Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

  • Accueil
  • > Recherche : histoire lesbiennes

31 octobre, 2009

Preview: Darker than Black 2/ Sasameki Koto

Classé dans : Darker than Black 2,[*Animés en cours*],[*Preview*] — immelman @ 11:18

Darker Than Black 2: Comet of the Gemini

Preview: Darker than Black 2/ Sasameki Koto dans Darker than Black 2 dtb2comet02dtb2comet01 dans [*Animés en cours*]

Team: BSS

Après un marathon de la première saison, j’ai pu me mettre à jour juste à temps pour commencer cette deuxième saison de 11 ou 12 épisodes. J’ouvre juste une petite parenthèse pour donner mes impressions sur ces nouveaux épisodes: j’ai bien aimé la première saison, sans non plus l’avoir trouvée exceptionnelle. Je dirais que c’est une série Bones standard, avec ses qualités. En fait, le seul reproche que je fairais à Darker than Black, c’est que c’est une série sans vrai fil conducteur, sans suspense. Elle est composée de plusieurs arcs assez indépendants, et Hei, le personnage principal n’est absolument pas développé.  Il n’évolue pas tout au long des 26 épisodes. En fait aucun des personnages n’évoluent vraiment, sauf durant l’arc de l’histoire qui leur est consacré, soit juste avant leur mort. Si ils sont toujours vivants, ils redeviennent exactement comme avant que l’on parle d’eux (Yin et Hei principalement). Seul Huang change notablement. Du coup, j’ai eu l’impression que la série piétinait à de nombreux épisodes. Ca peut sembler sévère, mais ça reste une bonne série dans l’ensemble.

Et voilà donc cette deuxième saison, qui pour moi offre une chance de sublimation de la série. Tous les ingrédients sont réunis: nouveaux personnages intéressants, et anciens personnages que l’on présentent sous de nouvelles couleurs. L’histoire reprend deux ans après la première saison. Elle est à présent centrée sur Suou Pavlychenko, une jeune adolescente russe tout à fait normale. Seul particularité, son frère est un contractant, et son pouvoir reste inconnu. Son père garde son identité secrète, car à présent, l’existence des contractants est connue par la masse, et son traqués. Tout va basculer le jour où la meilleure amie de Suou va devenir une contractante, et qu’une organisation secrète au courant de l’existence du frère de Suou (Shion) va tout faire pour mettre la main dessus.

J’ai occulté de nombreux aspects du nouveau scénario pour ne pas trop spoiler. Honnêtement, cette deuxième saison commence très bien. Même si le début peut paraître déroutant, la fin de l’épisode met fin à tous les doutes: c’est bien du Darker Than Black avec des combats de contractants dans tous les sens, et surtout le retour de Hei, plus badass que jamais. Il est devenu alcoolique pour une raison inconnue, et parait brisé…. Brisé…. mais en colère! Le premier épisode finit d’ailleurs en cliffanger. Attention à bien regarder la fin des épisodes jusqu’à après le générique de fin.

Pour avoir regardé la série jusqu’à l’épisode 4, c’est que tous les reproches que j’ai pu faire de la première saison sont ici caduques. L’histoire va être d’un seul bloc pendant cette douzaine d’épisodes, ce qui promet des moments intenses d’ici la fin. DTB2 comet of the gemini s’impose facilement comme une des meilleures séries de cet automne.

 

Sasameki Koto

sasamekikoto0102 dans [*Preview*]sasamekikoto0101

Team: QUALITY

Et encore un…. Encore un animé Yuri, avec des lesbiennes. Pour info, Aoi Hana est toujours en attente sur ma liste des animés que je dois finir. Quoiqu’il en soit, Sasameki Koto a déjà marqué plus de points dans mon estime. Le fait est que si les héroïnes sont des lesbiennes, et bien la série n’est pas atteine du syndrome « tout le monde est homosexuel ». Sasameki Koto s’impose donc comme une romance Yuri réaliste.
J’ai oublié les noms de toutes les filles donc je parlerais d’elle avec des lettres. « A » est une lesbienne, et elle cherche son âme soeur dans son lycée, mais c’est difficile de trouver d’autres filles mignonnes avec le même penchant qu’elle. « B » est la meilleure amie de « A », et est secrètement amoureuse de « A ». Seulement, « A » ne sait pas que « B » aime aussi les filles. « B » est blessée par son incertitude à déclarer sa flamme, et aussi parce que « A » cherche de l’amour partout sauf auprès de « B ». Voilà la situation de départ. Le premier épisode est particulièrement poignant avec un triangle amoureux qui ne met pas en scène « B », mais qui est parfaitement bien raconté. Ca finit mal bien sûr, mais ça permet d’avoir un aperçu de ce que peut délivrer Sasameki Koto du point de vue émotionnel.
Le problème, c’est que pour avoir vu les 3 épisodes suivants, c’est que la série ne joue pas beaucoup, en tout cas pas assez sur son aspect tragi-romantique, et joue beaucoup trop sur son aspect comique, nettement moins réussi, pour ne pas dire ennuyeux. Bref, à suivre (d’une oreille discrète).

7 août, 2009

Séries été 2009

Classé dans : — immelman @ 16:24

Il fallait que j’en parle un moment où à un autre. Cet été 2009 regorge de pas mal d’autres séries. J’en ai commencé deux ou trois d’entre elles, que j’ai abandonnées. Faisons un petit tour de ces séries. J’ai extrait ces images du site www.moetron.com, un très bon site si vous voulez avoir des infos, mais en anglais.

Séries été 2009 summer2009preview

Je vais les traiter dans l’ordre où elles sont présentées ci-dessus.

Weib Schwarz:  aussi appelée Weiss Survive. J’ai regardé les 3 premiers épisodes. Ils sont très courts, moins de 5 minutes. L’intrigue est ténue (je reste poli), et le concept est le même que Yugi-Oh. C’est un jeu de cartes intéractif, sauf que les deux personnages principaux sont burlesques. Enfin….

Fight Ippatsu! Juuden-Chan: Cette série aurait dû sortir la saison dernière, elle a été retardée à cet été. Le concept ressemble au jeu DS Elite Beat Agents (ou Osu! Tatakae! Oendan! en japonais), à savoir l’histoire de cheerleaders pour personnes en difficulté dans leur vie. J’ai lu un manga qui ressemble à ça aussi (Byooshi!, j’ai mis du temps à retrouver le nom, un bon petit manga). Bref, le concept peut être pas mal, mais ça me suffira pas à me faire regarder Fight Ippatsu, surtout avec une affiche comme ça (le même design que KissxSis…).

Needless:  Ca, j’ai regardé le premier épisode.

needless02needless01

Je n’irai pas plus loin. Il s’agit d’un Shonen sans cervelle, avec pleins de gags pas droles, un héros qui se la joue à la David Caruso avec ses lunettes, et un perso principal de 10 ans dont tout le monde se fout de sa gueule parce qu’il pleure sa soeur qui vient de mourir (chercher l’erreur). Chaque combattant semble avoir leur pouvoir particulier, un peu à la Naruto. Cette série peut avoir ses fans, je n’en fais pas partie.

Taishou Yakyu Musume: aussi appelée Taisho Baseball Girls

tashouyakyumusume02tashouyakyumusume01

Au début du XXème siècle au Japon, des lycéennes tentent de créer un club de Baseball, sport non seulement peu répandu car américain, mais en plus dans une société ou la femme n’est pas encore aussi bien considérée que maintenant. Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série sinon que le premier épisode n’était pas du tout déplaisant. Le problème, c’est la rude concurrence des séries cet été, et pour moi elle va passer à l’as. Peut être à tort. Il s’agit d’une sorte de Aoi Hana, avec du baseball, autrement dit, c’est quand même prometteur.

 Element Hunters: Je ne sais pas du tout de quoi traite la série, et les autres blogs ne m’en apprenent pas beaucoup plus sinon que personne ne la regarde. Si quelqu’un la suit, je l’invite à poster son oppinion en commentaire.

Zan Sayonara Zetsubo Sensei: J’ai laché après la première saison. Trop de blablas à la Shaft, pas d’action, pas d’histoire. La série a ses fans pourtant, et un grand nombre. Cette troisième saison s’adresse à eux.

Princess Lover: J’attends de lire des avis quand la série sera finie. Beaucoup de gens l’apprécient et la recommande. C’est pourtant juste un « Harem Show ». Pour les amateurs d’animés avec un seul mec et plein de filles autour, cela semble du pain béni.

Kanamemo:  Une série « tranche de vie » (ce que les anglophones appellent Slice of life) qui suit celle de la petite Kana qui vit dans une usine de fabrication de journaux après avoir perdu ses parents et ses grand-parents. Rien d’extraordinaire apparement.

Sora no Manimani: Je la surveille de près celle là aussi. Je n’ai pas le temps de la regarder, mais j’attends les avis. C’est une comédie romantique apparemment: une fille retrouve son ami d’enfance et l’invite à rejoindre son club d’astronomie.

GA: Geijustuka Art Class: Je me tate encore à la regarder. L’histoire me fait trop penser à Honey & Clover qui est une de mes séries préférées. Je viens de voir que les sous titres mettent beaucoup de temps à arriver sur cette série, ça me permet de temporiser un peu. L’histoire est encore du type « tranche de vie », mais dans une classe dans une école d’art cette fois.

Yoku Wakaru Gendai Mahou: Une série qui parle d’une orpheline adoptée par une magicienne renommée. Apparement c’est une série sympa et drole, avec des bonnes idées, mais beaucoup de fan service et des scènes d’action mal réalisées. A surveiller.

Hetalia Axis Power 2 : La suite de la saison 1 qui ne m’avait pas trop plu. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit de cours épisodes de 5 minutes racontant la deuxième guerre mondiale, mais en personnifiant les pays. De l’histoire racontée avec humour, même si je l’ai trouvé assez lourd (et ce n’est pas parce que c’est un sujet grave et très sérieux, c’est juste que l’humour est vraiment lourd).

ET !!!!!!

Tokyo Magnitude 8.0

Spice and Wolf 2

Aoi Hana

CANAAN

Bakemonogatari

Umineko no naku koro ni

Umi Monogatari (Sea Stories)
 

 

5 août, 2009

Aoi Hana: une histoire de lesbiennes

Classé dans : Aoi Hana,[*Animés en cours*] — immelman @ 12:14

Aoi Hana: une histoire de lesbiennes dans Aoi Hana aoihana06aoihana05 dans [*Animés en cours*]
aoihana04aoihana03
aoihana02aoihana01
Dans la communauté des amateurs d’animés, si il y a bien un genre largement apprécié, mais que moi je n’aime pas, c’est le « yuri ». Pour traduire, des histoires de lesbiennes (on peut dire aussi Shojo-Aï, par opposition au Shonen-Aï). Je n’ai rien contre les homosexuel(les), mais je ne vois pas ce qui provoque un tel engouement. En fait, ce que je n’aime pas, c’est le syndrome déjà contasté dans certains animés ou mangas, que l’on pourrait appeler le syndrome TDL (toutes des lesbiennes). Il s’agit d’histoire où plus de 90% des personnages sont des filles, et toutes homosexuelles. Ce genre de scénario prennent place le plus souvent dans des écoles réservées aux filles, et c’est de ce syndrome qu’est touché Aoi Hana (le manga parait en france sous le nom Fleur Bleue). On le voit aussi dans Simoun (que j’ai arrêté après l’épisode un, mais apparement c’est un must), Maria-sama ga miteru, Utena (que je dois regarder aussi), et Strike Witches aussi il me semble.

Pour en revenir à Aoi Hana, jusqu’à l’épisode 3, je pensais qu’on ne verrait aucun garçon dans cette série, mais ma prédiction s’avéra fausse. On peut même dire que ces garçons auront probablement un impact important sur l’histoire, mais c’est à voir. L’histoire suit 2 filles, Akira (ou A-chan) et Fumi. 2 amies d’enfance mais qui ont dû se séparer suite au démagement de Akira et de sa famille. 10 ans après, Aoi réemménage dans le quartier, et les deux amies ont bien changé physiquement, et ne se reconnaissent pas au premier coup d’oeil. Malgré tout, leur amitié se reforme très vite, car elles n’ont en fait changé que physiquement. Akira est toujours la fille enjouée et optimiste qu’elle a toujours été, et Fumi est toujours aussi intravertie et pleurnicharde, mais est devenue grande.  L’adolescence est passée par là, et les deux filles sont à la recherche de leur moitié. Si il n’y a aucun doute quant à l’homosexualité de Fumi, je reste encore pas 100% sûr pour A-Chan, même si l’OP le clame haut et fort. En gros, la grande question est: « va-t-on assister à la transformation d’un amitié en amour? ».  Encore une fois c’est ce que l’OP nous pousse à croire.

Aoi Hana est une série charmante malgré mes réticences. Graphiquement, et dans l’ambiance, elle me fait un peu penser à Bokura Ga ita (C’était nous en français). Les ccouleurs sont légèrement pastellisées, et l’ambiance est très zen, avec une bande son très jolie. Le Character design quant à lui est agréable, très simple. Au niveau de la réalisation, c’est Ken’ichi Kasai qui est aux commandes du studio JC-Staff. Si son nom ne vous rappelle rien, il faut savoir que ce n’est pas n’importe qui. Il a bossé sur Honey And Clover, la première de Nodame Catanbile, et plus récemment sur Toradora!. Soit 2 de mes séries préférées, et une quand même bien sympa. Je regarderais donc Aoi Hana jusqu’au bout de ses 11 épisodes, et je vais mettre mes mauvais à priori de coté.

Pour l’instant, l’histoire avance subtilement et calmement, mais même si le rythme n’est pas très soutenu, il se passe beaucoup de choses. Tout comme Honey and Clover, la série passe beaucoup de temps sur le développement des personnages, mais sans utiliser de monologues intérieurs. JC-Staff doit donc faire passer les émotions par les gestes, et les expressions faciales, et par quelques flashbacks; pour l’instant ils s’en sortent très bien. Du coté des personnages,  j’aime beaucoup Akira et ses amies, et tous les autres sont sympas, mais Fumi est difficile à supporter. Elle est même carément bizarre. Je n’ai donc rien d’autre à reprocher à Aoi Hana objectivement, je n’ai même que des compliments. Subjectivement, ça m’embête quand même pas mal ce syndrome TDL.

 

manga |
les jeunes acteurs célèbre |
DOCTEUR WHO |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Casting de Scrubs
| patitofeodtmc190
| jeffhardy59100