début trèèès lent, la frustration qu’elle provoque. On ne le regrette pas à la fin, et d’ailleurs, quel final! Et puis quel OP!! Probablement un des meilleurs que j’ai pu voir. (Les musiques de Buck Tick envoient toujours du paté)

Angel Beats

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Et pour finir ce billet (enfin, j’y ai passé toute la journée…) voilà la série que je considère être la meilleure de 2010 avec Shiki.C’est une adaptation d’une Visual Novel crée par Key, ceux qui sont responsables de Kanon, Clannad,et Air, toutes 3 des références d’écriture et de scénarii émouvants. Je pense donc qu’on peut dire qu’Angel Beats était la série la plus attendue de l’année. Comme pour Occult Gakuin, la communauté otaku a dans l’ensemble pas mal craché sur Angel Beats, sans doute à cause des trop grandes attentes qu’ils plaçaient dessus. Et comme pour Occult Gakuin, je ne suis pas d’accord avec eux. Angel Beats n’est pas non plus exempt de défauts, mais quelle série!! Une des règles qui permettent de jauger rapidement un animé qui fonctionne plutôt bien, c’est la qualité de l’OP. Un animé avec un bon OP a beaucoup de chances d’être un bon animé (la réciproque est fausse). Angel Beats possède un OP incroyable; j’ai dû me le regarder une bonne trousaine de fois tellement il est beau. Autre indicateur: quand une série ou un film ou une musique arrivent à vous tirer une larme, c’est que c’est une très bonne oeuvre. Cela signifie qu’elle est arrivée à investir émotionnellement le spectateur qui s’identifie à l’oeuvre. Comme Clannad, Angel Beats m’a tiré une larme par deux fois. C’est la seule série de 2010 avec Katanagatari à y être arrivé.
L’histoire: un lycéen se réveille un soir au milieu d’un lycée qu’il ne reconnait pas. Il ne se souvient d’ailleurs de pas grand chose, il et amnésique. Ce qu’il sait, c’est que là où il se trouve, ça ne tourne pas rond: une fille de son age, armée d’un pistolet, lui demande de s’enrôler dans un mouvement armé douteux, dont le but est de tuer l’ange, une autre lycéenne paraissant inoffensive, mais qui va finir par embrocher notre héros d’une simple manchette. Il meurt… mais pas pour longtemps. Il se réveille un peu plus tard dans une salle de classe, le repère du mouvement anti-ange, dont la représentante lui annonce qu’il était déjà mort en se réveillant dans ce lycée et qu’il se trouve dans une sorte de purgatoire contrôlé par l’ange. Voilà le pitch qui démarre de façon plutôt abrupte, mais qui se révèle diaboliquement efficace, à coup de rebondissements, et de révélations. L’histoire n’est pas le seul point fort d’Angel Beats: son roster de personnages est impressionant, et tous ont un bon capital sympathie. C’est d’ailleurs là que se trouve le principal défaut de la série. En 13 épisodes, il était impossible de donner une profondeur à tous ces personnages, et sans dévoiler l’intrigue, cela mènera à une impression de bâclage vers la fin, où le scénariste a privilégié certains personnages à d’autres, alors que certains épisodes vers le début ne servent à rien. On ne peut que regretter l’absence de 13 épisodes supplémentaires qui auraient pu donner à Angel Beats les moyens de son ambition. La série alterne les gags et les moments plus sérieux, et parfois émouvants. La bande son est excellente. La fin est parfaite, quel gâchis.

 

Voilà, c’est 4h du mat’, ça doit faire une dizaine d’heures que je suis sur ce putain de billet, je vais me coucher.

5 décembre, 2009

Classement fin du mois de Novembre 2009

Comme ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit de billet, je vais en faire un conséquent aujourd’hui. Je vais donc faire un tour de tout ce que je regarde en ce moment (et ça fait un paquet)

Animés en suspens, ou abandonnés

-Miracle Train: Je n’ai même pas regardé plus loin que le premier épisode. Les animes de bishis (beaux gosses), c’est pas trop mon truc, surtout quand derrière ça, c’est le néant.

-Shin Koihime Musou: Si je ne regardais pas autant de séries en ce moment, je l’aurais peut être continué. Ca ressemble aux parties tranche-de-vie de Utawarerumono. Après je n’ai vu que le premier épisode aussi, peut être que le ton change par la suite. Aucun des personnages n’avait l’air vraiment remarquable ou original. Tant pis.

-Kobato: Je suspends juste celui ci. C’est quand même un animé réalisé par Madhouse, et dessiné par Clamp. Ca ne peut pas être mauvais. Je le regarderais plus tard, quand j’en aurais la motivation, car le rythme est très lent, et l’héroine un peu énervante.

-Nogizaka Haruka no Himitsu 2- Purezza: Pour voir cette saison dans les meilleures conditions, je suis allé jusqu’à regarder la première saison. Ce fut un vrai supplice. C’est une série qui raconte comment un garçon normal et une fille ultra riche se rapprochent, parce que le garçon a découvert le secret de la fille: c’est une otaku. Ca serait une otaku hardcore, ça aurait été drôle, mais là, c’est juste qu’elle est fan d’un animé en particulier, et qu’elle le suit, et s’achète quelques goodies. Bref, le scénario en lui même est bancal. De plus, l’aspect comédie n’est pas très développé, et l’aspect drame est ridicule. Reste l’aspect romantique qui n’a vraiment rien d’extraordinaire. J’ai quand même regardé le premier épisode de la nouvelle saison, et ça restait dans la même lignée. Je regarderai le dernier épisode, juste pour satisfaire ma curiosité.

Tentai Senshi Sunred 2: J’ai aussi arrêté après le premier épisode, et je me demande bien encore pourquoi, parce que c’était vraiment marrant. Je pense que je l’ai juste sacrifiée pour regarder d’autres séries, dont certaines sont moins bien sans doute.

Classement du mois 

Il y a 20 séries au total. Difficile d’en départager certaines, mais au final, il y a quelques surprises.

20- The Sacred Blacksmith: Ca me fait mal de mettre la dernière série de Manglobe à cette position. Mais force est de constater que l’histoire n’offre rien, tout comme les personnages. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, bref la série ne s’est pas lancée (si ça arrive un jour). Ne pas se lancer au bout de 8 épisodes, Fate/Stay Night l’avait fait, mais la série gardait une aura de mystère, et une tension dramatique continue. Ce n’est pas le cas de TSB, qui au lieu de rajouter un élément perturbateur, se contente de faire du Slice of life de mauvaise qualité. Il me parait loin le temps de Michiko E Hatchin.
19- Sasameki Koto: Autant les 2 ou 3 premiers épisodes laissaient de l’espoir quant à la suite, autant là… c’est devenu une comédie pas drôle, qui a laissé tomber l’aspect relation triangulaire, et toute la profondeur et la tristesse des premiers épisodes. L’épisode 6 semble revenir dans le droit chemin, même s’il contient des éléments de comédie extrêmement forcés. A part l’héroïne, les autres personnages sont nuls. Je reste sceptique.
18- Kampfer: Alors que j’avais eu plutôt des bonnes impressions sur les 3 premiers épisodes, la série s’est barrée complètement dans un trip fan service/Harem. J’aurais dû m’en douter. Les épisodes qui se sont succédés ont complètement occulté le coté combat par équipe du début, et fait place à une comédie lourdingue avec des personnages sympas, mais aussi des personnages insupportables (dont le héros, et Sakura). Cependant, même si ça parait complètement compromis, j’aperçois une lumière au bout du très long et très sombre tunnel, avec l’arrivée des White Kampfers.

17- Kimi no Todoke: La série qui était la plus anticipée par le public est une vraie déception pour moi. Ca dégouline de bons sentiments, et vas-y que ça pleure dans toutes les scènes. Cela vient sûrement de l’héroine qui est vraiment bizarre. Cela a pour conséquence de forcer les autres personnages à se plier à son monde, et de ce fait, nous aussi public doit se rabaisser à son niveau. Pour avoir lu un peu la suite du manga (Sawako, disponible dans toutes les librairies), elle change et évolue, et du coup, la narration aussi. La suite me parait bien plus prometteuse que ce début de série.

16- Nyan Koi: Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. C’est une comédie très classique, qui utiliser tous les gags conventionnels (dont beaucoup les quiproquos). On a affaire aussi à une série de type Harem (toutes les filles sont amoureuses du héros, qui est le seul garçon parmi les personnages principaux). Donc rien d’original, mais l’aspect comédie est bon. Comme quoi, dans les vieux pots, on n’a pas toujours les meilleures confitures, mais elles sont rarement mauvaises. Mais je le répète, rien d’extraordinaire non plus.

15- Sora no Otoshimono: A partir de là, on arrive dans les séries un peu plus intéressantes. Certes Sora no Otoshimono utilise beaucoup de fan service pour arriver à ses fins. Mais la comédie est vraiment drôle, et les personnages tous loufoques. Rien de subtil cependant. Sora no Otoshimono cultive un humour un peu absurde à la School Rumble, même si la comparaison n’est pas forcément évidente. Beaucoup seront rebutés par le fan service, mais derrière ça, on trouve une bonne comédie. L’épisode 8 rajoute une dimension dramatique à la série pas du tout inintéressante. Pas mal du tout.
14- 11 Eyes: Comment gâcher une série qui a pourtant les bons ingrédients pour marcher? Il suffit de regarder 11 Eyes. Le coté horreur/mystère est extrêmement bien fait. Par contre dès qu’on sort de la « nuit rouge », la série rentre en plein dans des écueils évidents. La plus grosse aberration reste ces Panty-shots (plans sur les culottes des filles). Mais qu’est ce que ça vient foutre là, dans une série d’action/Horreur/mystère? Il n’y a aucun aspect comique dans cette série, alors pourquoi? Mention spéciale à la scène qui rend jalouse Yuka dans le Dojo, ou elle voit Misuzu et Kakeru dans l’épisode 6, tout nus en train de….. Ceux qui ont vu la scène n’ont pas pu se retenir de rire je pense, vu le coté absurde de la scène. Pour en revenir à la série, tous les personnages sont intéressants, et grâce à eux, la série ne se retrouve pas être une simple série d’action. La musique aussi est excellente.

13- Letter Bee:  Je pense beaucoup de bien de la série, le problème c’est que j’ai déjà lu le manga, et il faut dire qu’il est difficile de revoir ce début, puisqu’il ne se passe pas grand chose. La série a ses défauts, notamment le héros, Lag Seeing. Il a tendance à être un peu « lacrymal ». Heureusement, Niche remonte le niveau. La série est toujours aussi intéressante visuellement. Le coté dramatique parait un peu forcé par contre.

12- Natsu no Arashi 2 (Akinai-Chuu!): Je suis moi même étonné par la place de cette série de Shaft, puisque c’est un peu une sorte de coup de coeur. J’adore le coté comédie de cette série, qui possède en plus le casting de personnages le plus atypique. Visuellement, c’est du Shaft donc c’est très beau dans son genre. Le seul défaut sont ces scènes où Yayoi et son amie se raconte des histoires dont elles ont oublié le titre. Pour ceux qui comprennent les références (jeux vidéo, animés, mangas, films), ces scènes sont très drôles. Pour ceux qui ne voient pas les références, elles sont un peu rébarbatives. Par contre quand on les comprend (on reconnait les personnages d’Earthbound de Nintendo dans l’épisode 8), on est tout heureux. Pour finir, j’aimerais dire que le personnage qui demande du sel est un de mes préférés. Je suis faible face au comique de répétition. « shion kudasai! »

11- White Album: Cette série continue de surprendre à chaque épisode. On en est au 19ème épisode, et tout reste flou. Tous les personnages cachent leur jeu, et il est très difficile de prévoir ce qu’il va se passer. Le héros, Touya, étonne à chaque épisode par sa mufflerie. A chaque épisode, une nouvelle conquête qu’il laisse tomber parfois dans l’épisode même  (la femme du bureau des emplois). C’est complètement fou. Il m’est d’avis que ça va mal finir pour lui. White Album, même s’il ne s’agit pas du meilleur animé ou du meilleur drame romantique aura réussi à s’imposer comme un ouvrage très original, incomparable à tout ce qui a été fait (School Days est ce qui s’en rapproche le plus). Tous ses personnages sont charismatiques et vraiment tordus, et avec une pointe de réalisme, White Album s’impose (pour moi) comme le drame romantique de l’année.

10- To Aru Kagaku no Railgun
Classement fin du mois de Novembre 2009 dans 11 Eyes toarukagakurailgun111toarukagakurailgun112 dans Aoi Bungaku

Cette série est très plaisante à regarder. Il s’agit d’un shonen avec des filles dedans. Et même si j’étais assez sur mes gardes au début, je suis obligé de constater que tout marche. La comédie est drôle, les scènes d’actions sont sympas. Ce qui est vraiment bien en fait, c’est le développement et la description de l’univers de la série: cette ville d’étudiants qui s’autogère, ainsi que le coté pouvoir psychique, qui est introduit comme un élément scientifique dans l’histoire. Le tout forme un univers cohérent, avec des personnages qui n’influent pas dessus car ce ne sont que de simples étudiantes (même si y a Railgun dans le lot). Elles vivent leur vie dans leur coin. Le tout est servi avec des graphismes énormes, notamment sur les effets d’ombres et de lumières: lorsque les personnages mangent une glace sur un banc sous un arbre, avec la lumière qui passe à travers les feuilles, c’est très beau. JC Staff a vraiment fait de gros progrès là dessus depuis un an. Ca s’était vu avec Toradora, mais alors là, ils ont dépassé Bones sur l’animation.

9- Trapeze (Kuchu Buranko)
trapeze01 dans Armed Librarians: The book of Bantoratrapeze02 dans Cross Game

Voilà la série bizarre de la saison. Que cela soit du point de vue du design que de l’histoire, ou des personnages, tout est bizarre. Le concept est simple: chaque épisode présente un personnage qui un problème d’ordre psychologique qui se manifeste par des symptomes assez surprenants. Ca va du joueur de baseball qui n’arrive plus à lancer une balle, à l’employé qui a une érection permanente, ou le docteur névrosé qui a des pulsions destructrices. Tous vont s’adresser à l’étrange service de neurologie d’un hopital, géré un docteur complètement barré, mais efficace. Il est accompagné de son assistante, Mayumi, une infirmière dominatrice. Alors oui, les graphismes sont bizarres, mais la série est énorme. Tous les épisodes sont soit drôles, soit touchants. Pour l’instant, 6 épisodes sont sortis, et tous sont excellents. Les maladies et les symptomes sortent de l’ordinaire, et sont tous différents, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Par contre, à réserver à ceux qui supportent les séries psychédéliques.
8- Darker Than Black – Comet of the Gemini
darkerthanblack112 dans Darker than Black 2darkerthanblack11 dans FMA 2 - Brotherhood

Je ne comprends pas trop les critiques qu’adressent les bloggers contre cette nouvelle saison de Darker than Black. Pour moi, l’ensemble me parait meilleur que la première saison dans son ensemble, le tout grâce à une trame scénaristique continue. Après, c’est sûr qu’il n’y a pas d’épisodes aussi énorme que ceux de l’arc centré sur le passé de Yin. Darker Than Black – Comet of the Gemini reste très bon. Il s’agit d’une bonne série d’action, mais comme la première saison, n’est pas non plus un must. Les détracteurs lui reprochent en particulier l’ajout de fan service; personnellement, je ne l’ai même pas remarqué. On va quand même pas bouder son plaisir de voir une nouvelle série du studio Bones.

7- Umineko no Naku Koro ni
umineko112 dans Kampferumineko111 dans Kobato

Umineko est toujours un bordel sans nom. Le scénario n’a toujours pas trouvé de stabilité. Du coup, on ne voit toujours aucun lien logique entre les différents arcs, et où la série veut en venir. Pourtant, c’est fun à regarder. Toute le coté suspens a complètement disparu, on se retrouve juste avec une série d’horreur qui ne fait plus peur. Dit comme ça, ça n’a pas l’air bien engageant. Heureusement, Umineko continue de développer ses (nombreux) personnages, et en fait même arriver une nouvelle pour aider Battler à contrer les plans de Béatrice. Le reproche que je ferais à la série, c’est que Battler se la joue beaucoup, et ne fait pas grand chose si ce n’est de tomber dans les pièges de la sorcière. L’autre reproche, c’est de ne pas avoir présenté un arc de réponse, comme l’avait fait Higurashi no naku koro ni (du même genre).
6- Aoi Bungaku
aoibungaku112 dans Natsu no Arashiaoibungaku111 dans Nyan Koi

Voilà la deuxième bonne surprise de la saison. Aoi Bungaku est l’animé le plus mature de cet hiver 2009. Il s’agit d’une compilation de nouvelles d’auteurs classiques japonais. Et l’ambiance change avec chacune d’entre elles. Pour l’instant je n’ai vu que les premières nouvelles. La première s’intitule « no longer human » (déshumanisé). L’histoire est racontée en 4 épisodes. Elle raconte l’histoire sombre d’un homme complètement instable, qui décide de commettre un double suicide avec une femme qui est comme lui. Le double suicide rate, et il est le seul à survivre. La vie devient un cauchemar pour lui. Il voit un monstre imaginaire dans son placard, sa père l’abandonne. Il ne lui reste que son charme mystérieux qui lui permet de vivre aux crochets de différentes femmes. Cette première histoire est vraiment sombre et bizarre. Mais elle est énorme! Tous les personnages arrivent à être développés correctement, même si à la fin, il reste des questions en suspens. Le tout est servi par des graphismes ressemblant énormément à ceux de l’animé Death note, ou encore Kurozuka; la classe quoi. Le rythme est lent par contre, ça ressemble au rythme d’un film japonais normal. Ca en rebutera pas mal.
La deuxième histoire s’appelle « In the woods beneath the cherry blossoms in full bloom ». L’histoire dure deux épisodes, et est beaucoup plus joyeuse et accessible que la première. Les graphismes en témoignent tout de suite. C’est ultra beau, très coloré, avec des effets de lumière au moins aussi réussis que dans « Railgun ». L’animation n’est pas en reste non plus. Je viens de vérifier sur Anime News Network, mais bizarrement, c’est sur cette histoire et non sur la première que le réalisateur de Death Note travaille. Ca m’étonne beaucoup. L’histoire raconte celle d’un brigand vivant dans la montagne. Un brigand sympa , tel est son credo. Un jour il attaque un cortège de 3 personnes dans la forêt: parmi elles se trouve une femme à la beauté envoutante. Le brigand décide de l’enlever pour qu’elle devienne sa femme. Grosse erreur. Il s’agit d’une femme complètement diabolique qui arrivera à plier le brigand à réaliser tous ses caprices. Des caprices qui deviennent de plus en plus morbides et insatiables. Même si la mise en scène parait montrer à l’écran une histoire joyeuse et drole,  on se rend vite compte que tout est traité avec de l’humour bien noir, et que le fond est bien sombre. En bref, si vous avez peur de ne pas accrocher à la première histoire, essayez donc les épisodes 5 et 6. C’est un must.

5- Cross Game
crossgame111 dans Seiken no Blacksmithcrossgame112 dans Seitokai no Ichizon

Cross Game continue son bonhomme de chemin. On en est autour de l’épisode 35, et l’histoire ne s’est jamais rendue inintéressante. On alterne entre matchs de baseball, et comédie légère. Les personnages sont tous aussi fabuleux, et l’arrivée de la petite Akane, clône de Wakaba (l’ancien amour de Kou décédée) enrichit énormément l’histoire qui n’en avait pas vraiment besoin. Impossible de ne pas aimer cette série.

4- Tatakau Shisho – Book of Bantora
tatakaushisho111 dans Sora no Otoshimonotatakaushisho112 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

Et voilà la dernière révélation de cet hiver. Tatakau Shisho, ou Armed Librarians frappe très fort. Alors que j’avais été moyennement convaincu par les 2 premiers épisodes, et bien la série a continué à creuser son trou. Elle délivre à chaque fois des très très bonnes scènes d’action, et continue de développer ses nombreux personnages qui arrivent finalement à tous attirer la sympathie du spectateur (mon préféré restant Volken qui risque de refaire une entrée fracassante dans pas longtemps). Hamyuts Meseta est toujours aussi énorme, tant dans son design que dans son personnage. Elle oscille entre fouteuse de merde, et justicière. Son personnage marche sur le fil, balançant entre le bien et le mal, et je ne sais pas encore de quel coté elle va pencher. La mise en scène générale est excellente. Les différents arcs s’enchainent très bien, et malgré la surabondance des pouvoirs des personnages, tout s’inclue parfaitement dans cet univers, un peu comme Full Metal Alchemist. Les bibliothécaires ont aussi leur période de doute, et sont tous profondément humains, tous comme les méchants. Et c’est peut être ça qui fait la réussite de cette série. Pour arriver troisième de ce classement, il y a des raisons (même si le niveau générale de la saison est très moyen).

3- Seitokai no Ichizon
seitokainoichizon112 dans To Aru Kagaku no Railgunseitokainoichizon111 dans Trapeze

C’est mon coup de coeur. J’ai adhéré dès le premier épisode. C’est la comédie la plus réussie de l’année, et pourtant rien ne l’annonçait comme telle avant sa diffusion. Tous les gags sont très drôles, et contrairement à Lucky Star, ou Natsu no Arashi, les allusions et clins d’oeil aux autres animés ou manga sont comprises directement (on y retrouve du Haruhi Suzumiya, Strike Witches, Death note…). Les personnages sont tous hilarants, le narrateur étant plutôt le seul garçon du groupe, Kei. Le seul reproche que je ferais à cette série, c’est qu’elle joue trop sur son coté harem. Il manque un autre personnage masculin pour donner plus d’équilibre à ce groupe. A part ça, je ne vois pas trop quoi dire. Tous les gags sont courts, et s’enchainent frénétiquement. Impossible de s’ennuyer.

2- Kemono no Soja Erin
kemononosoujaerin112 dans Umineko no naku koro nikemononosoujaerin111 dans White Album

Je ne m’y suis intéressé que tardivement. J’ai donc dû me marathonner les 35 premiers épisodes en quelques jours. Pour info, l’épisode 44 vient d’être traduit en anglais par la team [SS]. Par où commencer? Il s’agit d’une superbe série à histoire; pour moi cela signifie que la série tire tout son potentiel de sa narration. Il n’y a pas de scènes d’action à proprement parler. Si je devais la comparer à une autre série, ça serait peut être les cités d’or. Kemono no Souja Erin est une série à l’ancienne, transposée avec les moyen d’aujourd’hui. J’espère que cette comparaison ne rebutera personne, en tout cas, ça serait dommage de louper ce joyau.
Erin est une petite fille qui vit dans un village d’éleveur de Touda, une sorte de crocodile géant. Sa mère est l’éleveuse la plus renommée du village et fait la fierté d’Erin. Ces Toudas sont ensuite entrainés pour être montés par des soldats, et faire la guerre. Erin est une fille très curieuse et s’intéresse beaucoup à la manière d’élever le toudas. Sa carrière semble déjà être toute tracée. Malheureusement, un terrible évènement va frapper le village, et Erin va se retrouvée contrainte de le quitter, et par la même occasion quitter sa mère.
Il est extrêmement difficile de raconter l’histoire sans dévoiler les nombreux élément perturbateurs qui frappent Erin. Ce que j’ai raconté s’intéresse à la première quinzaine d’épisodes. Il se passe énormément d’autres choses. La série suit Erin tout le long, et la voit grandir (une dizaine d’année passe entre le premier épisode et 44ème. Erin évolue donc tout le long. A ça s’ajoute une intrigue politique qui se passe en parallèle, avec des complots qui visent à renverser l’empire. A l’heure où je parle, l’histoire d’Erin et ces intrigues politiques viennent juste de se rejoindre. Un développement à long terme, j’ai jamais vu ça dans un animé. Tout se rejoint à la fin pour former sûrement un final grandiose.
La série est parsemée d’évènement très tristes qui sont très bien mis en scène, et vous feront verser une larme à coup sûr. C’est très beau autant émotionellement que graphiquement. Les graphismes sont pastels, et on se fait très bien au characer design  un peu enfantin. La seule chose que je regrette, c’est de pas avoir vu Erin plus rebelle pendant son adolescence. Un bien minuscule regret.

1- Full Metal Alchemist 2 – Brotherhood
fmabrotherhood112 dans [*Animés en cours*]fmabrotherhood111 dans [*Classement du mois*]

Ca m’énerve de mettre FMA premier. C’est mon coté fanboy qui ressort. Mettre un shonen en première position, ça m’a surpris le premier. J’ai peut être trop de bons souvenirs attachés à cette série. Ou alors c’est peut être qu’il s’agit vraiment de la meilleure série de cette saison encore. En tous cas, il s’agit du meilleur shonen que j’ai pu lire et voir (à part si Death Note est un shonen, et à ce moment là, ils sont à égalité). Bien loin devant Naruto, One Piece et Bleach, et Dragon Ball. Pourquoi? Tout simplement parce que là où les personnages de ces shonens font une sorte de course à la puissance pour battre des adversaires de plus en plus forts, Full Metal Alchemist oublie cela, et le condense en 2 minutes, et développe ses nombreux personnages à la place, et fait avancer son histoire très riche. Hiromu Arakawa, la mangaka qui l’a crée a tout compris (elle a peut être free, c’est pour ça). Elle s’est libérée des codes conçus par Toriyama dans Dragon Ball, ce que n’ont pas fait les autres. Au final, on a des héros humains (ou presque au vu de Al), qui ne sont pas surpuissants, mais juste doués. Des méchants charismatiques, qui ont une vraie personnalité. Des side characters au moins aussi importants que les héros. L’histoire n’est pas non plus aussi hachée et tranchée que dans les shonens concurrents. Plus qu’une histoire divisée en arcs qui n’ont pas de rapports entre eux, FMA possède une histoire progressive sans coupure. Prenons Naruto. Son scénario apporte un élément perturbateur, comme par exemple Akatsuki qui attaque le village de Gaara. Naruto et sa bande arrivent. Ils vont botter le cul des méchants, et paf dans la foulée, Gaara est remis sur pied. Tout le monde est content, et rentre au village. Puis arrive un nouvel élément perturbateur etc… FMA possède un scénario avec des mystères en couches. Plusieurs éléments perturbateurs arrivent, parfois en parallèle, parfois décalés, et tout ça sans avoir de conséquences immédiates sur les héros. Ils ne les règleront que s’ils en ont la necessité. Du coup, on arrive à des situations beaucoup moins stéréotypées, telles que: « on a résolu le mystère, on est face aux méchants, et ça tombe bien on est le même nombre de gentils que de méchants; on peut commencer le combat, chacun le sien! ».
Pas la peine que je continue des pages, vous avez compris l’idée générale. IL FAUT REGARDER FULL METAL ALCHEMIST, ET LIRE LES MANGAS! (et aussi arrêter de s’arrêter à Naruto, Bleach, et One Piece. Ok c’est sympa, mais c’est vraiment con de ne pas regarder à coté, surtout quand c’est mieux)

 

 

 

7 juin, 2009

Bilan du mois: Mai 2009 (séries arrêtées ou interrompues)

Classé dans : [*Animés suspendus*],[*Classement du mois*] — immelman @ 19:36

Bon allez, finit de rigoler, je me donne un bon coup de pied au cul, et c’est reparti pour un tour. Désolé pour ces 3 semaines d’absences. Je me remets au sérieux ^^. On va commencer par faire un retour sur toutes les séries de cette saison, et ensuite je donnerai mon top du mois de mai.

Tout d’abord, j’ai le regret d’annoncer que je laisse tomber quelques séries. Plus de 10 séries en même temps, ça fait beaucoup, même pour moi, gros demandeur, et gros fan d’animés. Je sépare donc mon post en 2, avec en première partie, les animés que j’arrête, ou sur lesquels j’ai fait une pause.

Hanasakeru Seishounen

Bilan du mois: Mai 2009 (séries arrêtées ou interrompues) dans [*Animés suspendus*] hanasakeru2hanasakeru dans [*Classement du mois*]

J’ai arrêté après 4 épisodes. Inutile d’aller plus loin, j’ai très bien vu où la série voulait nous ammener. Une histoire à l’eau de rose avec des super riches, et des persos qui vivent dans leur monde de riches de merde. Pas très intéressant. (je n’ai rien contre les riches, mais je ne suis pas très sensibles aux drames qui s’intéressent à eux). En plus de ça, je n’aime pas l’héroine et le character design général. Série abandonnée.

Queen’s Blade

queensblade02queensblade01

Je ne peux pas prendre cet animé au sérieux. 6 plans sur des fesses ou des seins nus par minutes, ce n’est vraiment pas un atout de crédibilité. Certes, le design est agréable à l’oeil, et l’animation ne se ramasse pas trop, mais ça ne part vraiment pas sur des bases saines pour faire un bon animé, avec un scénario solide, comme se doit d’être un scénario d’une histoire d’heroic fantasy mediévale. J’ai passé plus de temps à rigoler qu’à lire les sous titres, avec notamment la scène du tournoi féminin de catch dans la boue. C’est tellement caricatural que ça en devient drôle. Mais ça ne me persuadera pas de continuer à regarder ce show.

Saki

saki01saki02

Je n’ai pas réussi à accrocher. Le rythme est trop lent pour un animé traitant de mahjong. Le jeu m’étant complètement inconnu, il est difficile d’accrocher à moins d’introduire des éléments extérieurs au jeu lui même, qui apportent assez d’éléments dramatiques pour rendre le tout intéressant. Dans Hikaru no go, l’introduction du fantôme de Saï, les grandes ambitions des personnages, et surtout les impacts dramatiques des matchs rendaient le tout addictif. Saki essaie de remettre des éléments du même genre, mais tout est moins crédible à partir du moment où le jeu fait appel à une grande partie de chance. Forcer la chance, ce n’est pas du tout aussi appréciable que la technique des joueurs de go. Il en est de même pour Shion No Ou, où les personnages sont de grands techniciens du Shogi; je ne parle même pas de l’histoire de meurtre qui rajoute du suspens à l’histoire, et le panel de personnages tous crédibles. On ne peut pas en dire autant des personnages de Saki qui sont tous des jeunes filles caricaturales du monde du manga, avec des design trop courants. J’abandonne Saki.

Sengoku Basara

sengokubasara02sengokubasara

Qu’est ce que j’aurais aimé aimer cette série. La petite dernière du studio production IG est vraiment magnifique graphiquement. Malheureusement, je n’ai pas du tout accroché à l’ambiance mi-action, mi-blague absurde. Les personnages sont tous très loufoques, et je trouve qu’ils ne collent pas bien avec l’époque. Les anachronismes et les actions de type dragon ball sont trop exagérées à mon goût. Cependant, beaucoup de gens aiment cette série, donc ne vous laissez pas décourager par mon avis.

Shinkyoku_Soukai_Polyphonica_Crimson_S

polyphonica01polyphonica02

J’ai laissé sa chance à cette série qui m’avait apparue sympathique au premier épisode.  Mais je n’accroche pas du tout à l’univers développé. Je trouve les instruments des étudiants assez ridicules, et le héros, bien que terriblement humain (beaucoup de défauts), n’arrive pas à convaincre, la faute aux autres personnages complètement incipides (plus que lui même).

Séries que j’ai interrompues temporairement

Asura Cryin’: La série est très ambitieuse, et veut toucher à un peu tout les registres. Ca en devient un peu écoeurant. Mais les personnages sont attachants, et compensent l’histoire décousue. Je vais m’y remettre quand j’aurais un peu de temps.

Guin saga: C’est uniquement par manque de temps que je n’ai pas continué à regarder. Mais ça a l’air du tout bon. Il s’agit de la meilleure série d’heroic fantasy de la saison.

07-Ghost : J’ai beaucoup de mal avec celle là. Il faut dire que ce début de série est vraiment très lent. Si il ne se passe pas vite quelquechose, je pense que je vais rapidement l’arrêter.

Ristorante Paradisio: aussi appelée Rispara dans le milieu « underground », la série ne m’a pas encore convaincue. Mais elle a du potentiel. Je trouve juste bizarre qu’une jeune fille aussi classe que l’héroine ne jette son dévolu que sur des hommes beaucoup plus agés qu’elle.

 

2 mai, 2009

Bilan du mois: Avril 2009

Désolé pour le manque de mise à jour, j’étais en examen la semaine dernière, mais me voilà de retour avec 2 semaines de vacance. Pour commencer, voilà le bilan du mois d’Avril 2009, avec 2 jours de retard. Dans l’ensemble, il s’agit d’un mois assez excitant, car le premier mois de la nouvelle saison printemps 2009, donc plein de nouvelles séries à découvrir.

 

Dans l’ensemble, je suis quand même un peu déçu. Il n’y a pas de séries qui m’ont complètement scotché. Mais il y a quand même de bonnes choses voire très bonnes. Une chose est cependant notable: on a beaucoup de séries d’heroic fantasy, et malgré cela, aucune ne sort du lot par le haut. Elles ne possèdent pas ce petit plus qui les distinguerait des autres séries d’un genre ultra réutilisé. Que cela soit Guin Saga, Tears to Tiara, ou Slap up Party! Arad Senki (ou Queen’s Blade…), malgré les registres et les tonalités différentes, on ne trouve la pointe d’originalité. Heureusement ces séries ont dans l’ensemble toujours une bonne bande son, avec des musiques épiques.

 

A part ça, je vais passer du top 5 au top 10. Je peux à présent me le permettre car le nombre de séries que je regarde surpasse la dizaine. Le voilà, et je dois avouer qu’il me surprend moi même.

 

10- Guin Saga: Je n’ai vu que les deux premiers épisodes pour l’instant. La série commence doucement, mais je pressens un gros potentiel. Je suis déçu de placer cette série en 10ème position derrière d’autres séries pourtant moins ambitieuses. J’espère retrouver Guin Saga beaucoup mieux placé le mois prochain.

10(ex-aequo)- Tayutama-Kiss on My Deity: Pour classer cette série dans mon top 10, c’est dire que pour l’instant, c’est la famine. Je la met au même niveau que guin saga, car malgré tout, les personnages, bien que stéréotypés, restent sympathiques. La série a commencé avec beaucoup de rythme pour une série de ce genre. La déesse, personnage principale, est une fille renard, avec tout le fan service et la nunucherie qui va avec (on est loin de la subtilité de Horo de Spice and Wolf). Je prends tout de même du plaisir à regarder cette série, c’est déjà pas mal.

09- Basquash!: Grosse bonne surprise de cette saison. J’ai adoré les deux premiers épisodes, hauts en couleur, avec une animation et un chara design qui titille les pupilles. Je pense même que Basquash serait mieux classé si le troisième épisode n’était pas aussi décevant. J’ai l’impression qu’il ne faut plus attendre grand chose de cette série, qui a l’air de s’orienter vers un shonen sportif des plus classiques. J’espère me tromper, et que Basquash! va encore trouver de quoi m’impressioner.

08- Hatsukoi Limited:  J’ai aimé le début de cette série, tout en étant déçu. Il s’agit d’une série qui serait facile de détourner vers du fan service excessif. Pourtant, Hatsukoi Limited évite subtilement cet écueil. Non pas qu’il en soit totalement dénué, mais il n’arrive pas fortuitement comme il peut l’être dans Ichigo 100% du même auteur, ou dans bon nombres d’autres séries. Le nombre important de protagonistes peuvent rendre les situations intéressantes, j’espère juste que l’auteur a su garder des bonnes idées dans son chapeau. Pour l’instant, il n’y a rien eu d’exceptionnel.

07- Phantom-Requiem of the Phantom: Rien à dire sur les trois premiers épisodes à part qu’ils sont bons. Certes, Bee Train n’a toujours pas réussi à se renouveler. Mais je suis obligé d’avouer qu’ils savent bien refaire leurs propres séries. J’aurais espéré que Zwei (le tueur masculin) garde son humanité ou du moins une partie pour faire contrepoids avec Ein, mais malheureusement j’ai l’impression que les scénaristes n’ont pas voulu ça. Je me demande à présent quel pourra être l’élément perturbateur qui va se mettre en travers de ces deux assassins invincibles pour l’instant.

06- Full Metal Achemist 2-Brotherhood: FMA n’a pas réussi à pénétrer le top 5, mais l’unique raison est que tous ces épisodes ne sont que des rappels, des redites de la série originale. Malgré cela, impossible de ne pas être heureux de retrouver FMA, avec des graphismes superbes, et toujours son histoire et son action toujours aussi bien orchestrée.

05- Pandora Hearts 

Bilan du mois: Avril 2009 dans Cross Game pandorahearts0301pandorahearts0201 dans Eden of the East

Il s’agit de l’autre bonne surprise de la saison. Elle possède l’un des meilleurs Openings de la saison, et il s’agit aussi de la série de type mystère-horreur la plus prometteuse. Oz Bezarius est un bon personnage principal, Alice m’a l’air tout autant prometteuse. Comme prévu, le mélange Alice au pays des merveilles avec des éléments d’horreur marche très bien. En plus, la petite mélodie de la montre me fait penser à celle de Professor Layton, c’est encore plus énorme.

04- Shangri La

shangrila0203 dans FMA 2 - Brotherhoodshangrila0202 dans Pandora Hearts

J’attendais tellement du character Design de Murata Range, et j’en suis tellement déçu. Le tout est quand même assez bien foutu, mais on est tellement loin de l’excellence de Last Exile. Shangri La mérite tout de même amplement sa place de 4ème, l’histoire est assez bien foutue, et il y a une multitude de personnages qui ont tous un potentiel d’importance équivalent. J’ai ma petite préférence pour le major Kusanagi. Tout est encore très flou dans cette série, et la suite s’annonce imprévisible.

03- Eden of The East
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Eden of the East est la série la plus originale depuis le début de cette année, avec ces dessins énormes, son histoire énorme, et ses personnages énormes. Elle souffre de son rythme un peu lent pour ses deux premiers épisodes, mais je ne me fais pas de mouron pour cette série qui probablement atteindra ma première place le mois prochain.

02- K-ON

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En attendant que Eden of The East et Shangri-La se chauffent, K-ON arrive à se propulser à la deuxième place. Je sais que beaucoup de personnes se plaignent de son animation bizarre, ou de son rythme vraiment très lent. Mais pour un musicien amateur comme moi, cette série me faire remémorer tant de souvenirs nostalgiques: l’achat de ma guitare, les premières répet’s, les premiers accords. Et honnêtement, ça s’est passé exactement comme dans K-ON. Du coup, j’ai souvent souri, et je me suis parfaitement identifié et retrouvé dans cette animé. Cette série ennuiera sûrement la plupart des spectateurs, mais je m’en fiche, moi j’adore. (et pourtant je suis loin d’être un pro- KyoAni).

01- Cross Game

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Tout simplement magique. C’est frais, drôle, triste. Cross Game, c’est la vie. Il s’agit de la série la plus solide en terme de personages. Je ne vois pas quoi ajouter d’autre, sinon qu’elle plaira forcément à tous ceux qui se donneront la peine de la regarder.

 

Mentions spéciales:

Il y a des absents bien entendu. Chi’s New Adress est très bon, mais inclassable de par sa durée d’épisodes (5minutes).

07-Ghost, la dernière série du Studio Deen ne m’a pour l’instant pas du tout impressioné. Mais c’était le cas aussi de Shion No Ou qui par la suite s’est montré très bon aussi.

Valkyria Chronicle ne m’a pas encore soufflé non plus, mais j’ai encore de l’espoir pour elle.
Sengoku Basara est vraiment bizarre. Mêler combats de samouraïs, rock, blagues, et combats à la dragon ball, ça ne m’a pas embrigadé. Pourtant, elle régale bon nombres d’autres bloggueurs. A vous de voir. Il y a aussi trop de noms de personnages d’un coup, c’est vraiment dur à suivre.
J’arrete de regarder Arad Senki Slap up Party!, je n’en ai pas l’envie.
J’ai fini Birdy the Mighty Decode, on se revoit pour son évaluation.

Et pour finir sur une note gaie, j’ai téléchargé par curiosité Training with Hinako, un animé de coaching pour vous faire faire du sport. Au final, c’est un énorme scandale, puisqu’il s’agit de regarder une fille faire des pompes, des abdos et des flexions, avec des vêtements et des angles de caméra empruntés du hentaï. Voilà 2 vidéos pour vous en persuader: la première c’est l’intro avec le début des exercices, sous titrée en anglais. La deuxième si vous voulez passer aux hostilités mais sans sous titrage. Je vous aurais prévenu avant, mais c’est UN SCANDALE. Il aura tout de même l’intéret de vous apprendre à compter en Japonais: Ichi! Ni! San! Shi! go! roku! Shichi! Hachi! Kyu! Jyu! Jyu Ichi! Jyu Ni!
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