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12 septembre, 2011

2010: une année très moyenne

Pour mon premier nouveau billet, quoi de mieux que de revenir sur l’année pendant laquelle je m’étais tu. Comme l’indique le titre, 2010 a été une mauvaise année (ce qui n’est pas le cas de 2011!).

J’ai même l’impression que les qualités de production ont atteint une sorte de plafond: les dessins et animations sont très bons, mais depuis 2009, les studios ont du mal à élever leur niveau technique. JC Staff, les créateurs des Toradora, A certain magical Index et A certain scientific Railgun (vous m’épargnerez les noms en VO imbitables pour les non pratiquants), qui étaient arrivés à imposer une patte graphique impressionnante, à base de colorisation légèrement pastel et une animation de grande qualité, finalement enchaînent les séries avec la même matrice. Ce n’est pas désagréable du tout, mais c’est un signe qu’ils ont du mal à évoluer. Pour cacher cette incapacité à augmenter la qualité, les réalisateurs ont tendance à opter depuis deux ans à un changement radical de style graphique; d’un point de vue de gamer, il s’agit à peu près de la même technique qui consiste à utiliser le Cell Shading ou des graphismes enfantins sur la wii pour produire des jeux intéressants visuellement, en contournant ainsi les limites techniques de la machine. Madhouse avec Katanagatari, Production IG avec Hourou Musuko et plus récemment Usagi Drop, Gainax avec Hanamaru Youchien etc…
Cela étant dit, cette nouvelle tendance ne me déplaît pas du tout; il s’agit uniquement d’un constat que j’ai pu faire.

Pour en revenir à notre année 2010, parmi le flot d’animés moyens et mauvais, j’ai quand même retenu quelques pépites comme on en trouve tous les ans heureusement. Ce que j’ai retenu de cette année, c’est le retour en grande pompe des comédies, des vraies! qui m’ont fait rire! Alors que les années précédentes étaient remplies de séries tranche-de-vie moe et de shonens, il faut compter maintenant avec les comédies bien débiles, dans le bon sens du terme (et moe aussi mais bon…). Il est aussi intéressant de remarquer (mais ça, ça dure depuis 2009) qu’il y a de plus en plus de suites sur les « blockbusters ». Vu la conjoncture économique, il faudra faire avec, mais dans l’ensemble, ce sont des suites qui apportent quelque chose.

Voilà donc les séries qui ont marqué 2010, avec en premier les suites pour les fans ou les séries mineures, puis ensuite les animés que j’ai aimés ou qui ont fait le buzz, et enfin, ma sélection des 10 de 2010 qui sortent du lot.

Parce qu’il fallait en parler

2010: une année très moyenne dans Baka test To Shojanku preview1d

Pour les fans de Black Butler (alias Kuroshitsuji), on a eu droit à la deuxième saison qui paraît-il est de qualité. Je n’ai vu ni la première ni cette deuxième saison, je ne pourrais pas en parler plus.
Après la crise qu’a connu le studio Gonzo, plus personne ne croyait à une suite d’une de leur dernière série Strike Witches (qui était pas trop mal, et qui avait eu du succès pourtant). C’est AIC, les anciens meilleurs copains de Gonzo qui décident de reprendre le flambeau, et qui nous pond cette deuxième saison que je n’ai toujours pas regardée.
J’ai pas contre vu la deuxième saison de Letter Bee, nommée Letter Bee: Reverse (Tegami Bachi). Je fais la collection du manga, et je n’ai pas été déçu non plus par l’adaptation. L’animé diverge du manga et propose sa propre fin, classique mais bonne. Je recommande le manga plutôt que la série, uniquement pour le rythme lent qui sied mieux au manga. Pour les allergiques du papier, la série reste très bonne.

Je me suis coltiné avec un peu plus de mal, la licence phare du studio JC Staff: To Aru Majutsu no Index, première et deuxième saison. Dans l’ensemble, c’est laborieux. Elles sont formées de plusieurs arcs d’histoire dont l’intérêt est très inégal selon chacun. Touma le héros est plutôt sympathique comme la majeure partie des personnages secondaires. Par contre Index est insoutenable, et on se demande parfois (tout le temps?) qui devrait être la vraie héroïne entre elle et Misaka Mikoto (alias Railgun). Les To Aru Kagaku no Railgun (histoire parallèle aux Index) sont meilleurs, mais au final, pourquoi pas… Cette série pourra en séduire certains: combats plutôt classes, bonne animation, bon character design. En fait les seuls vrais problèmes sont l’héroïne et l’histoire qui ne m’a pas du tout intéressé.

Ceux qui ont aimé la première saison de Sora no Otoshimono aimeront la deuxième (Sora no Otoshimono forte). C’est le même genre: un héros débile et pervers qui peut devenir tout petit comme dans le collège fou fou fou, qui dispose de la puissance infinie d’une androïde pour entreprendre ses plans érotiques. Avec en plus deux ou trois épisodes plus sérieux, c’est une bonne petite série, un peu moins bien que la première saison selon moi, malgré les contours d’une histoire qui semble intéressante et qui pourrait se profiler en une troisième saison.

Adapté d’un manga du Jump (le célèbre magazine japonais qui publie Naruto, Bleach et One Piece, qui a publié Death Note, Eyeshield 21, et Dragon Ball…), Nurarihyon no Mago raconte l’histoire d’un collégien mi humain mi démon, petit fils du leader d’un clan de démons puissant. Il doit partager sa vie entre ses responsabilités dans le clan et sa vie collégienne. C’est pas mal, voire à certains moments très bon. C’est un shonen qui manque un tout petit peu de rythme à mon goût. La deuxième saison est actuellement diffusée, et peut être bien que je vais m’y remettre sérieusement, ne serait-ce que pour la voix d’Aya Hirano (Haruhi Suzumiya) qui signe malheureusement un de ses derniers rôles de doubleuses. En France, la manga est publié sous le nom: Nura, le seigneur des Youkaïs. Je ne les ai pas lu.
C’est une série du studio Bones (Full Metal Alchemist, Xam’d, Soul Eater), donc évidemment les attentes sont énormes. C’est Star Driver. Comme à leur habitude, c’est super beau, alors par contre j’ai pas du tout aimé l’histoire et la réalisation. Il parait que ça ressemble à Utena (que je n’ai pas vu), avec des combats de méchas à la place des duels à l’épée. Je pense qu’il y aura des gens qui aimeront, je n’en fais pas partie. Ca fait deux déceptions d’affilé avec Hero Man pour le studio Bones.

Pour finir avec cette rubrique, 2010 marque aussi la fin de K-on de Kyoto Animation, avec sa deuxième et dernière saison. Ceux qui ont aimé la première saison aimeront sans doute celle là, les autres pourront passer leur chemin. Pour ceux qui ne connaissaient pas, cette série suit 4 puis 5 lycéennes qui montent un club de rock. Elle s’amusent, mangent des gâteaux, s’entraînent etc… J’ai rien contre cette série, que j’ai trouvé sympa au début, puis assez ennuyeuse par la suite.

Les bonnes petites séries, ou celles qui ont fait parler d’elles

Hanamaru Youchien

hanamaruyouchien0101 dans Durarara!!!hanamaruyouchien0102 dans Katanagatari

Décidément Gainax arrive toujours à surprendre en changeant de genre pour toutes ses séries. Cette fois ci, c’est un surfant sur la vague du moe, et en s’appropriant le style graphique séduisant de JC Staff, qu’ils délivrent sans prise de risque ce Hanamaru Kindergarten. On prend un jeune instituteur qui tombe amoureux de sa collègue, on lui met des enfants mignons en bas âge qui font ce que font tous les enfants de leur âge: emmerder tendrement l’instit’, et voilà! On obtient une série légère, mais soignée, avec un humour qui fait mouche, et une bonne couche de moe pour enrober le tout et plaire au plus grand nombre. Une série certes un peu consensuelle, mais réalisée avec justesse sans en rajouter.

Baka Test To Shojanku

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Voilà une des comédies dont je parlais plus haut. C’est une comédie dans un lycée, avec des classes, dont le niveau scolaire est bien délimité, s’affrontent à travers des luttes de petits avatars. Ce côté combat ne représente qu’une petite partie de l’histoire, qui préfère se concentrer surtout sur les élèves de la classe F, de plus bas niveau, la classe des cancres. Le casting n’est pas très original pour un manga, mais l’alchimie fonctionne: l’idiot, son copain un peu moins idiot et chef de la classe, la surdouée mais tête en l’air, la tsundere, le mec que tout le monde traite comme une fille, le photographe hacker pervers. Cette série est complètement conne, et c’est bien pour ça que je l’aime.

Working!

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Voilà une autre comédie que j’ai bien aimée dont la seconde saison va bientôt être diffusée. Tirée d’un manga 4-coma (suite d’histoires courtes racontées en 4 cases), les gags s’enchaînent bien et comme Baka Test, c’est le casting de personnage atypique qui fait la différence. On suit le travail des employés dans un restaurant familial japonais parmi lesquels on trouve: le nouveau fan absolu de tout ce qui est petit est mignon, son aînée de 2 ans qui en fait 5 de moins mentalement, la fille timide et androphobe qui frappe tous les hommes qui s’approchent trop près d’elle, la manager ancienne yankee, le cuistot maitre chanteur etc… Au final, treize épisodes qui passent assez vite. J’attends la deuxième saison, dont le premier épisode a été diffusé, et qui m’a fait très mauvaise impression (toujours les mêmes gags).

Arakawa Under The Bridge (Saison 1 et 2)

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Encore une comédie pour continuer, et celle ci est signée du studio très (trop) prolifique Shaft. Qui plus est, c’est le réalisateur de Bakemonogatari qui réalise cette nouvelle série, Akiyuki Shinbo. C’est aussi tiré d’un manga, qui est encore plus barré que les 2 précédentes comédies. Dans cette série, tous les personnages (il y en a beaucoup) sont tous anormaux, et pourraient être tous échappés d’asile. Ils vivent au bord de la rivière Arakawa sous un pont, on suit leur pérégrinations, leurs coutumes toutes plus bizarres les unes que les autres. Tout cela est servi avec une histoire d’amour en fil rouge entre le héros, fils d’un multi-millionaire venu vivre au bord de la rivière pour cette fille qui l’a sauvé de la noyade, et qui se prétend venir de Venus. Je l’ai trouvée drôle, mais attention pour les non initiés à l’humour japonais: il s’agit de l’humour japonais complètement absurde, certains pourront ne pas y être sensibles. Même pour les ceux qui y sont habitués, la série est inégale: il y a beaucoup de gags, et certains tombent à plat, avec une proportion d’un sur 4 à peu près. Point fort: les doublages sont hilarants, avec la présence notamment de mon doubleur masculin préféré, T. Sugita, le doubleur de Kyon dans la Mélancholie d’Haruhi Suzumiya.

Senko no Night Raid

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Malgré un opening de grande classe, une direction et réalisation de très bonne facture, SnNR n’est pas un franc succès. Je lui reprocherais la même chose qu’à Mouryou no Hako, c’est à dire qu’elle s’épand sur de trop nombreux détails, qui sont censés étoffer l’histoire et le background historique, mais qui nous sont débités à une telle vitesse qu’on n’y comprend rien. Pour l’histoire, il s’agit d’une brigade secrète de quelques japonais doués de pouvoirs psychiques (télépathe, arrête momentané du temps…) qui enquête en Chine en territoire japonais dans les années 20 ou 30, sur un groupe terroriste indépendantiste chinois. A cause du problème évoqué plus haut, SnNR ne gardera le statut que de bonne petite série au lieu de très bonne série.

House of Five Leaves (Saraiya Goyou)

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« Sign of loooove! Show me youuur souuuul! » De même que SnNR, l’opening est très classe. Tiré d’un manga, qui est publié en France sous le nom de Goyô, c’est l’histoire d’un ronin timide (samouraï errant sans employeur) qui rencontre un charismatique brigand et qui décide de se joindre à son association de 5 malfaiteurs, the Five Leaves. Ils gagnent leur argent en kidnappant des enfants de familles riches mais mal réputées pour extorquer l’argent des rançons. Le style graphique est déroutant (comme celui du manga), avec des personnages avec des yeux énormes, mais on s’y fait assez rapidement. Le rythme est trèèèèès lent, et il ne se passe pas grand chose. Notre héros samouraï va au fur et à mesure de l’histoire apprendre l’histoire de ce groupe de kidnappeurs au grand coeur; c’est le point principal de cette série d’une douzaine d’épisodes. Cela aurait pu être une des 10 séries de 2010, pas de défaut majeur, à part peut être que j’aurais aimé peut être voir plus de combat: c’est assez frustrant de voir un héros balaise, et de ne jamais le voir se battre!

The Tatami Galaxy (Yojōhan Shinwa Taikei)

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C’est une série OVNI. Je n’ai pas du tout accroché à cette série totalement décousue, et qui a dû être un calvaire à sous-titrer, tellement le héros narrateur parle très vite, et surtout tout le temps. L’histoire est incohérente, chaque épisode est une sorte d’histoire alternative, avec les mêmes personnages mais dans des situations différentes. Le héros sans nom, étudiant à l’université, raconte pratiquement tout en voix off: à chaque épisode il raconte ses déboires dans des clubs à chaque fois différents, et ses déceptions amoureuses. Le style graphique est aussi tout à fait particulier. Je ne l’ai pas trouvé franchement beau, mais pas franchement laid non plus. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette série est culte chez certains, considérée par certains comme la meilleure série de l’année 2010. Je ne les rejoindrai pas, mais je ne peux pas la déconseiller car son originalité plaira sûrement à certains.

My Little Sister can’t be this cute! (Ore no Imōto ga Konna ni Kawaii Wake ga Nai)

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Le titre peut donner des sueurs froides (OreImo pour les intimes). Encore un show moe de marde avec de l’inceste! Alors qu’en est-il? Et bien, je n’en sais rien. Je pense que la série a eu le plus gros buzz autour d’elle de toute l’année 2010, ce qui fausse un peu les avis et les opinions. Cette fois ci, l’histoire est tirée non pas d’un manga mais d’une Light Novel (roman ou nouvelle illustrés), et qui a du avoir du succès sans doute, sinon les gens n’en auraient pas parlé autant. Kousuke et sa petite soeur Kirino ne se supportent pas, et d’ailleurs ils ne se parlent plus. Jusqu’au jour où Kousuke découvre le secret de sa soeur: c’est une otaku, et ce malgré qu’elle soit déjà mannequin et idole de sa classe. Evidemment Kirino ne veut pas que son secret s’ébruite; heureusement Kousuke, c’est un mec à la cool, et il ne va pas profiter de cette situation et laisser couler. Kirino, elle, c’est pas une fille à la cool; elle va profiter de gentillesse de son frère et en faire une sorte de confident esclave. Au bout d’un moment, Kousuke qui en a marre de jouer à des eroge avec elle (oui…) va décider de la brancher avec d’autres filles otaku, et notamment une loli goth, pseudo: Kuroneko.
L’histoire est basique, vue et revue des dizaines de fois, avec une tsundere pour co-héroïne. Alors pourquoi ce buzz? C’est simple, cette série possède 3 points forts:
-son character design: il y a peu de personnages, mais il est très réussi, même s’il est simple. Les deux héroïnes sont moe à souhait, et vont d’ailleurs sûrement se battre pour le titre du concours annuel Saimoe récompensant le personnage féminin le plus moe de l’année. En plus de cela, elles changent de vêtements à chaque épisode (rarissime dans le manga) et elles sont fashionable. Et surtout: il n’y a presque pas de fanservice!!! Pas un seul panty shot!!
-le héros masculin: Kousuke a la classe tout simplement, et on peut s’identifier à lui jusqu’à un certain point.
-un subtil triangle amoureux: avec un côté incestueux certes, mais l’histoire ne franchit jamais ce cap, et ne le franchira pas. Je l’ai toujours dit: pour accrocher un lecteur ou un spectateur, il faut un « love interest » pour le héros, et un triangle amoureux. Ca marche tout le temps.
Au final, My Sister… est une série qu’on déteste aimer, parce que c’est nul, parce que c’est plein de stéréotypes vus et revus, mais force est de constater que grâce aux trois points que j’ai énumérés, la série tire son épingle du jeu par rapport aux autres évoluant dans un miasme moe. (j’ai déjà beaucoup trop parlé de cette série on passe à la suivante)

Invasion! Squid Girl! (Shinryaku! Ika Musume!)

emoshinryakuikamusume01fffpeepsshinryakuikamusGrosse surprise de l’année, cette série raconte l’histoire d’une fille poulpe qui décide de conquérir le monde de la terre ferme, et qui ne va pas réussir à annexer plus que la plage d’où elle a émergée. Au finale, elle se retrouve serveuse dans un restaurant de plage, et devient la coqueluche de la région. C’est la dernière comédie de l’année 2010 qui sort du lot, et dont le succès lui a permis d’avoir une deuxième saison de programmée, à venir. Comme Working!, c’est une adaptation d’un 4-coma manga. C’est la meilleure comédie de l’année, et qui sera appréciable par tous. Mention spéciale à l’épisode de mini-ika-musume, dont les gens se souviendront. Ika-Musume est à mon avis prétendante au titre de Saimoe 2011.

Bakuman

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Ah! L’adaptation du nouveau manga des créateurs de Death Note. Pour ceux qui ne suivent pas Bakuman, ça n’a rien à voir avec Death Note. On y raconte l’histoire de deux ados qui s’associent pour devenir mangakas professionnels. Ca change brutalement des intrigues mortelles qu’on pouvait avoir dans Death Note. Mon avis rapide sur le manga: il est bon. On atteint pas les sommets épiques qu’on pouvait avoir dans Death Note, mais le sujet ne s’y prête pas non plus. A la place, on se retrouve avec des dessins toujours aussi superbes, et une histoire prenante, bourrées de détails sur le monde infernal et très sélectif du magazine Jump. C’est très intéressant pour les grands fans de mangas comme moi, voire aussi pour les autres. On a par contre la confirmation que le scénariste est un poil mysogine, tant le simulacre d’histoire d’amour dans Bakuman est ridicule, et que les filles en générale sont des potiches. L’animé quant à lui manque de punch, et la direction artistique n’arrive pas à retranscrire parfaitement l’univers du manga, à la différence de celui de Death Note. L’animé se concentre beaucoup trop sur l’histoire sentimentale qui est nulle (il suffit de voir l’opening pour comprendre). A part ça, l’adaptation de l’histoire est fidèle, heureusement. Je conseille plutôt le manga.

Soredemo Machi wa Mawatteiru

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Encore un autre animé de Shaft. Sans doute le meilleur depuis Bakemonogatari. On se trouve entre un série tranche-de-vie et une comédie. L’héroïne est lycéenne, elle est un peu barge et travaille après l’école dans un minuscule Maid Café de quartier. Sa passion: les romans policiers. Difficile d’en dire plus sur l’histoire, non pas qu’il y ait du suspense, mais juste qu’il n’y a rien d’autre à en dire. Elle est sympa, souvent amusante, et possède la patte Shaft bien particulière et reconnaissable. Pas un must, mais bonne petite série.

 

The World God Only Knows (en français: Que sa Volonté soit faite)

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La traduction française est assez maladroite ceci dit en passant. Déjà, vouloir traduire le titre était périlleux. J’aurais tenté, un « le monde selon Dieu » ou « le monde du Dieu ». Ca a peut être moins d’impact et ça n’a pas cette syntaxe particulière aux textes religieux, mais au moins ça a un rapport avec le titre original et l’histoire. Le manga marchait très bien sur les sites de lecture en ligne, ça ne m’a qu’à moitié étonné que l’adaptation soit faite. Keima ne vit que pour ses jeux vidéos et en particulier les jeux de drague bien connus des Japonais. Il en est même un expert reconnu par la communauté, et est surnommé Dieu des conquêtes par ses pairs. C’est alors qu’entre en jeu Elsea, une démone qui vient implorer l’aide du Dieu des conquêtes pour l’aider dans sa traque des âmes perdues, des esprits qui viennent posséder des humains, et dont le seul moyen de les extraire est de séduire son hôte. Malheureusement n’est le dieu que des conquêtes virtuelles et pas des filles réelles. Malgré cela, il est contraint à aider Elsea sous peine de mort, et il va se rendre compte que ses techniques de drague virtuelle peuvent fonctionner aussi en vrai.
Encore un opening très agréable (2010 est une bonne année pour les openings), et un animé qui ma foi fonctionne bien. C’est un peu cucu, mais ça reste très correct si on pose le cerveau à côté. La saison deux est sortie déjà, et le constat est le même: sympathique!

 Panty & Stocking with Garterbelt

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J’en avais déjà parlé avant ma trêve. Je n’ai rien de plus à rajouter. Avec le style graphique des Super Nanas, et avec quelques passages mangas, Gainax réalise encore une série qui a fait parler d’elle. L’humour est très scato, et malheureusment est souvent inégal. Côté graphisme, c’est un régal, en particulier les scènes mangas comme celle désormais mythique de la « pole dance ». Mais ça ne fait pas tout, et je prends pour indicateur que je n’ai toujours vu la deuxième demi-douzaine d’épisodes.

 

Highschool of The Dead

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Pareil que pour the world god only knows, la série a eu un franc succès sur les sites de lecture en ligne. Les raisons sont différentes. HOTD fait partie d’une minorité de mangas/animés disposant à la fois d’une tonne de fanservice et d’une histoire prenante. Si vous voulez voir des filles nues, ou mouillées, dans toutes les positions, avec des formes à la Dead or Alive, je vous présente le successeur d’Enfer et Paradis: HOTD (ah j’avais oublié Ikkittousen). L’animé se targue en plus d’un scénario de film de zombis catastrophe. HOTD est très bon dans ce qu’il propose: du fanservice à outrance, des massacres de zombis à la Dead Rising, et un petit côté psychologique qui fait du bien pour l’évolution des personnages. Ca va pas chercher très loin non plus, et l’animé est bien trop court pour arriver aussi loin que le manga, mais ça reste un super divertissement.

Otome Youkai Zakuro

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Pour ceux qui connaissent l’animé du Ouran High School Host Club, ils y reconnaîtront la majeure partie des doubleurs, et des ressemblances frappantes entre certains personnages. Dans un monde ressemblant au Japon des années 30, les youkaïs (démons) sont craints et respectés. Le gouvernement décide de créer une brigade spéciale composée de soldats humains et de démones mi humaines mi renard pour traquer les esprits mauvais. On a droit à un tout petit peu d’action dans ce OYZ, mais le réel intérêt repose dans les relations intra brigade entre les humains et les youkais, et leurs intéractions parfois amusantes. On saupoudre avec un peu de tension sentimentale, et on obtient encore une bonne petite série de JC Staff.

 

Mes 10 coups de coeur de 2010

Durarara!!

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Par les créateurs du déjà très original Baccano, Durarara (qui sera sans doute traduit en France par Drrr!) nous offre une expérience relativement similaire. On a une flopée de personnages dont les noms nous sont balancés dans un très bon OP, un de plus. Il y a environ 15 personnages, certains plus importants que d’autres, mais tous auront droit à leur moment de gloire. Cela ne servirait à rien s’ils n’étaient pas liés par une quelconque trame scénaristique, et heureusement c’est le cas. L’histoire est ce qui tiendra en haleine le spectateur, car l’action ne fera pas la part belle du show. C’est une très bonne série, avec malheureusement quelques temps faibles (sur 24 épisodes c’est normal), et une fin satisfaisante. Sans rien enlever à ses qualités, il ne s’agit pas d’un chef d’oeuvre, mais n’oublions pas le titre de ce (trop) long billet. Il s’agit tout de même d’une des 10 meilleures séries de par sa réalisation de 2010.

Katanagatari

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Comme Durarara!!, j’en avais déjà parlé. Cette série de 12 épisodes de 40 minutes, diffusée mensuellement ne payait pas de mine dans ses premiers épisodes. Ton assez léger, combat plaisant, et beaucoup de parlotte. Au fur et à mesure, la série s’étoffe avec ses personnages, et ses méchants tous plus charismatiques les uns que les autres, à la manière d’un Kenshin, l’humour et les dialogues incessants en plus. L’histoire devient plus alambiquée lorsque la princesse et son acolyte masqué font leur apparition. On sent la pression monter au fur et à mesure des épisodes, et le suspense devient insoutenable après le cliffanger de l’avant dernier épisode. Avec ses graphismes et son style très attrayant, Katanagatari restera une très bonne série qui vieillira bien je pense, l’une des trois meilleures de 2010.

Sora no Woto

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A1 Pictures est l’un de mes studios favoris à l’heure actuelle. Ca fait un moment qu’ils enchaînent les très bonnes séries, apportant beaucoup de soin à leurs scénarii, et à la réalisation. Sora no Woto (Sound of the Skies) est une des séries qui a commencé au début de 2010. Un début pourtant prometteur, avec les deux autres séries précédentes. Sora no Woto aurait pu être encore meilleur avec plus d’épisodes. Sa ressemblance avec K-On au niveau graphique (surtout des personnages) est frappante: et mise à part qu’il s’agisse aussi d’une série avec beaucoup d’éléments tranche-de-vie, la comparaison s’arrêtera là. L’univers de SnW est somptueux: il s’agit d’une sorte d’univers steampunk avec des éléments réels. On sait que l’histoire se passe en Suisse ou près de la Suisse, et que le monde a connu une régression technologique après une guerre longue et usante. Un grand soin a été apporté aux musiques, avec des chants en français. C’est une très belle série, et seule la fin un peu rapide vient gâcher le tableau. Ca se laisse regarder tout seul!

Ichiban Ushiro no Dai Maou

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Alors euh… comment expliquer la présence de IUnDM dans ce top 10? Un shonen truffé de fanservice, avec certains passages honteusement pompés d’Harry Potter (le Choipeau magique). Tout le monde a le droit à une petite faiblesse, et bien pour moi c’est cette série. Je l’ai trouvé très marrante, avec des gags assez gras et prévisibles. En fait je ne comprends pas moi même pourquoi je trouve cette série bien. L’animation est très quelconque, certains personnages sont risibles. Peut être est-ce dû au fait que le héros ressemble à Sousuke de Full Metal Panic. En tous les cas, vous pouvez vous moquer, mais j’attends la suite de pied ferme (elle a déjà été annoncée).

Giant Killing

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J’aime bien le foot, et lorsque j’ai vu le synopsis de Giant Killing, je me suis bien demandé à quoi ça allait ressembler. Et bien c’est assez incroyable. Il s’agit d’une série réaliste sur le foot japonais, pas du tout à la manière d’un Olive et Tom. La série montre tous les problèmes qu’il peut y avoir dans un vestiaire dans une équipe pro, et rien que ça, c’est super. On ajoute à ça quelques cliffangers bien placés, des joueurs tous au caractère différents, des matchs plaisants à regarder, un coach qui ressemble étrangement à Jose Mourinho. Une suite est envisageable, elle n’a pas encore été annoncée. Je ne pense pas qu’il faille forcément aimer le foot pour aimer Giant Killing.

Occult Academy (Seikimatsu Occult Gakuin)

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Occult Academy est la 3ème et dernière série du créneau Anime no Chikahara, qui devait remplacer NoitaMina, qui était une émission placée à une heure de grande audience réservée à des productions animées originales (crées uniquement pour la TV), les deux précédentes étant Sora no Woto et Senko no Night Raid. Apparement ça n’a pas eu un franc succès, et je ne comprends pas pourquoi. Ce sont pourtant 3 bonnes séries, et Occult Academy est la meilleure des trois. La série possède un des meilleurs premiers épisodes que j’ai pu voir dans ma vie (avec Samuraï Champloo et Ergo Proxy). Il s’agit d’un mélange de comédie, aventure, et fantastique: prometteur. Après avoir créé une école dont l’enseignement tourne autour de l’occulte, un directeur meurt. Sa fille Maya prend sa place le jour de sa mort, et comme par hasard, le directeur rapparait sous forme d’esprit frappeur. Peu après Maya voit arriver dans un halo de lumière un homme nu descendre du ciel. Cet homme vient du futur pour trouver la clé de Nostradamus, un artefact qui s’il n’est pas détruit provoquera la fin du monde avec l’arrivée d’aliens envahisseurs. Tout un programme! Occult Academy est une série avec de très gros points forts, et très curieusement des failles énormes également. Au niveau des points forts: l’animation, le character design, les expressions faciales qui sont hilarantes, Maya et d’autres personnages, l’humour et certains gags hilarants, et vers la fin du suspense. En ce qui concerne les points faibles: certains personnages comme Bunmei qui restent absolument insupportables pendant la moitié de la série, 2 épisodes (sur 12 ou 13) qui sont nuls, et le dénouement qui arrive un peu n’importe comment. Pour ma part, ces quelques points d’ombre empêchent juste de faire d’Occult Academy une très très grande série. C’est très dommage, car en plus de lui enlever ce privilège, ses défauts ont été très lourdement, et à mon sens très injustement critiqués par la communauté otaku, qui pour eux ont affaire à une série moyenne. Ce n’est pas du tout mon avis, il s’agit pour moi d’une très bonne série, avec des qualités exceptionnelles.

Kuragehime (Princess Jellyfish)

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Kuragehime aurait pu se trouver dans la catégorie précédente des bonnes petites séries. Cette série a réussi à se hisser au rang de série incontournable de 2010 grâce à son scénario et ses personnages pittoresques. Une communauté de filles otakus de choses en tout genre habitent dans le même bâtiment. Elles sont effrayés par les gens à la mode et trop bavards et les hommes, du coup elles préfèrent rester chez elles. Leur monde bascule quand l’une d’entre elles (Tsukimi) rencontrent Kuranosuke, un travesti qui devient complètement fan de leur mode de vie. Bien qu’étant tout ce que les soeurs de la communauté détestent, il arrivera à se faire accepter tout en cachant son vrai sexe, et les aidera même à sauver leur immeuble, menacé par un plan de restructuration urbaine. Voilà à nouveau une comédie légère, avec des personnages improbables, mais tous charmants. Les 12 épisodes s’enquillent très rapidement.

Mitsudomoe (en france:Les Triplées)

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Voilà la meilleure comédie burlesque depuis longtemps. Sans doute depuis School Rumble première saison, ou les Hare+Guu. L’humour est très très gras. Trois soeurs jumelles sont dans la même classe, et bien qu’elles soient jumelles, elles ont toutes un caractère bien différent. La première est une chipie sadique, la deuxième une force de la nature joviale fan de nichons, la troisième une introvertie intellectuelle avec un regard de tueur. Les gags sont à bases de quiproquos surtout, ou alors du pur burlesque. A voir absolument si on aime l’humour gras.

Shiki

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Shiki est le nouveau manga dessiné par Ryu Fujisaki (toujours en cours), celui qui a crée Hoshin l’investiture des Dieux, un des premiers mangas que j’ai achetés, du temps de Love Hina et de GTO (c’était le bon temps). Je dois bien avoué que je ne l’attendais pas, lorsque Animeland en a fait sa couverture. Les dessins sont très caractéristiques, avec des visages très anguleux et des cheveux complètement fous. J’aime beaucoup, ça change des visages typés, et ronds. Shiki est une histoire de vampires et de morts vivants dans un village perdu dans la campagne. Des gens meurent mystérieusement et personne n’en comprend la cause. Voilà la base d’un scénario de vampires très classique, et pourtant ça fonctionne toujours. C’est grâce notamment au soin apporté aux personnages très nombreux, qu’ils soient vivants, ou morts-vivants. Cet animé est très frustrant du fait que le spectateur sait que la cause des morts sont les vampires, mais que les villageois pensent toujours à une épidémie. Je me suis retrouvé à compter les épisodes où les villageois se font décimer les uns après les autres (et parfois des personnages importants) sans qu’ils ne réagissent. Ô combien de fois me suis-je dit que l’épisode prochain serait celui de la révolte des vivants! Ca m’énervait! Quoiqu’il en soit, il faut voir Shiki et ce malgré son début trèèès lent, la frustration qu’elle provoque. On ne le regrette pas à la fin, et d’ailleurs, quel final! Et puis quel OP!! Probablement un des meilleurs que j’ai pu voir. (Les musiques de Buck Tick envoient toujours du paté)

Angel Beats

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Et pour finir ce billet (enfin, j’y ai passé toute la journée…) voilà la série que je considère être la meilleure de 2010 avec Shiki.C’est une adaptation d’une Visual Novel crée par Key, ceux qui sont responsables de Kanon, Clannad,et Air, toutes 3 des références d’écriture et de scénarii émouvants. Je pense donc qu’on peut dire qu’Angel Beats était la série la plus attendue de l’année. Comme pour Occult Gakuin, la communauté otaku a dans l’ensemble pas mal craché sur Angel Beats, sans doute à cause des trop grandes attentes qu’ils plaçaient dessus. Et comme pour Occult Gakuin, je ne suis pas d’accord avec eux. Angel Beats n’est pas non plus exempt de défauts, mais quelle série!! Une des règles qui permettent de jauger rapidement un animé qui fonctionne plutôt bien, c’est la qualité de l’OP. Un animé avec un bon OP a beaucoup de chances d’être un bon animé (la réciproque est fausse). Angel Beats possède un OP incroyable; j’ai dû me le regarder une bonne trousaine de fois tellement il est beau. Autre indicateur: quand une série ou un film ou une musique arrivent à vous tirer une larme, c’est que c’est une très bonne oeuvre. Cela signifie qu’elle est arrivée à investir émotionnellement le spectateur qui s’identifie à l’oeuvre. Comme Clannad, Angel Beats m’a tiré une larme par deux fois. C’est la seule série de 2010 avec Katanagatari à y être arrivé.
L’histoire: un lycéen se réveille un soir au milieu d’un lycée qu’il ne reconnait pas. Il ne se souvient d’ailleurs de pas grand chose, il et amnésique. Ce qu’il sait, c’est que là où il se trouve, ça ne tourne pas rond: une fille de son age, armée d’un pistolet, lui demande de s’enrôler dans un mouvement armé douteux, dont le but est de tuer l’ange, une autre lycéenne paraissant inoffensive, mais qui va finir par embrocher notre héros d’une simple manchette. Il meurt… mais pas pour longtemps. Il se réveille un peu plus tard dans une salle de classe, le repère du mouvement anti-ange, dont la représentante lui annonce qu’il était déjà mort en se réveillant dans ce lycée et qu’il se trouve dans une sorte de purgatoire contrôlé par l’ange. Voilà le pitch qui démarre de façon plutôt abrupte, mais qui se révèle diaboliquement efficace, à coup de rebondissements, et de révélations. L’histoire n’est pas le seul point fort d’Angel Beats: son roster de personnages est impressionant, et tous ont un bon capital sympathie. C’est d’ailleurs là que se trouve le principal défaut de la série. En 13 épisodes, il était impossible de donner une profondeur à tous ces personnages, et sans dévoiler l’intrigue, cela mènera à une impression de bâclage vers la fin, où le scénariste a privilégié certains personnages à d’autres, alors que certains épisodes vers le début ne servent à rien. On ne peut que regretter l’absence de 13 épisodes supplémentaires qui auraient pu donner à Angel Beats les moyens de son ambition. La série alterne les gags et les moments plus sérieux, et parfois émouvants. La bande son est excellente. La fin est parfaite, quel gâchis.

 

Voilà, c’est 4h du mat’, ça doit faire une dizaine d’heures que je suis sur ce putain de billet, je vais me coucher.

25 janvier, 2010

Animes 2009 Immelman Awards

Je sais, on est déjà le 24 Janvier. Un petit problème de santé m’a tenu à l’écart de mon ordinateur, et je n’ai pas pu m’atteler à écrire de nouveaux billets fin décembre. Mais me revoilà. Avant de raconter ce qu’il se passe en ce moment au Japon avec la saison hiver 2010 (et croyez moi, il ne se passe pas grand chose de terrible), revenons sur cette année 2009, qui ma foi nous a réservé de bonnes surprises. Les bloggers dans l’ensemble ont trouvé que 2009 était une année moyenne. C’est possible. A vrai dire, je n’ai pas de recul suffisant pour pouvoir émettre une telle affirmation. Tout ce que je peux en dire, c’est qu’à cause (ou grâce) à ce blog, c’est l’année où j’ai regardé le plus d’animés de ma vie. Je les ai comptées au nombre de 41, sans compter celles que j’ai abandonnées en cours. Il y aura 9 awards dont 5 avec classements entre nominés.

Ces récompenses sont totalement subjectives; c’est pour ça que je les ai appelées Immelman Awards. Si vous voulez, vous pouvez laissez en commentaires vos séries préférées de cette année, ou vos coups de gueule contre mes préférences. Attention, c’est parti!

 

MEILLEURS OAV

Eve no Jikan (Time of Eve)
Animes 2009 Immelman Awards dans Bounen no Xamdu evenojikan0402evejikan0101gh7 dans CANAAN

Honnêtement, si Eve no Jikan avait été une série, elle aurait été dans tous mes tops 10. J’ai adoré ces 6 épisodes, et la série est aussi intéressante qu’elle est belle. Elle est faite par le même réalisateur que celui de Pale Cocoon, un OAV qui a quelques années, mais assez réputé. Le sujet a pourtant été traité de nombreuses fois: les robots androïdes intelligents ont-ils leur place dans la société humaine? Eve no Jikan n’y répond pas vraiment, et s’intéresse plutôt aux intéractions robots/personnages. Un must de cette année 2009.

 

MEILLEURE COMEDIE

Seitokai no Ichizon
seitokainoichizen0101 dans Casshern Sinsseitokainoichizen0102 dans Code Geass: Lelouch of the Rebellion

Il faut dire qu’il n’y avait pas trop de concurrents. Apparement, Mari & Gali est aussi très bon. Malheureusement je ne l’ai pas regardée. Seitokai no Ichizon, est une des meilleures comédies que j’ai pu voir de toute ma vie. Elle arrive à titiller School Rumble (première saison) et les Full Metal Panic Fumoffu. Ses atouts sont son rythme de dialogue endiablé, ses références/parodies d’autres mangas faciles à comprendre, et des gags bien lourdingues et absurdes. Le seul défaut qu’on puisse lui trouver, ce sont ses moments un peu mélo-dramatiques qui cassent un peu la dynamique de la série.

 

MEILLEURE SERIE D’ACTION

Armed Librarians- Book of Bantorra (Tatakau Shisho)
tatakaushisho112 dans Cross Gamearmedlibrarians0102 dans Darker than Black 2

La série n’est pas encore finie, mais quelle série! Au fil des épisodes, elle devient de plus en plus intrigante et accrocheuse. Comme dans toute série d’action/shonen qui se respecte, chaque personnage possède sa propre manière de combattre. Chaque personnage possède alors aussi sa propre aura, et chacun est charismatique. J’ai dit shonen, mais l’ambiance est assez mature pour pouvoir dire qu’on se rapproche quand même beaucoup du seinen. Les prétendants à cet award étaient nombreux. Pour les citer: FMA 2, Bounen no Xamdu, Pandora Hearts, Guin Saga, To aru kagaku no railgun, Phantom, Canaan, Ride Back… du lourd quand même.

 

MEILLEURE COMEDIE ROMANTIQUE

Clannad After Stories
clannadafterstories01 dans Druaga no Touclannadafterstories02 dans Kampfer

Il n’y avait que deux prétendants pour moi à cette place. Clannad After Stories et White Album. Chacune de ces deux séries possède leurs points forts et leurs défauts. Au final c’est Clannad qui l’emporte, sûrement parce que c’est la plus triste des deux. Clannad after Stories est la suite directe de Clannad, Tomoya sort donc avec Nagisa. Et il va se passer plein de choses. Je ne peux pas en dire plus pour ceux qui ne l’ont pas vues. Les personnages vont devoir faire face avec les angoisses de la vie adulte, et si je peux me permettre, ils vont se les prendre violemment en plein poire. Je déconseille cette série à ceux qui sont un peu dépressifs, car sans tomber complètement dans le pathétique, elle touche juste sur la (ma) corde sensible. Les 10 premiers épisodes sont un peu pénibles à regarder cependant, mais c’est l’étape obligatoire pour pouvoir apprécier la suite.

 

MEILLEURE ANIMATION

5- To Aru Kagaku no Railgun

4- CANAAN

3- Aoi Bungaku

2- Eve no Jikan

1- Bounen no Xamdu (Xam’d Lost Memories)
bounennoxamdu02 dans Kurozukabounennoxamdu01 dans Melancholy of Haruhi Suzumiya (2009)

On voit vraiment que les progrès en animation ont fait un bond cette année. Les séries arrivent à être à présent presque aussi belles qu’un film d’animation (japonais). Xam’d Lost Memories en est le fleuron pour l’instant. Eve no Jikan n’arrive que 2ème car ce ne sont que 6 épisodes. Le soin apporté est donc équivalent à celui d’un film. Xam’d lui est incroyable de fluidité pendant 26 épisodes. Enorme.

 

MEILLEUR CHARACTER/ART DESIGN

10-  Umi Monogatari

9-  Full Metal Alchemist 2 -Brotherhood

8-  Birdy the Mighty Decode 2

7 – Guin Saga

6- Pandora Hearts

5- Michiko e Hatchin

4- Spice and Wolf 2

3- Bakemonogatari

2- Casshern Sins

1- Aoi Bungaku
aoibungaku112 dans Mouryou no Hakoaoibungaku113 dans Natsume Yuujinchou

Aoi Bungaku est une série en 12 épisodes, racontant 5 histoires indépendantes, issues de nouvelles japonaises du XXème siècle. Toutes les histoires ne sont pas dessinées par le même réalisateur. Cela donne un cachet à cette série assez énorme. Le design est franchement à couper le souffle dans chacune d’entre elles. La meilleure d’entre elle est la 4ème, Run Melos (Hashire Melos), qui est réalisée par l’homme derrière  Mouryou no Hako, et les dessins sont donc inspirés de Clamp si je ne m’abuse. C’est une vraie claque visuelle, et une vraie claque scénaristique. Ce sont les épisodes 9 et 10. Si vous ne devez voir que 2 épisodes de cette série, ce sont ceux là.

 

MEILLEUR OPENING

Dans cette catégorie, plusieurs facteurs sont pris en compte: la musique, les visuels, et la « chorégraphie », c’est à dire le mariage entre la musique et les images.
10-  The Melancholy of Haruhi Suzumiya 2009
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La musique est catchy sans être exceptionnelle. Par contre, ça flashe de partout et très accrocheur visuellement.

9-  Spice and Wolf 2
Image de prévisualisation YouTubeMoins bien que celui de la première saison, mais c’est dans le même style: une ballade, et derrière, le design fait le reste, avec un background art très beau et très détaillé.

8-  Phantom- Requiem of the Phantom
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Un opening façon James Bond, j’aime. Le rythme hyper lent surprend au début. C’est du Bee Train après tout.

7-  Birdy the Mighty Decode 2
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Là c’est mon plaisir coupable. L’OP objectivement n’a rien de vraiment fantastique. Mais j’adore la musique (JPop pourtant), et puis le character design est juste énorme.

6-  Full Metal Alchemist 2 -Brotherhood (OP1)
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Tous les openings des FMA ont toujours été au dessus de la moyenne. Les deux premiers de cette nouvelle série sont très bien, j’ai juste une petite préférence pour celui là. (le troisième OP est nul par contre)

5-  Bounen no Xamdu
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Cet OP est juste énorme. La musique est sympa, et comme pour Spice and Wolf, l’art design fait le reste.

4-  Druaga no To – The Sword of Uruk
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Celui de la première saison était dans le même style. L’OP est très drôle, et la musique est très catchy.

3-  Armed Librarians – Book of Bantorra
http://www.dailymotion.com/video/xb8vj9
Malheureusement je n’ai pas pu trouver le générique seul (il faut se taper 30 sec de l’épisode avant de voir le générique). La musique est signée Project Ali, avec leur style très reconnaissable. Pas toujours bonnes, ici la musique est bien.

2- Eden of the East
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Je l’ai mis deuxième, et pourtant, je ne le laissais pas tout le temps quand je regardais les épisodes. Mais bon, Falling Down d’Oasis (dernier album) en musique, et les réalisateurs se sont embêtés à trouver un visuel original pour aller avec. Je ne peux que féliciter.

1- Ride Back
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Un OP presque tout en CG, très classe, une musique spatiale, une entrée en scène totalement surprenante. Et hop, meilleur OP de l’année 2009. FUEGO GO!

 

Je dois quand même citer les laissés pour compte de ce top 10: Natsu no Arashi, Michiko E Hatchin, To Aru kagaku no Railgun, White Album, Pandora Hearts, CANAAN, Darker than black 2.
 

MEILLEUR ENDING

Pareil qu’au dessus. Autant, pour les openings, il a fallu en départager un certain nombre. Autant pour les ED, j’ai du lutter pour en trouver 10.

10-  Toradora
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Un autre plaisir coupable. Cet ED m’a marqué à cause de la basse sur la musique.

9-  Eden of the East
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Un ED très créatif, tout en papier. Etonnant.

8-  Bakemonogatari
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Parce que j’adore cette série, et que la musique est catchy.

7-  Umineko no naku koro ni
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Chantée par le doubleur qui fait le grand père, cet ED est sur la corde raide. On tombe presque dans le ridicule. Mais pour l’originalité de la chose (métal), ça mérite bien d’être dans ce classement.

6- Spice and Wolf 2
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Symapthique. La musique est catchy, et c’est les dessins du manga papier qui sont utilisés.

5-  Kodomo no Jikan Second Term
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Je n’ai pas vu cet animé, mais il faut reconnaître que l’ED est marrant.

4- Ride Back
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Décidément, le point fort de cette série, c’est sa classe. Dommage que le scénario n’ait pas suivi. Comme l’OP, cet ED est vraiment surprenant de beauté.

3-Sora no Otoshimono (ED spécial, épisode 2)
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Cette série est pleine de surprises. Comment ne pas craquer lorsqu’on voit cet ED? Je me suis pris les cheveux, et si je me souviens bien, j’ai du crier un gros WTF!!!! C’est ce qui fait le charme de cet animé; les créateurs se sont bien lachés dessus, et ça fait plaisir à voir. La musique est énorme, et puis y a des culottes volantes…. moto-propulsées!!!

2-  Casshern Sins (ED3)
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On approchait de la fin de la série lorsque cet ED était diffusé. Une série tout en subtilité, contemplative, comme cette vidéo.

1- Guin Saga
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Au début je croyais que c’était le retour de Barry Lyndon. Mais non, c’est Kanon, et « This is my Road ». Certes, ce n’est qu’un Diaporama, mais c’est drôlement zoli !!

 

MEILLEURE SERIE 2009

Autrement dit, c’est le prix le plus important. Ca a été très difficile de ressortir 10 séries des 41 que j’ai vues cette année. En effet, il faut se dire que ces 41 avaient déjà passées une sélection parmi toutes les séries de cette année. Elle possèdent donc toutes des qualités suffisantes pour que je les regarde en entier. Inutile de prolonger le suspense trop longtemps.

10- Bounen no Xamdu (Xam’d Lost Memories)
bounennoxamdu04 dans Pandora Heartsbounennoxamdu05 dans Real Drive sennou Chosashitsu

C’est une grande série d’aventure, avec des graphismes et un character design énormes. La fin a été critiquée par de nombreux bloggers. Moi elle m’a contenté, et la série ne m’a pas laissé sur ma fin. Il y a quelques longueurs vers le milieu de la série, mais globalement, on ne s’ennuie pas.

9-  Birdy the Mighty Decode 2
birdydecode20502 dans Sora no Otoshimonobirdydecode20602 dans Tegami Bachi (Letter Bee)

La première saison était bonne, bien que manquant d’un peu de rythme. On retrouve un peu le même problème dans cette deuxième saison, à la différence que la série atteint ici des sommets d’intensité et d’action. C’est un excellente série fantastique, faite par le même réalisateur que Noein, pour les amateurs… Birdy est quand même moins bizarre, mais possède aussi son lot de retournements de situation.

8-  Full Metal Alchemist 2- Brotherhood
fma2brotherhood0501 dans To Aru Kagaku no Railgunfma2brotherhood0101 dans Toradora

Est-ce bien la peine de la représenter? Full Metal Alchemist est excellent à tous les niveaux, et cette deuxième série dépasse de loin la première, pourtant déjà excellente. Tout ça grâce à une vision plus fidèle du manga, qui est pour moi le meilleur shonen de tous les temps.

7- Kemono no Souja Erin
kemononosoujaerin122 dans Umi Monogatarikemononosoujaerin121 dans Umineko no naku koro ni

Ce n’est que tardivement que je m’y suis mis. KNSE est une série assez lente dans sa narration qui suit l’histoire d’Erin, une fille curieuse très attirée par la vie des bêtes sauvages. Sa vie est bouleversée par de nombreux évênements tragiques et heureux, qui ont des rapports étroits avec ces animaux sauvages, ainsi que certains problèmes politiques qui vont finir par influencer sa vie. Il s’agit d’une série que je qualifierai d’épique. C’est l’épopée de la vie d’Erin, que l’on voit grandir au fil des 50 épisodes. La série est bientôt finie d’être traduite.

6-  Armed Librarians – Book of Bantorra
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J’en ai déjà parlé au dessus. Tatakau Shisho est une des meilleure série de 2009, avec tous ses personnages bien particuliers, ses scènes d’action inventives… Peut être sera-t elle meilleure série de 2010 aussi… C’est loin d’être impossible.

5- Spice and Wolf 2
spicewolf04 dans [*Classement du mois*]spiceandwolf2121 dans [*Divers*]

Une de mes histoires préférées. Spice and Wolf raconte le périple de Horo la déesse louve, et Lawrence le marchand. Deux personnages fascinants, qui font la série à eux seuls.

4- Michiko e Hatchin
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Après Samurai Champloo et Ergo Proxy, le studio Manglobe se devait de continuer son carton plein de séries pittoresques. C’est réussi cette fois avec Michiko e Hatchin, racontant les voyages à la recherche d’un homme de deux héroines, à travers la pampa d’Amérique du sud. Le lieu ajoute énormément à l’histoire et à l’originalité de l’histoire. Pas de lycéen en uniforme, pas de personnage japonais stéréotypé. Le duo des filles est explosif, bien plus que n’importe quel duo d’une série quelconque de Bee Train. Graphiquement, on retrouve la patte de Manglobe, avec ses personnages un peu difformes. C’est comme à leur habitude très beau, et le scénario, à l’image de Samurai Champloo n’a ni queue ni tête, et fait la part belle à l’action. C’est une série qui n’a pas de point faible, une des meilleures de l’année, et tout le monde sera d’accord avec moi. Dommage que The Sacred Blacksmith vienne détruire la belle série du studio Manglobe.

 

3- Tokyo Magnitude 8.0
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C’est la semi surprise de l’année. Surprise parce que c’est une histoire originale, semi parce que c’est quand même Bones qui réalise la série. Bones fait d’ailleurs une année énorme avec FMA2, Bounen no Xamdu, Darker than Black 2 et TM8, ça laisse rêveur. TM8 est d’actualité, avec le tremblement de terre à Haïti. Comme le générique le raconte, TM8 essaie d’être le plus réaliste possible. Du coup on peut avoir une bonne idée de ce qu’il s’est passé à Haïti, en tout de même mieux maitrisé. Les réactions humaines sont le premier point fort de la série; la série possède un paquet de personnages secondaires qui n’apparaissent que quelques secondes parfois, et malgré ça, on ressent la détresse de chacun d’eux. L’autre point fort de TM8, c’est sa fin qui est la meilleure fin de série 2009, voire plus. Elle ne laissera personne les yeux secs, pour sûr

2- Phantom- Requiem of the Phantom
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C’est la meilleure série du studio Bee Train selon moi. Malgré ses nombreux admirateurs, je ne suis pas fan de ce studio. Je partais avec de gros à priori, et malgré ça, j’ai été subjugué par les personnages et le scénario. Enfin Bee Train nous montre des vrais assassins, torturés, dépourvus d’émotion, complètement manipulés. Manipulés, comme le spectateur, par les scénaristes. On se laisse mener par le bout du nez par ce scénario presque complètement imprévisible. Tout le monde peut mourir à n’importe quel moment, même un personnage principal (on ne peut pas dire la même chose des autres séries Bee Train). Du coup, c’est une série très dure nerveusement, et très haletante.

1- Bakemonogatari
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Ce n’est pas mon intention de créer une polémique. Bakemonogatari est vraiment ma série préférée de l’année. Elle ne fera pas l’unanimité, c’est sûr. Pourquoi? Tout d’abord il s’agit d’une série Shaft, un studio vraiment atypique, et réalisée par Shinbo, l’homme à l’origine de Sayonara Zetsubo Sensei, le remake de Negima, Natsu no Arashi, Maria Holic… Toutes se ressemblent sur le plan graphique, avec des contrastes de couleurs très prononcés, et surtout avec l’abus d’image presque subliminales qui viennent entrecouper les plans fixes. C’est la marque de fabrique de Shinbo, avec ses dialogues omniprésents et interminables. Moi même, j’ai trouvé son style très lourd sur Zetsubo Sensei et Negima. Mais là, dans Bakemonogatari, tout fonctionne. Les personnages sont volontairement stéréotypés, et les dialogues sont à la base de 90% des scènes de Bakemonogatari. Avis à ceux qui recherchent de l’action, ils seront déçus. Et pourtant, ça serait passer à coté des délicieux dialogues, très mordants, des personnages truculents, un style graphique épuré très classe, et surtout des gags qui sont généralement drôles. Tout le monde n’adhèrera pas, les pauvres.

5 octobre, 2009

** Avis: Umi Monogatari (16/20) **

Classé dans : Umi Monogatari,[*Animés finis*],[*Evaluations*] — immelman @ 12:11

** Avis: Umi Monogatari (16/20) ** dans Umi Monogatari umimonogatari01umimonogatari0904 dans [*Animés finis*]
umimonogatari05 dans [*Evaluations*]umimonogatari06
umimonogatari0901umimonogatari0905

Team: Wasurenai

 

Umi Monogatari (Sea Story en anglais) est une petite série de cet été. Elle est passée assez inaperçue, du haut de ses 12 épisodes. Elle ne laissera pas un souvenir impérissable dans mon esprit, mais ça ne va pas dire que je n’ai pas aimé. L’histoire est simple: des êtres ressemblant à des humains vivent dans la mer, à proximité d’un île habitée. Marin et Urin sont deux de ces « sirènes » et trouvent un jour un anneau venant du monde de l’air (comprendre les humains habitant sur l’île). Elles décident d’aller rendre cet anneau à son propriétaire. Son propriétaire, c’est Kanon, une fille qui vient de se faire larguer, et qui l’a très très mauvaise. L’anneau lui avait été offert par son ex, et elle avait décider de s’en débarasser en le jetant dans la mer. Les 3 filles vont donc se rencontrer, et les circonstances vont faire qu’un être maléfique, Sedna, va faire son come-back suite à un léger incident. Une tortue qui parle va se réveiller pour entraîner les deux prêtresse qui seront capables de sceller le mal: coïncidence, ce sont Kanon et Marin.

 

On se retrouve donc avec ce qui se présente en apparence comme un magical girl show. C’en est un pour sûr, et même si les transformations sont là, qu’il y a un méchant laquais par épisode, Umi Monogatari se distingue quand même du lot commun. Car en bref, on s’en fout un peu du coté magical girl. Umi Monogatari impose son rythme lent et ses personnages comme une force tranquille. Les personnages ne sont pas stéréotypés, et sont bien développés. Les 3 derniers épisodes sont aussi complètement non conventionnels, assez mélancoliques, je ne peux pas en dire plus. Ce n’est pas une série superficielle non plus. La détresse des héroïnes est réelle, et on compatit avec leur douleur. C’est sans doute grâce au bon développement des personnages. « Mélancolique », c’est le mot le plus approprié pour décrire cette série.

 

Enfin, le tout est servi par un character design très réussi, et des visuels et des décors très réussis eux aussi. Graphiquement, c’est la série la plus intéressante de l’année avec Bakemonogatari. Les 2 derniers épisodes sont un régal pour les yeux, et me font penser beaucoup aux effets graphiques présents dans Zelda Twilight Princess, avec les poussières noires du monde des ténèbres. Bref une petite série calée.

 

Histoire/Scénario/Dialogue: 3/4
L’histoire reste simple, et c’est quand même un show de magical girl. Je reste quand même surpris par la tournure que prennent les derniers épisodes.

Musiques/Opening/Ending/Doublages: 2/2
Impeccables. La musique est très réussie, très zen. Les doublages sont normaux. Les OP et ED sont par contre très bons. Peut être les meilleurs de l’année. L’OP est tout calme et claque graphiquement, et l’ED est tout mignon avec les héroïnes qui regardent un film qui s’apparente à la petite sirène.
Animation/Design/Character Design: 3/3
Excellent, mieux qu’irréprochable.
Réalisation/Emotion/Ressenti: 4/5
Ce n’est pas toujours facile d’assumer qu’on regarde une telle série, surtout pour un garçon. C’est une sorte de plaisir coupable.  Je ne me suis pas ennuyé, et j’ai été accroché par la fin. Comme une amourette d’été, c’est une série éphémère mais belle.

Personnages: 2/3
Il y a du bon, et du moins bons. Les personnages sont attachants et pas stéréotypés. Il y a quand même quelques personnages qui ne servent à rien comme la mère, la tortue, et les amis de Marin. Ils sont même parfois agaçants.

Bonus: 2/3
Bonus « Character design et visuels »
Bonus « Opening/Ending »

24 août, 2009

Résumés de la semaine (1) (suite)

Suite et fin des résumés de la semaine qui vient de passer. Cela me permet de parler rapidement de tous les animés que je regardent.

Cross Game (21)

Résumés de la semaine (1) (suite) dans Bakemonogatari bakemonogatarisemaine3crosssemaine1 dans Cross Game

Depuis l’épisode 20, un nouveau personnage a été introduit. Asami Mizuki est un cousin d’Aoba, et vient s’imposer comme un prétendant, rival de Kou, pour la coeur d’Aoba. En apparence, un prétendant sérieux. Il habite chez les Tsukishima, il est beau gosse, et plus honnête que Kou. Mais il ne joue pas au Baseball, et c’est sûrement ce qui va le mener à sa perte. Et puis de toute façon, avec toutes les insinuations et les indices que nous laissent les créateurs, il est déjà évident que le combat est déloyal. Kou et Aoba sont déjà épris l’un de l’autre. Cross Game est une série qui impose son rythme de vacances d’été, parfaite pour la saison. Un rythme lent qui donne envie de se laisser aller. C’est une série qui chante, on entend presque les cigales. Il n’y a pas de grandes surprises, et pas d’évènements aussi perturbateurs que celui du premier épisode. Pourtant, on ne s’ennuie pas une seconde.

Sora no Manimani (6)

soranomanimanisemaine2 dans Melancholy of Haruhi Suzumiya (2009)soranomanimanisemaine1 dans Sora no Manimani

Et voilà le petit nouveau. J’ai finalement testé 2 nouvelles séries de l’été. « GA: Geijustusku Art design class » et « Sora no manimani » me faisaient lorgner de leur coté depuis une semaine ou deux. Je me suis finalement résolu à jeter un coup d’oeil. Pour faire bref, GA m’a fait bailler, et n’intéressera que les curieux fans d’arts et de dessins. La série me fait penser à mes courts d’art plastique du collège, et rien de plus. Il n’y a pas d’histoire. Cela ressemble à du Lucky Star avec des références à l’art plastique plutôt qu’aux animés. Au passage, je n’ai pas aimé Lucky Star. J’ai regardé les résumés des épisodes qui suivaient, et c’est plus ou moins la même chose. Intéressons nous plutôt à Sora no Manimani, qui par contre m’a bien plu, et ce, dès le premier épisode. En gros, Saku Ooyagi, un jeune lycéen déménage dans le quartier de son enfance, et retrouve sa vieille amie,  Miyoshi Akeno, qu’il n’avait pas vu depuis 7 ans. C’est une fan d’astronomie rêveuse, extravertie, et complètement bordélique, tout le contraire de Saku, sérieux et ordonné. Elle va réussir à l’embrigader dans son club d’astronomie en manque de membres. Je fairais court aussi. Sora no Manimani est une sorte de Nodame Cantabile version astronomie. Les personnages sont tournés vers leur passion, et le couple Nodame/Chiaki ressemble beaucoup au couple Saku/Miyoshi. C’est une bonne série « tranche de vie », et bien sûr, elle est remplie de bonne humeur avec une touche de romance. Le coté astronomie ajoute un petit plus, bien que pas aussi développé que la musique classique dans Nodame Cantabile. Les connaisseurs apprécieront, les autres aussi.

Tokyo Magnitude 8.0 (7)

tokyomagnitudesemaine2 dans Spice and Wolf 2tokyomagnitudesemaine1 dans Tokyo Magnitude 8.0

Le périple continue pour les trois compagnons. Mari Miraï et Yuki ont encore une longue route devant eux, et les répliques sismiques commencent à s’estomper. Par contre, la fatigue ajoutée à l’hygiène de vie affaiblissent les organismes, et après Miraï et Mari, c’est au tour de Yuki de tomber malade. On fait la connaissance d’un nouveau personnage, mais qui ne restera pas, c’est Kento-kun, un fan de robots, qui va tout de suite bien s’entendre avec Yuki. Un personnage sympathique mais plus fade que les autres personnages dans les précédents épisodes, qui avaient pourtant moins de temps à l’écran. Un bon épisode, mais qui laisse apercevoir une petite baisse de régime de la série, qui a réussi à montrer cinq premiers épisodes majestueux. L’apogée étant à l’épisode cinq, qui a fait couler bien des larmes à tous les téléspectateurs avec l’histoire du vieil homme. Ce n’est pas de l’exagération, il a marqué vraiment tous les esprits dans tous les blogs que j’ai lus. Seulement, deux épisodes plus loin, j’ai l’impression que la série a montré tout ce qu’elle pouvait d’intéressant, jusqu’au retrouvailles (ou non) avec la famille. Bones a-t-il atteint les limites de leur concept après ces 7 épisodes? Je ne l’espère pas.

Umi Monogatari (7)

umimonogatarisemaine1 dans Umi Monogatariumimonogatarisemaine2 dans [*Animés en cours*]

Umi Monogatari continue son bonhomme de chemin. Toujours rien d’extraordinaire, à part que la série commence déjà sentir la fin. Je pense qu’on est arrivé dans le dernier arc. Urin, la soeur de Marin a été corrompue par les intentions maléfiques de Sedna, et les deux prêtresses semblent impuissantes pour l’instant face à son pouvoir. Kanon a trouvé l’anneau qui lui permet de respirer sous l’eau. Toutes les cartes sont en places pour le combat final. A noter que le petit copain de Kanon ne pense pas avoir rompu avec elle. Il aura peut être un rôle par la suite (ou alors il sert vraiment à rien). Umi monogatari n’est pas la série du siècle, même de l’été. Mais comme Crosse Game, j’ai été séduit par son ambiance « vacances d’été ». Loin de moi l’idée de la comparer à Cross Game, qui lui est en tout point supérieur.

Spice and Wolf 2 (7)

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Après le coup de stress de l’épisode 6, revoilà Lawrence et Horo à nouveau réunis sur la route les menant vers les forêts nordiques. Cet épisode ne fait pas avancer le shmilblick, c’est juste un épisode où l’on voit encore Lawrence et Horo discuter de tout et de rien. En bref, un épisode génial, qui montre encore une fois la puissance du couple Lawrence/Horo. C’est vraiment une prouesse que de réussir à rendre une série sans réelle histoire un pur moment de bonheur.Un nouvel arc commence tout de même, on ne connait pas encore la nature de la prochaine entourloupe commerciale de Lawrence, mais nul doute qu’elle va être encore foireuse. Un nouveau personnage pointe le bout de son nez. Il apparait dans le générique, mais il reste encore totalement mystérieux. On ne connait de lui juste la couleur de ses yeux et des ses cheveux, et qu’il semble s’intéresser de près aux deux compagnons. Au passage, je trouve aussi très réussi la totale monotonie des couleurs dans cette série (tout en marron et en gris). Cela reflette complètement ce que pouvait être le moyen âge, ou même le monde il y a 2 siècles, avant que les colorants chimiques soit inventés et utilisés en masse. C’est un détail, mais assez remarquable.

La Mélancolie D’Haruhi Suzumiya 2009 (21)

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Gros contraste au niveau des couleurs par rapport à Spice and Wolf. KyoAni va à contre-courant au niveau du style par rapport aux autres productions de types tranche de vie (car c’est ce qu’est cette série). Alors que les autres studios emploient de plus en plus des filtres pour rendre les couleurs plus pâles, ou utiliser des couleurs pastels, Haruhi utilise des couleurs bien flashy. Au niveau du contenu, l’épisode est assez intéressant, vu qu’il s’agit d’une sorte de making off de l’épisode 0 de la première saison (rappelez vous, il s’agit du film amateur d’Haruhi sans queue ni tête, filmé et monté complètement à l’arrache). C’était mon épisode préféré, et pourtant, bon nombre l’avait critiqué. On comprend donc (ou plutôt  ça confirme les suppositions) pourquoi il y avait des pubs débiles au milieu du film. Malgré l’intéret de cet épisode, et bien je ne retrouve plus cet engouement et ce rythme des 12 premiers épisodes. J’espère qu’il va se passer des choses inédites avant la fin, et j’espère que KyoAni va nous trouver encore quelques bonnes trouvailles (je ne vois pas ce qu’ils peuvent trouver de plus extrême que l’Endless Eight).

Bakemonogatari (7)

bakemonogatarisemaine3bakemonogatarisemaine1

On termine en beauté avec ma série préférée de l’été. Il s’agit du deuxième épisode du troisième arc concernant une ancienne copine de Senjougahara, Kanbaru Suruga. Elle est aussi possédée par une entité, et possède une patte de singe à la place du bras gauche, incontrôlable la nuit, et qui possède une force surhumaine. C’est elle qui met une raclée à Araragi à la fin de l’épisode précédent, et le laisse KO sur une voie de chemin de fer. L’épisode est encore une fois rempli de dialogues. Heureusement, ils sont excellents, et les personnages sont tous aussi délurés les uns que les autres. Graphiquement, l’épisode est toujours aussi solide, c’est un vrai régal. L’humour est omniprésent, et même un truc aussi stupide qu’un bout de bambou qui tombe sur une pierre à la fin de chaque phrase (pendant une minute) est hilarant. C’est la série que j’attends le plus chaque semaine. Attention quand même, c’est un OVNI, donc le coté expérimental ne plaira pas à tout le monde. C’est typiquement le type de série qui ne fait pas de demi mesure: on l’adore, ou on n’adhère pas.

 

 

23 août, 2009

Résumés de la semaine (1)

En attendant que je finisse de reparler de toutes les séries que je regarde en ce moment, parlons juste des épisodes que j’ai regardés cette semaine. C’était une semaine chargée en émotions, tant du point de vue de ma vie réelle, que des épisodes. C’est normal, certaines séries du printemps font leur sprint final vers leur dernier épisode. En tout cas, nous téléspectateurs, on se régale.

Je mets de côté Guin Saga et Aoi Hana que je regarde par paquet de 3 ou 4 épisodes quand il m’en prend l’envie. A noter que Mouryou no Hako a pratiquement fini d’être traduite. Il manque juste le dernier épisode (13) qui met un peu de temps. Mais bon, ça faisait 6 mois qu’on avait pas eu de nouvelles, donc je ne suis plus à quelques semaines près. A noter que je regarde aussi Himitsu the Revelation, une série de l’année dernière dont je parlerai bientôt, et dont le manga paraît en France (« The Top Secret »). Je ne l’ai pas lu, mais s’ il est au niveau de la série, c’est du très lourd.  Je m’apprête à regarder dans le mois qui arrive quelques séries (sûrement quand j’aurais fini Himitsu): Utena (un vieux classique), Tytania (une série récente), et Hi-no-tori (Phoenix en anglais).

 

Full Metal Alchemist 2- Brotherhood (20)

Résumés de la semaine (1) dans CANAAN fmasemaine3vlcsnap355201 dans FMA 2 - Brotherhood

Après un épisode 19 qui est le meilleur épisode jusqu’à présent (aucune contestation possible, Roy Mustang a mis la barre très haut), voilà l’épisode 20 qui va avoir du mal à faire mieux que son prédecesseur. Il apporte quand même son lot de temps forts avec la première confrontation Honenheim/Edward, qui manque un peu d’intensité. Je ne veux pas parraître vieux grincheux-fanatique-du-manga, mais là, le manga réussit mieux à rendre la rencontre intense. L’animé réussit quand même à garder la froideur déconcertante de Honenheim, et tout le mystère qui l’entoure. La scène de l’exhumation vaut aussi son pesant de cacahouètes.

Umineko no naku koro ni (07)

uminekosemaine2 dans Pandora Heartsuminekosemaine1 dans Phantom -Requiem of the Phantom

Alors que Higurashi no naku koro ni mettait du temps à dévoiler son coté surnaturel, et au final tentait de ne pas insister dessus, Umineko semble prendre le chemin inverse. On a droit à un grand moment de WTF!! avec Shanon qui sort un Katar magique de son bras, et se bat contre des minotaures crées par Beatrice la sorcière. Il est à présent certain que Umineko restera inférieur en terme de qualité à Higurashi. La raison principale étant qu’il y a trop de personnages, et que leur mort m’indiffère. Umineko ne peut pas passer autant de temps à décrire le background de tous les personnages que Higurashi ne l’a fait. Dès lors on s’attache beaucoup moins aux personnages. Il reste quand même le coté « Phoenix Wright », et le jeu entre Beatrice et Battler. Les règles commencent à s’éclaircir. On y gagne donc en compréhension, mais on y perd aussi en mystère. Pour l’instant, la série a un peu le cul entre deux chaises (pardonnez moi l’expression), et n’assume aucun des registres qu’elle emploie. A suivre.

Shangri-La (20)

shangrilasemaine2 dans Shangri Lashangrilasemaine1 dans Umineko no naku koro ni

Alors que la série avait commencé lentement, le rythme s’est rapidement soutenu, et Shangri-La est devenu une des valeurs sures du moment. Cet épisode tranche pas mal avec les épisodes précédents, avec l’évolution de la relation ambigue entre Kunito et Kunihito (frères/soeurs? amants?). Il en résulte des scènes comiques et attendrissantes. Le couple marche bien car les deux personnages se considèrent comme égaux (même si Kuniko porte la culotte). Momoko se place de plus en plus en retrait par rapport à Kuniko: normal, elle/il la laisse s’épanouir et grandir. On aperçoit enfin les « pouvoirs » des Digma, même si il n’est pas très impressionant pour l’instant. Les couteaux qu’ils transportent semblent être une sorte de clé pour diriger Atlas, et Mikuni se les approprie à l’aide de Karin (beaucoup de spectateurs aiment beaucoup Karin, ben moi pas trop). Plus que quatre épisodes pour la conclusion qui pourrait être énorme si la série continue sur sa lancée.

Phantom-Requiem of the Phantom (20-21)

phantomsemaine2 dans [*Animés en cours*]phantomsemaine1

Qui aurait cru que Phantom deviendrait ma série préférée de l’année. C’est pourtant le cas. Phantom me réconcilie avec Bee Train dont je pensais qu’ils ne fairaient que des séries soporifiques. Ca fait 10 épisodes maintenant que tous les épisodes de Phantom me laissent le cul vissé sur la chaise. Les créateurs arrivent à placer des moments anthologiques dans chaque épisode. Le scénario est béton, et les personnages sont torturés mais réalistes, et ne pleurent pas tout le temps sur leur sort. La série entame son dernier arc depuis l’épisode 20, l’arc Tokyo. Nouveaux génériques, qui marquent une ellipse temporelle. L’opening est complètement déconcertant, à la manière d’un opening de Druaga no To. (la musique est signée Ali Project, capable du pire comme du meilleur, et là ça se rapproche plutôt du premier cas). Je dois avouer que je me suis demandé si tout cela n’était pas juste un rêve de Reiji. Je ne rejette d’ailleurs pas encore totalement cette hypothèse; c’est 1 ou 2% probable, et j’espère qu’il ne s’agit pas de ça. Cet arc est vraiment étrange à tout point de vue: la vie quasi normale de Reiji et Elen, leurs nouveaux copains, leur vie lycéenne??? WTF? Et à coté de ça, Cal qui revient de nulle part (ou presque), et en deux ans, elle a pris 30cm, et 5 tailles de bonnet de soutien gorge. Ce dernier détail me fait vraiment tiquer, et du coup on a l’impression que Reiji est plus jeune qu’elle. En plus de ça, elle est vraiment devenu très méchante. Quelle ingrate! Ca me fait du mal de la voir en assassin, et ça me fait d’autant plus de mal qu’elle va devoir affronter les deux héros. Ca me met mal à l’aise, mais en même temps, la confrontation s’annonce tellement excitante!!! Ca va être HUUUUUGE!

Pandora Hearts (20)

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Un épisode très drôle. En dehors du petit Cliffanger de fin d’épisode, l’épisode ne sert à rien au niveau de la narration. Par contre, il présente une scène de beuverie entre tous les héros. Seuls Break, Oz et son oncle tiennent bien l’alcool. Les autres par contre sont complètement ronds. A voir!

CANAAN (7)

canaansemaine2canaansemaine1

J’aurais dû attendre avant de juger Canaan. Ce n’est pas la série de l’année loin de là. Mais en 3 épisodes, elle a réussi à me faire changer d’opinion. Canaan n’est pas juste un joli emballage. L’histoire ainsi que le background des personnages n’est pas très important, ni très étoffé. On sait à peu près tout, et on devine déjà les motivations des différents protagonistes. Mais les personnages eux mêmes se sont étoffés, car ils sont moins creux qu’ils n’en avaient l’air, et prennent leur responsabilité (j’adore cette expression). Ce qui aide encore plus à faire passer la pilule, c’est l’humour. Etrangement, je trouve même que c’est le point fort de la série. Les gags sont très droles je trouve, et arrivent toujours au moment où le spectateur aurait pu commencer à s’ennuyer. Merci à la serveuse chinoise espionne et au chauffeur de taxi! Cet épisode n’était pas très drôle, lui. Je l’ai d’ailleurs trouvé moins bien que les précédents. J’ai juste bien aimé le petit truc du père de Maria qui a simulé sa mort. C’était bien joué.

 

La suite demain (Bakemonogatari 7, Spice and wolf 7, Umi Monogatari 7, Haruhi 21, Tokyo Magnitude 8.0 7, Cross Game 20, Sora no Manimani 4, GA)

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