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24 septembre, 2011

A propos des Manhwas et des Webtoons

Classé dans : [*Divers*],[*Mangas en Cours*],[*Manhwa*] — immelman @ 14:10

Ca fait longtemps que je voulais parler des manhwas, les « mangas coréens » (pour ceux qui l’ignoraient le terme manga est réservé aux bandes dessinées japonaises, manhwa pour les coréens, et manhua pour les chinois). En ce qui concerne les manhua chinois, je ne connais quasiment rien: le seul artiste que je connais est Benjamin dont le style est reconnaissable d’entre 1000, et le manga The One, dont on pourrait dire qu’il s’agit du Skip Beat chinois, avec la mode comme sujet principal au lieu de la comédie. Je me souviens avoir acheté aussi un magnifique manhua sorti en France tout en couleur: le Pavillon de l’Aile Ouest paru chez l’éditeur Xiao Pan. Il s’agit d’un one shot très court, mais très joli. Je ferme cette grosse parenthèse sur le manhua.

Autant je peux citer un artiste chinois, autant je suis incapable de citer un artiste coréen (je n’ai pas la mémoire des noms). Pourtant j’ai lu un bon nombre de manhwas. Je n’essaie pas d’écrire un article documenté sur le manga coréen, je veux juste en parler et donner mon ressenti sur un genre qui prend énormément d’ampleur sur internet avec notamment ce qu’on appelle les Webtoons. Il s’agit de bandes dessinées créées pour être lu sur un ordinateur, et qui à ma connaissance ne sont pas imprimées et reliées. Ces histoires n’ont rien à voir avec les petites BD que l’on peut trouver sur certains blogs de dessinateurs amateurs; il s’agit ici de dessinateurs professionnels. Apparemment (je n’ai pas trouvé de sources et d’infos sûres), ces webtoons sont gratuits à la lecture, et sont mis en ligne par des sites coréens dont le plus connu est naver. Les profits sont engendrés par la publicité présente sur le site: un système dans l’air du temps, et assez intéressant pour les consommateurs. Il existe plusieurs site de traduction pour ces webtoons: webtoonlive , The Company , Easy Going Scans.  Ce genre n’existe pas qu’en Corée, puisque nous avons aussi nos Webtoons à nous Français avec Delitoon. Je reviendrai sur ces webtoons plus bas.

A propos des Manhwas et des Webtoons dans [*Divers*] akikochonchu9782750704124fs dans [*Mangas en Cours*]

Avant tout cela, les manhwas sont arrivés petit à petit en France. Même aujourd’hui, ils sont encore noyés par les mangas, et il est difficile pour le regard débutant de différencier l’un de l’autre. Un oeil aiguisé (comme le mien héhé!) peut faire la différence tout de suite: il y a un style graphique manhwa, différent de celui des mangas. C’est difficile à expliquer mais je dirai que le manhwa possède un dessin avec des formes plus rondes, est plus aéré (moins de dialogues et d’onomatopées), et a un style plus « propre », comme si le dessin était fait à l’ordinateur et non à la plume. Il s’agit d’un ressenti général, et bien évidemment il y aura toujours des exceptions. Pour ma part, les deux manhwas qui ont réussi à ouvrir la brèche en France sont Yureka (toujours en cours) et Chonchu (la série a été arrêtée). Yureka jouit sans doute d’un bon accueil vu qu’on a dépassé les 20 volumes, et que la série continue en France. Quant à Chonchu, l’auteur a laissé tomber son histoire pour travailler sur d’autres projets, dont Jackals (chez Ki-Oon, série en 7 volumes dispensable). Je n’ai lu de Chonchu que les premiers chapitres, et ça m’avait plutôt plu malgré un début assez lent. C’est donc l’éditeur Tokebi qui s’empare du marché des manhwas en France, au début.

Par la suite les coréens, comme les japonais vont inflitrer le milieu culturel occidental avec ses jeux vidéos: tous ces petits jeux coréens en ligne, tous ces Free 2 Play (comme Pangya! excellent jeu de golf) ou ses MMORPG comme Ragnarok Online (RO dont j’ai passé beaucoup de temps dessus) qui est d’ailleurs basé sur le manhwa sorti en France Ragnarok into the Abyss. Un animé (médiocre) est même sorti grâce au succès du jeu (c’est bien l’un des seuls animés japonais à s’inspirer d’une création coréenne). Le manhwa était très prometteur, avec ses scènes d’action très bien réalisées, ses dessins de plus en plus beaux, son histoire de plus en plus intéressante, ses filles de plus en plus en rondeur, jusqu’au 10ème volume… le dernier… l’auteur Lee Myung-jin  a arrêté son écriture pour se concentrer sur le jeu online, qui devait sans doute lui rapporter plus tout en fournissant moins de travail. Je me souviens de mon excitation après avoir acheté ce dixième volume et de son cliffhanger monstrueux de fin, et de voir quelques mois plus tard que la série s’arrêtait là… quel gâchis! Tous ces manhwas sont publiés chez Tokebi…

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Jusqu’au jour où Tokebi disparaît suite à la faillite de SEEBD la maison mère. Le manhwa redevient alors à nouveau un marché à nouveau en friche. L’ancien éditeur en chef de Tokebi fonde alors Samji qui reprend les titres forts de Tokebi: Yureka, Demon King. Je suis étonné que les autres éditeurs ne se soient pas plus battus pour récupérer certains titres. Actuellement, le manhwa le plus connu est édité chez Ki-oon avec Kurokami (Black God en anglais), une série assez sympathique qui a eu droit aussi à son adaptation en animé (je viens d’y penser en l’écrivant!). Autre parenthèse, il faudra que je parle de Ki-oon un de ces jours, et de l’ascension fulgurante de cet éditeur. Pour finir cet historique, voici quelques titres coréens qui paraissent en France et que je recommande: Project Girlfriend (c’est vraiment con, mais c’est bon, Need a Girl en anglais), Kurokami bien sûr, et P.K (pour les amateurs de baston pure), Yureka, Space China Dress… et en fait c’est à peu près tout. Je me rends compte au final qu’il y a peu de manhwas reliés qui m’intéressent, et pourtant les couvertures en rayon sont souvent très aguicheuses; le dessin manhwa est assez uniforme (plus que dans les mangas!) mais très agréable (je ne connais pas de manhwa laid). Pour preuve, j’ai même acheté un manhwa uniquement pour sa couverture: Yegrina. Un seule tome de sorti pour l’instant, et un premier tome assez moyen au final; à voir pour la suite.

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Je viens de parler des dessins, qu’en est-il des thèmes abordés? A peu de choses près, ce sont les mêmes que dans les mangas: des histoires d’amour et de cul à l’école, des histoires de voyous et de bastons. On retrouve mêmes les 3 grandes catégories shonen, shoujô et Seinen: on peut les traduire respectivement par sonyun, sunjeong et chungnyun. Je n’ai pas encore trouvé/lu de manhwas avec des harems; c’est l’une des plus grandes différences. En général, la parité hommes/femmes est respectée, et au lieu d’avoir 5 histoires avec le même gars et 5 filles différentes, on trouve plus souvent chez les coréens 5 histoires avec 4 ou 5 garçons et 4 ou 5 filles. Un bon point pour les Coréens! Par contre au niveau diversité, le manhwa reste quand même plus pauvre que le manga qui possède une sacrée chiée de titres, et les japonais font énormément d’efforts pour créer des histoires un peu plus complexes et originales. J’ai l’impression (et j’insiste bien là dessus, je ne possède aucune preuve) qu’il n’y a pas la même concurrence chez les manhwakas que chez les mangakas. Fatalement, il en découle que l’innovation n’est pas encore au centre des préoccupations des auteurs pour pouvoir s’imposer. Sans la concurrence et la pression énorme qui prennent place dans le Jump, aurait-on eu droit à la qualité actuelle des Naruto, One Piece, Gintama, Sket Dance, Death Note? La question est légitime, et la réponse est sans doute non. Un petit mot sur les shojos: il me reste encore à trouver (parmi les manhwas reliés) un shojo qui sorte du lot. Le seul que j’avais trouvé assez intéressant parlait d’un savant fou qui invente une machine qui échange l’esprit et les corps des personnes, et ainsi un lycéen et une lycéenne échange leur corps avec tout les problèmes que ça entraînent. Je ne me souviens plus du nom (et mangafox est en panne), je le rajouterai dans ce billet dès que je le retrouve. C’était loin d’être un très grand manga, mais on lui pardonne, car à moins de s’appeler Natsuki Takaya (Fruits Basket) ou Aï Yazawa (Nana), il est difficile de sublimer un shojô.

 

EN REVANCHE, nous avons les webtoons!! Eh oui! Parce que là par contre, la concurrence existe. Il suffit d’aller sur la page principale de Naver  pour se rendre compte que les titres se comptent par dizaines. Pour se faire reconnaître, il faut se démarquer des autres, et cette concurrence saine permet selon moi à une bonne dizaine de titres de devenir de très très bons manhwas. Je suis étonné de découvrir presque chaque jour une nouvelle série, avec une histoire originale! Alors certes, la qualité de ces webtoons est très variables: les auteurs ne travaillent que seuls ou à 2 et n’ont pas d’assistants comme les mangakas. Les dessins sont tous faits par ordinateurs, et les dates butoirs sont souvent très rapprochées (2 chapitres par semaine parfois). En contrepartie, tous les dessins sont en couleurs, donc  bon… On ne va pas se plaindre. Il me serait difficile de décrire un par un pourquoi tous ces titres sont bons, alors je vais me cantonner à quelques titres indispensables, et seulement citer les autres.

Tower of God

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Il s’agit du webtoon que j’attends le plus chaque semaine. Il s’agit d’un shonen qui fait beaucoup penser à HunterXHunter: on en est au 64ème chapitre, depuis le début, l’histoire raconte comment le héros Baam cherche à retrouver son amie, partie pour grimper une tour dont les étages deviennent de plus en plus dangereux, mais dont ceux qui atteignent le sommet gagnent de fabuleuses récompenses. Pour avoir le droit de grimper, un test est organisé pour juger les combattants aptes ou pas à monter plus haut. C’est là qu’on retrouve ce fameux test qui fait penser à mon passage préféré d’HunterXHunter, avec au moins autant de personnages, et le « nen » remplacé ici par le « shinsoo ». Tower of God est indispensable à tous les amateurs de shonens et de seinens, et n’a rien à envier à la série de Yoshihiro Togashi.

Noblesse

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C’est à nouveau un shonen, avec une durée de publication plus longue: le 200ème chapitre a été dépassé.Si Tower of God est dans son ensemble ultra sérieux, Noblesse est à moitié comique, et à moitié sérieux. L’histoire n’est pas bien compliquée mais est difficile à raconter. Pour faire bref, il existe sur Terre des être quasi immortels qui existent depuis la nuit des temps, et qui sont doués de forces et de pouvoirs prodigieux. Les humains grâce à leur technologie sont devenus plus forts, et une organisation secrète a le pouvoir de modifier des humains pour les rendre surhumains. Un groupe de lycéens normaux va être malgré eux impliqués à la fois aux activités de cette organisation, et à la fois au réveil de l’un des êtres ancestraux mentionnés au dessus. Noblesse est très sympa à lire, et l’auteur arrive à terminer presque tous ses chapitres avec un cliffhanger. Certains chapitres sont indépendants, mais lorsqu’un arc de l’histoire commence, il est difficile de s’arrêter. Le manga est bien moins profond que ToG, et se concentre surtout sur les gags et la baston. Malgré tout, l’histoire garde constamment des éléments mystérieux sous le pied, et possèdent suffisamment de personnages pour en laisser certains de côté, pour pouvoir y revenir 20 chapitres plus tard.

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Celui ci est vraiment très beau. Problème, l’auteur a refusé que l’on traduise au delà du 11ème chapitre. Malgré tout, ça ne coûte rien de lire le début qui raconte l’histoire d’une jolie lycéenne qui vit seule avec sa soeur, livrées à elles même. Elles survivent malgré leur extrême pauvreté, et les railleries des camarades de classe. Un jour, elle rencontre un prestidigitateur un peu bizarre… Annarasumanara est une expérience à lire, dont je ne me souviens pas qu’il existe un équivalent en manga (je ne sais pas si cette phrase est correcte ou si elle a un sens). J’espère vraiment que la suite sera accessible un jour pour les non-coréens!

 

Voici d’autres titres qui me plaisent: Kubera (Shonen Fantasy), My Heart is Beating (comédie, sport (waterpolo), parfois drame), Space (remake de la genèse de la bible), Nineteen Twenty-one  (courte comédie romantique), Nowhere Boy (comédie un peu grinçante), Orange Marmelade (comédie romantico-dramatique avec une vampire).

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Bien entendu, ils sont tous en anglais. Je n’ai pas trouvé d’équipe de scantrad française qui les propose.

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31 octobre, 2009

Preview: Tatakau Shisho -The Book of Bantora / Kimi ni Todoke

Armed Librarians: The Book of Bantora

Preview: Tatakau Shisho -The Book of Bantora / Kimi ni Todoke dans Armed Librarians: The book of Bantora armedlibrarians01armedlibrarians02 dans [*Animés en cours*]

Team:  commie

Crée par le studio David Production (Ristorente Paradisio), Armed Librarians est une des bonnes surprises de la saison. Pour l’instant, c’est un vrai bazard. Il m’est très difficile de la résumer car tout est encore très flou. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il s’agit de l’histoire de la guerre que se livrent une secte malfaisante (« the church of drowning »), et une organisation de « Bibliothéquaires » surpuissants, les Armed Librarians. Les livres qu’ils protègent sont en fait des plaques de pierre renfermant les souvenirs des personnes décédées. La chef des Librarians s’appelle Hamyuts Meseta, et elle a sérieusement un look badass. Les pontes de la secte cherchent à tout prix à l’éliminer, et pour cela, ils lavent le cerveau de gens, placent une bombe dans leur corps, et leur donnent pour seule consigne: « Hamyuts Meseta wo korose » (il faut tuer H. Meseta).

Le premier épisode était assez déroutant: époque victorienne, pouvoirs de ninjas et télépathiques, le tout m’a fait penser un peu à la ligue des Gentlemen extraordinaires. Heureusement, le scénario me parait un peu plus creusé qu’une simple guerre avec des combats à répétition. Les personnages ont tous une grosse marge d’évolution, en particulier Volken, un des Librarians, le jusiticier pur de la bande. Hamyuts Meseta est absolument énorme, et elle remplit avec brio son rôle sal . . . bienveillant (ou pas).
Au final, je ne vois pas comment Armed Librarians pourrait se planter avec un début aussi prometteur.

 

Kimi ni Todoke

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Team: gg

Voilà le nouveau Shojo à la mode après Skip Beat, adapté à son tour en animé. C’était sans doute l’animé le plus attendu par la communauté japanimotaku. Pas par moi. Kimi ni Todoke ne part pas en terre inconnue: il s’agit d’un mix de pleins d’autres histoires, telles que Bokura Ga Ita (pour les dessins, l’ambiance et la romance), et Yamato Nadeshiko Shich Henge (pour l’héroine). Ca m’avait étonné que Production I.G s’occupe de la réalisation, et ça m’étonne encore. 

L’histoire raconte la vie étudiance de Sawako, surnommée Sadako à cause de sa ressemblance avec l’héroine du film the Ring. Tout le monde a peur d’elle, sa timidité et sa maladresse n’arrange rien pour l’isoler du reste de sa classe. On suit alors sa vie qui change au fur et à mesure qu’elle intéragit avec de plus en plus de personnes, se fait des ami(e)s, en particulier un garçon, Kazahaya, totalement extraverti (l’opposé de Sawako), et qui va l’aider à s’ouvrir aux autres.

Pour l’instant, l’animé est bon sans casser des briques. L’histoire se laisse suivre sans effort, et les personnages sont tous attendrissants. Il ne s’est pas passé grand chose pour l’instant, donc difficile de juger. Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai bien aimé, et que ça ne me dérange pas du tout de continuer à regarder. C’est souvent drole, et frais. On peut regretter le coté emo vraiment très insistant, et parfois trop mielleux. En revanche, du coté de la production, c’est très très beau comme on pouvait s’y attendre avec Production IG.


 

26 avril, 2009

Cross Game 02-03

Classé dans : Cross Game — immelman @ 0:19

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Cross Game est un peu le Skip Beat de cette saison Printemps 2009: la comédie romantique qui redonne le sourire. Il faut dire quà la base, le manga d’Adachi est très bon, ça n’était donc pas bien dur d’adapter.

Donc oui, Wakaba, la fille du premier épisode qui semblait être LA fille de Cross Game, finalement meurt à la fin de ce premier épisode. Gros choc, et évidemment beaucoup d’intensité dramatique dès le premier épisode. C’est ce qui m’a décidé à blogger cet animé. LA fille, ça ne sera pas elle, mais ça sera sans doute Aoba, sa soeur. Quelques années ont passé, et revoilà tous les personages au lycée, tous portent encore la mémoire de Wakaba au fond d’eux, et tous le vivent plus ou moins bien. Aoba déteste Ko (le héros) pour une raison encore inconnue. Elle est devenue une pitcher assez forte, reconnue par ses camarades. Ko lui est un vagabond. Il erre un peu partout, et ne semble toujours pas s’intéresser au Baseball (oui, c’est une comédie romantique, mais comme tous les mangas d’Adachi, le sport joue un très grand rôle. Comme dans Touch, son autre manga, le sport choisi est le baseball). Il sait qu’Aoba ne l’aime pas, et il en profite pour la taquiner quand il le peut.

De nombreux flashbacks ponctuent cet épisode, dans lesquels on revoit Wakaba. Ils ont pour but de nous faire comprendre le comportement actuel des personnages. C’est assez bien foutu je dois admettre. L’épisode est charmant, et au final, il y a un petit coté réaliste irrésistible. Rien n’est trop tragique, mais les blagues ne sont pas non plus lourdes. L’équilibre est parfait, et on se prend à penser qu’on aurait aussi réagit comme ça à la place de tel personnage. C’est tout simplement magique.

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Rebelote, l’épisode marche très bien. Les personnages continuent de tracer leur route. Cependant, les choses au niveau sportif commencent à se mettre en place. Ko accepte de participer à un match amical entre amis. Tout le monde découvre avec stupeur qu’il lance extrêmement bien. En fait, encouragé il y a longtemps par feu Wakaba, il a décidé de suivre un programme quotidien de musculation pour lancer plus fort.
Par contre, il y a une chose que je n’ai pas encore bien comprise. Est-ce que Aoba et Ko ont le même âge? J’ai l’impression qu’elle est d’un an plus jeune que Ko, ainsi, elle devrait rejoindre le même lycée que Ko après ses vacances d’été, et rejoindre le club de Baseball, apparemment en mauvaise passe, car dirigé par des sempaïs jemenfoutistes.

Encouragé par son ami du club de baseball (je ne connais pas son nom), Ko va sans doute rejoindre en même temps qu’Aoba le club de Baseball. J’imagine déjà le pitch: elle va se rendre compte que c’est un dieu du baseball, et va finir par l’apprécier, pour finalement sortir avec lui. Ca me parait être la seule issue possible. Mais connaissant Adachi, la route va être longue et parsemée d’embuches.

 

Pour clore ce billet, je tiens à m’excuser de ma méconnaissance des noms de tous les  personnages. Vu la quantité d’animés que je regarde en même temps, il m’est impossible d’assimiler tous les noms. Ca peut paraître ridicule, mais je suis obligé de tenir à jour des fichiers textes pour chaque série, contenant le nom de chaque personage. Dur Dur. C’est la première fois que je décide de tenter de suivre toutes les séries d’une saison. C’est extrêmement difficile.

3 avril, 2009

Avis: ** Skip Beat (15/20) **

Classé dans : Skip Beat,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 13:17

Avis: ** Skip Beat (15/20) ** dans Skip Beat skipbeat2004tv4skipbeat2503 dans [*Animés finis*]
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Team: Crustyroll; Chihiro; Ureshii-Yoroshiku

Voilà donc le moment crucial de ce blog. Skip Beat est de loin la série qui ammène le plus de visiteurs sur mon blog. Je peux comprendre facilement pourquoi. Tout d’abord le manga est publié en France. D’autre part il s’agit d’une série qui ne s’adresse pas qu’à un public féminin; avant de mettre en avant les problèmes sentimentaux des personnages, il s’agit avant tout d’une comédie. Certes l’héroine est une fille (merci monsieur Lapalisse), et il est plus facile pour une fille de s’y identifier, mais Kyoko possède aussi des caractéristiques masculines. Derrière son apparente douceur, elle n’a qu’une idée fixe, se venger de Sho Fuwa. Et pour y arriver, elle y va avec ses couilles (c’est une image bien sûr).
Certains épisodes sont extrêmement drôle, et cela est renforcé par l’utilisation du SD sur les personnages (Super Deformed) un peu comme dans le collège fou fou fou, ou encore des expressions exagérées sur les visages comme dans GTO.

La première moitié de Skip Beat est très savoureuse. On enchaine gag sur gag, et Kyoko est omniprésente. Ce qui est tout aussi énorme, ce sont les passages où Kyoko doit user de malice et de tactiques bien vicieuses pour arriver à ses fins. Parmi mes épisodes préférés se placent celui où Kyoko joue la scène de la cérémonie de thé alors qu’elle a une entorse (elle est vraiment énorme cette scène), et celui où elle passe son entretien d’embauche chez LME. Les combats de pestes (aussi appelés Bitch Fights), entre Kyoko et ses rivales sont jubilatoires. Moko-san  est tout autant un personnage énorme que Kyoko, vu qu’elle a au fond à peu près le même caractère et la même rage d’écraser ses concurentes pour avoir un rôle. Du point de vue des personnages masculins, on est pas non plus en reste. Je suis un fan inconditionnel de Sho Fuwa, l’objet de la vengeance de Kyoko, et aussi du président de la LME complètement barré dans son trip « mille et une nuits ». Finalement c’est Tsuraga Ren qui m’a le moins impressionné.

Le problème de Skip Beat, ce sont en fait ces 4 ou 5 derniers épisodes. Ils sont mois croustillants, moins drôles, trop sérieu, orientés sur le coté carrière et professionalité dans le métier d’acteur. C’est peut être parce qu’ils sont aussi un peu centrés sur Ren, le personnage qui me plait le moins. En espérant que le deuxième saison corrige le tir, et revienne sur les bases qui ont fait de Skip Beat une série dynamique et drôle.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 2,5/4
Ce n’est pas là que se trouve la richesse de Skip Beat. L’histoire est même complètement stupide, mais originale.

Musique/Opening/Ending/Doublages: 1,5/2 Les musiques et l’ambiance sonore sont moyennes. Par contre, les doubleuses font un travail remarquable, notamment celle de Kyoko qui a un rôle plus que difficile. La doubleuse arrive à jouer sur un tas de registres différents, et est formidable dans chacun d’eux.

Animation/Design/Character Design: 2/3
Il s’agit là du point faible dans Skip Beat. Certes on ne lui en tient pas rigueur, et les effets SD sont très réussis et très drôles. Je suis tout de même obligé de sanctionner en comparaison des autres séries.

Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
Skip Beat est jouissif quand il décide de mettre en avant les roublardises de ces personnages. Il réussit nettement moins quand on commence à partir dans les drames amoureux de la fin de série. C’est le problême quand on joue sur les deux tableaux comiques et tragiques. Peu d’animés d’ailleurs peuvent se targuer d’avoir réussi (School Rumble y est arrivé à mon sens dans sa première saison, mais s’est écroulé dans sa deuxième).

Personnages: 3/3
Le point fort de la série, c’est bien ses personnages et les élucubrations de Kyoko. Tous les personnages sont pittoresques et savent réjouir leur audience.

Bonus: 2/3
Bonus « Comédie »: Oui Skip Beat est drôle, et c’est assez rare sur ces saisons automne et hiverpour mériter ce bonus.
Bonus « personnage »: Skip Beat est la deuxième série à obtenir deux bonus. Je pense que le personnage de Kyoko le mérite complètement, autant du point de vue du personnage lui même que de la doubleuse. Une fille qui entre dans le show Business pour se vengerde son ex ne peut être qu’intéressante.

2 avril, 2009

Skip Beat 25

Classé dans : Skip Beat — immelman @ 22:47

Skip Beat 25 dans Skip Beat skipbeat2504skipbeat2503 dans Skip Beat
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Team: Crustyroll

Voilà le dernier épisode de Skip Beat, et comme je l’avais prévu, il y a aura une deuxième saison. L’épisode finit en queue de poisson, rien n’est résolu. Pire que ça, l’épisode était complètement anecdotique au niveau histoire, c’est à peine si je me souviens de ce qu’il s’est passé. Heureusement que les screenshots sont là pour me permettre de me rappeler. Ren est toujours aussi inquiet malgré les encouragements de Bo le poulet. Son manager va essayer de rapprocher Kyoko et Ren en lui proposant d’aller lui préparer le diner. L’ambiance sera plutôt lourde, mais Ren prend définitivement conscience de ses sentiments malgré qu’il soit gêné par la différence d’âge avec elle. Kyoko elle aussi semble prise au dépourvu par son comportement inhabituel. Et au moment de se quitter, Kyoko lui adresse ses derniers encouragements. Mais Ren ne les entend  pas très bien car il est plus occupé à regarder ses lèvres et ses jambes plutôt qu’à l’écouter (voir les plans de caméra). Sacré Tsuruga Ren! Gambatte !!!

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