Immelman-imés

Les animés diffusés actuellement au Japon

  • Accueil
  • > Recherche : meilleur animes fini

8 janvier, 2012

Bilan de l’année 2011: partie 2

Classé dans : [*Divers*] — immelman @ 18:13

Avant de passer au classement de mes dix animés préférés de l’année, je voulais faire un petit tour des autres séries que j’ai regardées, et que j’ai aimées ou pas.

                                     

Les autres séries (qui valent le coup)

 

Kimi to Boku

J’ai lu sur le site de Kurogane une phrase courte pour qualifier cette série: K-On avec des garçons et en mieux. C’est un peu ça. Petite série sympathique, du tranche de vie avec des garçons moins excités que les filles de K-On.

Fireball Charming

Apparemment créée par Disney, et réalisée entièrement en image de synthèse, voilà l’ovni de l’année. 12 épisodes de 2 à 3 minutes maximum dans lesquels une princesse robot discute avec son majordome robot. Ils jouent à des jeux bizarres, parlent très vite, et se font des blagues pas très drôles. J’y suis resté assez insensible.

Working’!!

Malgré le premier épisode extrêmement mauvais, Working s’est remis sur les rails qui ont fait le succès de la première saison. C’est assez drôle, quelques personnages dispensables font leur apparition, mais c’est toujours pareil. Les personnages n’évoluent pas, et du coup les blagues s’épuisent. Une deuxième saison en demi teinte donc.
Denpa Onna to Seishun Otoko

Le dernier projet Shaft en date en attendant Niseimonogatari, la suite de Bakemonogatari (autant dire que je l’attends au tournant). DOSO est une série tranche de vie avec des personnages barrés: un lycéen débarque chez sa tente pour une année, et un harem va se constituer avec:
-sa tante qui a quarante ans mais qui en fait 20, et qui est chaude comme la braise
-sa très jolie cousine qui se prend pour une extraterrestre, et qui reste enfermée chez elle enroulée dans son matelas.
-une camarade de classe moe qui parle d’elle à la troisième personne, et qui fait du vélo avec un casque jaune.
-une lycéenne un an plus agée qui aime se déguiser en légume.
-une fille en combinaison de spationaute, qui est en fait une vraie extraterrestre.
C’est une mini série harem sans vraiment l’être, drôle sans vraiment l’être, par contre munie d’un super character design (même si on est dans le moe total). Une série qui a finalement peu d’arguments en sa faveur, si ce n’est ses personnages atypiques. J’aurais pu dire ça aussi de Bakemonogatari, qui est une de mes séries préférées. Donc passer à coté de DOSO à cause de ce que je viens de dire pourrait être une erreur.

Boku wa Tomodachi ga Sukunai

Assez étrange que cela puisse être, le character design ressemble étrangement à DOSO. BWTGS (qui veut dire « Je n’ai pas beaucoup d’amis », je crois) est une pure série harem bourrée de fanservice. Mais il s’agit d’une bonne (dans le genre). Difficile d’expliquer ce qui fait d’une série de type harem  qu’elle soit bonne ou mauvaise. Tout est juste une question de divertissement et d’originalité, et de charisme de personnages. Niveau originalité, on repassera: les personnages sont très stéréotypés pour paraître différents. On a le droit à 2 ou 3 épisodes à la piscine ou à la plage juste pour avoir les héroïnes en maillot de bain. Niveau charisme, ça dépend des personnages. Au moins le héros masculin a du caractère, et côté héroïne, ça dépend. Enfin niveau divertissement, ça dépend aussi. Les brimades que lance Yozora à Miku (viande, le surnom de la blonde parce qu’elle en a une grosse paire) sont souvent drôle et rythme le show. Je ne prends même pas le temps d’expliquer le scénario, il n’y en a pas, comme ça c’est plus simple. BWTGS est juste mon plus gros plaisir coupable cette année, c’est un peu le Ore no Imoutou de l’année dernière.

Ben-To

Des gens qui se bastonnent dans des supermarchés pour avoir des repas préparés à moitié prix, c’est un synopsis assez hallucinant. Au premier degré, c’est une série divertissante, sans plus. Prise au second degré, on se rend compte du ridicule du scénario, et la série gagne en comédie. Cela dit, c’est pour moi le premier animé de David Production qui n’est pas un hit (après Armed Librarians et Level E). Ben-To est une série d’action loufoque, rien de plus.

Yumekui Merry

Qu’il est dur de se rappeler des séries du début d’année! Yumekui Merry ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Il s’agit d’une série de 13 épisodes sans doute massacrée à la hache à cause de son format. Je me souviens que la fin était nulle, et c’est à peu près tout. L’animation et les dessins sont de bonne facture; l’héroïne Merry était plutôt sympathique et porte la série à elle toute seule. Il s’agit d’un démon arrivée dans le monde des humains et qui souhaite retourner dans son monde. Elle est capable de voyager dans le monde des rêves humains et se bat contre d’autres démons qui les dévorent. Le héros était particulièrement énervant, le style de héros de shonen que je ne supporte plus, du genre on va sauver tout le monde et qui a tendance à le dire en criant. Une série ambitieuse qui finit pas devenir décevante.

Mitsudomoe Zouryouchuu!

La suite de la meilleure comédie de l’année dernière. 9 épisodes seulement, tous vraiment drôles, avec le même humour burlesque basé sur les petites culottes et les quiproquos. Contrairement à la majorité, je n’ai pas aimé la parodie de sentaï, et l’ai trouvée totalement banale, et peu inspirée. Malgré tout ça reste bien!

The World God Only Knows 2

La suite de la première saison. Si on a aimé la première, on aimera la deuxième, et c’est pareil dans l’autre sens. Pour ma part, je la trouve sympathique.

Number 6

J’en ai déjà parlé. Il s’agit d’une énorme déception, mais je salue l’effort, et l’ambition de l’univers proposé.

Baka to Test to Shokanjuu ni!

La première saison de Baka Test m’avait beaucoup accroché, cette deuxième saison est très décevante. C’est dû à un triple épisode qui utilise la même blague de tentative d’infiltration dans le bain des filles 4 ou 5 fois. C’est très lourd et pas drôle. Et dans l’ensemble, cette deuxième saison n’est pas drôle à un ou deux épisodes près.

La Croisée dans un Labyrinthe étranger

Petite série mignonne qui nous intéressera plus, nous, Français. Car la série retrace la vie quotidienne d’une fille japonaise de 8 ans qui vient habiter à Paris chez un vieil homme et son petit fils qui est ferronnier. Elle se passe au 19ème siècle. La série tombe parfois dans le mélo dramatique un peu facilement, mais c’est toujours sympa de voir comment les Japonais racontent l’histoire de France. Le rythme est par contre très lent et il ne s’y passe pas grand chose, mais je ne la déconseille pas, car il s’agit d’une belle série.

Kami-sama no Memou Chou

Je l’ai finie hier, et ma fois, c’était pas mal du tout. Il s’agit d’une autre série de détective crée par JC Staff. On reconnaît encore une fois la pate graphique du studio, à la Railgun. Les différentes enquêtes sont plutôt intéressantes, les personnages ne sont pas lourds, et le héros n’est pas aussi énervant qu’un Touma (dans Index), même s’il évolue dans le même registre. Le début m’avait un peu rebuté de par son rythme, et de sa première enquête qui est la moins réussie, mais la suite ne m’a pas fait perdre mon temps.

 

Les sous séries (* signifie que je ne l’ai pas finie)

 

Maji ni Koi Shinasai!*

Après un premier épisode correct arrive le néant. Même pour les amateurs de fanservice, c’est décevant.

Mahishi-iro Symphony*

A coté de cette série, Manglobe pourrait faire passer Seiken no Blacksmith pour un chef d’oeuvre. Une comédie romantique sans saveur, avec des personnages sans charisme. Shufuku no Campanella me parait même plus intérressant. Un seul mot: DEGUEULASSE!

Rio Rainbow Gate*

J’ai trouvé la version hentaï plus intéressante. Alors j’admets, je n’ai regardé que les deux premiers épisodes, mais j’ai trouvé cette série d’un ennui total. Pourtant, le thème du casino est rare, et souvent intéressant.

Freezing*

Le manga était mauvais, l’animé est pire car desservi par une animation pauvre. Les amateurs de grosses poitrines s’y retrouveront peut être.

Onii-Chan no Koto nanka Zenzen Suki Janai

Je n’arrive pas à croire que j’ai regardé cette série en entier. Comme l’a souligné Kurogane, il s’agit de la série qui a fait arrêter la mode de l’inceste dans les animés. Tous les personnages sont vraiment débiles, et le design correspond plus à une série comique qu’à une série echi . Le problême; c’est que ce n’est pas drôle.

Dragon Crisis

Pour donner du crédit à cet animé, je dirai qu’il est décevant. Ça aurait pu être un bon shonen, le scénario partait bien, mais les personnages sont vraiment trop mauvais.

Guilty Crown

Grosse déception. Visuellement très beau, je pourrais dire la même chose que ci-dessus. D’ailleurs, je le dis. L’histoire est même bonne, et les scènes d’action sont réussies, dommage que le script soit aussi creux.

Kore wa Zombie Desu-ka?

C’est une série borderline. C’est tellement n’importe quoi que je ne sais pas quoi en penser. Un zombie, une nécromancienne, une magicienne avec une tronçonneuse, une ninja vampire… La série est plutôt divertissante, et ses personnages sont originaux, c’est déjà ça. Et apparemment ça a plu, puis qu’une deuxième saison est programmée. Vous pouvez donc vous laisser tenter si vous avez envie de poser le cerveau.

Maken-Ki

Mais quelle horreur! Tout est nul! C’est Ikkitousen en plus mauvais, autant dire du lourd. A réserver pour ceux qui veulent du fanservice. Là ils seront servis.

Maria Holic: Alive*

Je n’ai vu que 3 ou 4 épisodes. Ce fut déjà une torture. J’avais réussi à regarder la première saison en me forçant un petit peu. Mais là stop. La plus mauvaise série de Shaft selon moi. Je n’aime pas le sens de l’humour dans cette série, et je trouve la réalisation d’Akiyuki Shinbo (que j’apprécie pourtant) extrêmement lourde. Ah oui, les personnages sont insupportables. C’est peut être pour ça.

Infinite Stratios

Et voilà la série harem nouvelle génération type de AIC. C’est très efficace, et ça utilise toutes les ficelles du genre, avec un character design banal mais séduisant. Par contre, pas d’histoire, ça sert à rien. Comme pour Kore…zombie Desu ka, C’est une série pour ceux qui aime les séries harem et ne pas réfléchir. (PS: je suis dégoûté pour la française, un des meilleurs personnages féminins de l’année)

Mayo Chiki

Infinite Stratios a bien marché, et ben on va reprendre les mêmes personnages, on va changer un tout petit peu les coupes de cheveux, et la fille la plus populaire (Char la française!) devient le personnage principal. On a Mayo Chiki. Je pense qu’on risque d’en revoir de nombreuses comme ça.

 

Les autres séries pas finies (par manque de temps)

 

A-Channel

Ça ressemble à du K-On: série tranche de vie avec 4 filles. Le début m’avait plutôt plu.

Hen Zemi

A l’occasion, je la finirai. J’avais bien aimé les 2 OAV. Une série assez crade dans les sujets qu’elle traite (le sexe le plus souvent), mais au final plutôt amusante.

Sacred Seven

C’est pourtant une série Bones. C’est très beau visuellement, et l’animation est remarquable. Mais qu’est ce que c’est chiant par contre!

Itsuka Tenma no Kuro Usagi

Une série étrange qui ressemble un peu Yumekui Merry dans son déroulement. C’était pas mal, mais pas assez bien pour que je vois la suite.

C3 Cube x Curse x Curious

Faite par Silver Link, le studio de Baka Test, le ton change un peu, même si la moitié de la série est une comédie. J’aime bien les effets visuels crées par le studio, déjà utilisés sur Baka Test. A l’épisode 8, j’ai l’impression que cet animé n’a plus rien à dire, mais je la finira pour m’en assurer.

Kuoka Senjou no Horizon

Il paraît que ça devient vraiment bien juste après le dernier épisode que j’ai regardé. Dommage, je vais devoir finir cette série que j’avais vraiment envie de laisser tomber. Une saison 2 est annoncée.

Persona 4

Tirée d’un jeu de baston du même nom, Persona 4 est assez étrange. A cheval entre envoûtant, mystérieux et ennuyeux. Les scènes d’action sont négligeables, et seul le suspense et le mystère tiennent en haleine le spectateur. Si j’ai le temps je regarderai la fin.

Oretachi ni Tsubasa wa Nai

Tout comme pour Horizon, je me serai arrêté au moment où ça devient bien. J’ai bien compris le concept des anges qui se partagent le corps d’un humain, un la journée, un le soir, et un la nuit. Mais l’histoire, elle est où à part ça? Je n’ai pas réussi à aller plus loin que 5 épisodes. Cependant, plusieurs personnes s’accordent à dire que ONTWN est une série très sous-estimée par la communauté Otaku. Si certains courageux qui me lisent ont vu cette série, où s’apprêtent à la regarder, je suis preneur de tout avis.

Hyouge Mono

Seuls les 9 ou 10 premiers épisodes ont été traduits, et on en est actuellement au 36 ème épisode au Japon. Il s’agit d’une série tout à fait atypique sur un héros atypique: un esthète amateur d’art, capable de tuer ou trahir son supérieur pour une tasse à thé artisanale créée par un maître potier. Les premiers épisodes étaient assez amusants, dommage qu’elle ne soit pas traduite plus loin.

Hourou Musuko (Wandering Son)

L’histoire d’une fille et d’une garçon qui ont pour hobby de se travestir. Beaucoup appréciée au sein de la communauté, je n’ai pas accroché à cette série. Mais je ne peux pas la déconseiller. La romance racontée est paraît-il la meilleure de l’année. Car oui, malgré le sujet amusant, il s’agit d’une comédie romantique sérieuse, à base de triangle amoureux.

Star Driver

Encore une déception pour moi de la part de Bones. Toujours impeccable graphiquement, je n’ai pas du tout accroché à cette historie de méchas. Les personnages ne m’ont jamais été sympathiques. La seule chose que j’ai aimée, c’est de voir les différents blogs se moquer du fameux surnom du héros: Ginga bishounen (très dur à traduire, alors je reprendrai celle des traducteurs anglais: le joli jeune homme galactique).

 

 

 

 

 

6 janvier, 2012

Bilan de l’année 2011: un bon cru! (partie 1)

Avec un peu de retard, voici mes pensées sur une année 2011 chargée en grosses et bonnes séries; j’y reviendrai largement plus tard. Pour commencer, je tiens à relever deux tendances. Tout d’abord, le nombre de séries en 13 épisodes a augmenté en proportion. Je dis peut être une connerie, mais j’ai l’impression que c’est vrai et que les séries en 24 ou 26 épisodes deviennent de plus en plus rares. Si c’est avéré, nous, amateurs de japanimation, allons vivre des années plus sombres. On va voir plein de séries comme Amatsuki, Black Blood Brothers, Trigun qui n’ont pas de fin, en attente d’une suite qu’elles n’auront pas (sauf Trigun) faute de succès. Prise de risque minimum: on fait des séries courtes: si elles se plantent on les arrête, et si ça marche, on fait des suites. Du coup, on risque de se prendre une série AIC dégueulasse par saison (Mayo Chiki, Infinite Stratios) (on est déjà parti sur des bonnes bases). Deuxième tendance, les séries harem et moe deviennent de plus en plus envahissantes. Ce n’est pas un fait nouveau, mais là ça devient horrible. Je me suis posé la question sur le nombre de héros masculins qui m’avaient marqué dans la saison: ils sont largement moins nombreux que les héroïnes. Déjà que moi je trouve ça lourd, j’imagine pas les filles qui regardent des animés: ça doit être chiant de voir des séries avec des connes partout.

Voilà pour les coups de gueules, maintenant, il faut pas cracher dans la soupe surtout lorsqu’elle est bonne. 2011 est LARGEMENT au dessus de 2010. J’en avais bavé pour faire mon top 10 l’année dernière pour trouver 10 séries à mettre dedans. Cette année c’est l’inverse. Impossible de départager certaines séries.
A noter que les séries qui sont en cours ne sont pas prises en compte pour la raison évidente qu’elles ne sont pas finies. Superbe phrase. Ainsi, je ne parlerais pas de Chihayafuru, Phi Brain, Mirai Nikki, Bakuman S2, Fate/Zero et Last Exile: Fam the Silver Wing (ouf sinon ça aurait encore plus dur de faire un top 10).
Il est aussi très important de noter que je n’ai pas regardé certaines séries qui me semblent être très importantes, mais qui ne pourront pas figurer dans cet article: Kaiji 2, Hyouge Mono, Wandering Son, X-Men, Tamayura ~ Hitotose, Wolverine, Dantalian no Shoka, Nurarihyon no Mago. J’en suis peiné d’autant plus lorsque je compte le temps que j’ai gaspillé à regarder les Lotte no Omocha, Infinite Stratios, ou encore pire, Maken-Ki.

Dans cette première partie, voilà les séries à voir, qui ont failli se retrouver dans mes 10 premiers animés de l’année.

Hana-saku Hiroha

Bilan de l'année 2011: un bon cru! (partie 1) dans Blood C hanahiro1hanahiro2 dans Blue Exorcist (The)

Voilà une série qu’elle est chouette! HH ne figure parmi mes séries préférées de l’année, mais plusieurs éléments sont remarquables. D’abord c’est une série en 26 épisodes, crées en plus par le studio qui a fait les True Tears, Canaan et Angel Beats: P.A. Works. Ces séries ont toutes un point commun: visuellement ce sont des tueries. Leur prochaine production s’appelle Another, et c’est diffusée pendant cette saison d’hiver; à regarder! HH tue visuellement et l’animation est splendide. En plus l’histoire est très bonne: Sohara est obligée de venir vivre chez sa grand mère qu’elle n’a jamais vue, et qui est la gérante d’un hôtel traditionnel japonais. Pas de privilège pour la petite fille, la grand mère va la faire bosser à la dure. C’est dans cet hôtel à l’esprit très familial que Sohara va devoir s’intégrer dans l’équipe, sur fond de romances légères, de jalousies amoureuses, et de bonne humeur ambiante. HH n’est pas rouleau compresseur à la Death Note ou Code Geass, vous l’aurez compris. C’est une série tranche de vie très bien faite, et très agréable à regarder

 

Gintama

gintama42 dans Gintamagintama22 dans Hanasaku Iroha

J’ai commencé à regarder les Gintama cette année, lors de la reprise ce printemps. J’en avais toujours entendu parler en bien. Cette fois ci, j’ai pu me faire  une bonne idée de ce qu’ont été les 200 premiers épisodes: un sacré morceau de rigolade. Je pense que je n’ai pas ri autant depuis… longtemps. Mes épisodes préférés étant l’épisode du bain public avec les aliens (j’ai failli m’uriner dessus), celui du Patriot, les deux dans lesquels apparaissent le Shogun. Si la série n’était pas aussi inégale, elle aurait creusé son trou dans mon top 10, mais je ne suis pas friand des épisodes sérieux, et cela représente un nombre non négligeable d’épisodes.

 

Sket Dance

sketdance01 dans Hunter X Huntersketdance02 dans Kamisama Dolls

Après Gintama, HunterXHunter, Naruto, Bleach, One Piece, Toriko, voilà un nouveau manga du Jump adapté en animé. Alors que je m’étais promis de ne pas regarder de séries qui dépassent ou dépasseront les 100 épisodes, me voilà en train d’en regarder 2 (avec Gintama). Il est marrant de constater que ces deux séries ont d’ailleurs de nombreux points communs: une comédie, avec une bande de 3 héros accomplissant des missions sur demande (2 garçons une fille), un tas de personnages secondaires récurrents, quelques épisodes sérieux, et en plus, ces deux séries ont fait déjà l’oeuvre d’un cross-crossover. Sket Dance est une bonne comédie légère (au contraire de Gintama qui fait plutôt dans le gras façon Bigard), et les 3 héros ont un charisme fou. Pour l’histoire, les 3 héros Bossun (le rusé sympa), Himeko (la brute sexy ex-voyou) et Switch (l’otaku débrouillard) font partie du Sket Dance, un club de lycéen crée pour rendre des services aux autres élèves dans la panade. Leurs missions vont d’arranger le coup pour aider un futur couple, à faire les hommes sandwichs dans un supermarché, ou à retrouver le coupable d’un larcin. Jusqu’à maintenant tous les épisodes étaient variés entrecoupés de très bons épisodes sérieux. Une série agréable à regarder.

 

Hunter X Hunter

hunterx42 dans Sket Dancehunterxh dans [*Classement de l'année*]

Je ne vais pas m’épandre encore une fois sur cette adaptation d’un shonen génial.

 

Blood C

bloodc01bloodc02

C’est une série que j’avais laissée de côté après avoir regarder 2 ou 3 épisodes. Je l’ai rattrapée en une après midi. Si l’on arrive à passer outre le début assez ennuyeux (6 ou 7 épisodes), on découvre alors une série suspense horreur de très grande qualité, avec un rebondissement que l’on voit venir depuis le début mais qui saute quand même à la figure, et qui nous laisse sur le cul. L’animation est signée Production I.G qui s’occupe d’une grande partie des œuvres de Clamp. Elle est très bonne, en particulier celle du combat final qui est juste la meilleur scène de combat de l’année. La série reste inachevée au bout de 13 épisodes, mais un film qui est censé la clôturer  paraîtra dans les salles japonaises cet été. Et croyez moi, il me tarde sa sortie. Attention cependant aux âmes sensibles, les deux derniers épisodes respectent la tradition de la licence Blood, c’est très très gore. 2 ou 3 scènes m’ont retourné l’estomac, en particulier, et ceux qui l’ont vu comprendront, le coup du mixeur.

 

Deadman Wonderland

deadman01deadman02

Un animé qui a réussi à me faire acheter le manga. Un investissement que je ne regrette pas car le manga va plus loin que l’animé qui s’arrête au bout d’une douzaine d’épisodes. Voilà une des victimes du syndrome Amatsuki dont j’ai parlé plus haut. Ganta est victime d’une machination: alors que toute sa classe est massacrée par un mystérieux homme en rouge, il est le seul épargné. Il est alors suspecté du massacre puis condamné à la prison (à 14 ans, la prison ferme c’est rude). Et pas n’importe quelle prison, il s’agit de Deadman Wonderland, un parc d’attraction dont les bagnards sont les employés, et prenant part aux attractions sanglantes (comme à la bonne époque du pain et des jeux). Ganta va devoir apprendre les lois du milieux rapidement, s’il ne veut pas ramasser la savonnette… Encore une chouette série, à mi chemin entre le Shonen (pour son héros et ses combats) et Seinen (pour son côté assez violent et son milieu carcéral). Je recommande aussi les mangas.

 

Gosick

gosick001gosick002

Voilà une série de 26 épisodes qui auraient pu n’en avoir que la moitié… Malgré tout, je reconnais l’effort consacré par Bones à réaliser une série un peu marginale et poétique. Il y a des longueurs, et les deux héros sont parfois assez agaçants. Mais il faut reconnaître que l’ensemble est quand même assez mignon, et que le long travail de narration au fil des épisodes paye lorsqu’on atteint le dernier arc de l’histoire. Le final est surprenant, mais très réussi.
Victorique est une jeune fille dont l’existence est cachée, puisqu’elle ne sort pas de sa planque au sommet de la tour bibliothèque près d’un lycée en Suisse. Un jour elle fait la rencontre de Kujo, un jeune lycée japonais, et ensemble ils vont résoudre des enquêtes et des affaires énormes grâce au talent de déduction hors norme de la jeune fille. Des liens forts vont petit à petit les unir.

 

Moshidora

moshidora001moshidora002

Mini-série d’une dizaine d’épisodes de 12 minutes, Moshidora est la plus grosse surprise de l’année selon moi. J’ai failli passer à côté. Une lycéenne va suppléer son amie clouée dans son lit d’hôpital au poste de manager de l’équipe de base-ball du lycée. Et pour cela, elle va utiliser la méthode Drucker du livre Management, qui explique comment organiser la vie d’une entreprise. Ça parait improbable, mais ça marche… Cette courte série se laisse regarder toute seule. Le côté management est intéressant, les personnages sont tous intéressants, et la fin est passionnante. L’histoire a dû avoir du succès au Japon car une série live a aussi vu le jour.

 

Fractale

fractale001fractale002

Très décrié, Fractale n’en reste pas moins un nouveau bijou d’animation du studio A1 animation (Birdy). N’en déplaise au plus grand nombre, j’ai aimé cet animé. On y retrouve une atmosphère assez ressemblante à celle de Nadia et le secret de l’eau bleue. On pourra ne pas aimer le personnage principal peu viril (quoique sacrément pervers) et peureux, ou la fille hologramme qui le suit partout et qui peu être énervante. Cela dit l’histoire et l’univers développés sont très sympa. J’aurai du mal à vous la raconter, car je ne me souviens pas des tenants et aboutissants, mais ce dont je me souviens, c’est qu’il s’agit d’une contre utopie futuriste, que des terroristes gentils tentent de renverser en kidnappant une fille qui semble être la clé du système fractale (une sorte d’internet qui remplace la vraie vie grâce à des hologrammes très perfectionnés). Ce n’est pas trop manichéen car les terroristes bien que gentils doivent massacrer des centaines de personnes, et c’est tellement peu manichéen que le héros a du mal à choisir son camp. La fin est assez convenue, mais ça reste malgré tout une série sympathique.

 

C

cmoney001cmoney002

C est une série ambitieuse. Elle invente un monde parallèle au notre dominé par l’argent, et capable d’influencer l’autre. Ah mais attends, en fait c’est comme en vrai. C est une critique assez originale du capitalisme libéral, et prône un capitalisme responsable un peu utopique. Ca peut paraître assez banal comme scénario, mais au final, c’est quand même un sujet assez rare dans le monde de l’animé. On rajoute à ça des combats plutôt réussis, des personnages assez grossiers mais réalistes, et un univers esthétiquement classe. Il lui manque un petit quelque chose pour devenir une série incontournable.

 

Kamisama Dolls

kamisamadolls001kamisamadolls002

Mais elle est où la suite? C’est un scandale si ça s’arrête là. Si les 13 épisodes suivants avaient été diffusés, Kamisama Dolls aurait pu devenir la meilleure série de cette année. Cette première moitié installe les personnages et le décor, et ça augure du meilleur pour la suite.
Un village secret et reculé forme des jeunes gens choisis à contrôler des dieux, sortes de robots aux mécanismes inconnus capable de voler et de pouvoirs surnaturels parfois destructeurs. Parmi ces élus, l’un d’entre eux décide d’abandonner son devoir suite à un sombre incident et de partir du village pour étudier dans une grande ville. Son passé va le rattraper.
KD arbore de nombreux personnages secondaires très importants, et qui passeraient presque pour autant de personnages principaux. Le changement de point de vue fréquent fait le charme de cette série, ainsi que l’absence d’un réel méchant vraiment méchant.

 

Dororon Enma-kun Meeramera

enmakunenmakun2

J’adore cette série visuellement parlant. L’animation n’est pas exceptionnelle, mais le character design délirant et la colorisation chatoyante donne un rendu comme j’ai rarement vu dans un animé. Au niveau scénaristique, c’est de la comédie bien grasse et bien barrée, mais qui marche bien: un groupe de démons obsédés débarquent sur Terre pour tu..capturer d’autres démons pervers. L’humour burlesque est souvent au dessous de la ceinture. Moi ça me va.

 

The Blue Exorcist

exorcist001exorcist002

L’histoire d’un démon qui veut devenir exorciste, et qui rejoint un lycée avec option exorcisme. Le casting de personnages est vraiment très bon, et l’animation est assez léchée. Dommage que l’histoire de ce shonen pur souche pêche par son manque d’ambition, et surtout par sa fin très banale mais surtout mauvaise. Finalement, comme dans tous les shonens, les scènes les plus divertissantes sont celles des tests, lorsque les héros doivent accomplir une mission en coopérant. Pris à part, les personnages n’ont vraiment rien d’extraordinaire, mais ensemble, ils sont formidables. Un Shonen sympa en 24 épisodes, que je conseille malgré la fin.

 

Yondemasuyo, Azazel San!

azazel001azazel002

Après Enma-kun, voilà encore une autre comédie grasse, qui me parait même encore meilleure. 13 épisodes de 13 minutes la composent. C’est court, mais bon! Une lycéenne rejoint une agence de détective pour arrondir ses fins de mois. Ce qu’elle ne savait pas, c’est que ce détective invoque des démons pour résoudre ses enquêtes. Et le moins que l’on puisse dire c’est que tous ont des cotés très pervers voire scatologiques pour un en particulier. Un peu dans le style d’Ebichu, les démons se font fracasser dans tous les sens parce qu’ils font 6 conneries par minute. Comédie indispensable pour ceux qui aiment l’humour pas fin (En comparaison Mitsudomoe est 2 fois moins gras).

 

 

 

 

 

1 novembre, 2011

Bilan du mois d’Octobre 2011

Maintenant que toutes les séries de cette saison ont été diffusées, et que 3 ou 4 épisodes sont sortis, j’y vois un peu plus clair. Cette saison est vraiment riches: les hits sont confirmés, il y a des bonnes surprises en plus. Voilà donc mon classement du moins bon au meilleur.

Mashiroiro Symphony

Bilan du mois d'Octobre 2011 dans Bakuman 2 mashiroirosymph11mashiroirosymph12 dans Ben-To

Manglobe nous refait le coup de The Sacred Blacksmith, i.e. celui de la série de merde. Avec Mashiro-iro Symphony, on atteint quand même les bas-fonds de la médiocrité. Adapté d’un galge (jeu hentai), il raconte comment une école de fille doit s’adapter pour accueillir des garçons d’une autre école. Certaines sont remontée contre cette expérience, d’autres s’acclimatent rapidement. J’ai regardé les 3 premiers épisodes, et il ne se passe toujours rien. Il n’y a même pas de fanservice! On ne peut même pas dire que c’est nul, c’est juste le néant.

 

Maji de Watashi ni Koi Shinasai!

majidewatashi11 dans Boku Ha Tomodachi Sukunaimajidewatashi12 dans C3 CubexCursedxCurious

Après Kyoukai Senjou no Horizon, on dirait que la mode est de faire étalage du plus de personnages possibles. Le premier épisode de MWKS, comme celui de KSnH, était plutôt original. Il montre comment 2 classes de lycée s’affrontent dans une bataille médiévale grandeur nature. Le rapprochement avec Baka Test to Shojanku est inévitable, l’humour en moins. Le premier épisode fait part belle à l’action, et l’on remarque que les filles sont mises en avant. Les filles se battent, les garçons élaborent les stratégies. En fait la série ressemble plus à un Ichiban Ushiro no Daimao au final, avec du fanservice à tout va, l’histoire et les personnages charismatiques en moins. Cette série s’inspirent de pas mal d’autres séries, mais le fait moins bien partout. Ce ne sont pas les deux épisodes suivant qui sauvent la face. Le fanservice devient omniprésent, et au fur et à mesure que l’histoire se dévoile, la série devient de moins en moins intéressante. Elle se transforme en plus en harem show débile (épisode 3). En conclusion: NON!

Maken-Ki

makenki41 dans Chihayafurumakenki42 dans Fate/Zero

Maken-Ki est encore plus débile que les séries au dessus. Mais au moins, cette série s’assume jusqu’au bout, et joue la carte du harem et du fanservice à fond. Tout ça ne rend pas l’ensemble bien intéressant, mais un peu comme Kampfër, le tout reste divertissant pour ceux qui ont envie de poser le cerveau et voir des gros seins et des panty shots.

Kyoukai Senjou no Horizon

horizon0201 dans Gintamahorizon0202 dans Guilty Crown

Il aura fallu attendre le troisième épisode pour qu’on commence à comprendre quelque chose. On en sait un tout petit peu plus sur l’histoire entre Horizon (supposée morte) et le héros. Mais c’est à peu près tout. Et encore j’ai pas tout compris. Mais franchement c’est quoi cette série? Elle possède une trentaine de héros, j’ai retenu 3 noms. L’épisode 3 en présente 4 nouveaux, sortis de nulle part. En gros la narration est un cauchemar. Du coup il m’est impossible de dire si la série a du potentiel ou non. J’ai l’impression qu’il y a des enjeux politiques, avec en parallèle la fin du monde qui se prépare, et la confession du héros pour une fille censée être morte il y a 10 ans. Pour fêter ça, ils décident de faire une fête, ils achètent plein de nourriture, et d’un coup ça se transforme en une sorte de test de courage (sortie vraiment de nulle part), et pas une seule explication sur ce qui est en train de se passer. J’Y COMPRENDS RIEN!!! Franchement, si quelqu’un a vu les premiers épisodes, et lit ce billet, je suis preneur de toute (tentative d’) explication. Mention spéciale pour le ninja qui une casquette bomberman qui change d’expression (le design est excellent).

Persona 4

C3

c341 dans Hunter X Hunterc342 dans Kimi to Boku

J’ai vraiment du mal à situer cet animé. Il y a des très bonnes idée (les objets maudits), des combats bien animés, des dessins et une animation dans l’ensemble bons. D’un autre côté, les personnages manquent cruellement d’originalité et de charisme. Pour ceux qui l’ont regardé, ça ressemble à « Kore wa Zombie Desu Ka? » , une série du début d’année. Le scénario tient sur un bout de papier toilette, avec soit des scènes de harem, soit des scènes de combat. Les scènes s’enchaînent comme si le but, c’était de meubler la douzaine d’épisodes. C3 le fait mieux que d’autres séries, avec quelques rebondissements, mais maintenant, je crois qu’au bout de 5 épisodes, la série n’a plus rien à dire. On va voir des combats plus ou moins spectaculaires, avec des armes maudites sans doute aux pouvoirs originaux, un boss final, et puis à la fin, tout le monde sera heureux, réuni autour d’un repas, et ça finira par l’héroïne qui fera une gaffe et qui lachera sa catch-phrase (phrase d’accroche), et tout le monde rigolera.

Phi Brain

phibrain41 dans Kyoukai Senjou no Horizonphibrain42 dans Last Exile: Fam the Silver Wing

Phi Brain est en fait un Professsor Layton, en plus rude. Le héros doit à chaque épisode résoudre un puzzle mortel différent. C’est une bonne série mais le concept est limité. Cela pourrait être complété par de bons personnages avec des relations intéressantes, et au lieu de ça, on a des personnages qui se comportent comme des gamins. Ne reste que la résolution des puzzles qui sont très imaginatifs. J’ai souri quand lors du quatrième épisode, la résolution du puzzle faisait appel à de la culture latine que n’ont pas les japonais. J’avais trouvé la réponse tout de suite alors que lui a dû trouver un indice supplémentaire. Phi Brain: Kami no Puzzle est une bonne petite série, mais que je ne vois pas décoller vraiment plus haut, la faute à des personnages limités.

Sket Dance

sketdance dans Maken-Kisketdance42 dans Mawaru Penguindrum

Depuis le double épisode sur le passé de Switch, Sket Dance, comme on OP, a perdu un peu de son sens de l’humour. J’espère qu’il ne s’agit que d’un passage à vide, parce que j’adore cette série depuis le début. Les 3 compères sont vraiment de très bons héros de shonen, et tous les personnages secondaires sont bons (le président du conseil des élèves qui ressemble à Sendô de Slamdunk, c’est la classe). Sur ce mois-ci, Sket Dance perd face à Gintama, la série concurrente.

Invasion!! Squid Girl!! S2

ikamusume41 dans Persona 4ikamusume42 dans Phi Brain

Ika-Musume continue sur la bonne lancée de la première saison. Je pensais que la fille poulpe avait déjà tout montré et tout dit. Je m’étais trompé. Les nouveaux épisodes sont toujours malins, drôles, en particulier le 4ème épisode avec des jeux de mots en utilisant la langue anglaise et la langue japonaise.  Bon après, c’est pas un humour qui fait rire à gorge déployé, mais qui fait sourire, et je continue à prendre du plaisir avec cette série. Malgré ça, je continue à penser que la série va s’essouffler, et guette le faux pas.

Ben-To

bento41 dans Shinryaku! Ika Musume! S2bento42 dans Sket Dance

Voilà la première série animée par David Production qui n’est pas exceptionnelle… pour l’instant. J’émets quand même de grosses réserves quant à son potentiel. Ben-To est divertissant, bien animé, mais c’est tout. Pas de génie, pas d’histoire évoluée, mais du loufoque. Ben-To n’a ni queue ni tête, c’est drôle, mais comme ika-musume, ça fait sourire, pas rire. Les combats ne sont pas vilains du tout, mais ne se rapprochent pas des impressionnantes jouxtes de Armed Librarians. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que je ne sais pas où va cette série. L’histoire est négligeable, les personnages ne sont pas fantastiques, il faudrait vraiment un rebondissement extraordinaire pour faire rentrer cette série dans le top 5 du mois prochain.

Boku Ha Tomodachi Ga Sukunai

bokutomo41 dans Un-Gobokutomo42 dans [*Classement du mois*]

Je suis moi même étonné de voir BhTgS si haut dans ce classement. C’est la bonne surprise de la saison. Je m’attendais à un stupide harem avec du fanservice et des personnages stéréotypés. Et bien… c’est parfaitement le cas. Comme My Sister… ou Seitokai no Ichizon , BhTgS est une sorte de plaisir totalement coupable. Les gags sont gras, les personnages sont vus et revus, mais malgré tout, l’alchimie est bonne, et c’est bien ça le plus important. C’est très dynamique, je trouve les gags drôles, et le character design est bien foutu. Après ce n’est qu’un harem show de plus, mais dans le genre, BhTgS est au dessus du lot.

Bakuman s2

bakuman41bakuman42

J’adore le manga, donc j’adore l’anime. Je reconnais complètement ses défauts, son rythme lent, ses doublages mauvais, son animation à 2 sous et ses dessins inégaux(ça fait beaucoup). Mais le scénario génial de Tsugumi Ohba rattrape tout. D’autant plus que Bakuman en a finit avec la longue introduction de pré-publication. La série entre dans le dur, le coeur du manga. Nos deux héros luttent pour que leur manga reste populaire dans l’hebdomadaire Jump. Leur éditeur semble motivé mais incompétent, il reste optimiste malgré le fait que leur popularité baisse. En plus de ça, leurs rivaux vont être publiés aussi. Bref; le rythme s’accélère, et le meilleur est à venir.

Guilty Crown

guiltycrown41guiltycrown42

Voilà la série qui fait débat en ce moment. Ambitieux ou pas? Magnifique ou pas? Après 3 épisodes, difficile de se faire réellement une opinion. Le cliffhanger du 3ème épisode laisse présager un nouveau souffle dont GC a déjà besoin. Après un très beau premier épisode, un deuxième épisode de bonne facture également, le troisième épisode fait s’écrouler les fondations. Du fanservice totalement déplacé, des gags pas drôles sortant de nulle part, les défauts s’accumulent. Inori, l’héroïne ne sert absolument à rien à part montrer son décolleté. J’aime bien par contre le héros qui va à l’encontre de certains standards: naïf, lâche, mais honnête et qui ne se prend pas pour un héros. Cette série me fait un peu penser à Code Geass, avec son stratège, un pouvoir qui donne un avantage stratégique, et même son univers de dictature post guerre. Mais pour l’instant Guilty Crown, tant décrié, a tout à prouver, mais je suis prêt à miser un petit billet sur la suite.

10. Chihayafuru

chihayafuru41chihayafuru42

Confirmation pour Chihayafuru. Après trois épisodes de flashback indispensables au bon déroulement de l’histoire, place au présent. Les bases du scénario sont solides, les personnages sont travaillés (grâce aux flashbacks). Ce n’est pas une série complètement folle, mais posée, solide, qui prend son temps pour raconter son histoire, et retranscrit bien la passion qui anime les différents protagonistes. Elle me fait beaucoup penser à Hanasaku Hiroha de la saison précédente. La fin du quatrième épisode lance complètement la série, avec le retour du troisième compère. C’est lui qui amène l’élément perturbateur qui va aiguiller la suite de l’histoire. Ce n’est pas la série que j’attends avec le plus d’anticipation, sûrement dû au fait que j’ai l’impression que l’héroïne brasse beaucoup d’air pour pas grand chose, mais je suis certain que ça sera du bon.

 

9. Gintama

gintama41gintama42

Semaine mi-figue mi-raisin pour Gintama. La parodie de Love Plus (le jeu de simulation de relation amoureuse qui fait fureur au Japon) était à la fois drôle mais un peu longue. L’épisode  avec Death Cancer et les portables était pas mal. Mais celui qui rattrape tout, c’est celui de l’enterrement. De temps en temps, Gintama sort un épisode à rire à gorge déployée (les précédents étant celui avec le singe qui balance son caca, et celui des bains façon Edo pendant lequel je n’ai pas arrêté de rire). Gintama c’est pas fin du tout, mais qu’est ce que c’est drôle!! L’épisode de l’enterrement possède plusieurs scène mémorables: le moine qui fait n’importe quoi, les blagues de bite, le fantôme qui fait des sobas avec des âmes… Du grand et gras Gintama.

8. Working’!!

working41working42

Après un premier épisode laborieux le mois dernier, Working reprend son rythme de croisière. On pouvait considérer ce premier épisode comme un épisode récapitulatif, qui représentait tous les défauts des différents personnages. Les épisodes de ce mois ci ne réinventent encore rien. On joue toujours avec les mêmes et leurs mêmes facettes et facéties. Pourtant, et c’est très étonnant, je ne trouve pas cette série répétitive. Au contraire, je la trouve toujours aussi divertissante. Cela, elle le doit grâce à ses deux grandes qualités, son animation et sa réalisation, et l’alchimie entre les personnages. La réalisation dégage une certaine grâce: les couleurs et le character design dégage une impression de douceur, l’animation est vraiment bonne pour une série du genre, et l’ambiance sonore du restaurant amène un plus. Du côté des personnages, les relations entre les différents membres du staff sont très bien rendues. On a des dissensions, des clans, et à la fois, des affinités qui se forment. On accorde la même importance à tous les membres (un peu plus à Katanashi, parce qu’on le voit en plus chez lui avec ses soeurs). Et malgré que les gags soient toujours les mêmes, Working!! continue de surprendre.

7. Hunter X Hunter

hunterx41hunterx42

Manga culte déjà adapté il y a presque 10 ans en animé, Hunter x Hunter se remontre. Je ne peux pas faire de comparaison avec la précédente adaptation, je ne l’ai pas vue. Par contre, ayant déjà lu le manga, c’est toujours un régal de voir à l’écran ce que beaucoup considèrent comme le meilleur shonen de ce siècle. Plus imaginatif que Naruto, sans autant de combats incessants comme Bleach, Hunter x Hunter joue toujours juste (en tout cas au début). Le design fait un peu vieillot pour une série de 2011, c’est le seul défaut que l’on peut faire à cette série.

6. Kimi to Boku

kimitoboku41kimitoboku42

Les comédies romantiques lycéenne en animé se divisent en trois catégories: les harems idiots, les comédies subtiles avec des personnages qui doivent souvent faire face à des traumas, et School Days qui pourrait faire partie de la première catégorie à laquelle il faudrait rajouter l’adjectif amoral (franchement, cette série m’a traumatisé). Kimi to Boku fait partie de la deuxième catégorie. C’est un genre que j’apprécie beaucoup, car souvent, les personnages sont très travaillés et très attachants. On se retrouve ici avec un noyau de 5 gars: des jumeaux malicieux, le pragmatique, la tête en l’air efféminée, et la pile humaine. A ce noyau se greffe la tsundere amoureuse, et une amie d’enfance. Présenté comme ça, Kimi to Boku parait vraiment tout sauf original. Ce n’est pas le cas, derrière ce résumé hâtif, les intéractions entre les personnages sont nombreuses et subtiles. On se rapproche du style de Fruits Basket, lent mais soigné sans oublier d’être drôle.

5. Mirai Nikki

mirainikki41mirainikki42

Je ne profite pas de tous les effets de surprises que le scénario a à offrir. Donc évidemment, la série perd de son intérêt quand on a lu le manga. Alors que Death Note a vraiment reçu une super adaptation, même lorsqu’on avait lu le manga au préalable, Mirai Nikki reste plus classique. L’adaptation reste très bonne: bonne animation, bonnes musiques, tout est bien fait. J’ai l’impression que c’est peut être un peu trop propre, les côtés horrifique et suspense auraient pu être plus réussis. Mirai Nikki reste une des valeurs sures de la saison, et pour ceux qui n’ont pas lu le manga, ils vont vraiment aimer.

4. Un-Go

ungo41ungo42

Voilà la série qui fait la vraie surprise pour moi. Bones signe à nouveau un très bon début de série. Rien à voir avec Gosick avec laquelle j’avais pu comparer; Un-Go est en tout point supérieur (pour l’instant). Aux niveaux esthétique et sonore, rien à dire, on retrouve du bon Bones. La recette un épisode égal une enquête complète marche très bien pour le moment: elles sont vraiment imaginatives, et les personnages sont solides. De plus, cette recette est aussi adaptable, et on peut s’attendre à des enquêtes plus fournies en double épisode, ou des flashbacks pour étoffer les personnages principaux. School Food Punishment chante sur l’OP (comme sur celui de Last Exile), un des meilleurs OP de la saison; il est amusant de voir comment Bones s’auto-cite, avec un gros repompage de Darker Than Black. Démonstration:

unblack01unblack04
unblack03unblack02

3. Last Exile: Fam the Silver Wing

lastexile41lastexile42

Trois épisodes seulement de Last Exile, mais déjà tout prend des proportions épiques. Une princesse à sauver aux mains de méchants pas très méchants, des longs voyages en vanship, des batailles, des rois qui meurent, des pirates du ciel. Tous les ingrédients du premier Last Exile sont là, il manque juste un chef plus charismatique, et une course de vanship avec une vente aux enchères… Visuellement, Last Exile tient le haut du panier, même si l’on sent que la qualité a petit peu baissé après un premier épisode impressionant. C’est la série d’aventure de l’année.

2. Fate/Zero

fatezero41fatezero42

Je ne pensais pas que Fate/Zero se lancerait aussi rapidement. Je m’attendais à un départ à Fate/Stay Night, c’est à dire lent, en présentant petit à petit ses différents masters et servants. Fate/Zero a un début tonitruant. On a même droit à une sorte de bataille royale avec plusieurs servants et masters au même endroit et qui se mettent d’entrée sur la gueule. Même dans Fate/stay Night, on n’avait pas eu droit à ça. En 4 épisodes, on en a vu plus qu’en 16 de FSN. Graphiquement, c’est de très bonne qualité. On est vraiment gâté de ce côté là cette saison. Le nouveau Rider gagne le titre de personnage le plus sympathique de la série, et Lancer et Kiritsugu se partagent celui de personnage le plus cool. En fait, le fait que tous les personnages soient tous présentés d’entrée rend la série passionnante: on se prend à imaginer la suite, et toutes les possibilités qui peuvent survenir.

 

1. Mawaru Penguindrum

mawarupenguin41mawarupenguin42

La meilleure série cet été continue cet automne. Mawaru Penguindrum est toujours plein d’originalité, continue de surprendre à chaque épisode. On a en gros 6 personnages principaux, et tous sont très bien travaillés, avec tous des passés très lourds. La patte graphique de Brains Base continue de m’émerveiller (Spice and Wolf, Durarara). La mise en scène est impeccable: toutes les scènes sont intéressantes et inventives, soit par l’humour, soit par les révélations toujours aussi folles. Au bout de 16 épisodes, la série continue de se bâtir, et les personnages d’évoluer. Jusqu’où va encore monter cette série?

 

 

 

12 septembre, 2011

2010: une année très moyenne

Pour mon premier nouveau billet, quoi de mieux que de revenir sur l’année pendant laquelle je m’étais tu. Comme l’indique le titre, 2010 a été une mauvaise année (ce qui n’est pas le cas de 2011!).

J’ai même l’impression que les qualités de production ont atteint une sorte de plafond: les dessins et animations sont très bons, mais depuis 2009, les studios ont du mal à élever leur niveau technique. JC Staff, les créateurs des Toradora, A certain magical Index et A certain scientific Railgun (vous m’épargnerez les noms en VO imbitables pour les non pratiquants), qui étaient arrivés à imposer une patte graphique impressionnante, à base de colorisation légèrement pastel et une animation de grande qualité, finalement enchaînent les séries avec la même matrice. Ce n’est pas désagréable du tout, mais c’est un signe qu’ils ont du mal à évoluer. Pour cacher cette incapacité à augmenter la qualité, les réalisateurs ont tendance à opter depuis deux ans à un changement radical de style graphique; d’un point de vue de gamer, il s’agit à peu près de la même technique qui consiste à utiliser le Cell Shading ou des graphismes enfantins sur la wii pour produire des jeux intéressants visuellement, en contournant ainsi les limites techniques de la machine. Madhouse avec Katanagatari, Production IG avec Hourou Musuko et plus récemment Usagi Drop, Gainax avec Hanamaru Youchien etc…
Cela étant dit, cette nouvelle tendance ne me déplaît pas du tout; il s’agit uniquement d’un constat que j’ai pu faire.

Pour en revenir à notre année 2010, parmi le flot d’animés moyens et mauvais, j’ai quand même retenu quelques pépites comme on en trouve tous les ans heureusement. Ce que j’ai retenu de cette année, c’est le retour en grande pompe des comédies, des vraies! qui m’ont fait rire! Alors que les années précédentes étaient remplies de séries tranche-de-vie moe et de shonens, il faut compter maintenant avec les comédies bien débiles, dans le bon sens du terme (et moe aussi mais bon…). Il est aussi intéressant de remarquer (mais ça, ça dure depuis 2009) qu’il y a de plus en plus de suites sur les « blockbusters ». Vu la conjoncture économique, il faudra faire avec, mais dans l’ensemble, ce sont des suites qui apportent quelque chose.

Voilà donc les séries qui ont marqué 2010, avec en premier les suites pour les fans ou les séries mineures, puis ensuite les animés que j’ai aimés ou qui ont fait le buzz, et enfin, ma sélection des 10 de 2010 qui sortent du lot.

Parce qu’il fallait en parler

2010: une année très moyenne dans Baka test To Shojanku preview1d

Pour les fans de Black Butler (alias Kuroshitsuji), on a eu droit à la deuxième saison qui paraît-il est de qualité. Je n’ai vu ni la première ni cette deuxième saison, je ne pourrais pas en parler plus.
Après la crise qu’a connu le studio Gonzo, plus personne ne croyait à une suite d’une de leur dernière série Strike Witches (qui était pas trop mal, et qui avait eu du succès pourtant). C’est AIC, les anciens meilleurs copains de Gonzo qui décident de reprendre le flambeau, et qui nous pond cette deuxième saison que je n’ai toujours pas regardée.
J’ai pas contre vu la deuxième saison de Letter Bee, nommée Letter Bee: Reverse (Tegami Bachi). Je fais la collection du manga, et je n’ai pas été déçu non plus par l’adaptation. L’animé diverge du manga et propose sa propre fin, classique mais bonne. Je recommande le manga plutôt que la série, uniquement pour le rythme lent qui sied mieux au manga. Pour les allergiques du papier, la série reste très bonne.

Je me suis coltiné avec un peu plus de mal, la licence phare du studio JC Staff: To Aru Majutsu no Index, première et deuxième saison. Dans l’ensemble, c’est laborieux. Elles sont formées de plusieurs arcs d’histoire dont l’intérêt est très inégal selon chacun. Touma le héros est plutôt sympathique comme la majeure partie des personnages secondaires. Par contre Index est insoutenable, et on se demande parfois (tout le temps?) qui devrait être la vraie héroïne entre elle et Misaka Mikoto (alias Railgun). Les To Aru Kagaku no Railgun (histoire parallèle aux Index) sont meilleurs, mais au final, pourquoi pas… Cette série pourra en séduire certains: combats plutôt classes, bonne animation, bon character design. En fait les seuls vrais problèmes sont l’héroïne et l’histoire qui ne m’a pas du tout intéressé.

Ceux qui ont aimé la première saison de Sora no Otoshimono aimeront la deuxième (Sora no Otoshimono forte). C’est le même genre: un héros débile et pervers qui peut devenir tout petit comme dans le collège fou fou fou, qui dispose de la puissance infinie d’une androïde pour entreprendre ses plans érotiques. Avec en plus deux ou trois épisodes plus sérieux, c’est une bonne petite série, un peu moins bien que la première saison selon moi, malgré les contours d’une histoire qui semble intéressante et qui pourrait se profiler en une troisième saison.

Adapté d’un manga du Jump (le célèbre magazine japonais qui publie Naruto, Bleach et One Piece, qui a publié Death Note, Eyeshield 21, et Dragon Ball…), Nurarihyon no Mago raconte l’histoire d’un collégien mi humain mi démon, petit fils du leader d’un clan de démons puissant. Il doit partager sa vie entre ses responsabilités dans le clan et sa vie collégienne. C’est pas mal, voire à certains moments très bon. C’est un shonen qui manque un tout petit peu de rythme à mon goût. La deuxième saison est actuellement diffusée, et peut être bien que je vais m’y remettre sérieusement, ne serait-ce que pour la voix d’Aya Hirano (Haruhi Suzumiya) qui signe malheureusement un de ses derniers rôles de doubleuses. En France, la manga est publié sous le nom: Nura, le seigneur des Youkaïs. Je ne les ai pas lu.
C’est une série du studio Bones (Full Metal Alchemist, Xam’d, Soul Eater), donc évidemment les attentes sont énormes. C’est Star Driver. Comme à leur habitude, c’est super beau, alors par contre j’ai pas du tout aimé l’histoire et la réalisation. Il parait que ça ressemble à Utena (que je n’ai pas vu), avec des combats de méchas à la place des duels à l’épée. Je pense qu’il y aura des gens qui aimeront, je n’en fais pas partie. Ca fait deux déceptions d’affilé avec Hero Man pour le studio Bones.

Pour finir avec cette rubrique, 2010 marque aussi la fin de K-on de Kyoto Animation, avec sa deuxième et dernière saison. Ceux qui ont aimé la première saison aimeront sans doute celle là, les autres pourront passer leur chemin. Pour ceux qui ne connaissaient pas, cette série suit 4 puis 5 lycéennes qui montent un club de rock. Elle s’amusent, mangent des gâteaux, s’entraînent etc… J’ai rien contre cette série, que j’ai trouvé sympa au début, puis assez ennuyeuse par la suite.

Les bonnes petites séries, ou celles qui ont fait parler d’elles

Hanamaru Youchien

hanamaruyouchien0101 dans Durarara!!!hanamaruyouchien0102 dans Katanagatari

Décidément Gainax arrive toujours à surprendre en changeant de genre pour toutes ses séries. Cette fois ci, c’est un surfant sur la vague du moe, et en s’appropriant le style graphique séduisant de JC Staff, qu’ils délivrent sans prise de risque ce Hanamaru Kindergarten. On prend un jeune instituteur qui tombe amoureux de sa collègue, on lui met des enfants mignons en bas âge qui font ce que font tous les enfants de leur âge: emmerder tendrement l’instit’, et voilà! On obtient une série légère, mais soignée, avec un humour qui fait mouche, et une bonne couche de moe pour enrober le tout et plaire au plus grand nombre. Une série certes un peu consensuelle, mais réalisée avec justesse sans en rajouter.

Baka Test To Shojanku

ggbakatotesttoshokanju0 dans Sora no Otoshimonoggbakatotesttoshokanju0 dans Sora no Woto

Voilà une des comédies dont je parlais plus haut. C’est une comédie dans un lycée, avec des classes, dont le niveau scolaire est bien délimité, s’affrontent à travers des luttes de petits avatars. Ce côté combat ne représente qu’une petite partie de l’histoire, qui préfère se concentrer surtout sur les élèves de la classe F, de plus bas niveau, la classe des cancres. Le casting n’est pas très original pour un manga, mais l’alchimie fonctionne: l’idiot, son copain un peu moins idiot et chef de la classe, la surdouée mais tête en l’air, la tsundere, le mec que tout le monde traite comme une fille, le photographe hacker pervers. Cette série est complètement conne, et c’est bien pour ça que je l’aime.

Working!

shot0004f dans Tegami Bachi (Letter Bee)shot0005jn dans [*Divers*]

Voilà une autre comédie que j’ai bien aimée dont la seconde saison va bientôt être diffusée. Tirée d’un manga 4-coma (suite d’histoires courtes racontées en 4 cases), les gags s’enchaînent bien et comme Baka Test, c’est le casting de personnage atypique qui fait la différence. On suit le travail des employés dans un restaurant familial japonais parmi lesquels on trouve: le nouveau fan absolu de tout ce qui est petit est mignon, son aînée de 2 ans qui en fait 5 de moins mentalement, la fille timide et androphobe qui frappe tous les hommes qui s’approchent trop près d’elle, la manager ancienne yankee, le cuistot maitre chanteur etc… Au final, treize épisodes qui passent assez vite. J’attends la deuxième saison, dont le premier épisode a été diffusé, et qui m’a fait très mauvaise impression (toujours les mêmes gags).

Arakawa Under The Bridge (Saison 1 et 2)

nutbladderarakawaundertnutbladderarakawaundertc

Encore une comédie pour continuer, et celle ci est signée du studio très (trop) prolifique Shaft. Qui plus est, c’est le réalisateur de Bakemonogatari qui réalise cette nouvelle série, Akiyuki Shinbo. C’est aussi tiré d’un manga, qui est encore plus barré que les 2 précédentes comédies. Dans cette série, tous les personnages (il y en a beaucoup) sont tous anormaux, et pourraient être tous échappés d’asile. Ils vivent au bord de la rivière Arakawa sous un pont, on suit leur pérégrinations, leurs coutumes toutes plus bizarres les unes que les autres. Tout cela est servi avec une histoire d’amour en fil rouge entre le héros, fils d’un multi-millionaire venu vivre au bord de la rivière pour cette fille qui l’a sauvé de la noyade, et qui se prétend venir de Venus. Je l’ai trouvée drôle, mais attention pour les non initiés à l’humour japonais: il s’agit de l’humour japonais complètement absurde, certains pourront ne pas y être sensibles. Même pour les ceux qui y sont habitués, la série est inégale: il y a beaucoup de gags, et certains tombent à plat, avec une proportion d’un sur 4 à peu près. Point fort: les doublages sont hilarants, avec la présence notamment de mon doubleur masculin préféré, T. Sugita, le doubleur de Kyon dans la Mélancholie d’Haruhi Suzumiya.

Senko no Night Raid

phtkawsenkounonightraidphtkawsenkounonightraid

Malgré un opening de grande classe, une direction et réalisation de très bonne facture, SnNR n’est pas un franc succès. Je lui reprocherais la même chose qu’à Mouryou no Hako, c’est à dire qu’elle s’épand sur de trop nombreux détails, qui sont censés étoffer l’histoire et le background historique, mais qui nous sont débités à une telle vitesse qu’on n’y comprend rien. Pour l’histoire, il s’agit d’une brigade secrète de quelques japonais doués de pouvoirs psychiques (télépathe, arrête momentané du temps…) qui enquête en Chine en territoire japonais dans les années 20 ou 30, sur un groupe terroriste indépendantiste chinois. A cause du problème évoqué plus haut, SnNR ne gardera le statut que de bonne petite série au lieu de très bonne série.

House of Five Leaves (Saraiya Goyou)

commiehouseoffiveleavescommiehouseoffiveleaves
« Sign of loooove! Show me youuur souuuul! » De même que SnNR, l’opening est très classe. Tiré d’un manga, qui est publié en France sous le nom de Goyô, c’est l’histoire d’un ronin timide (samouraï errant sans employeur) qui rencontre un charismatique brigand et qui décide de se joindre à son association de 5 malfaiteurs, the Five Leaves. Ils gagnent leur argent en kidnappant des enfants de familles riches mais mal réputées pour extorquer l’argent des rançons. Le style graphique est déroutant (comme celui du manga), avec des personnages avec des yeux énormes, mais on s’y fait assez rapidement. Le rythme est trèèèèès lent, et il ne se passe pas grand chose. Notre héros samouraï va au fur et à mesure de l’histoire apprendre l’histoire de ce groupe de kidnappeurs au grand coeur; c’est le point principal de cette série d’une douzaine d’épisodes. Cela aurait pu être une des 10 séries de 2010, pas de défaut majeur, à part peut être que j’aurais aimé peut être voir plus de combat: c’est assez frustrant de voir un héros balaise, et de ne jamais le voir se battre!

The Tatami Galaxy (Yojōhan Shinwa Taikei)

commiethetatamigalaxyyocommiethetatamigalaxyyo

C’est une série OVNI. Je n’ai pas du tout accroché à cette série totalement décousue, et qui a dû être un calvaire à sous-titrer, tellement le héros narrateur parle très vite, et surtout tout le temps. L’histoire est incohérente, chaque épisode est une sorte d’histoire alternative, avec les mêmes personnages mais dans des situations différentes. Le héros sans nom, étudiant à l’université, raconte pratiquement tout en voix off: à chaque épisode il raconte ses déboires dans des clubs à chaque fois différents, et ses déceptions amoureuses. Le style graphique est aussi tout à fait particulier. Je ne l’ai pas trouvé franchement beau, mais pas franchement laid non plus. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette série est culte chez certains, considérée par certains comme la meilleure série de l’année 2010. Je ne les rejoindrai pas, mais je ne peux pas la déconseiller car son originalité plaira sûrement à certains.

My Little Sister can’t be this cute! (Ore no Imōto ga Konna ni Kawaii Wake ga Nai)

mazuiorenoimouto089c2abmazuiorenoimouto03df6f1

Le titre peut donner des sueurs froides (OreImo pour les intimes). Encore un show moe de marde avec de l’inceste! Alors qu’en est-il? Et bien, je n’en sais rien. Je pense que la série a eu le plus gros buzz autour d’elle de toute l’année 2010, ce qui fausse un peu les avis et les opinions. Cette fois ci, l’histoire est tirée non pas d’un manga mais d’une Light Novel (roman ou nouvelle illustrés), et qui a du avoir du succès sans doute, sinon les gens n’en auraient pas parlé autant. Kousuke et sa petite soeur Kirino ne se supportent pas, et d’ailleurs ils ne se parlent plus. Jusqu’au jour où Kousuke découvre le secret de sa soeur: c’est une otaku, et ce malgré qu’elle soit déjà mannequin et idole de sa classe. Evidemment Kirino ne veut pas que son secret s’ébruite; heureusement Kousuke, c’est un mec à la cool, et il ne va pas profiter de cette situation et laisser couler. Kirino, elle, c’est pas une fille à la cool; elle va profiter de gentillesse de son frère et en faire une sorte de confident esclave. Au bout d’un moment, Kousuke qui en a marre de jouer à des eroge avec elle (oui…) va décider de la brancher avec d’autres filles otaku, et notamment une loli goth, pseudo: Kuroneko.
L’histoire est basique, vue et revue des dizaines de fois, avec une tsundere pour co-héroïne. Alors pourquoi ce buzz? C’est simple, cette série possède 3 points forts:
-son character design: il y a peu de personnages, mais il est très réussi, même s’il est simple. Les deux héroïnes sont moe à souhait, et vont d’ailleurs sûrement se battre pour le titre du concours annuel Saimoe récompensant le personnage féminin le plus moe de l’année. En plus de cela, elles changent de vêtements à chaque épisode (rarissime dans le manga) et elles sont fashionable. Et surtout: il n’y a presque pas de fanservice!!! Pas un seul panty shot!!
-le héros masculin: Kousuke a la classe tout simplement, et on peut s’identifier à lui jusqu’à un certain point.
-un subtil triangle amoureux: avec un côté incestueux certes, mais l’histoire ne franchit jamais ce cap, et ne le franchira pas. Je l’ai toujours dit: pour accrocher un lecteur ou un spectateur, il faut un « love interest » pour le héros, et un triangle amoureux. Ca marche tout le temps.
Au final, My Sister… est une série qu’on déteste aimer, parce que c’est nul, parce que c’est plein de stéréotypes vus et revus, mais force est de constater que grâce aux trois points que j’ai énumérés, la série tire son épingle du jeu par rapport aux autres évoluant dans un miasme moe. (j’ai déjà beaucoup trop parlé de cette série on passe à la suivante)

Invasion! Squid Girl! (Shinryaku! Ika Musume!)

emoshinryakuikamusume01fffpeepsshinryakuikamusGrosse surprise de l’année, cette série raconte l’histoire d’une fille poulpe qui décide de conquérir le monde de la terre ferme, et qui ne va pas réussir à annexer plus que la plage d’où elle a émergée. Au finale, elle se retrouve serveuse dans un restaurant de plage, et devient la coqueluche de la région. C’est la dernière comédie de l’année 2010 qui sort du lot, et dont le succès lui a permis d’avoir une deuxième saison de programmée, à venir. Comme Working!, c’est une adaptation d’un 4-coma manga. C’est la meilleure comédie de l’année, et qui sera appréciable par tous. Mention spéciale à l’épisode de mini-ika-musume, dont les gens se souviendront. Ika-Musume est à mon avis prétendante au titre de Saimoe 2011.

Bakuman

ggbakuman127fa6fe91mkvsmezawaribakuman251280x7

Ah! L’adaptation du nouveau manga des créateurs de Death Note. Pour ceux qui ne suivent pas Bakuman, ça n’a rien à voir avec Death Note. On y raconte l’histoire de deux ados qui s’associent pour devenir mangakas professionnels. Ca change brutalement des intrigues mortelles qu’on pouvait avoir dans Death Note. Mon avis rapide sur le manga: il est bon. On atteint pas les sommets épiques qu’on pouvait avoir dans Death Note, mais le sujet ne s’y prête pas non plus. A la place, on se retrouve avec des dessins toujours aussi superbes, et une histoire prenante, bourrées de détails sur le monde infernal et très sélectif du magazine Jump. C’est très intéressant pour les grands fans de mangas comme moi, voire aussi pour les autres. On a par contre la confirmation que le scénariste est un poil mysogine, tant le simulacre d’histoire d’amour dans Bakuman est ridicule, et que les filles en générale sont des potiches. L’animé quant à lui manque de punch, et la direction artistique n’arrive pas à retranscrire parfaitement l’univers du manga, à la différence de celui de Death Note. L’animé se concentre beaucoup trop sur l’histoire sentimentale qui est nulle (il suffit de voir l’opening pour comprendre). A part ça, l’adaptation de l’histoire est fidèle, heureusement. Je conseille plutôt le manga.

Soredemo Machi wa Mawatteiru

ggsoredemomachiwamawattzggsoredemomachiwamawattl

Encore un autre animé de Shaft. Sans doute le meilleur depuis Bakemonogatari. On se trouve entre un série tranche-de-vie et une comédie. L’héroïne est lycéenne, elle est un peu barge et travaille après l’école dans un minuscule Maid Café de quartier. Sa passion: les romans policiers. Difficile d’en dire plus sur l’histoire, non pas qu’il y ait du suspense, mais juste qu’il n’y a rien d’autre à en dire. Elle est sympa, souvent amusante, et possède la patte Shaft bien particulière et reconnaissable. Pas un must, mais bonne petite série.

 

The World God Only Knows (en français: Que sa Volonté soit faite)

horriblesubstheworldgodhorriblesubstheworldgodk

La traduction française est assez maladroite ceci dit en passant. Déjà, vouloir traduire le titre était périlleux. J’aurais tenté, un « le monde selon Dieu » ou « le monde du Dieu ». Ca a peut être moins d’impact et ça n’a pas cette syntaxe particulière aux textes religieux, mais au moins ça a un rapport avec le titre original et l’histoire. Le manga marchait très bien sur les sites de lecture en ligne, ça ne m’a qu’à moitié étonné que l’adaptation soit faite. Keima ne vit que pour ses jeux vidéos et en particulier les jeux de drague bien connus des Japonais. Il en est même un expert reconnu par la communauté, et est surnommé Dieu des conquêtes par ses pairs. C’est alors qu’entre en jeu Elsea, une démone qui vient implorer l’aide du Dieu des conquêtes pour l’aider dans sa traque des âmes perdues, des esprits qui viennent posséder des humains, et dont le seul moyen de les extraire est de séduire son hôte. Malheureusement n’est le dieu que des conquêtes virtuelles et pas des filles réelles. Malgré cela, il est contraint à aider Elsea sous peine de mort, et il va se rendre compte que ses techniques de drague virtuelle peuvent fonctionner aussi en vrai.
Encore un opening très agréable (2010 est une bonne année pour les openings), et un animé qui ma foi fonctionne bien. C’est un peu cucu, mais ça reste très correct si on pose le cerveau à côté. La saison deux est sortie déjà, et le constat est le même: sympathique!

 Panty & Stocking with Garterbelt

shot0006ushot0007i

J’en avais déjà parlé avant ma trêve. Je n’ai rien de plus à rajouter. Avec le style graphique des Super Nanas, et avec quelques passages mangas, Gainax réalise encore une série qui a fait parler d’elle. L’humour est très scato, et malheureusment est souvent inégal. Côté graphisme, c’est un régal, en particulier les scènes mangas comme celle désormais mythique de la « pole dance ». Mais ça ne fait pas tout, et je prends pour indicateur que je n’ai toujours vu la deuxième demi-douzaine d’épisodes.

 

Highschool of The Dead

commiehighschoolofthedemfuniguyshighschoolofthe

Pareil que pour the world god only knows, la série a eu un franc succès sur les sites de lecture en ligne. Les raisons sont différentes. HOTD fait partie d’une minorité de mangas/animés disposant à la fois d’une tonne de fanservice et d’une histoire prenante. Si vous voulez voir des filles nues, ou mouillées, dans toutes les positions, avec des formes à la Dead or Alive, je vous présente le successeur d’Enfer et Paradis: HOTD (ah j’avais oublié Ikkittousen). L’animé se targue en plus d’un scénario de film de zombis catastrophe. HOTD est très bon dans ce qu’il propose: du fanservice à outrance, des massacres de zombis à la Dead Rising, et un petit côté psychologique qui fait du bien pour l’évolution des personnages. Ca va pas chercher très loin non plus, et l’animé est bien trop court pour arriver aussi loin que le manga, mais ça reste un super divertissement.

Otome Youkai Zakuro

funiguysotomeyokaizakurfuniguysotomeyokaizakur

Pour ceux qui connaissent l’animé du Ouran High School Host Club, ils y reconnaîtront la majeure partie des doubleurs, et des ressemblances frappantes entre certains personnages. Dans un monde ressemblant au Japon des années 30, les youkaïs (démons) sont craints et respectés. Le gouvernement décide de créer une brigade spéciale composée de soldats humains et de démones mi humaines mi renard pour traquer les esprits mauvais. On a droit à un tout petit peu d’action dans ce OYZ, mais le réel intérêt repose dans les relations intra brigade entre les humains et les youkais, et leurs intéractions parfois amusantes. On saupoudre avec un peu de tension sentimentale, et on obtient encore une bonne petite série de JC Staff.

 

Mes 10 coups de coeur de 2010

Durarara!!

eclipticbssdurarara1219meclipticbssdurarara079f

Par les créateurs du déjà très original Baccano, Durarara (qui sera sans doute traduit en France par Drrr!) nous offre une expérience relativement similaire. On a une flopée de personnages dont les noms nous sont balancés dans un très bon OP, un de plus. Il y a environ 15 personnages, certains plus importants que d’autres, mais tous auront droit à leur moment de gloire. Cela ne servirait à rien s’ils n’étaient pas liés par une quelconque trame scénaristique, et heureusement c’est le cas. L’histoire est ce qui tiendra en haleine le spectateur, car l’action ne fera pas la part belle du show. C’est une très bonne série, avec malheureusement quelques temps faibles (sur 24 épisodes c’est normal), et une fin satisfaisante. Sans rien enlever à ses qualités, il ne s’agit pas d’un chef d’oeuvre, mais n’oublions pas le titre de ce (trop) long billet. Il s’agit tout de même d’une des 10 meilleures séries de par sa réalisation de 2010.

Katanagatari

mazuikatanagatari07200cgmazuikatanagatari08v292
mazuikatanagatari07200cmazuikatanagatari07200c

Comme Durarara!!, j’en avais déjà parlé. Cette série de 12 épisodes de 40 minutes, diffusée mensuellement ne payait pas de mine dans ses premiers épisodes. Ton assez léger, combat plaisant, et beaucoup de parlotte. Au fur et à mesure, la série s’étoffe avec ses personnages, et ses méchants tous plus charismatiques les uns que les autres, à la manière d’un Kenshin, l’humour et les dialogues incessants en plus. L’histoire devient plus alambiquée lorsque la princesse et son acolyte masqué font leur apparition. On sent la pression monter au fur et à mesure des épisodes, et le suspense devient insoutenable après le cliffanger de l’avant dernier épisode. Avec ses graphismes et son style très attrayant, Katanagatari restera une très bonne série qui vieillira bien je pense, l’une des trois meilleures de 2010.

Sora no Woto

commiesoranowoto09f7fe6commiesoranowoto02f3cab
commiesoranowoto02f3cabcoalggsoranowoto01951ee

A1 Pictures est l’un de mes studios favoris à l’heure actuelle. Ca fait un moment qu’ils enchaînent les très bonnes séries, apportant beaucoup de soin à leurs scénarii, et à la réalisation. Sora no Woto (Sound of the Skies) est une des séries qui a commencé au début de 2010. Un début pourtant prometteur, avec les deux autres séries précédentes. Sora no Woto aurait pu être encore meilleur avec plus d’épisodes. Sa ressemblance avec K-On au niveau graphique (surtout des personnages) est frappante: et mise à part qu’il s’agisse aussi d’une série avec beaucoup d’éléments tranche-de-vie, la comparaison s’arrêtera là. L’univers de SnW est somptueux: il s’agit d’une sorte d’univers steampunk avec des éléments réels. On sait que l’histoire se passe en Suisse ou près de la Suisse, et que le monde a connu une régression technologique après une guerre longue et usante. Un grand soin a été apporté aux musiques, avec des chants en français. C’est une très belle série, et seule la fin un peu rapide vient gâcher le tableau. Ca se laisse regarder tout seul!

Ichiban Ushiro no Dai Maou

crunchysubsichibanushircrunchysubsichibanushir

Alors euh… comment expliquer la présence de IUnDM dans ce top 10? Un shonen truffé de fanservice, avec certains passages honteusement pompés d’Harry Potter (le Choipeau magique). Tout le monde a le droit à une petite faiblesse, et bien pour moi c’est cette série. Je l’ai trouvé très marrante, avec des gags assez gras et prévisibles. En fait je ne comprends pas moi même pourquoi je trouve cette série bien. L’animation est très quelconque, certains personnages sont risibles. Peut être est-ce dû au fait que le héros ressemble à Sousuke de Full Metal Panic. En tous les cas, vous pouvez vous moquer, mais j’attends la suite de pied ferme (elle a déjà été annoncée).

Giant Killing

fffpeepsgiantkilling117fffpeepsgiantkilling117
fffpeepsgiantkilling207fffpeepsgiantkilling057

J’aime bien le foot, et lorsque j’ai vu le synopsis de Giant Killing, je me suis bien demandé à quoi ça allait ressembler. Et bien c’est assez incroyable. Il s’agit d’une série réaliste sur le foot japonais, pas du tout à la manière d’un Olive et Tom. La série montre tous les problèmes qu’il peut y avoir dans un vestiaire dans une équipe pro, et rien que ça, c’est super. On ajoute à ça quelques cliffangers bien placés, des joueurs tous au caractère différents, des matchs plaisants à regarder, un coach qui ressemble étrangement à Jose Mourinho. Une suite est envisageable, elle n’a pas encore été annoncée. Je ne pense pas qu’il faille forcément aimer le foot pour aimer Giant Killing.

Occult Academy (Seikimatsu Occult Gakuin)

ffsfsoccultgakuen011280ffsfsoccultgakuen011280
horriblesubsoccultacadecommieseikimatsuoccultgt

Occult Academy est la 3ème et dernière série du créneau Anime no Chikahara, qui devait remplacer NoitaMina, qui était une émission placée à une heure de grande audience réservée à des productions animées originales (crées uniquement pour la TV), les deux précédentes étant Sora no Woto et Senko no Night Raid. Apparement ça n’a pas eu un franc succès, et je ne comprends pas pourquoi. Ce sont pourtant 3 bonnes séries, et Occult Academy est la meilleure des trois. La série possède un des meilleurs premiers épisodes que j’ai pu voir dans ma vie (avec Samuraï Champloo et Ergo Proxy). Il s’agit d’un mélange de comédie, aventure, et fantastique: prometteur. Après avoir créé une école dont l’enseignement tourne autour de l’occulte, un directeur meurt. Sa fille Maya prend sa place le jour de sa mort, et comme par hasard, le directeur rapparait sous forme d’esprit frappeur. Peu après Maya voit arriver dans un halo de lumière un homme nu descendre du ciel. Cet homme vient du futur pour trouver la clé de Nostradamus, un artefact qui s’il n’est pas détruit provoquera la fin du monde avec l’arrivée d’aliens envahisseurs. Tout un programme! Occult Academy est une série avec de très gros points forts, et très curieusement des failles énormes également. Au niveau des points forts: l’animation, le character design, les expressions faciales qui sont hilarantes, Maya et d’autres personnages, l’humour et certains gags hilarants, et vers la fin du suspense. En ce qui concerne les points faibles: certains personnages comme Bunmei qui restent absolument insupportables pendant la moitié de la série, 2 épisodes (sur 12 ou 13) qui sont nuls, et le dénouement qui arrive un peu n’importe comment. Pour ma part, ces quelques points d’ombre empêchent juste de faire d’Occult Academy une très très grande série. C’est très dommage, car en plus de lui enlever ce privilège, ses défauts ont été très lourdement, et à mon sens très injustement critiqués par la communauté otaku, qui pour eux ont affaire à une série moyenne. Ce n’est pas du tout mon avis, il s’agit pour moi d’une très bonne série, avec des qualités exceptionnelles.

Kuragehime (Princess Jellyfish)

umeeprincessjellyfish07umeeprincessjellyfish07
umeeprincessjellyfish07umeeprincessjellyfish03

Kuragehime aurait pu se trouver dans la catégorie précédente des bonnes petites séries. Cette série a réussi à se hisser au rang de série incontournable de 2010 grâce à son scénario et ses personnages pittoresques. Une communauté de filles otakus de choses en tout genre habitent dans le même bâtiment. Elles sont effrayés par les gens à la mode et trop bavards et les hommes, du coup elles préfèrent rester chez elles. Leur monde bascule quand l’une d’entre elles (Tsukimi) rencontrent Kuranosuke, un travesti qui devient complètement fan de leur mode de vie. Bien qu’étant tout ce que les soeurs de la communauté détestent, il arrivera à se faire accepter tout en cachant son vrai sexe, et les aidera même à sauver leur immeuble, menacé par un plan de restructuration urbaine. Voilà à nouveau une comédie légère, avec des personnages improbables, mais tous charmants. Les 12 épisodes s’enquillent très rapidement.

Mitsudomoe (en france:Les Triplées)

fffpeepsmitsudomoe05720fffpeepsmitsudomoe03720
fffpeepsmitsudomoe03720fffpeepsmitsudomoe02720

Voilà la meilleure comédie burlesque depuis longtemps. Sans doute depuis School Rumble première saison, ou les Hare+Guu. L’humour est très très gras. Trois soeurs jumelles sont dans la même classe, et bien qu’elles soient jumelles, elles ont toutes un caractère bien différent. La première est une chipie sadique, la deuxième une force de la nature joviale fan de nichons, la troisième une introvertie intellectuelle avec un regard de tueur. Les gags sont à bases de quiproquos surtout, ou alors du pur burlesque. A voir absolument si on aime l’humour gras.

Shiki

umeeshiki04878c3ca9mkvsumeeshiki1624aedfeemkvs
umeeshiki11c6c5bc4dmkvsumeeshiki04878c3ca9mkvs

Shiki est le nouveau manga dessiné par Ryu Fujisaki (toujours en cours), celui qui a crée Hoshin l’investiture des Dieux, un des premiers mangas que j’ai achetés, du temps de Love Hina et de GTO (c’était le bon temps). Je dois bien avoué que je ne l’attendais pas, lorsque Animeland en a fait sa couverture. Les dessins sont très caractéristiques, avec des visages très anguleux et des cheveux complètement fous. J’aime beaucoup, ça change des visages typés, et ronds. Shiki est une histoire de vampires et de morts vivants dans un village perdu dans la campagne. Des gens meurent mystérieusement et personne n’en comprend la cause. Voilà la base d’un scénario de vampires très classique, et pourtant ça fonctionne toujours. C’est grâce notamment au soin apporté aux personnages très nombreux, qu’ils soient vivants, ou morts-vivants. Cet animé est très frustrant du fait que le spectateur sait que la cause des morts sont les vampires, mais que les villageois pensent toujours à une épidémie. Je me suis retrouvé à compter les épisodes où les villageois se font décimer les uns après les autres (et parfois des personnages importants) sans qu’ils ne réagissent. Ô combien de fois me suis-je dit que l’épisode prochain serait celui de la révolte des vivants! Ca m’énervait! Quoiqu’il en soit, il faut voir Shiki et ce malgré son début trèèès lent, la frustration qu’elle provoque. On ne le regrette pas à la fin, et d’ailleurs, quel final! Et puis quel OP!! Probablement un des meilleurs que j’ai pu voir. (Les musiques de Buck Tick envoient toujours du paté)

Angel Beats

mazuiangelbeats06v26960mazuiangelbeats06v26960
mazuiangelbeats04104c26mazuiangelbeats110bb140

Et pour finir ce billet (enfin, j’y ai passé toute la journée…) voilà la série que je considère être la meilleure de 2010 avec Shiki.C’est une adaptation d’une Visual Novel crée par Key, ceux qui sont responsables de Kanon, Clannad,et Air, toutes 3 des références d’écriture et de scénarii émouvants. Je pense donc qu’on peut dire qu’Angel Beats était la série la plus attendue de l’année. Comme pour Occult Gakuin, la communauté otaku a dans l’ensemble pas mal craché sur Angel Beats, sans doute à cause des trop grandes attentes qu’ils plaçaient dessus. Et comme pour Occult Gakuin, je ne suis pas d’accord avec eux. Angel Beats n’est pas non plus exempt de défauts, mais quelle série!! Une des règles qui permettent de jauger rapidement un animé qui fonctionne plutôt bien, c’est la qualité de l’OP. Un animé avec un bon OP a beaucoup de chances d’être un bon animé (la réciproque est fausse). Angel Beats possède un OP incroyable; j’ai dû me le regarder une bonne trousaine de fois tellement il est beau. Autre indicateur: quand une série ou un film ou une musique arrivent à vous tirer une larme, c’est que c’est une très bonne oeuvre. Cela signifie qu’elle est arrivée à investir émotionnellement le spectateur qui s’identifie à l’oeuvre. Comme Clannad, Angel Beats m’a tiré une larme par deux fois. C’est la seule série de 2010 avec Katanagatari à y être arrivé.
L’histoire: un lycéen se réveille un soir au milieu d’un lycée qu’il ne reconnait pas. Il ne se souvient d’ailleurs de pas grand chose, il et amnésique. Ce qu’il sait, c’est que là où il se trouve, ça ne tourne pas rond: une fille de son age, armée d’un pistolet, lui demande de s’enrôler dans un mouvement armé douteux, dont le but est de tuer l’ange, une autre lycéenne paraissant inoffensive, mais qui va finir par embrocher notre héros d’une simple manchette. Il meurt… mais pas pour longtemps. Il se réveille un peu plus tard dans une salle de classe, le repère du mouvement anti-ange, dont la représentante lui annonce qu’il était déjà mort en se réveillant dans ce lycée et qu’il se trouve dans une sorte de purgatoire contrôlé par l’ange. Voilà le pitch qui démarre de façon plutôt abrupte, mais qui se révèle diaboliquement efficace, à coup de rebondissements, et de révélations. L’histoire n’est pas le seul point fort d’Angel Beats: son roster de personnages est impressionant, et tous ont un bon capital sympathie. C’est d’ailleurs là que se trouve le principal défaut de la série. En 13 épisodes, il était impossible de donner une profondeur à tous ces personnages, et sans dévoiler l’intrigue, cela mènera à une impression de bâclage vers la fin, où le scénariste a privilégié certains personnages à d’autres, alors que certains épisodes vers le début ne servent à rien. On ne peut que regretter l’absence de 13 épisodes supplémentaires qui auraient pu donner à Angel Beats les moyens de son ambition. La série alterne les gags et les moments plus sérieux, et parfois émouvants. La bande son est excellente. La fin est parfaite, quel gâchis.

 

Voilà, c’est 4h du mat’, ça doit faire une dizaine d’heures que je suis sur ce putain de billet, je vais me coucher.

25 février, 2010

Golden Boy: Une fin apocalyptique

Classé dans : [*Mangas terminés*] — immelman @ 22:32

De tous les mangas que j’ai pu lire dans ma vie, Golden Boy est sans doute le manga le plus WTF!!!!!! Les 10 volumes sont à présent sortis en France, et j’ai pu découvrir la fin ce soir.

Commençons par le commencement. Golden Boy est n’est pas un manga récent. Ecrit par Tatsuya Egawa, Golden Boy est le manga qui l’a fait exploser. Tatsuya Egawa est aussi connu pour Talulu le magicien, autre manga sorti en France. Parmi ses assistants, on retrouve le futur grand Kosuke Fujishima, l’auteur du très sympathique Ah! my Godess, et responsable du character design de foules de jeux vidéos, dont les Sakura Taisen, et la série des « Tales of… » principalement. Mais revenons à nos moutons. Le premier volume de Golden Boy sort en 1993 au Japon. C’est une véritable claque pour tous ces pervers de Japonais. Son héros, Kintaro Oe, jeune étudiant de la grande université Todaï, décide de tout plaquer pour étudier à l’école de la vie. Ce garçon sympathique et idiot au premier abord va vivre de nombreuses expériences de toutes sortes, en faisant des petits boulots un peu partout, et souvent peu reluisants. Les gens qui l’abordent le trouvent complètement niais lors de leur première rencontre, mais au final, tout le monde finit par reconnaître son génie, et termine dans son lit. Si les premiers volumes de Golden Boy sont un peu érotiques au début, à partir du troisième, on entre dans le pornographique. Ames pures ou sensibles, passez votre chemin. Golden Boy est ultra crade, et il faut s’attendre à lire des volumes entiers de scènes de sexe, et pas présentées sous leur plus bel aspect.

Dans l’ensemble, les avis sont assez unanimes sur la toile. L’animé tiré du manga est très drôle (6 OAV), et sympathique. Les épisodes sont un peu érotiques, mais y a vraiment pas de quoi l’interdire à un moins de 15 ans. Le manga par contre est très peu apprécié, en tout cas par les occidentaux. Pour ma part, je suis aussi divisé, voire en scission avec moi même. Le manga abuse certainement des orgies de sexe, et ce, pratiquement tout le temps à partir du 3ème volume, et presque insupportable à partir du volume 8. D’autre part, comme l’a critiqué très justement un article d’un site que j’ai lu récemment, Egawa nous jette à la face soudainement des slogans écologiques, et critique de façon très primaire le capitalisme et ses déviances. Quand je dis primaire, c’est du brut de décoffrage, presque propagandiste. J’avoue que j’ai été vraiment surpris de la direction que prend le manga vers le volume 5. Ca devient (je reprends l’expression d’un fellow blogger) « completely fucked up ». Malgré ça, parmi les monologues interminables des personnages, il subsiste une réflexion alambiquée mais intéressante sur le bonheur, la dictature, l’amour. C’est ce visage du manga qui fait que des lecteurs peuvent s’intéresser au manga. Des lecteurs comme moi. C’est alors que cet après midi, j’ai acheté ça:

Golden Boy: Une fin apocalyptique dans [*Mangas terminés*] goldenboy10

Attention, les spoilers commencent. Il s’agit du dixième et dernier volume de la série. J’ai encore l’objet à proximité, et à sa vue, je ne peux m’empêcher d’esquisser un large sourire. J’essaye de me souvenir, mais non; je ne me souviens pas d’avoir vu une fin comme ça, que cela soit dans un livre, dans un film, dans une série, dans un jeu. Ah si! En fait, un jeu vidéo m’a déjà fait un peu cet effet: Shenmue 2! Mais en bien plus atténué. Un sentiment d’inachevé, puisque Egawa coupe son histoire de façon ultra violente, pour insérer une page qui aurait pu être un commentaire de l’auteur, comme ce qui se fait souvent dans la préface sur le deuxième de couverture d’un manga. En gros, Egawa écrit juste qu’il chie sur le système éducatif japonais (il a été prof et ça s’est mal passé apparement), et affiche un bon vieux message anarchique, qui signifie pour le lecteur qu’il vient de se faire entuber.

Mon premier réflexe a été de tourner la page: échec.
Mon deuxième réflexe d’aller regarder sur internet quand sortait le volume 11: échec critique.

Là, je me suis assis comme une merde sur mon canapé, j’ai réouvert le bouquin. Il s’agit bien d’un volume encore complètement rempli de scènes de sexe. Rien n’est résolu, l’intrigue est complètement en suspens. La dernière scène annonce le début d’un threesome, et puis là, double page noire. Puis on voit des gens dans la fameuse machine à rêves qui demandent à voir la suite (on les comprend), « donnez nous la suite!! » s’exclament-ils. « Mes expériences, mes études, ma vie, montrez-les moi » s’exclaffe Kintaro. Et c’est là qu’on retrouve les mots de l’auteur qui dénoncent le système éducatif: « Afin de maintenir un système éducatif obsolète, afin de rassurer les gens qui ne peuvent que vivre à l’intérieur de ce vieux système, il faut cacher la vérité. Les vraies études sont prohibées….etc…. ». Il m’a fallu du temps pour comprendre cette fin, mais au final j’ai finit par en comprendre le sens, qui a apparemment échappé au critique d’Animeland. Je ne vais pas lui jeter la pierre, la fin est certes géniale, mais à la fois complètement pourrie.

Egawa coupe son histoire, et cache les expériences de Kintaro, qui représentent les « vraies études » selon lui. A la manière d’un censureur, il empêche le lecteur d’apprendre, et imite ainsi selon lui le système éducatif qu’il exècre. « Continuez d’apprendre vos conneries à l’école. Ce n’est pas en lisant le manga comme un manuel d’école que vous apprendrez. La seule école, c’est celle de la vie, alors sortez et allez faire vos propres expériences ». Voilà ce qu’aurait pu dire aussi Egawa.

Si j’admets que cette fin est une des plus controversées que j’ai jamais vu, et une de celle qui m’a le plus interloquée (à coté les 5 dernières pages de Death Note, c’est peanuts), je dois aussi ajouter que c’est DU PUTAIN DE BULLSHITAGE DE MERDE! C’est abusé de finir un manga comme ça. En gros ça servait à quoi de se farcir ces 4 derniers volumes, et ces centaines de pages de sexe sans intérêt? Certes, j’ai bien aimé certaines scènes, dont celle avec Kongoji, futur dictateur en puissance, qui critique la démocratie, et qui s’en tire avec les applaudissements du public si j’ose dire (scène et discours ultra malsains). Mais bon, au final, ce n’est pas Golden Boy qui va me faire changer mon attitude et mon opinion, ni celle de n’importe qui. Egawa s’est vu trop beau et s’est un peu enflammé, pensant créer une oeuvre controversée qui bouleversera le monde de l’éducation. Au final, Golden Boy apporte autant de pistes de réflexion sur le monde éducatif que GTO: critiques acerbes sans apporter de réelles solutions, sinon que de laisser tomber les études et de vivre dans l’insécurité (super!). Je trouve que Death Note est carrément plus intéressant en terme de réflexion (sur la peine de mort), et pourtant c’est un shonen.

Je ne veux pas finir sur une note négative, car malgré tout ça, Golden Boy reste un manga ultra atypique, une oeuvre majeure du manga, qui possède un character design que je trouve pour ma part très bon (Kosuke Fujishima y est peut être pour quelque chose). Kintaro est un super héros de manga, ultra charismatique. L’animé est aussi très drôle, et surtout, à regarder en VF (pour une fois!); le doubleur français de Kintaro est fantastique, meilleur que le japonais qui est lui doubleur professionnel. Un grand bravo, et un grand merci à lui!

1234
 

manga |
les jeunes acteurs célèbre |
DOCTEUR WHO |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Casting de Scrubs
| patitofeodtmc190
| jeffhardy59100