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Les animés diffusés actuellement au Japon

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6 janvier, 2012

Bilan de l’année 2011: un bon cru! (partie 1)

Avec un peu de retard, voici mes pensées sur une année 2011 chargée en grosses et bonnes séries; j’y reviendrai largement plus tard. Pour commencer, je tiens à relever deux tendances. Tout d’abord, le nombre de séries en 13 épisodes a augmenté en proportion. Je dis peut être une connerie, mais j’ai l’impression que c’est vrai et que les séries en 24 ou 26 épisodes deviennent de plus en plus rares. Si c’est avéré, nous, amateurs de japanimation, allons vivre des années plus sombres. On va voir plein de séries comme Amatsuki, Black Blood Brothers, Trigun qui n’ont pas de fin, en attente d’une suite qu’elles n’auront pas (sauf Trigun) faute de succès. Prise de risque minimum: on fait des séries courtes: si elles se plantent on les arrête, et si ça marche, on fait des suites. Du coup, on risque de se prendre une série AIC dégueulasse par saison (Mayo Chiki, Infinite Stratios) (on est déjà parti sur des bonnes bases). Deuxième tendance, les séries harem et moe deviennent de plus en plus envahissantes. Ce n’est pas un fait nouveau, mais là ça devient horrible. Je me suis posé la question sur le nombre de héros masculins qui m’avaient marqué dans la saison: ils sont largement moins nombreux que les héroïnes. Déjà que moi je trouve ça lourd, j’imagine pas les filles qui regardent des animés: ça doit être chiant de voir des séries avec des connes partout.

Voilà pour les coups de gueules, maintenant, il faut pas cracher dans la soupe surtout lorsqu’elle est bonne. 2011 est LARGEMENT au dessus de 2010. J’en avais bavé pour faire mon top 10 l’année dernière pour trouver 10 séries à mettre dedans. Cette année c’est l’inverse. Impossible de départager certaines séries.
A noter que les séries qui sont en cours ne sont pas prises en compte pour la raison évidente qu’elles ne sont pas finies. Superbe phrase. Ainsi, je ne parlerais pas de Chihayafuru, Phi Brain, Mirai Nikki, Bakuman S2, Fate/Zero et Last Exile: Fam the Silver Wing (ouf sinon ça aurait encore plus dur de faire un top 10).
Il est aussi très important de noter que je n’ai pas regardé certaines séries qui me semblent être très importantes, mais qui ne pourront pas figurer dans cet article: Kaiji 2, Hyouge Mono, Wandering Son, X-Men, Tamayura ~ Hitotose, Wolverine, Dantalian no Shoka, Nurarihyon no Mago. J’en suis peiné d’autant plus lorsque je compte le temps que j’ai gaspillé à regarder les Lotte no Omocha, Infinite Stratios, ou encore pire, Maken-Ki.

Dans cette première partie, voilà les séries à voir, qui ont failli se retrouver dans mes 10 premiers animés de l’année.

Hana-saku Hiroha

Bilan de l'année 2011: un bon cru! (partie 1) dans Blood C hanahiro1hanahiro2 dans Blue Exorcist (The)

Voilà une série qu’elle est chouette! HH ne figure parmi mes séries préférées de l’année, mais plusieurs éléments sont remarquables. D’abord c’est une série en 26 épisodes, crées en plus par le studio qui a fait les True Tears, Canaan et Angel Beats: P.A. Works. Ces séries ont toutes un point commun: visuellement ce sont des tueries. Leur prochaine production s’appelle Another, et c’est diffusée pendant cette saison d’hiver; à regarder! HH tue visuellement et l’animation est splendide. En plus l’histoire est très bonne: Sohara est obligée de venir vivre chez sa grand mère qu’elle n’a jamais vue, et qui est la gérante d’un hôtel traditionnel japonais. Pas de privilège pour la petite fille, la grand mère va la faire bosser à la dure. C’est dans cet hôtel à l’esprit très familial que Sohara va devoir s’intégrer dans l’équipe, sur fond de romances légères, de jalousies amoureuses, et de bonne humeur ambiante. HH n’est pas rouleau compresseur à la Death Note ou Code Geass, vous l’aurez compris. C’est une série tranche de vie très bien faite, et très agréable à regarder

 

Gintama

gintama42 dans Gintamagintama22 dans Hanasaku Iroha

J’ai commencé à regarder les Gintama cette année, lors de la reprise ce printemps. J’en avais toujours entendu parler en bien. Cette fois ci, j’ai pu me faire  une bonne idée de ce qu’ont été les 200 premiers épisodes: un sacré morceau de rigolade. Je pense que je n’ai pas ri autant depuis… longtemps. Mes épisodes préférés étant l’épisode du bain public avec les aliens (j’ai failli m’uriner dessus), celui du Patriot, les deux dans lesquels apparaissent le Shogun. Si la série n’était pas aussi inégale, elle aurait creusé son trou dans mon top 10, mais je ne suis pas friand des épisodes sérieux, et cela représente un nombre non négligeable d’épisodes.

 

Sket Dance

sketdance01 dans Hunter X Huntersketdance02 dans Kamisama Dolls

Après Gintama, HunterXHunter, Naruto, Bleach, One Piece, Toriko, voilà un nouveau manga du Jump adapté en animé. Alors que je m’étais promis de ne pas regarder de séries qui dépassent ou dépasseront les 100 épisodes, me voilà en train d’en regarder 2 (avec Gintama). Il est marrant de constater que ces deux séries ont d’ailleurs de nombreux points communs: une comédie, avec une bande de 3 héros accomplissant des missions sur demande (2 garçons une fille), un tas de personnages secondaires récurrents, quelques épisodes sérieux, et en plus, ces deux séries ont fait déjà l’oeuvre d’un cross-crossover. Sket Dance est une bonne comédie légère (au contraire de Gintama qui fait plutôt dans le gras façon Bigard), et les 3 héros ont un charisme fou. Pour l’histoire, les 3 héros Bossun (le rusé sympa), Himeko (la brute sexy ex-voyou) et Switch (l’otaku débrouillard) font partie du Sket Dance, un club de lycéen crée pour rendre des services aux autres élèves dans la panade. Leurs missions vont d’arranger le coup pour aider un futur couple, à faire les hommes sandwichs dans un supermarché, ou à retrouver le coupable d’un larcin. Jusqu’à maintenant tous les épisodes étaient variés entrecoupés de très bons épisodes sérieux. Une série agréable à regarder.

 

Hunter X Hunter

hunterx42 dans Sket Dancehunterxh dans [*Classement de l'année*]

Je ne vais pas m’épandre encore une fois sur cette adaptation d’un shonen génial.

 

Blood C

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C’est une série que j’avais laissée de côté après avoir regarder 2 ou 3 épisodes. Je l’ai rattrapée en une après midi. Si l’on arrive à passer outre le début assez ennuyeux (6 ou 7 épisodes), on découvre alors une série suspense horreur de très grande qualité, avec un rebondissement que l’on voit venir depuis le début mais qui saute quand même à la figure, et qui nous laisse sur le cul. L’animation est signée Production I.G qui s’occupe d’une grande partie des œuvres de Clamp. Elle est très bonne, en particulier celle du combat final qui est juste la meilleur scène de combat de l’année. La série reste inachevée au bout de 13 épisodes, mais un film qui est censé la clôturer  paraîtra dans les salles japonaises cet été. Et croyez moi, il me tarde sa sortie. Attention cependant aux âmes sensibles, les deux derniers épisodes respectent la tradition de la licence Blood, c’est très très gore. 2 ou 3 scènes m’ont retourné l’estomac, en particulier, et ceux qui l’ont vu comprendront, le coup du mixeur.

 

Deadman Wonderland

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Un animé qui a réussi à me faire acheter le manga. Un investissement que je ne regrette pas car le manga va plus loin que l’animé qui s’arrête au bout d’une douzaine d’épisodes. Voilà une des victimes du syndrome Amatsuki dont j’ai parlé plus haut. Ganta est victime d’une machination: alors que toute sa classe est massacrée par un mystérieux homme en rouge, il est le seul épargné. Il est alors suspecté du massacre puis condamné à la prison (à 14 ans, la prison ferme c’est rude). Et pas n’importe quelle prison, il s’agit de Deadman Wonderland, un parc d’attraction dont les bagnards sont les employés, et prenant part aux attractions sanglantes (comme à la bonne époque du pain et des jeux). Ganta va devoir apprendre les lois du milieux rapidement, s’il ne veut pas ramasser la savonnette… Encore une chouette série, à mi chemin entre le Shonen (pour son héros et ses combats) et Seinen (pour son côté assez violent et son milieu carcéral). Je recommande aussi les mangas.

 

Gosick

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Voilà une série de 26 épisodes qui auraient pu n’en avoir que la moitié… Malgré tout, je reconnais l’effort consacré par Bones à réaliser une série un peu marginale et poétique. Il y a des longueurs, et les deux héros sont parfois assez agaçants. Mais il faut reconnaître que l’ensemble est quand même assez mignon, et que le long travail de narration au fil des épisodes paye lorsqu’on atteint le dernier arc de l’histoire. Le final est surprenant, mais très réussi.
Victorique est une jeune fille dont l’existence est cachée, puisqu’elle ne sort pas de sa planque au sommet de la tour bibliothèque près d’un lycée en Suisse. Un jour elle fait la rencontre de Kujo, un jeune lycée japonais, et ensemble ils vont résoudre des enquêtes et des affaires énormes grâce au talent de déduction hors norme de la jeune fille. Des liens forts vont petit à petit les unir.

 

Moshidora

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Mini-série d’une dizaine d’épisodes de 12 minutes, Moshidora est la plus grosse surprise de l’année selon moi. J’ai failli passer à côté. Une lycéenne va suppléer son amie clouée dans son lit d’hôpital au poste de manager de l’équipe de base-ball du lycée. Et pour cela, elle va utiliser la méthode Drucker du livre Management, qui explique comment organiser la vie d’une entreprise. Ça parait improbable, mais ça marche… Cette courte série se laisse regarder toute seule. Le côté management est intéressant, les personnages sont tous intéressants, et la fin est passionnante. L’histoire a dû avoir du succès au Japon car une série live a aussi vu le jour.

 

Fractale

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Très décrié, Fractale n’en reste pas moins un nouveau bijou d’animation du studio A1 animation (Birdy). N’en déplaise au plus grand nombre, j’ai aimé cet animé. On y retrouve une atmosphère assez ressemblante à celle de Nadia et le secret de l’eau bleue. On pourra ne pas aimer le personnage principal peu viril (quoique sacrément pervers) et peureux, ou la fille hologramme qui le suit partout et qui peu être énervante. Cela dit l’histoire et l’univers développés sont très sympa. J’aurai du mal à vous la raconter, car je ne me souviens pas des tenants et aboutissants, mais ce dont je me souviens, c’est qu’il s’agit d’une contre utopie futuriste, que des terroristes gentils tentent de renverser en kidnappant une fille qui semble être la clé du système fractale (une sorte d’internet qui remplace la vraie vie grâce à des hologrammes très perfectionnés). Ce n’est pas trop manichéen car les terroristes bien que gentils doivent massacrer des centaines de personnes, et c’est tellement peu manichéen que le héros a du mal à choisir son camp. La fin est assez convenue, mais ça reste malgré tout une série sympathique.

 

C

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C est une série ambitieuse. Elle invente un monde parallèle au notre dominé par l’argent, et capable d’influencer l’autre. Ah mais attends, en fait c’est comme en vrai. C est une critique assez originale du capitalisme libéral, et prône un capitalisme responsable un peu utopique. Ca peut paraître assez banal comme scénario, mais au final, c’est quand même un sujet assez rare dans le monde de l’animé. On rajoute à ça des combats plutôt réussis, des personnages assez grossiers mais réalistes, et un univers esthétiquement classe. Il lui manque un petit quelque chose pour devenir une série incontournable.

 

Kamisama Dolls

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Mais elle est où la suite? C’est un scandale si ça s’arrête là. Si les 13 épisodes suivants avaient été diffusés, Kamisama Dolls aurait pu devenir la meilleure série de cette année. Cette première moitié installe les personnages et le décor, et ça augure du meilleur pour la suite.
Un village secret et reculé forme des jeunes gens choisis à contrôler des dieux, sortes de robots aux mécanismes inconnus capable de voler et de pouvoirs surnaturels parfois destructeurs. Parmi ces élus, l’un d’entre eux décide d’abandonner son devoir suite à un sombre incident et de partir du village pour étudier dans une grande ville. Son passé va le rattraper.
KD arbore de nombreux personnages secondaires très importants, et qui passeraient presque pour autant de personnages principaux. Le changement de point de vue fréquent fait le charme de cette série, ainsi que l’absence d’un réel méchant vraiment méchant.

 

Dororon Enma-kun Meeramera

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J’adore cette série visuellement parlant. L’animation n’est pas exceptionnelle, mais le character design délirant et la colorisation chatoyante donne un rendu comme j’ai rarement vu dans un animé. Au niveau scénaristique, c’est de la comédie bien grasse et bien barrée, mais qui marche bien: un groupe de démons obsédés débarquent sur Terre pour tu..capturer d’autres démons pervers. L’humour burlesque est souvent au dessous de la ceinture. Moi ça me va.

 

The Blue Exorcist

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L’histoire d’un démon qui veut devenir exorciste, et qui rejoint un lycée avec option exorcisme. Le casting de personnages est vraiment très bon, et l’animation est assez léchée. Dommage que l’histoire de ce shonen pur souche pêche par son manque d’ambition, et surtout par sa fin très banale mais surtout mauvaise. Finalement, comme dans tous les shonens, les scènes les plus divertissantes sont celles des tests, lorsque les héros doivent accomplir une mission en coopérant. Pris à part, les personnages n’ont vraiment rien d’extraordinaire, mais ensemble, ils sont formidables. Un Shonen sympa en 24 épisodes, que je conseille malgré la fin.

 

Yondemasuyo, Azazel San!

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Après Enma-kun, voilà encore une autre comédie grasse, qui me parait même encore meilleure. 13 épisodes de 13 minutes la composent. C’est court, mais bon! Une lycéenne rejoint une agence de détective pour arrondir ses fins de mois. Ce qu’elle ne savait pas, c’est que ce détective invoque des démons pour résoudre ses enquêtes. Et le moins que l’on puisse dire c’est que tous ont des cotés très pervers voire scatologiques pour un en particulier. Un peu dans le style d’Ebichu, les démons se font fracasser dans tous les sens parce qu’ils font 6 conneries par minute. Comédie indispensable pour ceux qui aiment l’humour pas fin (En comparaison Mitsudomoe est 2 fois moins gras).

 

 

 

 

 

24 septembre, 2011

A propos des Manhwas et des Webtoons

Classé dans : [*Divers*],[*Mangas en Cours*],[*Manhwa*] — immelman @ 14:10

Ca fait longtemps que je voulais parler des manhwas, les « mangas coréens » (pour ceux qui l’ignoraient le terme manga est réservé aux bandes dessinées japonaises, manhwa pour les coréens, et manhua pour les chinois). En ce qui concerne les manhua chinois, je ne connais quasiment rien: le seul artiste que je connais est Benjamin dont le style est reconnaissable d’entre 1000, et le manga The One, dont on pourrait dire qu’il s’agit du Skip Beat chinois, avec la mode comme sujet principal au lieu de la comédie. Je me souviens avoir acheté aussi un magnifique manhua sorti en France tout en couleur: le Pavillon de l’Aile Ouest paru chez l’éditeur Xiao Pan. Il s’agit d’un one shot très court, mais très joli. Je ferme cette grosse parenthèse sur le manhua.

Autant je peux citer un artiste chinois, autant je suis incapable de citer un artiste coréen (je n’ai pas la mémoire des noms). Pourtant j’ai lu un bon nombre de manhwas. Je n’essaie pas d’écrire un article documenté sur le manga coréen, je veux juste en parler et donner mon ressenti sur un genre qui prend énormément d’ampleur sur internet avec notamment ce qu’on appelle les Webtoons. Il s’agit de bandes dessinées créées pour être lu sur un ordinateur, et qui à ma connaissance ne sont pas imprimées et reliées. Ces histoires n’ont rien à voir avec les petites BD que l’on peut trouver sur certains blogs de dessinateurs amateurs; il s’agit ici de dessinateurs professionnels. Apparemment (je n’ai pas trouvé de sources et d’infos sûres), ces webtoons sont gratuits à la lecture, et sont mis en ligne par des sites coréens dont le plus connu est naver. Les profits sont engendrés par la publicité présente sur le site: un système dans l’air du temps, et assez intéressant pour les consommateurs. Il existe plusieurs site de traduction pour ces webtoons: webtoonlive , The Company , Easy Going Scans.  Ce genre n’existe pas qu’en Corée, puisque nous avons aussi nos Webtoons à nous Français avec Delitoon. Je reviendrai sur ces webtoons plus bas.

A propos des Manhwas et des Webtoons dans [*Divers*] akikochonchu9782750704124fs dans [*Mangas en Cours*]

Avant tout cela, les manhwas sont arrivés petit à petit en France. Même aujourd’hui, ils sont encore noyés par les mangas, et il est difficile pour le regard débutant de différencier l’un de l’autre. Un oeil aiguisé (comme le mien héhé!) peut faire la différence tout de suite: il y a un style graphique manhwa, différent de celui des mangas. C’est difficile à expliquer mais je dirai que le manhwa possède un dessin avec des formes plus rondes, est plus aéré (moins de dialogues et d’onomatopées), et a un style plus « propre », comme si le dessin était fait à l’ordinateur et non à la plume. Il s’agit d’un ressenti général, et bien évidemment il y aura toujours des exceptions. Pour ma part, les deux manhwas qui ont réussi à ouvrir la brèche en France sont Yureka (toujours en cours) et Chonchu (la série a été arrêtée). Yureka jouit sans doute d’un bon accueil vu qu’on a dépassé les 20 volumes, et que la série continue en France. Quant à Chonchu, l’auteur a laissé tomber son histoire pour travailler sur d’autres projets, dont Jackals (chez Ki-Oon, série en 7 volumes dispensable). Je n’ai lu de Chonchu que les premiers chapitres, et ça m’avait plutôt plu malgré un début assez lent. C’est donc l’éditeur Tokebi qui s’empare du marché des manhwas en France, au début.

Par la suite les coréens, comme les japonais vont inflitrer le milieu culturel occidental avec ses jeux vidéos: tous ces petits jeux coréens en ligne, tous ces Free 2 Play (comme Pangya! excellent jeu de golf) ou ses MMORPG comme Ragnarok Online (RO dont j’ai passé beaucoup de temps dessus) qui est d’ailleurs basé sur le manhwa sorti en France Ragnarok into the Abyss. Un animé (médiocre) est même sorti grâce au succès du jeu (c’est bien l’un des seuls animés japonais à s’inspirer d’une création coréenne). Le manhwa était très prometteur, avec ses scènes d’action très bien réalisées, ses dessins de plus en plus beaux, son histoire de plus en plus intéressante, ses filles de plus en plus en rondeur, jusqu’au 10ème volume… le dernier… l’auteur Lee Myung-jin  a arrêté son écriture pour se concentrer sur le jeu online, qui devait sans doute lui rapporter plus tout en fournissant moins de travail. Je me souviens de mon excitation après avoir acheté ce dixième volume et de son cliffhanger monstrueux de fin, et de voir quelques mois plus tard que la série s’arrêtait là… quel gâchis! Tous ces manhwas sont publiés chez Tokebi…

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Jusqu’au jour où Tokebi disparaît suite à la faillite de SEEBD la maison mère. Le manhwa redevient alors à nouveau un marché à nouveau en friche. L’ancien éditeur en chef de Tokebi fonde alors Samji qui reprend les titres forts de Tokebi: Yureka, Demon King. Je suis étonné que les autres éditeurs ne se soient pas plus battus pour récupérer certains titres. Actuellement, le manhwa le plus connu est édité chez Ki-oon avec Kurokami (Black God en anglais), une série assez sympathique qui a eu droit aussi à son adaptation en animé (je viens d’y penser en l’écrivant!). Autre parenthèse, il faudra que je parle de Ki-oon un de ces jours, et de l’ascension fulgurante de cet éditeur. Pour finir cet historique, voici quelques titres coréens qui paraissent en France et que je recommande: Project Girlfriend (c’est vraiment con, mais c’est bon, Need a Girl en anglais), Kurokami bien sûr, et P.K (pour les amateurs de baston pure), Yureka, Space China Dress… et en fait c’est à peu près tout. Je me rends compte au final qu’il y a peu de manhwas reliés qui m’intéressent, et pourtant les couvertures en rayon sont souvent très aguicheuses; le dessin manhwa est assez uniforme (plus que dans les mangas!) mais très agréable (je ne connais pas de manhwa laid). Pour preuve, j’ai même acheté un manhwa uniquement pour sa couverture: Yegrina. Un seule tome de sorti pour l’instant, et un premier tome assez moyen au final; à voir pour la suite.

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Je viens de parler des dessins, qu’en est-il des thèmes abordés? A peu de choses près, ce sont les mêmes que dans les mangas: des histoires d’amour et de cul à l’école, des histoires de voyous et de bastons. On retrouve mêmes les 3 grandes catégories shonen, shoujô et Seinen: on peut les traduire respectivement par sonyun, sunjeong et chungnyun. Je n’ai pas encore trouvé/lu de manhwas avec des harems; c’est l’une des plus grandes différences. En général, la parité hommes/femmes est respectée, et au lieu d’avoir 5 histoires avec le même gars et 5 filles différentes, on trouve plus souvent chez les coréens 5 histoires avec 4 ou 5 garçons et 4 ou 5 filles. Un bon point pour les Coréens! Par contre au niveau diversité, le manhwa reste quand même plus pauvre que le manga qui possède une sacrée chiée de titres, et les japonais font énormément d’efforts pour créer des histoires un peu plus complexes et originales. J’ai l’impression (et j’insiste bien là dessus, je ne possède aucune preuve) qu’il n’y a pas la même concurrence chez les manhwakas que chez les mangakas. Fatalement, il en découle que l’innovation n’est pas encore au centre des préoccupations des auteurs pour pouvoir s’imposer. Sans la concurrence et la pression énorme qui prennent place dans le Jump, aurait-on eu droit à la qualité actuelle des Naruto, One Piece, Gintama, Sket Dance, Death Note? La question est légitime, et la réponse est sans doute non. Un petit mot sur les shojos: il me reste encore à trouver (parmi les manhwas reliés) un shojo qui sorte du lot. Le seul que j’avais trouvé assez intéressant parlait d’un savant fou qui invente une machine qui échange l’esprit et les corps des personnes, et ainsi un lycéen et une lycéenne échange leur corps avec tout les problèmes que ça entraînent. Je ne me souviens plus du nom (et mangafox est en panne), je le rajouterai dans ce billet dès que je le retrouve. C’était loin d’être un très grand manga, mais on lui pardonne, car à moins de s’appeler Natsuki Takaya (Fruits Basket) ou Aï Yazawa (Nana), il est difficile de sublimer un shojô.

 

EN REVANCHE, nous avons les webtoons!! Eh oui! Parce que là par contre, la concurrence existe. Il suffit d’aller sur la page principale de Naver  pour se rendre compte que les titres se comptent par dizaines. Pour se faire reconnaître, il faut se démarquer des autres, et cette concurrence saine permet selon moi à une bonne dizaine de titres de devenir de très très bons manhwas. Je suis étonné de découvrir presque chaque jour une nouvelle série, avec une histoire originale! Alors certes, la qualité de ces webtoons est très variables: les auteurs ne travaillent que seuls ou à 2 et n’ont pas d’assistants comme les mangakas. Les dessins sont tous faits par ordinateurs, et les dates butoirs sont souvent très rapprochées (2 chapitres par semaine parfois). En contrepartie, tous les dessins sont en couleurs, donc  bon… On ne va pas se plaindre. Il me serait difficile de décrire un par un pourquoi tous ces titres sont bons, alors je vais me cantonner à quelques titres indispensables, et seulement citer les autres.

Tower of God

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Il s’agit du webtoon que j’attends le plus chaque semaine. Il s’agit d’un shonen qui fait beaucoup penser à HunterXHunter: on en est au 64ème chapitre, depuis le début, l’histoire raconte comment le héros Baam cherche à retrouver son amie, partie pour grimper une tour dont les étages deviennent de plus en plus dangereux, mais dont ceux qui atteignent le sommet gagnent de fabuleuses récompenses. Pour avoir le droit de grimper, un test est organisé pour juger les combattants aptes ou pas à monter plus haut. C’est là qu’on retrouve ce fameux test qui fait penser à mon passage préféré d’HunterXHunter, avec au moins autant de personnages, et le « nen » remplacé ici par le « shinsoo ». Tower of God est indispensable à tous les amateurs de shonens et de seinens, et n’a rien à envier à la série de Yoshihiro Togashi.

Noblesse

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C’est à nouveau un shonen, avec une durée de publication plus longue: le 200ème chapitre a été dépassé.Si Tower of God est dans son ensemble ultra sérieux, Noblesse est à moitié comique, et à moitié sérieux. L’histoire n’est pas bien compliquée mais est difficile à raconter. Pour faire bref, il existe sur Terre des être quasi immortels qui existent depuis la nuit des temps, et qui sont doués de forces et de pouvoirs prodigieux. Les humains grâce à leur technologie sont devenus plus forts, et une organisation secrète a le pouvoir de modifier des humains pour les rendre surhumains. Un groupe de lycéens normaux va être malgré eux impliqués à la fois aux activités de cette organisation, et à la fois au réveil de l’un des êtres ancestraux mentionnés au dessus. Noblesse est très sympa à lire, et l’auteur arrive à terminer presque tous ses chapitres avec un cliffhanger. Certains chapitres sont indépendants, mais lorsqu’un arc de l’histoire commence, il est difficile de s’arrêter. Le manga est bien moins profond que ToG, et se concentre surtout sur les gags et la baston. Malgré tout, l’histoire garde constamment des éléments mystérieux sous le pied, et possèdent suffisamment de personnages pour en laisser certains de côté, pour pouvoir y revenir 20 chapitres plus tard.

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Celui ci est vraiment très beau. Problème, l’auteur a refusé que l’on traduise au delà du 11ème chapitre. Malgré tout, ça ne coûte rien de lire le début qui raconte l’histoire d’une jolie lycéenne qui vit seule avec sa soeur, livrées à elles même. Elles survivent malgré leur extrême pauvreté, et les railleries des camarades de classe. Un jour, elle rencontre un prestidigitateur un peu bizarre… Annarasumanara est une expérience à lire, dont je ne me souviens pas qu’il existe un équivalent en manga (je ne sais pas si cette phrase est correcte ou si elle a un sens). J’espère vraiment que la suite sera accessible un jour pour les non-coréens!

 

Voici d’autres titres qui me plaisent: Kubera (Shonen Fantasy), My Heart is Beating (comédie, sport (waterpolo), parfois drame), Space (remake de la genèse de la bible), Nineteen Twenty-one  (courte comédie romantique), Nowhere Boy (comédie un peu grinçante), Orange Marmelade (comédie romantico-dramatique avec une vampire).

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Bien entendu, ils sont tous en anglais. Je n’ai pas trouvé d’équipe de scantrad française qui les propose.

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12 septembre, 2011

2010: une année très moyenne

Pour mon premier nouveau billet, quoi de mieux que de revenir sur l’année pendant laquelle je m’étais tu. Comme l’indique le titre, 2010 a été une mauvaise année (ce qui n’est pas le cas de 2011!).

J’ai même l’impression que les qualités de production ont atteint une sorte de plafond: les dessins et animations sont très bons, mais depuis 2009, les studios ont du mal à élever leur niveau technique. JC Staff, les créateurs des Toradora, A certain magical Index et A certain scientific Railgun (vous m’épargnerez les noms en VO imbitables pour les non pratiquants), qui étaient arrivés à imposer une patte graphique impressionnante, à base de colorisation légèrement pastel et une animation de grande qualité, finalement enchaînent les séries avec la même matrice. Ce n’est pas désagréable du tout, mais c’est un signe qu’ils ont du mal à évoluer. Pour cacher cette incapacité à augmenter la qualité, les réalisateurs ont tendance à opter depuis deux ans à un changement radical de style graphique; d’un point de vue de gamer, il s’agit à peu près de la même technique qui consiste à utiliser le Cell Shading ou des graphismes enfantins sur la wii pour produire des jeux intéressants visuellement, en contournant ainsi les limites techniques de la machine. Madhouse avec Katanagatari, Production IG avec Hourou Musuko et plus récemment Usagi Drop, Gainax avec Hanamaru Youchien etc…
Cela étant dit, cette nouvelle tendance ne me déplaît pas du tout; il s’agit uniquement d’un constat que j’ai pu faire.

Pour en revenir à notre année 2010, parmi le flot d’animés moyens et mauvais, j’ai quand même retenu quelques pépites comme on en trouve tous les ans heureusement. Ce que j’ai retenu de cette année, c’est le retour en grande pompe des comédies, des vraies! qui m’ont fait rire! Alors que les années précédentes étaient remplies de séries tranche-de-vie moe et de shonens, il faut compter maintenant avec les comédies bien débiles, dans le bon sens du terme (et moe aussi mais bon…). Il est aussi intéressant de remarquer (mais ça, ça dure depuis 2009) qu’il y a de plus en plus de suites sur les « blockbusters ». Vu la conjoncture économique, il faudra faire avec, mais dans l’ensemble, ce sont des suites qui apportent quelque chose.

Voilà donc les séries qui ont marqué 2010, avec en premier les suites pour les fans ou les séries mineures, puis ensuite les animés que j’ai aimés ou qui ont fait le buzz, et enfin, ma sélection des 10 de 2010 qui sortent du lot.

Parce qu’il fallait en parler

2010: une année très moyenne dans Baka test To Shojanku preview1d

Pour les fans de Black Butler (alias Kuroshitsuji), on a eu droit à la deuxième saison qui paraît-il est de qualité. Je n’ai vu ni la première ni cette deuxième saison, je ne pourrais pas en parler plus.
Après la crise qu’a connu le studio Gonzo, plus personne ne croyait à une suite d’une de leur dernière série Strike Witches (qui était pas trop mal, et qui avait eu du succès pourtant). C’est AIC, les anciens meilleurs copains de Gonzo qui décident de reprendre le flambeau, et qui nous pond cette deuxième saison que je n’ai toujours pas regardée.
J’ai pas contre vu la deuxième saison de Letter Bee, nommée Letter Bee: Reverse (Tegami Bachi). Je fais la collection du manga, et je n’ai pas été déçu non plus par l’adaptation. L’animé diverge du manga et propose sa propre fin, classique mais bonne. Je recommande le manga plutôt que la série, uniquement pour le rythme lent qui sied mieux au manga. Pour les allergiques du papier, la série reste très bonne.

Je me suis coltiné avec un peu plus de mal, la licence phare du studio JC Staff: To Aru Majutsu no Index, première et deuxième saison. Dans l’ensemble, c’est laborieux. Elles sont formées de plusieurs arcs d’histoire dont l’intérêt est très inégal selon chacun. Touma le héros est plutôt sympathique comme la majeure partie des personnages secondaires. Par contre Index est insoutenable, et on se demande parfois (tout le temps?) qui devrait être la vraie héroïne entre elle et Misaka Mikoto (alias Railgun). Les To Aru Kagaku no Railgun (histoire parallèle aux Index) sont meilleurs, mais au final, pourquoi pas… Cette série pourra en séduire certains: combats plutôt classes, bonne animation, bon character design. En fait les seuls vrais problèmes sont l’héroïne et l’histoire qui ne m’a pas du tout intéressé.

Ceux qui ont aimé la première saison de Sora no Otoshimono aimeront la deuxième (Sora no Otoshimono forte). C’est le même genre: un héros débile et pervers qui peut devenir tout petit comme dans le collège fou fou fou, qui dispose de la puissance infinie d’une androïde pour entreprendre ses plans érotiques. Avec en plus deux ou trois épisodes plus sérieux, c’est une bonne petite série, un peu moins bien que la première saison selon moi, malgré les contours d’une histoire qui semble intéressante et qui pourrait se profiler en une troisième saison.

Adapté d’un manga du Jump (le célèbre magazine japonais qui publie Naruto, Bleach et One Piece, qui a publié Death Note, Eyeshield 21, et Dragon Ball…), Nurarihyon no Mago raconte l’histoire d’un collégien mi humain mi démon, petit fils du leader d’un clan de démons puissant. Il doit partager sa vie entre ses responsabilités dans le clan et sa vie collégienne. C’est pas mal, voire à certains moments très bon. C’est un shonen qui manque un tout petit peu de rythme à mon goût. La deuxième saison est actuellement diffusée, et peut être bien que je vais m’y remettre sérieusement, ne serait-ce que pour la voix d’Aya Hirano (Haruhi Suzumiya) qui signe malheureusement un de ses derniers rôles de doubleuses. En France, la manga est publié sous le nom: Nura, le seigneur des Youkaïs. Je ne les ai pas lu.
C’est une série du studio Bones (Full Metal Alchemist, Xam’d, Soul Eater), donc évidemment les attentes sont énormes. C’est Star Driver. Comme à leur habitude, c’est super beau, alors par contre j’ai pas du tout aimé l’histoire et la réalisation. Il parait que ça ressemble à Utena (que je n’ai pas vu), avec des combats de méchas à la place des duels à l’épée. Je pense qu’il y aura des gens qui aimeront, je n’en fais pas partie. Ca fait deux déceptions d’affilé avec Hero Man pour le studio Bones.

Pour finir avec cette rubrique, 2010 marque aussi la fin de K-on de Kyoto Animation, avec sa deuxième et dernière saison. Ceux qui ont aimé la première saison aimeront sans doute celle là, les autres pourront passer leur chemin. Pour ceux qui ne connaissaient pas, cette série suit 4 puis 5 lycéennes qui montent un club de rock. Elle s’amusent, mangent des gâteaux, s’entraînent etc… J’ai rien contre cette série, que j’ai trouvé sympa au début, puis assez ennuyeuse par la suite.

Les bonnes petites séries, ou celles qui ont fait parler d’elles

Hanamaru Youchien

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Décidément Gainax arrive toujours à surprendre en changeant de genre pour toutes ses séries. Cette fois ci, c’est un surfant sur la vague du moe, et en s’appropriant le style graphique séduisant de JC Staff, qu’ils délivrent sans prise de risque ce Hanamaru Kindergarten. On prend un jeune instituteur qui tombe amoureux de sa collègue, on lui met des enfants mignons en bas âge qui font ce que font tous les enfants de leur âge: emmerder tendrement l’instit’, et voilà! On obtient une série légère, mais soignée, avec un humour qui fait mouche, et une bonne couche de moe pour enrober le tout et plaire au plus grand nombre. Une série certes un peu consensuelle, mais réalisée avec justesse sans en rajouter.

Baka Test To Shojanku

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Voilà une des comédies dont je parlais plus haut. C’est une comédie dans un lycée, avec des classes, dont le niveau scolaire est bien délimité, s’affrontent à travers des luttes de petits avatars. Ce côté combat ne représente qu’une petite partie de l’histoire, qui préfère se concentrer surtout sur les élèves de la classe F, de plus bas niveau, la classe des cancres. Le casting n’est pas très original pour un manga, mais l’alchimie fonctionne: l’idiot, son copain un peu moins idiot et chef de la classe, la surdouée mais tête en l’air, la tsundere, le mec que tout le monde traite comme une fille, le photographe hacker pervers. Cette série est complètement conne, et c’est bien pour ça que je l’aime.

Working!

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Voilà une autre comédie que j’ai bien aimée dont la seconde saison va bientôt être diffusée. Tirée d’un manga 4-coma (suite d’histoires courtes racontées en 4 cases), les gags s’enchaînent bien et comme Baka Test, c’est le casting de personnage atypique qui fait la différence. On suit le travail des employés dans un restaurant familial japonais parmi lesquels on trouve: le nouveau fan absolu de tout ce qui est petit est mignon, son aînée de 2 ans qui en fait 5 de moins mentalement, la fille timide et androphobe qui frappe tous les hommes qui s’approchent trop près d’elle, la manager ancienne yankee, le cuistot maitre chanteur etc… Au final, treize épisodes qui passent assez vite. J’attends la deuxième saison, dont le premier épisode a été diffusé, et qui m’a fait très mauvaise impression (toujours les mêmes gags).

Arakawa Under The Bridge (Saison 1 et 2)

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Encore une comédie pour continuer, et celle ci est signée du studio très (trop) prolifique Shaft. Qui plus est, c’est le réalisateur de Bakemonogatari qui réalise cette nouvelle série, Akiyuki Shinbo. C’est aussi tiré d’un manga, qui est encore plus barré que les 2 précédentes comédies. Dans cette série, tous les personnages (il y en a beaucoup) sont tous anormaux, et pourraient être tous échappés d’asile. Ils vivent au bord de la rivière Arakawa sous un pont, on suit leur pérégrinations, leurs coutumes toutes plus bizarres les unes que les autres. Tout cela est servi avec une histoire d’amour en fil rouge entre le héros, fils d’un multi-millionaire venu vivre au bord de la rivière pour cette fille qui l’a sauvé de la noyade, et qui se prétend venir de Venus. Je l’ai trouvée drôle, mais attention pour les non initiés à l’humour japonais: il s’agit de l’humour japonais complètement absurde, certains pourront ne pas y être sensibles. Même pour les ceux qui y sont habitués, la série est inégale: il y a beaucoup de gags, et certains tombent à plat, avec une proportion d’un sur 4 à peu près. Point fort: les doublages sont hilarants, avec la présence notamment de mon doubleur masculin préféré, T. Sugita, le doubleur de Kyon dans la Mélancholie d’Haruhi Suzumiya.

Senko no Night Raid

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Malgré un opening de grande classe, une direction et réalisation de très bonne facture, SnNR n’est pas un franc succès. Je lui reprocherais la même chose qu’à Mouryou no Hako, c’est à dire qu’elle s’épand sur de trop nombreux détails, qui sont censés étoffer l’histoire et le background historique, mais qui nous sont débités à une telle vitesse qu’on n’y comprend rien. Pour l’histoire, il s’agit d’une brigade secrète de quelques japonais doués de pouvoirs psychiques (télépathe, arrête momentané du temps…) qui enquête en Chine en territoire japonais dans les années 20 ou 30, sur un groupe terroriste indépendantiste chinois. A cause du problème évoqué plus haut, SnNR ne gardera le statut que de bonne petite série au lieu de très bonne série.

House of Five Leaves (Saraiya Goyou)

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« Sign of loooove! Show me youuur souuuul! » De même que SnNR, l’opening est très classe. Tiré d’un manga, qui est publié en France sous le nom de Goyô, c’est l’histoire d’un ronin timide (samouraï errant sans employeur) qui rencontre un charismatique brigand et qui décide de se joindre à son association de 5 malfaiteurs, the Five Leaves. Ils gagnent leur argent en kidnappant des enfants de familles riches mais mal réputées pour extorquer l’argent des rançons. Le style graphique est déroutant (comme celui du manga), avec des personnages avec des yeux énormes, mais on s’y fait assez rapidement. Le rythme est trèèèèès lent, et il ne se passe pas grand chose. Notre héros samouraï va au fur et à mesure de l’histoire apprendre l’histoire de ce groupe de kidnappeurs au grand coeur; c’est le point principal de cette série d’une douzaine d’épisodes. Cela aurait pu être une des 10 séries de 2010, pas de défaut majeur, à part peut être que j’aurais aimé peut être voir plus de combat: c’est assez frustrant de voir un héros balaise, et de ne jamais le voir se battre!

The Tatami Galaxy (Yojōhan Shinwa Taikei)

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C’est une série OVNI. Je n’ai pas du tout accroché à cette série totalement décousue, et qui a dû être un calvaire à sous-titrer, tellement le héros narrateur parle très vite, et surtout tout le temps. L’histoire est incohérente, chaque épisode est une sorte d’histoire alternative, avec les mêmes personnages mais dans des situations différentes. Le héros sans nom, étudiant à l’université, raconte pratiquement tout en voix off: à chaque épisode il raconte ses déboires dans des clubs à chaque fois différents, et ses déceptions amoureuses. Le style graphique est aussi tout à fait particulier. Je ne l’ai pas trouvé franchement beau, mais pas franchement laid non plus. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette série est culte chez certains, considérée par certains comme la meilleure série de l’année 2010. Je ne les rejoindrai pas, mais je ne peux pas la déconseiller car son originalité plaira sûrement à certains.

My Little Sister can’t be this cute! (Ore no Imōto ga Konna ni Kawaii Wake ga Nai)

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Le titre peut donner des sueurs froides (OreImo pour les intimes). Encore un show moe de marde avec de l’inceste! Alors qu’en est-il? Et bien, je n’en sais rien. Je pense que la série a eu le plus gros buzz autour d’elle de toute l’année 2010, ce qui fausse un peu les avis et les opinions. Cette fois ci, l’histoire est tirée non pas d’un manga mais d’une Light Novel (roman ou nouvelle illustrés), et qui a du avoir du succès sans doute, sinon les gens n’en auraient pas parlé autant. Kousuke et sa petite soeur Kirino ne se supportent pas, et d’ailleurs ils ne se parlent plus. Jusqu’au jour où Kousuke découvre le secret de sa soeur: c’est une otaku, et ce malgré qu’elle soit déjà mannequin et idole de sa classe. Evidemment Kirino ne veut pas que son secret s’ébruite; heureusement Kousuke, c’est un mec à la cool, et il ne va pas profiter de cette situation et laisser couler. Kirino, elle, c’est pas une fille à la cool; elle va profiter de gentillesse de son frère et en faire une sorte de confident esclave. Au bout d’un moment, Kousuke qui en a marre de jouer à des eroge avec elle (oui…) va décider de la brancher avec d’autres filles otaku, et notamment une loli goth, pseudo: Kuroneko.
L’histoire est basique, vue et revue des dizaines de fois, avec une tsundere pour co-héroïne. Alors pourquoi ce buzz? C’est simple, cette série possède 3 points forts:
-son character design: il y a peu de personnages, mais il est très réussi, même s’il est simple. Les deux héroïnes sont moe à souhait, et vont d’ailleurs sûrement se battre pour le titre du concours annuel Saimoe récompensant le personnage féminin le plus moe de l’année. En plus de cela, elles changent de vêtements à chaque épisode (rarissime dans le manga) et elles sont fashionable. Et surtout: il n’y a presque pas de fanservice!!! Pas un seul panty shot!!
-le héros masculin: Kousuke a la classe tout simplement, et on peut s’identifier à lui jusqu’à un certain point.
-un subtil triangle amoureux: avec un côté incestueux certes, mais l’histoire ne franchit jamais ce cap, et ne le franchira pas. Je l’ai toujours dit: pour accrocher un lecteur ou un spectateur, il faut un « love interest » pour le héros, et un triangle amoureux. Ca marche tout le temps.
Au final, My Sister… est une série qu’on déteste aimer, parce que c’est nul, parce que c’est plein de stéréotypes vus et revus, mais force est de constater que grâce aux trois points que j’ai énumérés, la série tire son épingle du jeu par rapport aux autres évoluant dans un miasme moe. (j’ai déjà beaucoup trop parlé de cette série on passe à la suivante)

Invasion! Squid Girl! (Shinryaku! Ika Musume!)

emoshinryakuikamusume01fffpeepsshinryakuikamusGrosse surprise de l’année, cette série raconte l’histoire d’une fille poulpe qui décide de conquérir le monde de la terre ferme, et qui ne va pas réussir à annexer plus que la plage d’où elle a émergée. Au finale, elle se retrouve serveuse dans un restaurant de plage, et devient la coqueluche de la région. C’est la dernière comédie de l’année 2010 qui sort du lot, et dont le succès lui a permis d’avoir une deuxième saison de programmée, à venir. Comme Working!, c’est une adaptation d’un 4-coma manga. C’est la meilleure comédie de l’année, et qui sera appréciable par tous. Mention spéciale à l’épisode de mini-ika-musume, dont les gens se souviendront. Ika-Musume est à mon avis prétendante au titre de Saimoe 2011.

Bakuman

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Ah! L’adaptation du nouveau manga des créateurs de Death Note. Pour ceux qui ne suivent pas Bakuman, ça n’a rien à voir avec Death Note. On y raconte l’histoire de deux ados qui s’associent pour devenir mangakas professionnels. Ca change brutalement des intrigues mortelles qu’on pouvait avoir dans Death Note. Mon avis rapide sur le manga: il est bon. On atteint pas les sommets épiques qu’on pouvait avoir dans Death Note, mais le sujet ne s’y prête pas non plus. A la place, on se retrouve avec des dessins toujours aussi superbes, et une histoire prenante, bourrées de détails sur le monde infernal et très sélectif du magazine Jump. C’est très intéressant pour les grands fans de mangas comme moi, voire aussi pour les autres. On a par contre la confirmation que le scénariste est un poil mysogine, tant le simulacre d’histoire d’amour dans Bakuman est ridicule, et que les filles en générale sont des potiches. L’animé quant à lui manque de punch, et la direction artistique n’arrive pas à retranscrire parfaitement l’univers du manga, à la différence de celui de Death Note. L’animé se concentre beaucoup trop sur l’histoire sentimentale qui est nulle (il suffit de voir l’opening pour comprendre). A part ça, l’adaptation de l’histoire est fidèle, heureusement. Je conseille plutôt le manga.

Soredemo Machi wa Mawatteiru

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Encore un autre animé de Shaft. Sans doute le meilleur depuis Bakemonogatari. On se trouve entre un série tranche-de-vie et une comédie. L’héroïne est lycéenne, elle est un peu barge et travaille après l’école dans un minuscule Maid Café de quartier. Sa passion: les romans policiers. Difficile d’en dire plus sur l’histoire, non pas qu’il y ait du suspense, mais juste qu’il n’y a rien d’autre à en dire. Elle est sympa, souvent amusante, et possède la patte Shaft bien particulière et reconnaissable. Pas un must, mais bonne petite série.

 

The World God Only Knows (en français: Que sa Volonté soit faite)

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La traduction française est assez maladroite ceci dit en passant. Déjà, vouloir traduire le titre était périlleux. J’aurais tenté, un « le monde selon Dieu » ou « le monde du Dieu ». Ca a peut être moins d’impact et ça n’a pas cette syntaxe particulière aux textes religieux, mais au moins ça a un rapport avec le titre original et l’histoire. Le manga marchait très bien sur les sites de lecture en ligne, ça ne m’a qu’à moitié étonné que l’adaptation soit faite. Keima ne vit que pour ses jeux vidéos et en particulier les jeux de drague bien connus des Japonais. Il en est même un expert reconnu par la communauté, et est surnommé Dieu des conquêtes par ses pairs. C’est alors qu’entre en jeu Elsea, une démone qui vient implorer l’aide du Dieu des conquêtes pour l’aider dans sa traque des âmes perdues, des esprits qui viennent posséder des humains, et dont le seul moyen de les extraire est de séduire son hôte. Malheureusement n’est le dieu que des conquêtes virtuelles et pas des filles réelles. Malgré cela, il est contraint à aider Elsea sous peine de mort, et il va se rendre compte que ses techniques de drague virtuelle peuvent fonctionner aussi en vrai.
Encore un opening très agréable (2010 est une bonne année pour les openings), et un animé qui ma foi fonctionne bien. C’est un peu cucu, mais ça reste très correct si on pose le cerveau à côté. La saison deux est sortie déjà, et le constat est le même: sympathique!

 Panty & Stocking with Garterbelt

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J’en avais déjà parlé avant ma trêve. Je n’ai rien de plus à rajouter. Avec le style graphique des Super Nanas, et avec quelques passages mangas, Gainax réalise encore une série qui a fait parler d’elle. L’humour est très scato, et malheureusment est souvent inégal. Côté graphisme, c’est un régal, en particulier les scènes mangas comme celle désormais mythique de la « pole dance ». Mais ça ne fait pas tout, et je prends pour indicateur que je n’ai toujours vu la deuxième demi-douzaine d’épisodes.

 

Highschool of The Dead

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Pareil que pour the world god only knows, la série a eu un franc succès sur les sites de lecture en ligne. Les raisons sont différentes. HOTD fait partie d’une minorité de mangas/animés disposant à la fois d’une tonne de fanservice et d’une histoire prenante. Si vous voulez voir des filles nues, ou mouillées, dans toutes les positions, avec des formes à la Dead or Alive, je vous présente le successeur d’Enfer et Paradis: HOTD (ah j’avais oublié Ikkittousen). L’animé se targue en plus d’un scénario de film de zombis catastrophe. HOTD est très bon dans ce qu’il propose: du fanservice à outrance, des massacres de zombis à la Dead Rising, et un petit côté psychologique qui fait du bien pour l’évolution des personnages. Ca va pas chercher très loin non plus, et l’animé est bien trop court pour arriver aussi loin que le manga, mais ça reste un super divertissement.

Otome Youkai Zakuro

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Pour ceux qui connaissent l’animé du Ouran High School Host Club, ils y reconnaîtront la majeure partie des doubleurs, et des ressemblances frappantes entre certains personnages. Dans un monde ressemblant au Japon des années 30, les youkaïs (démons) sont craints et respectés. Le gouvernement décide de créer une brigade spéciale composée de soldats humains et de démones mi humaines mi renard pour traquer les esprits mauvais. On a droit à un tout petit peu d’action dans ce OYZ, mais le réel intérêt repose dans les relations intra brigade entre les humains et les youkais, et leurs intéractions parfois amusantes. On saupoudre avec un peu de tension sentimentale, et on obtient encore une bonne petite série de JC Staff.

 

Mes 10 coups de coeur de 2010

Durarara!!

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Par les créateurs du déjà très original Baccano, Durarara (qui sera sans doute traduit en France par Drrr!) nous offre une expérience relativement similaire. On a une flopée de personnages dont les noms nous sont balancés dans un très bon OP, un de plus. Il y a environ 15 personnages, certains plus importants que d’autres, mais tous auront droit à leur moment de gloire. Cela ne servirait à rien s’ils n’étaient pas liés par une quelconque trame scénaristique, et heureusement c’est le cas. L’histoire est ce qui tiendra en haleine le spectateur, car l’action ne fera pas la part belle du show. C’est une très bonne série, avec malheureusement quelques temps faibles (sur 24 épisodes c’est normal), et une fin satisfaisante. Sans rien enlever à ses qualités, il ne s’agit pas d’un chef d’oeuvre, mais n’oublions pas le titre de ce (trop) long billet. Il s’agit tout de même d’une des 10 meilleures séries de par sa réalisation de 2010.

Katanagatari

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Comme Durarara!!, j’en avais déjà parlé. Cette série de 12 épisodes de 40 minutes, diffusée mensuellement ne payait pas de mine dans ses premiers épisodes. Ton assez léger, combat plaisant, et beaucoup de parlotte. Au fur et à mesure, la série s’étoffe avec ses personnages, et ses méchants tous plus charismatiques les uns que les autres, à la manière d’un Kenshin, l’humour et les dialogues incessants en plus. L’histoire devient plus alambiquée lorsque la princesse et son acolyte masqué font leur apparition. On sent la pression monter au fur et à mesure des épisodes, et le suspense devient insoutenable après le cliffanger de l’avant dernier épisode. Avec ses graphismes et son style très attrayant, Katanagatari restera une très bonne série qui vieillira bien je pense, l’une des trois meilleures de 2010.

Sora no Woto

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A1 Pictures est l’un de mes studios favoris à l’heure actuelle. Ca fait un moment qu’ils enchaînent les très bonnes séries, apportant beaucoup de soin à leurs scénarii, et à la réalisation. Sora no Woto (Sound of the Skies) est une des séries qui a commencé au début de 2010. Un début pourtant prometteur, avec les deux autres séries précédentes. Sora no Woto aurait pu être encore meilleur avec plus d’épisodes. Sa ressemblance avec K-On au niveau graphique (surtout des personnages) est frappante: et mise à part qu’il s’agisse aussi d’une série avec beaucoup d’éléments tranche-de-vie, la comparaison s’arrêtera là. L’univers de SnW est somptueux: il s’agit d’une sorte d’univers steampunk avec des éléments réels. On sait que l’histoire se passe en Suisse ou près de la Suisse, et que le monde a connu une régression technologique après une guerre longue et usante. Un grand soin a été apporté aux musiques, avec des chants en français. C’est une très belle série, et seule la fin un peu rapide vient gâcher le tableau. Ca se laisse regarder tout seul!

Ichiban Ushiro no Dai Maou

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Alors euh… comment expliquer la présence de IUnDM dans ce top 10? Un shonen truffé de fanservice, avec certains passages honteusement pompés d’Harry Potter (le Choipeau magique). Tout le monde a le droit à une petite faiblesse, et bien pour moi c’est cette série. Je l’ai trouvé très marrante, avec des gags assez gras et prévisibles. En fait je ne comprends pas moi même pourquoi je trouve cette série bien. L’animation est très quelconque, certains personnages sont risibles. Peut être est-ce dû au fait que le héros ressemble à Sousuke de Full Metal Panic. En tous les cas, vous pouvez vous moquer, mais j’attends la suite de pied ferme (elle a déjà été annoncée).

Giant Killing

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J’aime bien le foot, et lorsque j’ai vu le synopsis de Giant Killing, je me suis bien demandé à quoi ça allait ressembler. Et bien c’est assez incroyable. Il s’agit d’une série réaliste sur le foot japonais, pas du tout à la manière d’un Olive et Tom. La série montre tous les problèmes qu’il peut y avoir dans un vestiaire dans une équipe pro, et rien que ça, c’est super. On ajoute à ça quelques cliffangers bien placés, des joueurs tous au caractère différents, des matchs plaisants à regarder, un coach qui ressemble étrangement à Jose Mourinho. Une suite est envisageable, elle n’a pas encore été annoncée. Je ne pense pas qu’il faille forcément aimer le foot pour aimer Giant Killing.

Occult Academy (Seikimatsu Occult Gakuin)

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Occult Academy est la 3ème et dernière série du créneau Anime no Chikahara, qui devait remplacer NoitaMina, qui était une émission placée à une heure de grande audience réservée à des productions animées originales (crées uniquement pour la TV), les deux précédentes étant Sora no Woto et Senko no Night Raid. Apparement ça n’a pas eu un franc succès, et je ne comprends pas pourquoi. Ce sont pourtant 3 bonnes séries, et Occult Academy est la meilleure des trois. La série possède un des meilleurs premiers épisodes que j’ai pu voir dans ma vie (avec Samuraï Champloo et Ergo Proxy). Il s’agit d’un mélange de comédie, aventure, et fantastique: prometteur. Après avoir créé une école dont l’enseignement tourne autour de l’occulte, un directeur meurt. Sa fille Maya prend sa place le jour de sa mort, et comme par hasard, le directeur rapparait sous forme d’esprit frappeur. Peu après Maya voit arriver dans un halo de lumière un homme nu descendre du ciel. Cet homme vient du futur pour trouver la clé de Nostradamus, un artefact qui s’il n’est pas détruit provoquera la fin du monde avec l’arrivée d’aliens envahisseurs. Tout un programme! Occult Academy est une série avec de très gros points forts, et très curieusement des failles énormes également. Au niveau des points forts: l’animation, le character design, les expressions faciales qui sont hilarantes, Maya et d’autres personnages, l’humour et certains gags hilarants, et vers la fin du suspense. En ce qui concerne les points faibles: certains personnages comme Bunmei qui restent absolument insupportables pendant la moitié de la série, 2 épisodes (sur 12 ou 13) qui sont nuls, et le dénouement qui arrive un peu n’importe comment. Pour ma part, ces quelques points d’ombre empêchent juste de faire d’Occult Academy une très très grande série. C’est très dommage, car en plus de lui enlever ce privilège, ses défauts ont été très lourdement, et à mon sens très injustement critiqués par la communauté otaku, qui pour eux ont affaire à une série moyenne. Ce n’est pas du tout mon avis, il s’agit pour moi d’une très bonne série, avec des qualités exceptionnelles.

Kuragehime (Princess Jellyfish)

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Kuragehime aurait pu se trouver dans la catégorie précédente des bonnes petites séries. Cette série a réussi à se hisser au rang de série incontournable de 2010 grâce à son scénario et ses personnages pittoresques. Une communauté de filles otakus de choses en tout genre habitent dans le même bâtiment. Elles sont effrayés par les gens à la mode et trop bavards et les hommes, du coup elles préfèrent rester chez elles. Leur monde bascule quand l’une d’entre elles (Tsukimi) rencontrent Kuranosuke, un travesti qui devient complètement fan de leur mode de vie. Bien qu’étant tout ce que les soeurs de la communauté détestent, il arrivera à se faire accepter tout en cachant son vrai sexe, et les aidera même à sauver leur immeuble, menacé par un plan de restructuration urbaine. Voilà à nouveau une comédie légère, avec des personnages improbables, mais tous charmants. Les 12 épisodes s’enquillent très rapidement.

Mitsudomoe (en france:Les Triplées)

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Voilà la meilleure comédie burlesque depuis longtemps. Sans doute depuis School Rumble première saison, ou les Hare+Guu. L’humour est très très gras. Trois soeurs jumelles sont dans la même classe, et bien qu’elles soient jumelles, elles ont toutes un caractère bien différent. La première est une chipie sadique, la deuxième une force de la nature joviale fan de nichons, la troisième une introvertie intellectuelle avec un regard de tueur. Les gags sont à bases de quiproquos surtout, ou alors du pur burlesque. A voir absolument si on aime l’humour gras.

Shiki

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Shiki est le nouveau manga dessiné par Ryu Fujisaki (toujours en cours), celui qui a crée Hoshin l’investiture des Dieux, un des premiers mangas que j’ai achetés, du temps de Love Hina et de GTO (c’était le bon temps). Je dois bien avoué que je ne l’attendais pas, lorsque Animeland en a fait sa couverture. Les dessins sont très caractéristiques, avec des visages très anguleux et des cheveux complètement fous. J’aime beaucoup, ça change des visages typés, et ronds. Shiki est une histoire de vampires et de morts vivants dans un village perdu dans la campagne. Des gens meurent mystérieusement et personne n’en comprend la cause. Voilà la base d’un scénario de vampires très classique, et pourtant ça fonctionne toujours. C’est grâce notamment au soin apporté aux personnages très nombreux, qu’ils soient vivants, ou morts-vivants. Cet animé est très frustrant du fait que le spectateur sait que la cause des morts sont les vampires, mais que les villageois pensent toujours à une épidémie. Je me suis retrouvé à compter les épisodes où les villageois se font décimer les uns après les autres (et parfois des personnages importants) sans qu’ils ne réagissent. Ô combien de fois me suis-je dit que l’épisode prochain serait celui de la révolte des vivants! Ca m’énervait! Quoiqu’il en soit, il faut voir Shiki et ce malgré son début trèèès lent, la frustration qu’elle provoque. On ne le regrette pas à la fin, et d’ailleurs, quel final! Et puis quel OP!! Probablement un des meilleurs que j’ai pu voir. (Les musiques de Buck Tick envoient toujours du paté)

Angel Beats

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Et pour finir ce billet (enfin, j’y ai passé toute la journée…) voilà la série que je considère être la meilleure de 2010 avec Shiki.C’est une adaptation d’une Visual Novel crée par Key, ceux qui sont responsables de Kanon, Clannad,et Air, toutes 3 des références d’écriture et de scénarii émouvants. Je pense donc qu’on peut dire qu’Angel Beats était la série la plus attendue de l’année. Comme pour Occult Gakuin, la communauté otaku a dans l’ensemble pas mal craché sur Angel Beats, sans doute à cause des trop grandes attentes qu’ils plaçaient dessus. Et comme pour Occult Gakuin, je ne suis pas d’accord avec eux. Angel Beats n’est pas non plus exempt de défauts, mais quelle série!! Une des règles qui permettent de jauger rapidement un animé qui fonctionne plutôt bien, c’est la qualité de l’OP. Un animé avec un bon OP a beaucoup de chances d’être un bon animé (la réciproque est fausse). Angel Beats possède un OP incroyable; j’ai dû me le regarder une bonne trousaine de fois tellement il est beau. Autre indicateur: quand une série ou un film ou une musique arrivent à vous tirer une larme, c’est que c’est une très bonne oeuvre. Cela signifie qu’elle est arrivée à investir émotionnellement le spectateur qui s’identifie à l’oeuvre. Comme Clannad, Angel Beats m’a tiré une larme par deux fois. C’est la seule série de 2010 avec Katanagatari à y être arrivé.
L’histoire: un lycéen se réveille un soir au milieu d’un lycée qu’il ne reconnait pas. Il ne se souvient d’ailleurs de pas grand chose, il et amnésique. Ce qu’il sait, c’est que là où il se trouve, ça ne tourne pas rond: une fille de son age, armée d’un pistolet, lui demande de s’enrôler dans un mouvement armé douteux, dont le but est de tuer l’ange, une autre lycéenne paraissant inoffensive, mais qui va finir par embrocher notre héros d’une simple manchette. Il meurt… mais pas pour longtemps. Il se réveille un peu plus tard dans une salle de classe, le repère du mouvement anti-ange, dont la représentante lui annonce qu’il était déjà mort en se réveillant dans ce lycée et qu’il se trouve dans une sorte de purgatoire contrôlé par l’ange. Voilà le pitch qui démarre de façon plutôt abrupte, mais qui se révèle diaboliquement efficace, à coup de rebondissements, et de révélations. L’histoire n’est pas le seul point fort d’Angel Beats: son roster de personnages est impressionant, et tous ont un bon capital sympathie. C’est d’ailleurs là que se trouve le principal défaut de la série. En 13 épisodes, il était impossible de donner une profondeur à tous ces personnages, et sans dévoiler l’intrigue, cela mènera à une impression de bâclage vers la fin, où le scénariste a privilégié certains personnages à d’autres, alors que certains épisodes vers le début ne servent à rien. On ne peut que regretter l’absence de 13 épisodes supplémentaires qui auraient pu donner à Angel Beats les moyens de son ambition. La série alterne les gags et les moments plus sérieux, et parfois émouvants. La bande son est excellente. La fin est parfaite, quel gâchis.

 

Voilà, c’est 4h du mat’, ça doit faire une dizaine d’heures que je suis sur ce putain de billet, je vais me coucher.

25 février, 2010

Golden Boy: Une fin apocalyptique

Classé dans : [*Mangas terminés*] — immelman @ 22:32

De tous les mangas que j’ai pu lire dans ma vie, Golden Boy est sans doute le manga le plus WTF!!!!!! Les 10 volumes sont à présent sortis en France, et j’ai pu découvrir la fin ce soir.

Commençons par le commencement. Golden Boy est n’est pas un manga récent. Ecrit par Tatsuya Egawa, Golden Boy est le manga qui l’a fait exploser. Tatsuya Egawa est aussi connu pour Talulu le magicien, autre manga sorti en France. Parmi ses assistants, on retrouve le futur grand Kosuke Fujishima, l’auteur du très sympathique Ah! my Godess, et responsable du character design de foules de jeux vidéos, dont les Sakura Taisen, et la série des « Tales of… » principalement. Mais revenons à nos moutons. Le premier volume de Golden Boy sort en 1993 au Japon. C’est une véritable claque pour tous ces pervers de Japonais. Son héros, Kintaro Oe, jeune étudiant de la grande université Todaï, décide de tout plaquer pour étudier à l’école de la vie. Ce garçon sympathique et idiot au premier abord va vivre de nombreuses expériences de toutes sortes, en faisant des petits boulots un peu partout, et souvent peu reluisants. Les gens qui l’abordent le trouvent complètement niais lors de leur première rencontre, mais au final, tout le monde finit par reconnaître son génie, et termine dans son lit. Si les premiers volumes de Golden Boy sont un peu érotiques au début, à partir du troisième, on entre dans le pornographique. Ames pures ou sensibles, passez votre chemin. Golden Boy est ultra crade, et il faut s’attendre à lire des volumes entiers de scènes de sexe, et pas présentées sous leur plus bel aspect.

Dans l’ensemble, les avis sont assez unanimes sur la toile. L’animé tiré du manga est très drôle (6 OAV), et sympathique. Les épisodes sont un peu érotiques, mais y a vraiment pas de quoi l’interdire à un moins de 15 ans. Le manga par contre est très peu apprécié, en tout cas par les occidentaux. Pour ma part, je suis aussi divisé, voire en scission avec moi même. Le manga abuse certainement des orgies de sexe, et ce, pratiquement tout le temps à partir du 3ème volume, et presque insupportable à partir du volume 8. D’autre part, comme l’a critiqué très justement un article d’un site que j’ai lu récemment, Egawa nous jette à la face soudainement des slogans écologiques, et critique de façon très primaire le capitalisme et ses déviances. Quand je dis primaire, c’est du brut de décoffrage, presque propagandiste. J’avoue que j’ai été vraiment surpris de la direction que prend le manga vers le volume 5. Ca devient (je reprends l’expression d’un fellow blogger) « completely fucked up ». Malgré ça, parmi les monologues interminables des personnages, il subsiste une réflexion alambiquée mais intéressante sur le bonheur, la dictature, l’amour. C’est ce visage du manga qui fait que des lecteurs peuvent s’intéresser au manga. Des lecteurs comme moi. C’est alors que cet après midi, j’ai acheté ça:

Golden Boy: Une fin apocalyptique dans [*Mangas terminés*] goldenboy10

Attention, les spoilers commencent. Il s’agit du dixième et dernier volume de la série. J’ai encore l’objet à proximité, et à sa vue, je ne peux m’empêcher d’esquisser un large sourire. J’essaye de me souvenir, mais non; je ne me souviens pas d’avoir vu une fin comme ça, que cela soit dans un livre, dans un film, dans une série, dans un jeu. Ah si! En fait, un jeu vidéo m’a déjà fait un peu cet effet: Shenmue 2! Mais en bien plus atténué. Un sentiment d’inachevé, puisque Egawa coupe son histoire de façon ultra violente, pour insérer une page qui aurait pu être un commentaire de l’auteur, comme ce qui se fait souvent dans la préface sur le deuxième de couverture d’un manga. En gros, Egawa écrit juste qu’il chie sur le système éducatif japonais (il a été prof et ça s’est mal passé apparement), et affiche un bon vieux message anarchique, qui signifie pour le lecteur qu’il vient de se faire entuber.

Mon premier réflexe a été de tourner la page: échec.
Mon deuxième réflexe d’aller regarder sur internet quand sortait le volume 11: échec critique.

Là, je me suis assis comme une merde sur mon canapé, j’ai réouvert le bouquin. Il s’agit bien d’un volume encore complètement rempli de scènes de sexe. Rien n’est résolu, l’intrigue est complètement en suspens. La dernière scène annonce le début d’un threesome, et puis là, double page noire. Puis on voit des gens dans la fameuse machine à rêves qui demandent à voir la suite (on les comprend), « donnez nous la suite!! » s’exclament-ils. « Mes expériences, mes études, ma vie, montrez-les moi » s’exclaffe Kintaro. Et c’est là qu’on retrouve les mots de l’auteur qui dénoncent le système éducatif: « Afin de maintenir un système éducatif obsolète, afin de rassurer les gens qui ne peuvent que vivre à l’intérieur de ce vieux système, il faut cacher la vérité. Les vraies études sont prohibées….etc…. ». Il m’a fallu du temps pour comprendre cette fin, mais au final j’ai finit par en comprendre le sens, qui a apparemment échappé au critique d’Animeland. Je ne vais pas lui jeter la pierre, la fin est certes géniale, mais à la fois complètement pourrie.

Egawa coupe son histoire, et cache les expériences de Kintaro, qui représentent les « vraies études » selon lui. A la manière d’un censureur, il empêche le lecteur d’apprendre, et imite ainsi selon lui le système éducatif qu’il exècre. « Continuez d’apprendre vos conneries à l’école. Ce n’est pas en lisant le manga comme un manuel d’école que vous apprendrez. La seule école, c’est celle de la vie, alors sortez et allez faire vos propres expériences ». Voilà ce qu’aurait pu dire aussi Egawa.

Si j’admets que cette fin est une des plus controversées que j’ai jamais vu, et une de celle qui m’a le plus interloquée (à coté les 5 dernières pages de Death Note, c’est peanuts), je dois aussi ajouter que c’est DU PUTAIN DE BULLSHITAGE DE MERDE! C’est abusé de finir un manga comme ça. En gros ça servait à quoi de se farcir ces 4 derniers volumes, et ces centaines de pages de sexe sans intérêt? Certes, j’ai bien aimé certaines scènes, dont celle avec Kongoji, futur dictateur en puissance, qui critique la démocratie, et qui s’en tire avec les applaudissements du public si j’ose dire (scène et discours ultra malsains). Mais bon, au final, ce n’est pas Golden Boy qui va me faire changer mon attitude et mon opinion, ni celle de n’importe qui. Egawa s’est vu trop beau et s’est un peu enflammé, pensant créer une oeuvre controversée qui bouleversera le monde de l’éducation. Au final, Golden Boy apporte autant de pistes de réflexion sur le monde éducatif que GTO: critiques acerbes sans apporter de réelles solutions, sinon que de laisser tomber les études et de vivre dans l’insécurité (super!). Je trouve que Death Note est carrément plus intéressant en terme de réflexion (sur la peine de mort), et pourtant c’est un shonen.

Je ne veux pas finir sur une note négative, car malgré tout ça, Golden Boy reste un manga ultra atypique, une oeuvre majeure du manga, qui possède un character design que je trouve pour ma part très bon (Kosuke Fujishima y est peut être pour quelque chose). Kintaro est un super héros de manga, ultra charismatique. L’animé est aussi très drôle, et surtout, à regarder en VF (pour une fois!); le doubleur français de Kintaro est fantastique, meilleur que le japonais qui est lui doubleur professionnel. Un grand bravo, et un grand merci à lui!

5 décembre, 2009

Classement fin du mois de Novembre 2009

Comme ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit de billet, je vais en faire un conséquent aujourd’hui. Je vais donc faire un tour de tout ce que je regarde en ce moment (et ça fait un paquet)

Animés en suspens, ou abandonnés

-Miracle Train: Je n’ai même pas regardé plus loin que le premier épisode. Les animes de bishis (beaux gosses), c’est pas trop mon truc, surtout quand derrière ça, c’est le néant.

-Shin Koihime Musou: Si je ne regardais pas autant de séries en ce moment, je l’aurais peut être continué. Ca ressemble aux parties tranche-de-vie de Utawarerumono. Après je n’ai vu que le premier épisode aussi, peut être que le ton change par la suite. Aucun des personnages n’avait l’air vraiment remarquable ou original. Tant pis.

-Kobato: Je suspends juste celui ci. C’est quand même un animé réalisé par Madhouse, et dessiné par Clamp. Ca ne peut pas être mauvais. Je le regarderais plus tard, quand j’en aurais la motivation, car le rythme est très lent, et l’héroine un peu énervante.

-Nogizaka Haruka no Himitsu 2- Purezza: Pour voir cette saison dans les meilleures conditions, je suis allé jusqu’à regarder la première saison. Ce fut un vrai supplice. C’est une série qui raconte comment un garçon normal et une fille ultra riche se rapprochent, parce que le garçon a découvert le secret de la fille: c’est une otaku. Ca serait une otaku hardcore, ça aurait été drôle, mais là, c’est juste qu’elle est fan d’un animé en particulier, et qu’elle le suit, et s’achète quelques goodies. Bref, le scénario en lui même est bancal. De plus, l’aspect comédie n’est pas très développé, et l’aspect drame est ridicule. Reste l’aspect romantique qui n’a vraiment rien d’extraordinaire. J’ai quand même regardé le premier épisode de la nouvelle saison, et ça restait dans la même lignée. Je regarderai le dernier épisode, juste pour satisfaire ma curiosité.

Tentai Senshi Sunred 2: J’ai aussi arrêté après le premier épisode, et je me demande bien encore pourquoi, parce que c’était vraiment marrant. Je pense que je l’ai juste sacrifiée pour regarder d’autres séries, dont certaines sont moins bien sans doute.

Classement du mois 

Il y a 20 séries au total. Difficile d’en départager certaines, mais au final, il y a quelques surprises.

20- The Sacred Blacksmith: Ca me fait mal de mettre la dernière série de Manglobe à cette position. Mais force est de constater que l’histoire n’offre rien, tout comme les personnages. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, bref la série ne s’est pas lancée (si ça arrive un jour). Ne pas se lancer au bout de 8 épisodes, Fate/Stay Night l’avait fait, mais la série gardait une aura de mystère, et une tension dramatique continue. Ce n’est pas le cas de TSB, qui au lieu de rajouter un élément perturbateur, se contente de faire du Slice of life de mauvaise qualité. Il me parait loin le temps de Michiko E Hatchin.
19- Sasameki Koto: Autant les 2 ou 3 premiers épisodes laissaient de l’espoir quant à la suite, autant là… c’est devenu une comédie pas drôle, qui a laissé tomber l’aspect relation triangulaire, et toute la profondeur et la tristesse des premiers épisodes. L’épisode 6 semble revenir dans le droit chemin, même s’il contient des éléments de comédie extrêmement forcés. A part l’héroïne, les autres personnages sont nuls. Je reste sceptique.
18- Kampfer: Alors que j’avais eu plutôt des bonnes impressions sur les 3 premiers épisodes, la série s’est barrée complètement dans un trip fan service/Harem. J’aurais dû m’en douter. Les épisodes qui se sont succédés ont complètement occulté le coté combat par équipe du début, et fait place à une comédie lourdingue avec des personnages sympas, mais aussi des personnages insupportables (dont le héros, et Sakura). Cependant, même si ça parait complètement compromis, j’aperçois une lumière au bout du très long et très sombre tunnel, avec l’arrivée des White Kampfers.

17- Kimi no Todoke: La série qui était la plus anticipée par le public est une vraie déception pour moi. Ca dégouline de bons sentiments, et vas-y que ça pleure dans toutes les scènes. Cela vient sûrement de l’héroine qui est vraiment bizarre. Cela a pour conséquence de forcer les autres personnages à se plier à son monde, et de ce fait, nous aussi public doit se rabaisser à son niveau. Pour avoir lu un peu la suite du manga (Sawako, disponible dans toutes les librairies), elle change et évolue, et du coup, la narration aussi. La suite me parait bien plus prometteuse que ce début de série.

16- Nyan Koi: Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. C’est une comédie très classique, qui utiliser tous les gags conventionnels (dont beaucoup les quiproquos). On a affaire aussi à une série de type Harem (toutes les filles sont amoureuses du héros, qui est le seul garçon parmi les personnages principaux). Donc rien d’original, mais l’aspect comédie est bon. Comme quoi, dans les vieux pots, on n’a pas toujours les meilleures confitures, mais elles sont rarement mauvaises. Mais je le répète, rien d’extraordinaire non plus.

15- Sora no Otoshimono: A partir de là, on arrive dans les séries un peu plus intéressantes. Certes Sora no Otoshimono utilise beaucoup de fan service pour arriver à ses fins. Mais la comédie est vraiment drôle, et les personnages tous loufoques. Rien de subtil cependant. Sora no Otoshimono cultive un humour un peu absurde à la School Rumble, même si la comparaison n’est pas forcément évidente. Beaucoup seront rebutés par le fan service, mais derrière ça, on trouve une bonne comédie. L’épisode 8 rajoute une dimension dramatique à la série pas du tout inintéressante. Pas mal du tout.
14- 11 Eyes: Comment gâcher une série qui a pourtant les bons ingrédients pour marcher? Il suffit de regarder 11 Eyes. Le coté horreur/mystère est extrêmement bien fait. Par contre dès qu’on sort de la « nuit rouge », la série rentre en plein dans des écueils évidents. La plus grosse aberration reste ces Panty-shots (plans sur les culottes des filles). Mais qu’est ce que ça vient foutre là, dans une série d’action/Horreur/mystère? Il n’y a aucun aspect comique dans cette série, alors pourquoi? Mention spéciale à la scène qui rend jalouse Yuka dans le Dojo, ou elle voit Misuzu et Kakeru dans l’épisode 6, tout nus en train de….. Ceux qui ont vu la scène n’ont pas pu se retenir de rire je pense, vu le coté absurde de la scène. Pour en revenir à la série, tous les personnages sont intéressants, et grâce à eux, la série ne se retrouve pas être une simple série d’action. La musique aussi est excellente.

13- Letter Bee:  Je pense beaucoup de bien de la série, le problème c’est que j’ai déjà lu le manga, et il faut dire qu’il est difficile de revoir ce début, puisqu’il ne se passe pas grand chose. La série a ses défauts, notamment le héros, Lag Seeing. Il a tendance à être un peu « lacrymal ». Heureusement, Niche remonte le niveau. La série est toujours aussi intéressante visuellement. Le coté dramatique parait un peu forcé par contre.

12- Natsu no Arashi 2 (Akinai-Chuu!): Je suis moi même étonné par la place de cette série de Shaft, puisque c’est un peu une sorte de coup de coeur. J’adore le coté comédie de cette série, qui possède en plus le casting de personnages le plus atypique. Visuellement, c’est du Shaft donc c’est très beau dans son genre. Le seul défaut sont ces scènes où Yayoi et son amie se raconte des histoires dont elles ont oublié le titre. Pour ceux qui comprennent les références (jeux vidéo, animés, mangas, films), ces scènes sont très drôles. Pour ceux qui ne voient pas les références, elles sont un peu rébarbatives. Par contre quand on les comprend (on reconnait les personnages d’Earthbound de Nintendo dans l’épisode 8), on est tout heureux. Pour finir, j’aimerais dire que le personnage qui demande du sel est un de mes préférés. Je suis faible face au comique de répétition. « shion kudasai! »

11- White Album: Cette série continue de surprendre à chaque épisode. On en est au 19ème épisode, et tout reste flou. Tous les personnages cachent leur jeu, et il est très difficile de prévoir ce qu’il va se passer. Le héros, Touya, étonne à chaque épisode par sa mufflerie. A chaque épisode, une nouvelle conquête qu’il laisse tomber parfois dans l’épisode même  (la femme du bureau des emplois). C’est complètement fou. Il m’est d’avis que ça va mal finir pour lui. White Album, même s’il ne s’agit pas du meilleur animé ou du meilleur drame romantique aura réussi à s’imposer comme un ouvrage très original, incomparable à tout ce qui a été fait (School Days est ce qui s’en rapproche le plus). Tous ses personnages sont charismatiques et vraiment tordus, et avec une pointe de réalisme, White Album s’impose (pour moi) comme le drame romantique de l’année.

10- To Aru Kagaku no Railgun
Classement fin du mois de Novembre 2009 dans 11 Eyes toarukagakurailgun111toarukagakurailgun112 dans Aoi Bungaku

Cette série est très plaisante à regarder. Il s’agit d’un shonen avec des filles dedans. Et même si j’étais assez sur mes gardes au début, je suis obligé de constater que tout marche. La comédie est drôle, les scènes d’actions sont sympas. Ce qui est vraiment bien en fait, c’est le développement et la description de l’univers de la série: cette ville d’étudiants qui s’autogère, ainsi que le coté pouvoir psychique, qui est introduit comme un élément scientifique dans l’histoire. Le tout forme un univers cohérent, avec des personnages qui n’influent pas dessus car ce ne sont que de simples étudiantes (même si y a Railgun dans le lot). Elles vivent leur vie dans leur coin. Le tout est servi avec des graphismes énormes, notamment sur les effets d’ombres et de lumières: lorsque les personnages mangent une glace sur un banc sous un arbre, avec la lumière qui passe à travers les feuilles, c’est très beau. JC Staff a vraiment fait de gros progrès là dessus depuis un an. Ca s’était vu avec Toradora, mais alors là, ils ont dépassé Bones sur l’animation.

9- Trapeze (Kuchu Buranko)
trapeze01 dans Armed Librarians: The book of Bantoratrapeze02 dans Cross Game

Voilà la série bizarre de la saison. Que cela soit du point de vue du design que de l’histoire, ou des personnages, tout est bizarre. Le concept est simple: chaque épisode présente un personnage qui un problème d’ordre psychologique qui se manifeste par des symptomes assez surprenants. Ca va du joueur de baseball qui n’arrive plus à lancer une balle, à l’employé qui a une érection permanente, ou le docteur névrosé qui a des pulsions destructrices. Tous vont s’adresser à l’étrange service de neurologie d’un hopital, géré un docteur complètement barré, mais efficace. Il est accompagné de son assistante, Mayumi, une infirmière dominatrice. Alors oui, les graphismes sont bizarres, mais la série est énorme. Tous les épisodes sont soit drôles, soit touchants. Pour l’instant, 6 épisodes sont sortis, et tous sont excellents. Les maladies et les symptomes sortent de l’ordinaire, et sont tous différents, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Par contre, à réserver à ceux qui supportent les séries psychédéliques.
8- Darker Than Black – Comet of the Gemini
darkerthanblack112 dans Darker than Black 2darkerthanblack11 dans FMA 2 - Brotherhood

Je ne comprends pas trop les critiques qu’adressent les bloggers contre cette nouvelle saison de Darker than Black. Pour moi, l’ensemble me parait meilleur que la première saison dans son ensemble, le tout grâce à une trame scénaristique continue. Après, c’est sûr qu’il n’y a pas d’épisodes aussi énorme que ceux de l’arc centré sur le passé de Yin. Darker Than Black – Comet of the Gemini reste très bon. Il s’agit d’une bonne série d’action, mais comme la première saison, n’est pas non plus un must. Les détracteurs lui reprochent en particulier l’ajout de fan service; personnellement, je ne l’ai même pas remarqué. On va quand même pas bouder son plaisir de voir une nouvelle série du studio Bones.

7- Umineko no Naku Koro ni
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Umineko est toujours un bordel sans nom. Le scénario n’a toujours pas trouvé de stabilité. Du coup, on ne voit toujours aucun lien logique entre les différents arcs, et où la série veut en venir. Pourtant, c’est fun à regarder. Toute le coté suspens a complètement disparu, on se retrouve juste avec une série d’horreur qui ne fait plus peur. Dit comme ça, ça n’a pas l’air bien engageant. Heureusement, Umineko continue de développer ses (nombreux) personnages, et en fait même arriver une nouvelle pour aider Battler à contrer les plans de Béatrice. Le reproche que je ferais à la série, c’est que Battler se la joue beaucoup, et ne fait pas grand chose si ce n’est de tomber dans les pièges de la sorcière. L’autre reproche, c’est de ne pas avoir présenté un arc de réponse, comme l’avait fait Higurashi no naku koro ni (du même genre).
6- Aoi Bungaku
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Voilà la deuxième bonne surprise de la saison. Aoi Bungaku est l’animé le plus mature de cet hiver 2009. Il s’agit d’une compilation de nouvelles d’auteurs classiques japonais. Et l’ambiance change avec chacune d’entre elles. Pour l’instant je n’ai vu que les premières nouvelles. La première s’intitule « no longer human » (déshumanisé). L’histoire est racontée en 4 épisodes. Elle raconte l’histoire sombre d’un homme complètement instable, qui décide de commettre un double suicide avec une femme qui est comme lui. Le double suicide rate, et il est le seul à survivre. La vie devient un cauchemar pour lui. Il voit un monstre imaginaire dans son placard, sa père l’abandonne. Il ne lui reste que son charme mystérieux qui lui permet de vivre aux crochets de différentes femmes. Cette première histoire est vraiment sombre et bizarre. Mais elle est énorme! Tous les personnages arrivent à être développés correctement, même si à la fin, il reste des questions en suspens. Le tout est servi par des graphismes ressemblant énormément à ceux de l’animé Death note, ou encore Kurozuka; la classe quoi. Le rythme est lent par contre, ça ressemble au rythme d’un film japonais normal. Ca en rebutera pas mal.
La deuxième histoire s’appelle « In the woods beneath the cherry blossoms in full bloom ». L’histoire dure deux épisodes, et est beaucoup plus joyeuse et accessible que la première. Les graphismes en témoignent tout de suite. C’est ultra beau, très coloré, avec des effets de lumière au moins aussi réussis que dans « Railgun ». L’animation n’est pas en reste non plus. Je viens de vérifier sur Anime News Network, mais bizarrement, c’est sur cette histoire et non sur la première que le réalisateur de Death Note travaille. Ca m’étonne beaucoup. L’histoire raconte celle d’un brigand vivant dans la montagne. Un brigand sympa , tel est son credo. Un jour il attaque un cortège de 3 personnes dans la forêt: parmi elles se trouve une femme à la beauté envoutante. Le brigand décide de l’enlever pour qu’elle devienne sa femme. Grosse erreur. Il s’agit d’une femme complètement diabolique qui arrivera à plier le brigand à réaliser tous ses caprices. Des caprices qui deviennent de plus en plus morbides et insatiables. Même si la mise en scène parait montrer à l’écran une histoire joyeuse et drole,  on se rend vite compte que tout est traité avec de l’humour bien noir, et que le fond est bien sombre. En bref, si vous avez peur de ne pas accrocher à la première histoire, essayez donc les épisodes 5 et 6. C’est un must.

5- Cross Game
crossgame111 dans Seiken no Blacksmithcrossgame112 dans Seitokai no Ichizon

Cross Game continue son bonhomme de chemin. On en est autour de l’épisode 35, et l’histoire ne s’est jamais rendue inintéressante. On alterne entre matchs de baseball, et comédie légère. Les personnages sont tous aussi fabuleux, et l’arrivée de la petite Akane, clône de Wakaba (l’ancien amour de Kou décédée) enrichit énormément l’histoire qui n’en avait pas vraiment besoin. Impossible de ne pas aimer cette série.

4- Tatakau Shisho – Book of Bantora
tatakaushisho111 dans Sora no Otoshimonotatakaushisho112 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

Et voilà la dernière révélation de cet hiver. Tatakau Shisho, ou Armed Librarians frappe très fort. Alors que j’avais été moyennement convaincu par les 2 premiers épisodes, et bien la série a continué à creuser son trou. Elle délivre à chaque fois des très très bonnes scènes d’action, et continue de développer ses nombreux personnages qui arrivent finalement à tous attirer la sympathie du spectateur (mon préféré restant Volken qui risque de refaire une entrée fracassante dans pas longtemps). Hamyuts Meseta est toujours aussi énorme, tant dans son design que dans son personnage. Elle oscille entre fouteuse de merde, et justicière. Son personnage marche sur le fil, balançant entre le bien et le mal, et je ne sais pas encore de quel coté elle va pencher. La mise en scène générale est excellente. Les différents arcs s’enchainent très bien, et malgré la surabondance des pouvoirs des personnages, tout s’inclue parfaitement dans cet univers, un peu comme Full Metal Alchemist. Les bibliothécaires ont aussi leur période de doute, et sont tous profondément humains, tous comme les méchants. Et c’est peut être ça qui fait la réussite de cette série. Pour arriver troisième de ce classement, il y a des raisons (même si le niveau générale de la saison est très moyen).

3- Seitokai no Ichizon
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C’est mon coup de coeur. J’ai adhéré dès le premier épisode. C’est la comédie la plus réussie de l’année, et pourtant rien ne l’annonçait comme telle avant sa diffusion. Tous les gags sont très drôles, et contrairement à Lucky Star, ou Natsu no Arashi, les allusions et clins d’oeil aux autres animés ou manga sont comprises directement (on y retrouve du Haruhi Suzumiya, Strike Witches, Death note…). Les personnages sont tous hilarants, le narrateur étant plutôt le seul garçon du groupe, Kei. Le seul reproche que je ferais à cette série, c’est qu’elle joue trop sur son coté harem. Il manque un autre personnage masculin pour donner plus d’équilibre à ce groupe. A part ça, je ne vois pas trop quoi dire. Tous les gags sont courts, et s’enchainent frénétiquement. Impossible de s’ennuyer.

2- Kemono no Soja Erin
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Je ne m’y suis intéressé que tardivement. J’ai donc dû me marathonner les 35 premiers épisodes en quelques jours. Pour info, l’épisode 44 vient d’être traduit en anglais par la team [SS]. Par où commencer? Il s’agit d’une superbe série à histoire; pour moi cela signifie que la série tire tout son potentiel de sa narration. Il n’y a pas de scènes d’action à proprement parler. Si je devais la comparer à une autre série, ça serait peut être les cités d’or. Kemono no Souja Erin est une série à l’ancienne, transposée avec les moyen d’aujourd’hui. J’espère que cette comparaison ne rebutera personne, en tout cas, ça serait dommage de louper ce joyau.
Erin est une petite fille qui vit dans un village d’éleveur de Touda, une sorte de crocodile géant. Sa mère est l’éleveuse la plus renommée du village et fait la fierté d’Erin. Ces Toudas sont ensuite entrainés pour être montés par des soldats, et faire la guerre. Erin est une fille très curieuse et s’intéresse beaucoup à la manière d’élever le toudas. Sa carrière semble déjà être toute tracée. Malheureusement, un terrible évènement va frapper le village, et Erin va se retrouvée contrainte de le quitter, et par la même occasion quitter sa mère.
Il est extrêmement difficile de raconter l’histoire sans dévoiler les nombreux élément perturbateurs qui frappent Erin. Ce que j’ai raconté s’intéresse à la première quinzaine d’épisodes. Il se passe énormément d’autres choses. La série suit Erin tout le long, et la voit grandir (une dizaine d’année passe entre le premier épisode et 44ème. Erin évolue donc tout le long. A ça s’ajoute une intrigue politique qui se passe en parallèle, avec des complots qui visent à renverser l’empire. A l’heure où je parle, l’histoire d’Erin et ces intrigues politiques viennent juste de se rejoindre. Un développement à long terme, j’ai jamais vu ça dans un animé. Tout se rejoint à la fin pour former sûrement un final grandiose.
La série est parsemée d’évènement très tristes qui sont très bien mis en scène, et vous feront verser une larme à coup sûr. C’est très beau autant émotionellement que graphiquement. Les graphismes sont pastels, et on se fait très bien au characer design  un peu enfantin. La seule chose que je regrette, c’est de pas avoir vu Erin plus rebelle pendant son adolescence. Un bien minuscule regret.

1- Full Metal Alchemist 2 – Brotherhood
fmabrotherhood112 dans [*Animés en cours*]fmabrotherhood111 dans [*Classement du mois*]

Ca m’énerve de mettre FMA premier. C’est mon coté fanboy qui ressort. Mettre un shonen en première position, ça m’a surpris le premier. J’ai peut être trop de bons souvenirs attachés à cette série. Ou alors c’est peut être qu’il s’agit vraiment de la meilleure série de cette saison encore. En tous cas, il s’agit du meilleur shonen que j’ai pu lire et voir (à part si Death Note est un shonen, et à ce moment là, ils sont à égalité). Bien loin devant Naruto, One Piece et Bleach, et Dragon Ball. Pourquoi? Tout simplement parce que là où les personnages de ces shonens font une sorte de course à la puissance pour battre des adversaires de plus en plus forts, Full Metal Alchemist oublie cela, et le condense en 2 minutes, et développe ses nombreux personnages à la place, et fait avancer son histoire très riche. Hiromu Arakawa, la mangaka qui l’a crée a tout compris (elle a peut être free, c’est pour ça). Elle s’est libérée des codes conçus par Toriyama dans Dragon Ball, ce que n’ont pas fait les autres. Au final, on a des héros humains (ou presque au vu de Al), qui ne sont pas surpuissants, mais juste doués. Des méchants charismatiques, qui ont une vraie personnalité. Des side characters au moins aussi importants que les héros. L’histoire n’est pas non plus aussi hachée et tranchée que dans les shonens concurrents. Plus qu’une histoire divisée en arcs qui n’ont pas de rapports entre eux, FMA possède une histoire progressive sans coupure. Prenons Naruto. Son scénario apporte un élément perturbateur, comme par exemple Akatsuki qui attaque le village de Gaara. Naruto et sa bande arrivent. Ils vont botter le cul des méchants, et paf dans la foulée, Gaara est remis sur pied. Tout le monde est content, et rentre au village. Puis arrive un nouvel élément perturbateur etc… FMA possède un scénario avec des mystères en couches. Plusieurs éléments perturbateurs arrivent, parfois en parallèle, parfois décalés, et tout ça sans avoir de conséquences immédiates sur les héros. Ils ne les règleront que s’ils en ont la necessité. Du coup, on arrive à des situations beaucoup moins stéréotypées, telles que: « on a résolu le mystère, on est face aux méchants, et ça tombe bien on est le même nombre de gentils que de méchants; on peut commencer le combat, chacun le sien! ».
Pas la peine que je continue des pages, vous avez compris l’idée générale. IL FAUT REGARDER FULL METAL ALCHEMIST, ET LIRE LES MANGAS! (et aussi arrêter de s’arrêter à Naruto, Bleach, et One Piece. Ok c’est sympa, mais c’est vraiment con de ne pas regarder à coté, surtout quand c’est mieux)

 

 

 

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